AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 | Yūgure F. Seizen 山中 響き - END

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
MessageSujet: | Yūgure F. Seizen 山中 響き - END   Mer 1 Mar - 22:31

Yūgure F. Seizen Feat Ginko

gif
Infos générales
avatar

Nom : Yūgure F.
Prénom(s) : Seizen
Surnom :  chakushutsushi no ryuuguui
Âge : La vingtaine
Sexe :

Village : Konohagakure no Sato
Rang : Jōnin, si possible Jō. Supérieur
Clan : りゅうし | Hakuryûkai
Affinités : ø
Spécialités : Kuchiyose (Hebi) | Iryôjutsu | Senjutsu

Anecdote : La signature du chakra de Seizen est dorée.

Caractère


Règle n°21 - ‹ Un ninja doit respecter les engagements qu’il a fait à une personne  ›
  Les vêtements que possède Seizen démontrent entièrement les pensées simplistes que le jeune homme adopte au quotidien, c'est une personne totalement banale qui sait ce qu'elle souhaite. Il intègre telle une évidence le respect des traditions, de la hiérarchie et plus important encore, celui d'autrui. Par ailleurs, le fait de donner parole est un acte sacré aux yeux de notre protagoniste. Oser se trahir est un acte ignoble qui mérite la solution radicale d'être exécuté. Il se réfère souvent à la règle n°21 du code des Shinobis. Quelle que soit la situation, aucune violation de cette règle n'est tolérable en sa compagnie. En contre-partie de ce côté honorable, Seizen est atteint d'un état d'esprit hypocrite permanent, chose qu'il essaye éperdument de cacher. Il encourage les personnes en difficultés si le besoin est, même si cela doit relever de l'hypocrisie.  

Règle n°15 - ‹ Un shinobi se doit de découvrir ce qui se dissimule derrière ce qui est impliqué  ›
  Seizen n'est clairement pas un être prodigieux, il n'est pas doté d'une intelligence sans limite le qualifiant de surhomme contrairement à certains chanceux. Il dispose d'un atout unique et limité. Celui de métamorphoser le terrain en un plateau de shōgi dans son subconscient afin d'établir plusieurs stratégies défensives. En parlant de jeu d'échiquier, notre protagoniste est un joueur confirmé et en est friand. Malgré son excellente capacité d'analyse, il faut clairement noter qu'il ne gagