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 a nameless king ▬ end

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Membre de Muraseimon
Osou
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Date d'inscription : 27/02/2017
MessageSujet: a nameless king ▬ end   Lun 27 Fév - 23:03

OSOU Feat Ken Kaneki ▬ Tokyo Ghoul

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Infos générales
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Nom : Chammadaï.
Prénom(s) : Osou.
Surnom : Kouhaku. « Rouge & Blanc »
Âge : Vingt-sept.
Sexe : Masculin.

Village : Sans affiliation.
Rang : Membre de Muraseimon.
Clan : Le miens, si on peut appeler ça comme ça.
Affinités :
Spécialités : Jutsus Sensoriel, KG "Chi'ton"

Caractère


Osou est un jeune que l’on qualifierait à problème, il comprendra rapidement que la vie ne lui a pas été offerte pour qu’il s’entiche d’une destinée qu’il ne contrôle pas et surtout qu’il n’est pas fait pour côtoyer des personnes qu’il n’apprécie pas. En effet, vous comprendrez rapidement dans l’histoire qu’il n’est que le fils d'un rêve paternel, ce qui en soit n'est pas rare, surtout dans le monde des Shinobi.

Du fait qu’il soit toujours proche d’une vie parfaite, possédant tout ce qu’un enfant puisse rêver au niveau matériel. Le jeune comprendra rapidement que ce n’était qu’une chimère et qu’il n’avait que la chance de l’effleurer. Pire que ça, il se soustraie rapidement des biens matériels, ne se satisfaisant que de ses liens affectifs. Surtout dans la souffrance de laquelle il érigea, on lui apprit rapidement que tout posséder ne voulait pas dire "être heureux".

Osou ne se complique pas la vie; il improvise au jour le jour des fantaisies brèves et outrancières. Même le plus piètre psychiatre déduira de ce comportement négligé une cassure sentimentale. Le jeune homme n’aura jamais pensé à fonder une famille, à aimer un enfant, à se trouver un logement ou un boulot fixe. Le gigolo se tient éloigner d’une vie morne et souhaite plus que tout s’éloigner toujours plus des personnes qu’il apprécie.
D'une tenue toujours correcte simplement parce qu’il possède le bon goût, il peut se laisse aller dans sa gestuelle, dans ses dires, sans jamais paraître indiscret ou indésirable. En effet, à défaut de posséder de l'immobilier, des biens, il peut jouir d'un attrait irrésistible, capable de faire tomber les pions voulus sous son charme. Il n'est pas un réel combattant, l'homme préfère sa tête; Osou est capable de se soustraire de ses problèmes ou de revendications humaines afin de se concentrer uniquement sur les requis d'un combat. Le jeune homme n'est certainement pas capable de prévoir des dizaines de coups à l'avance la scène finale d'un combat; il conçoit simplement les situations critiques nettement.
On ne saura jamais si cette incapacité à établir sur plusieurs coups ses stratégies n'est pas simplement lié au fait que lui-même ne peut projeter sa vie plus loin que sur une dizaine de jour?

Le ninja s'est spécialisé dans la traque; un passe-temps qu'il en vient presque à chérir plus que tout. Lorsque le plus jeune des Chammadaï prend possession d'un autre être afin de déterminer ses faits et gestes futur, il en oublie presque immédiatement ce qu'il est. De plus, c'est enivrant d'apprendre à connaître un homme à son insu, de déterminer ses attaches.
De souterraines racines, d'indestructibles liens lient tout homme à un bien, une chose, une personne. Ces irréfrénables attaches conduisent Osou à l'homme traqué; pour cela, le chasseur a besoin de connaissance, sur la vie de l'homme, sur ses anciens parents, sur ses buts.

Les traques sont longues, Osou en est devenu patient. Il aime particulièrement cette étape de la chasse, le calme règne, seule l’esprit s’agite, le tout est d’un calme exaltant.
L'homme est un être de plaisir; le soldat n'est pas dissocié de cette règle. Cette caractéristique qui réunit l'humain et l'animal est marquée chez le Chammadaï. Son côté sombre penche côté tromperie; d'abord séduisant, le mauvais homme en devient rapidement égocentrique et s'éprend d'avoir la main mise sur son amante qui se sait irrémédiablement pris au piège. Partagé entre l'envie malsaine qui la lie à celui qui la domine magnifiquement et son mari, Osou incarne la tentation.

L'Horobiru (celui qui fait périr) ne porte pas faussement son surnom, pire il ne le porte pas seulement parce qu’il ôte la vie. Ce surnom possède une signification beaucoup plus profonde, et cela bien que l'arme soit d'apparence assez simple, lorsqu'il s'agit de faire mouvoir la vie des autres, Osou prend plaisir à agir dans l'ombre. Œuvrer pour détruire, et cela dans sa signification la plus primitive, l'égocentrique décompose la vie de la personne choisie jusqu'à ce que celle-ci ne puisse jamais être reconstituée.
Quel dessein plus machiavélique et usurpateur existe-t-il que celui de s'immiscer dans une vie qui n'est pas sienne par hasard, ou non, puis de la démonter, pièce par pièce? Avec le temps, un certain nombre de victime à son actif, l'assassin prit le surnom de Kouhaku. En effet, les rares témoins qui le croisaient ne pouvait qu'observer son masque, son faciès tendre et ses cheveux d'un blanc lunaire, le tout couvert d'hémoglobine. Un regard neutre, sans sentiment.

Qu'est que cela peut seulement représenter pour lui? Quelles sont ses motivations, ses raisons? Il se sent pris d'un entrain divin lorsqu'il se plait à commander des vies qui ne sont pas siennes. Posséder en sa paume le pouvoir d'embellir ou de détruire une vie, n'est-ce pas simplement le pouvoir d'un dieu?
Jouer au dieu n'est cependant pas chose recommandée et ça le monde shinobi le sait mieux que quiconque.

Bien entendu, celui qui séduit se meut dans le monde nourrit par plusieurs ambitions; l'argent, les femmes, le pouvoir.


Aussi appelé Kitoku (le bienveillant) par les personnes qu’il choisit de placer sous son aile ; il se décharge d’une vie solennel. Particulièrement au soin d’enfants qu’il a choisi de recueillir, de femmes qu’il a sorti du pétrin et même d’hommes qu’il a choisi d’aider. Il s’est forgé une véritable petite famille sans s’en rendre compte ; lui-même ne l’avouera jamais et il est obligé de faire bien attention à eux. Il ne les mêle jamais au travail. Le Kitoku en veut à la guerre, de ce fait veut aux ninjas. Ces êtres qui sont plus devenus des machines de destruction massive que des réels hommes sans sentiment; comme on leur demande. Incapable de réfléchir, imbu d'eux-mêmes et de leurs apparentes puissances, on respecte plus le muscle que le cerveau. Preuve est de Kumo. Osou ne comprend pas l'actuel système, ne se sent pas représenté et recueille sous son aile les différentes personnes qui poursuivent son raisonnement. Le Shinobi doit s'écrouler. La guerre s'en ira d'elle-même si la technologie est tenu à l'écart des avancées.

Le point secret de l'histoire reste que Osou possède une mémoire parfaite. Rien de ce qu'il entend ou voit n'est oublié.
Cela provoqua, quelques vingtaines d'années avant le présent, un attrait particulier pour la physique, la médecine humaine (le chakra, ses applications, son fonctionnement) et autre. Notamment lors de la perte de ses capacités avec le Chakra naturel.  
Sa mémoire parfaite fait que le scientifique est excellent. Tout vient avec naturel avec Osou, c'est ce qui surprend souvent les personnes avec qui il est. Plus que d'être un ninja senseur, il est également doté d'un sixième sens, cela certainement dû à ses nombreuses lectures. En effet, celle-ci lui ont permis de faire face aux problèmes d’autrui, d'étudier leurs manières de réagir, d'agir, de réussir ou d'échouer.

Histoire




L'histoire d'une caste dominante, filiation aux ambitions toutes puissantes dont l'estampe n'est pas connu. Les historiens les adjoindront aux fantômes tant leurs actes piquent l'histoire, tant leurs présences restent abstraites. Le clan Chammadaï n'est pas même listé sur le territoire qu'il a choisi de rejoindre.

La chronique du loup blanc commence certainement sur l'un des plus hauts sommets du pays de la Foudre. La famille fantôme eut décidé de rejoindre directement les terres de Kumo après la dernière Grande Guerre, dépensant leur or pour ériger maisons et lieux de vie. En effet, cette famille eut érigé les plus grands assassins que ce monde n'ait jamais connu, si efficace et si puissant qu'ils ne sont pas même connu d'autres personnes que le monde lui-même. On se demandera s'il est normal pour un dieu, comme certains les pensent vivants, de relâcher tel prédateur sur le monde. Si les hommes sont les super-prédateurs, les ninjas sont les hyper-prédateurs alors les Chammadaï, capable de faire couler cruor de cette espèce mythique, en deviennent peut-être... une déité?  

C'était faux, la famille craignait le nombre. Les ninjas de la famille Chammadaï étaient puissant, mais nécessitait beaucoup d'entrainement et ils éprouvaient une géhenne mentale que peu surmontaient. La transmission commençait rapidement; pourtant les Blancs, comme ils se surnommaient, n'étaient pas particulièrement fort, ne possédaient pas une quantité de chakra faramineuse et étaient loin des capacités dans quelques spécialités que ce soit des autres clans. Mais ils possédaient quelque chose de puissant; ils respectaient la description première d'un ninja. Les Chammadaï ne se déplaçaient que dans l'obscurité; certains sont entrés dans l'histoire en manipulant es ombres, d'autres vivaient dedans. La nuit, un Blanc était in-traçable, sa présence n'existait simplement pas.

La famille érigea un jardin de vie, préparant la naissance de son petit dernier. Vingt-sept ans avant le présent; ne craignant rien ni personne, la petite famille, dont seuls les membres principaux étaient présents en ces terres. Quelques années auparavant, la famille ne s'attendait pas à éprouver la perte de sa génitrice.

**

« ON CONTEMPLE LES ETOILES DANS UN AZUR, ET FAITES QUE NOS ESPOIRS RESTENT A JAMAIS PURS. »

Les yeux cyans du gamin se poseront sur la pureté même, rien n'était plus intacte que l'apparence des Chammadaï. Vêtu de leurs tenus de rites; tout de blanc et d'or - les cheveux blancs et les yeux cyans de la famille se succédaient et si le jeune bambin pu tourner suffisamment sa tête, il aurait croisé le seul regard de la morte : sa mère.
Néanmoins, l’impureté sautera au visage de toute personne observant cette scène. Le chiard ne pourra observer tristesse, seulement silence; il ne connaîtra jamais le manque, seulement le remplacement.

C'est dans cette optique que l'assassin grandit; sur cette montagne, dominant le pays de sa prestance, la forêt de sommet s'étendait à l'horizon.  Rapidement, sa famille certifia son emprise sur le nouveau membre; et la pureté du premier contact s'effaça, ne laissant plus que place à une prison.

On l'a éduqué d'une certaine façon; ne jamais poursuivre dans une situation où il peut mettre sa vie en jeu. Ne jamais se mettre en danger gratuitement. Ne jamais être à découvert. Ne pas aimer pour aimer.

Pendant de nombreuses années, jusqu'à ses dix ans, son père et son grand-père lui firent subir les pires souffrances; Osou ne comprendra pas, mais on lui a appris à ne pas comprendre et à faire ce qu'on lui dit. Le Blanc garda néanmoins une part d'humanité, un petit quelque chose de pur dans son impureté.

On lui apprendra à chasser sans jamais s'arrêter, à ce que ses nerfs jamais ne lâchent; sa vie était en jeu, ce qui sur le coup paraissait injuste n'était fait que parce que leurs vies étaient en somme, bien qu'il soit caché sur cette montagne, plus difficile que celle de tous. Ensuite, on lui mena la vie bien dure en l'obligeant à apprendre, à retenir, à ne rien oublier d'une information, cela même après une semaine; ses yeux cyans lisaient, mais n'oubliaient jamais, c'était naturel avec lui.

Et bien que cela semblait poussif, ses progrès étaient rapides; son grand-père notera néanmoins cette étincelle dans son regard et il verra au travers. Le bambin avait grandit et nourrissait déjà un espoir bien plus grand, il trompait sa famille pour s'en défaire. Le Blanc patientait, il voulait disparaître. Ne réapparaître que là où il voulait bien être; néanmoins sa famille était une chose brute, une puissance de ce monde; que serait-il s'il refusait ce qu'on voulait lui apprendre? Ainsi, tant qu'on avait à lui donner, le jeunot agira comme une éponge, absorbant, absorbant, camouflant ce qu'il apprend.

**

Osou n'avait toujours pas réussi à s'enfuir. Ce fut néanmoins un événement tragique, diront certains, qui le poussa hors de sa cellule. Logé dans les terres du pays de la Foudre, l'assassin en apprentissage put admirer, dans toute sa splendeur, le démon aux neuf queues. Celui-là même qui balaya d'une seule de ses queues, tel l'une des plus puissantes attaques Doton que l'on puisse apprendre, la montagne où ils logeaient. Immense et souveraine, la puissance du renard n'attendait personne, celui qui rêvait déjà d'anéantir se surpris à envier le démon. Voilà qu'une entité maléfique faisaient le bien, le monde l'ignorait, mais cette attaque "surprise" venait d'expédier quelques futurs assassins de renom. Mais l'on ne reconnaîtra ce jour-là que les centaines de morts en ignorant qu'il en avait aussi plausiblement sauvait une cinquantaine.

Plus tard, le Loup apprendra que l'attaque était revendiqué. Un homme avait contrôlé l'immense force de la bête. Le pouvoir, détourné de la ruse, du Kitsune avait été dans les mains d'un homme. D'un ninja. Qui en avait une arme de destruction massive comme il les détestait tant. Mélangé entre reconnaissance, envie et tristesse; Osou ne savait que penser. Quelles étaient ses idées? Que revendiquaient-ils? Pourquoi se battaient-ils? En ce temps, il espéra longtemps que ses idéaux outrepassent le silence, mais rien ne vint. L'ombre se balada partout où elle existait. Marchand sur de nombreuses terres, n'existant jamais, mais se satisfaisant de parcourir le monde. Que cherchait-il? Des informations dans un premier temps, de quoi gagner sa vie dans un seconds, puis rapidement de quoi racheter sa conscience.

Osou avait fuit les revendications de sa famille. On lui a apprit comment rester en vie; le Chammadaï se fiche de cela. En cette époque, il apprenait à faire le tri entre ce qu'on lui eut appris et la personne qu'il souhaitait devenir.

**

Le réveil douloureux, bouche pâteuse, totalement déshydraté, voie interne obstruée par la poussière; l'argentin avait fait fort. Ses mains pâlottes surgirent du néant, déplaçant le débris gênant ses membres inférieurs alors qu'il se leva aussi rapidement que possible. L'assassin subit instantanément les méfaits de son dernier combat, sa vision vira rapidement floue et un coup de marteau vrilla ses capacités cognitives à un tel point qu'il se trouva rapidement assis sur le sol.
Le maître des loups observa les alentours, les doux rayons du soleil flottant sur son visage, figeant leurs couleurs orangés dans sa mémoire. Ne jamais oublier, voici son pouvoir. Le moment fut suspendu, au milieu des décombres et des corps sans vies. Ces mêmes âmes qu'il avait ôté sans plus de cérémonie sans tâcher ses mains de la moindre once de sang, s'occupant de tuer les survivants. Par la plus simple pitié. Une telle attaque ne prenait jamais la vie que de coupables.

Le temps passa sans que le chasseur ne se décide à bouger. Fermant ses yeux, se plaisant aux tempétueux secouant sa tignasse, à cette énorme bouffée de Nicotine, qui congédie alors la totalité de ses pensées. Profiter du moment présent, de sa magnificence, on ignore tous si un quelconque tout puissant en offrira un tel autre. Le ninja croyait réellement aux différentes croyances qui erraient ici et là dans les méandres du continent Shinobi. Il leur accordait beaucoup d'importance. Science, croyance, cela ne va pas pourtant pas très bien ensemble. Mais... Lorsqu'on observe les agissements humains, inexplicable par une quelconque science, là où le coeur ne l'emporte plus ce sont les ordres qui érigent. En l'heure, les ordres sont obscures, mauvais et l'argenté s'en voudra à vie s'il ne pose pas sa pierre à cette édifice en construction... Qui, du côté des gentils, est immense par les actes et les pactes concédés. Face à lui se trouvait un continent unis envers et contre tout, enfin, jusqu'à la destruction de leurs ennemis communs.
Un sursaut chakratique proche perturba sa concentration académique; ses yeux percèrent le voile du destin. Ténèbres, colère, tristesse; il s'y attendait et n'allait certainement pas être surpris. Néanmoins, l'assassin consciencieux percevait une lumière au bout du tunnel, légère, mais qui accrochait par sa futilité. Chancelante, celle-ci grandissait et rapetissait, sans jamais cesser sa belle dance.

Le loup se dressa face aux ténèbres, s'élevant de tout son être; sauvant cette étincelle de l'obscurité, souhaitant du plus profond de lui-même ériger le feu. Un foyer doux capable de faire vivre.
Ses babines se retroussèrent et ses yeux quittèrent ce point fixe à deux pas de lui, fixant l'horizon. Et l'assassin disparut, bien envieux de rattraper ses méfaits, observant en cette sensation... Le besoin de quelqu'un, une aide farouche, mais qui prenait ses fondements en quelque chose de moins bien. Mais en ce moment, pour se défaire de ces visages, paroles le hantant; Osou se jeta la tête la première dans ce qui ressemblait à un guet-apens de l'humanité envers sa vie. Le cyan de son regard jaillissait des arbres, mais aucun son ne perturbait le calme ambiant. Les déplacements ne faisaient bruits, ne provoquaient ce vacarme assourdissant caractéristique de ceux ne connaissant pas la forêt.

« Je vous anéantirai tous, un à un. J'EN FAIS LE SERMENT ! »
Un serment... Songeur, la brutalité et la colère se ressentait; pas même un aveugle l'aurait ignoré. Fouillant dans ses longues poches, le ninja sans patrie se saisit du bandeau d'un adversaire déchu qu'il attacha rapidement à son front, au cas-où; le combat ne devra pas être une nécessité.
Le Loup prit conscience de l'état de ce pauvre gamin, mais, même en se concentrant intensément, il ne ressentait pas une once de chakra. Mais un plus, un petit quelque chose qui le poussait à croire en ce garnement. Mue d'une nouvelle motivation, ce même quelque chose qui effaça peurs et souvenirs, l'obligeant à se concentrer sur le présent. Il se sentir presque défaillir en ressentant la douleur émanant du justicier improvisé lorsque le poing du génie des arts martiaux s'enfonça dans son abdomen. Suffisamment pour provoquer un souffle-court au moins, un évanouissement avec lésion interne au maximum. Mais là encore, le futur Shinobi d'albâtre ne vit pas son futur élève s'écrouler, plutôt se relever, faisant preuve d'un ultime sursaut de fierté, d'une rancœur vaine dans l'état actuel des choses. En somme, d'une idiotie tout à fait humaine. Ou bien, possédera-t-il, cette intelligence fictive qu'on associe dans ce genre de grand pays du combat à de la lâcheté?
Le cœur du combattant n'était pas vain et Osou reconnut en la manœuvre du Shinobi de Kumo une certaine humanité. La chaleur provenant du Tigre fut, l'espace d'un instant, aubaine-ment visible pour ce grand observateur qu'est le Protecteur. Tout sourire, il vint rapidement à la finalité de sa réflexion. De la manipulation à l'état pure, celle-là même qu'utilisa Uchiha Itachi lors de la fin de l'attaque de l'assassinat du Clan à l’Éventail. Très courageux de sa part, personne ne sait de quoi l'avenir est fait ou pire, ce qu'il nous réserve.

Ce regard, le ninja ne l'oubliera jamais, l'associera à un grand homme. Néanmoins, il ne laissera pas ce jeune homme à l'Alliance, son coeur ne saurait être assimilié par ce genre de personnes. Ce bonhomme aura besoin de lui, Osou Chammadaï. L'assassin n'eut aucun mal à pénétrer dans ce cas de deux-trois personnes et, une fois les premiers soins nécessaires fournis et l'estimation de ses capacités vitales. Le protecteur s'en alla, emportant avec lui tout souvenir, toute identité. C'était sa particularité, rien ne résistait à son passage, tous l'auront oublié, personne ne tiendra à ce gamin. Sauf lui.

**
« Mais... Mais, où suis-je ?! Et puis, qui êtes vous, au juste ? Qu'est-ce je fais ici ? Argh... »
Voici donc le moment décisif, celui-là même qui déterminera certainement la vie de ce petit homme qui se trouvait devant lui. L'argenté se leva doucement, prenant appuie sur ses genoux tout en jetant quelques brindilles au feu, lequel crépita joyeusement. La lumière à son apogée, le Loup décida de prendre la parole pour répondre, dans l'ordre, aux interrogations du garçon.

« On ne demande pas où on est en restant cloîtré dans sa grotte. » Murmura-t-il d'abord, un léger sourire aux lèvres. Son visage devint bientôt totalement décelable pour le gamin qui le reconnaîtra ou non, en fonction du traumatisme. Perdre sa famille était bien assez conséquent pour la journée, il l'aurait certainement bien vu dormir quelques jours de plus, histoire de penser... Penser calmement à cette situation, aux meilleurs situations pour tout avouer. Mais aujourd'hui, face à cette bestiole craintive, le ninja n'eut aucune hésitation supplémentaire. Les enfants civils vivaient parfois dans la luxure, pour les chanceux, souvent plus dans le travail; rarement élevé pour sortir du commerce familial, on tente de les conditionner. La plupart des civils non-marchand pensent n'avoir rien à apprendre du monde; voici sa première leçon. Laquelle est certainement la plus importante pour celui qui cherche la vengeance. Et Osou n'aura certainement pas idée de l'impact qu'aura cette phrase sur ce petit homme. « La vie est belle; gamin. Vient donc l'observer dans son plus noble accoutrement en sortant ta petite tête. » Continua-t-il, tout en se retournant pour pénétrer dans l'obscurité. Laquelle baignait dans un couché de soleil flamboyant qui entourait d'une douce lueur les vallées et arbres alentours, se réfléchissant aussi bien en contre-bas dans ce lac immense. « Nous sommes dans le pays des Rizières... »

« Ce pays a une histoire particulière... Nous sommes chez ceux que l'on eut dit les plus arrogants et les plus cruels. Il y a pas mal de crapules ici et là; autant pourvu du chakra que dépourvu. La nuance est ici; même si je n'ai pas vraiment envie de parler de ça ce soir, je ne sais pour toi. » Il reprit lentement son souffle; saisissant dans sa petite sacoche son paquet de cigarette qu'il tendit d'un geste à son poulain. Lequel représentait son plus grand échec, même après avoir vu la cruauté qu'était capable d’exécuter sans réfléchir les Shinobi... Il était resté. On peut être un gentil garçon et avoir besoin d'argent, c'est dommage que ce soient les pires tâches qui soient le mieux rémunérés, pas vrai?
C'est pourquoi il était en face de lui aujourd'hui, car la vie l'avait mis dans le besoin durant cette période et aujourd'hui, sur son coeur, pesait un poids qui refusait de s'en aller. Aller jusqu'à dire qu'il a décidé de le sauver par égoïsme, pour faire disparaître ce mal-être, c'est beaucoup. Après tout, nous servons tous des desseins qui nous sont propres. Mais Osou voyait en ce gamin plus que ça, il devait le raisonner. Cet instant et seulement celui-là permettra la survie de cet enfant.

« Malheureusement, c'est dans cet endroit peuplé de ces pourritures, dont je fais peut-être partie, qui sait, que repose ce merveilleux endroit. Prend le médicament à côté de ton lit de fortune et lève toi. C'est un nouveau monde pour toi, la vie est belle malgré ce qu'elle t'a fait. Tu vas devoir apprendre à l'apprécier malgré tout ce qu'elle t'a enlevé et cela... que tu sois malheureux ou que tu doives tuer quelqu'un. Je ne peine pas à croire qu'il y a là-haut un tout puissant qui régit nos meurs et nos actes. Tu sais; ne tombe pas non plus dans le pathétisme, il y a eu et il y aura toujours pire que toi ou même que moi. Je n'irai pas jusqu'à dire que je sais ce que tu ressens, nous avons tous notre résistance à la douleur et elle diffère. Sache juste une chose, connais-tu le destin du dernier héro qui est devenu puissant pour tuer? »

Quoi de mieux que d'introduire l'histoire de Sasuke Uchiha? « Tu pourras croire faire le bon choix, croire que personne ne peux te comprendre. J'ai le malheur de te dire que si; nous sommes beaucoup à le pouvoir, ce pouvoir qui nous élève à un statut au-delà du simple homme nous cause autant de mal à nous, qui en sommes constitués, qu'à vous, les civils. Malheureusement, jusqu'à présent, vous ne faites que subir. » Son sourire arriva du néant, alors même que ses pupilles se perdirent dans les cieux. « Qui sait de quoi l'avenir est fait? J'ai ressenti un truc, je ressens toujours un truc. J'ai un compte à rendre à ce tout puissant, dont je te parlais précédemment, tu es un peu comme ma rédemption. Le monde des Shinobis que tu souhaites brûler et remplit de secret, encore faut-il, pour le détruire, vouloir tous les connaître. Je ne te mentirai sur rien, sauf une chose. Je ne t'en parlerai pas car elle te concerne exclusivement; le jour où tu le comprendras, j'espère être toujours là pour en parler. »

« Pour rejoindre un truc plus gai. J'étais là, lors de ton "combat". J'ai entendu tes paroles et j'ai pensé que tu n'admettrais pas de te faire soigner dans le camp de ceux que tu hais. J'ai donc pensé que mon taudis t'irais mieux, à toi de voire, la porte est ouverte; mais je ne partage mon lapin qu'avec de bons amis. Je parle beaucoup, je sais; je ne suis pas intime de ça, ne t'y habitues pas. » Il remua doucement ses cheveux, l'argenté libéra son cache-œil. Dévoilant une pupille azuré qui assurait plus de la pureté la plus absolu que d'un quelconque maléfice. « Je suis Chammadaï Osou, Ninja sans Patrie de rang A. Je ne te retiens pas prisonnier, tu es, tout comme moi, libre de chacun de tes choix. Tu peux t’asseoir avec moi, me poser des questions, ce que tu sauras faire habilement si tu es aussi intelligent que je le crois. Ou prendre tes jambes à ton coup et t'en aller. Sache juste que les créatures rodent. »

Et, pour finir. « Quant-à ce que tu fais ici; c'est assez simple en réalité et ta douleur en témoigne. Je te soigne. Enchanté. Sache qu'il n'y a que le tabou que j'ai précisé plus haut dans cette grotte, je suis tout ouïe pour le reste, gamin. Commence donc par me donner ton nom. »

**

Cet enfant, il l’élèvera pendant les années qui suivirent. L'ombre de la guerre voilait doucement le monde, chantant une dernière mélodie à l'humanité, avant qu'à nouveau les larmes n'emplissent les mœurs. Cet élève ne tiendra pas, la haine le rongera et le simple fait de côtoyer le ninja l'exacerbera. Réaction attendue, le Loup solitaire continuera d'emplir les saisons de ses cadavres, attendant avec impatience qu'enfin on lui permette de signer de son sang les chroniques du monde.



Test RP



L'albâtre se mouvait aux grès de la liberté; encore ignorant des tenants et aboutissants de cette attaque. Celui-ci ne se doutait certainement pas des moeurs qui grandissaient sans jamais s’épanouir sur les terres du Raikage. L'attaque du plus puissant des démons en avait libéré comme en avait blessé, nombres étaient ceux qui en avaient souffert; mais lui, particulièrement, en ressortait vivant. La prison des siens s'étaient rompus, les plus puissants s'en étaient allés, se rendant compte de l'anémie d'un chez soi. En effet, tous regroupé à profiter de la vie, les Chammadaï en avaient oubliés ce qui faisaient d'eux des assassins; l’errance, ne jamais pouvoir les reconnaître, le manque d'attache... Ainsi domicilié, les plus connaisseurs pouvaient faire le liens.
Le Shinobi en devenir se dirigeait vers le village de la Foudre, profitant de l'agitation généralisée pour se glisser entre les murs. Hypéractif et remuante, la fièvre du moment ne s'en allait pas; gardant les blessés réveillés malgré la douceur de la nuit, les plus fatigués ne s'endormaient jamais, se retournant et retournant sur leurs maigres matelas. La sécurité? Face à l'animation du moment se satisfit d'une maigre explication, la tenue et les blessures du ninja affirmant son récent combat avec le Kyuubi. Affrontement il n'y avaient cependant pas eu... Les Chammadaï ne combattaient pas ce qui pouvait les tuer, même pour protéger la vie d'un proche. On ne s'attachait pas, on ne s'arrêtait pas, les assassins se satisfaisaient de suivre l'éternel ruisseau de la vie, d'observer des personnes vivre sans jamais se méprendre à, eux-même, onduler sur le fleuve.

Erreur ou pas, le domicile des assassins se trouvaient sur le chemin du démon. Le renard ne s'éternisa pas face au domicile et coupa court à l'existence de celui-ci. Une cigarette posée entre les lèvres, le fantôme marchait au milieu des rues, son œil de cyan migrant de passant en passant; le Kouhaku enregistrait les visages importants des ninjas gardes. Ses sens en éveil, sa sensorialité d'un niveau autre face à ceux des Shinobis normaux du fait de son statut, l'assassin se dirigeait vers les regroupements des gardes. Des nouvelles de cette attaque, voilà ce qu'il souhaitait. Le démon renard se devait d'être à Konoha, que faisait-il à l'autre bout du continent? Comment personne n'avait-il pu signaler sa présence? Une bestiole plus haute que les plus grands immeubles pouvaient-elles passer inaperçu? Cela même malgré la couverture nuptiale? Impossible, ses hurlements et ses queues s'agitant telles des bourreaux ne pouvaient pas être apparu ainsi, d'un claquement de doigts. Que cherchait-il?
« Il n'avait pas les pupilles félines d'un renard! J'en suis sûr! »
L'argenté à la fine tenue se détourna de son ruisseau tranquille, sauta à pied joints dans une vie pleine de péripéties. Ses yeux pleins de surprises rencontrèrent ceux du conteur et il s'approcha de l'attroupement qui, doucement, naissait au pied de l'insolent qui osait dire tout haut ce que personne osait pas même dire tout bas.
« J'y ai vu un sharingan, je vous le promets, un sharingan! »
Une nouvelle fois, pas vrai? Le clan de l'éventail semblait être prêt à, une fois encore, annoter l'histoire de leurs noms sanglants. Ce clan disposait-il d'un gêne spécial pour, en tout temps, créer des monstres capable de faire apparaître l'un des leurs à chaque chapitre? Comme un indice déposé promptement sur son chemin, l'ancien Chammadaï se décida à retrouver l'homme qui devait certainement être, à l'heure actuelle, tel que lui sans nation. Dans le cas contraire; si l'attaque avait été commandité, bien entendu qu'une armée autrement puissante serait entrain de marché sur le pays le plus puissant du moment. Osou ne réfléchissait plus à tout ce qu'il avait perdu, son enseignement finit, l'assassin se devait de finir celui-ci par un rituel. Il fut bien heureux de s'esquiver à ça; l'albâtre se décida à rester sans nation, mais à ne plus se considérer comme un de ses confrères assassins. La liberté, voilà bien quelque chose qui le motiva, se battre pour un monde meilleur. Ses nombreuses missions en temps qu'assassin, qu'on lui eut confié pendant son apprentissage, lui en apprirent beaucoup sur les ninjas et les hommes. Ceux-là n’existeront que tant que l'ombre de la guerre restera présente. Le but premier d'Osou? La première chose qu'il fera de sa liberté? Tenter de retrouver l'assassin.... La géhenne de sa famille, éliminer l'homme qui dirigeait les neufs queues.

Pourquoi? Parce qu'il souhaitait écouter les motivations d'un homme libre qui choisissait d'user de ses compétences ainsi. Quelles étaient ses raisons? Contre qui, quoi, se battaient-ils?









Derrière l'écran

Prénom/Surnom : Niko.
Âge : 20 ans.
Comment avez-vous découvert KnS : Quent
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Dernière édition par Osou le Sam 4 Mar - 14:21, édité 4 fois
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Jônin Supérieur de Kumo
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MessageSujet: Re: a nameless king ▬ end   Mer 1 Mar - 0:37
Yop, rebienvenue

Petites précisions pour toi :
1. Le test RP est libre, donc tu peux le poster dès à présent. Je précise néanmoins que, si il n'y a pas de problème avec la reprise d'un personnage (donc caractère et histoire), nous voulons un test RP original Wink
2. Il n'y a pas de rang sur le forum, seulement des grades, donc supprime le rang A qui ne correspond à rien s'il te plait. J'en profite également pour dire que les déserteurs/errants ne sont pas autorisés à la présentation, donc il faudra te tourner vers un village ou Muraseimon dans un premier temps.
3. Le Chi'ton, j'imagine que c'est la technique de ton clan ? Dans ce cas, passe le en spécialité également, ça sera plus clair. Les affinités ne comprennent que les 5 de base, pour le reste, ça passe en catégorie Kekkai Genkai au sens large.

Merci d'avance et bon courage pour le test RP Smile


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Osou
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MessageSujet: Re: a nameless king ▬ end   Sam 4 Mar - 14:23
Voilà,
donc je n'avais absolument pas d'idée pour un quelconque sujet de test...
S'il n'y a aucun problème contextuel et/ou chronologique, alors je serais heureux qu'on me parle plus en détail de Muraseimon!
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MessageSujet: Re: a nameless king ▬ end   Sam 4 Mar - 15:54



« Bienvenue sur le Forum »


« Le Fond » 9.5/12

L'originalité 2/3
La cohérence du récit 3/3
La narration 3/3
L'avis personnel 1.5/3

« La Forme » 9/12

Le vocabulaire 3/3
La syntaxe 3/3
L'orthographe 2/3
La conjugaison 1/3

« La longueur » 5/5

« L'avis personnel » 2.5/5

« Le Bilan » 26/34

Une présentation plus que correcte. Néanmoins, plusieurs choses sont à relever. Tout d'abord, immense bémol pour les fautes d'orthographe et de conjugaison. En voici une liste non exhaustive :

"il se soustraie"
"Le gigolo se tient éloigner"
"ses faits et gestes futur"
"seule l’esprit s’agite"
"une vie solennel"
"Le bambin avait grandit"

Je vais pas faire de l'espace qui m'est assigné pour donner mon avis une sorte de liste de fautes, ce serait évidemment infernal, mais prends en note pour tes futurs écrits. Ensuite, non pas une faute, mais un cas particulier que j'aurais souhaité soulever :

"Ténèbres, colère, tristesse"

Tu n'oses pas utiliser le singulier de "Ténèbres", mais il existe bien. Si ça t'intéresse, Nicolas de Cues, dernier des théologiens scolastique a écrit de merveilleuses lignes sur le thème de la Ténèbre. C'est pas une faute du tout, je le souligne simplement parce que le thème de la ténèbre peut être injecté à la structure narrative de ton personnage.
Inutile de s'éterniser sur la forme et concentrons-nous un peu plus sur le fond. J'ai eu un vrai problème de lecture et j'étais en vocal avec Son Reihou en même temps, il m'entendait rager parce que j'avais à la fois de moments géniaux et d'autres amas de poncifs exaspérants. Ce qui donne au final un sentiment de frustration parce qu'on a envie de retenir le positif mais qu'on est un peu agacé. Ce que j'en retiendrai, c'est que c'est que tu écris bien mais qu'il faut envisager tout cela à plusieurs niveaux. Le problème est que tu proposes de formidables analyses rétrospectives sur ton personnage, j'aimerais éviter d'alourdir le post en citations mais tu les reconnaîtras, il y a des moments analytiques formidables, de très beaux moments d'écriture. En revanche, à côté, il y a le reste. Une narration parfois bancale, assez décousue, suffisamment claire pour ne pas être remise en question, pas assez claire pour que ton lecteur te suive sans interruption. Il y a également un véritable amour du mot, parfois trop, qui traîne dans la cuistrerie gratuite et fait perdre à ton texte de l'efficacité. Le problème n'est pas d'employer des figures de style, le problème est de les utiliser avec efficacité, j'aime le style mais je n'aime pas la gratuité.

Sur les problèmes de narration (que l'on comprend hein, mais qui sont à relever) : Tout d'abord, tu expliques dans le caractère que ton personnage a vécu dans l'opulence, mais dans les faits, bien que sa famille soit opulente, on le voit plus exposé aux douilles qu'à autre chose. Alors évidemment on comprend, le lecteur est actif et te suit, essaye de comprendre, mais ça crée un décalage un peu parasite. Ensuite, tu dévoiles dès le début de ton caractère que tu as un problème paternel mais tu ne le développes pas. Non seulement tu ne développes pas, mais en plus tu nous l'avances en tout début de texte. Ce que j'ai lu personnellement, c'était "eh lecteur, j'ai pas confiance en mon écriture alors quand même capte que y a un problème paternel". Oui c'est très bien d'exploiter ce genre de filons et la façon dont ton personnage est exploité est très intéressante, mais on reste parfois sur une faim narrative un peu frustrante.

Quand même, sur les excellentes lignes de ce texte dont il faut se rappeler, cet alinéa :

"Néanmoins, l’impureté sautera au visage de toute personne observant cette scène. Le chiard ne pourra observer tristesse, seulement silence; il ne connaîtra jamais le manque, seulement le remplacement."

Là y a tout, une narration, pas de gratuité stylistique, une exploitation conceptuelle du concept d'absence. Tout est là, tout est parfait, le thème du biologique, de l'affectif, du destin. J'ai adoré ce moment.

Concernant le thème du destin, de la damnation, du combat contre sa propre damnation, de l'instabilité psychologique qui sont des thèmes propres à Ken Kaneki dans Tokyo Ghoul, ils sont respectés, peut-être même trop mais je peux pas avancer de critique objective sur ce point, je suis obligé de reconnaître que tu as créé une tension réussie avec ton personnage.

Sur le portrait psychologique de ton personnage, je dois quand même souligner un truc important. Autant tu le mets bien en place, autant je trouve que tu le décris très mal. Je m'explique, ton caractère décrit un personnage qui n'est au fond qu'un amas de poncifs déjà rencontrés et que tu ne nous donnes pas envie de rencontrer parce que sa distance au monde le désincarnent. Et c'est précisément ce que j'aime plus loin, ton personnage s'incarne dans une réalité psychologique qui nous est compréhensible, abordable, j'ai envie de continuer à lire la suite de son histoire. Encore une fois, je veux pas enfoncer le couteau là dessus mais, la lourdeur d'un certain style faisant parfois perdre en efficacité fait également perdre à ton personnage une "abordabilité" et le fait plus facilement tomber dans des lieux communs. Être trash, être simple, ce n'est pas être dénué de talent d'écriture, c'est savoir mener son lecteur d'un point A à un point B, on a pas besoin de procédés d'écriture lancés à la volette pour s'attacher à un personnage, même ce qu'il y a de plus populaire dans la langue peut nous y mener.

Deux derniers points, mais légers cette fois, on a terminé le coeur du propos :

« Je vous anéantirai tous, un à un. J'EN FAIS LE SERMENT ! »

En 2017 ça, non. C'est juste interdit.

"Voici donc le moment décisif, celui-là même qui déterminera certainement la vie de ce petit homme qui se trouvait devant lui. L'argenté se leva doucement, prenant appuie sur ses genoux tout en jetant quelques brindilles au feu, lequel crépita joyeusement. La lumière à son apogée, le Loup décida de prendre la parole pour répondre, dans l'ordre, aux interrogations du garçon."

C'est un moment de ton histoire ou la rencontre entre Sasuke et Tobi ?

Bref je plaisante, je plaisante, mais dans le fond, je trouve que c'est une très bonne présentation avec parfois quelques fulgurances de l'ordre du génial. Je t'ai cité un passage plus haut, je ne l'ai pas juste aimé, je l'ai adoré, ça a été pour moi un climax stylistique total. Et y a pas besoin de faire compliqué pour le rendre attachant, y a juste besoin d'être efficace et conceptuellement dense, créer de l'enjeu, c'est pas nécessairement créer un style baroque.

Quoiqu'il en soit, peu importe le détail de ma critique, sache que tu es dès à présent validé au rang de Membre de Muraseimon avec 1010 points RPG.

Pour commencer, nous te conseillons de consulter le catalogue de jutsus. Lorsque tu auras fais ton choix, envoies la liste des techniques que tu souhaites prendre au staff par le biais du sujet de demandes au staff. Si tu le souhaites, tu peux aussi consulter le sujet d'aide à la création des techniques pour avoir tes propres jutsus. Quand tu seras prêt, poste ta Fiche Technique dans la partie réservée à ton groupe : un membre du staff passera pour t'indiquer les corrections éventuelles à faire et la validera. »

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MessageSujet: Re: a nameless king ▬ end   Dim 5 Mar - 13:20
Je déplace.
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MessageSujet: Re: a nameless king ▬ end   
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a nameless king ▬ end

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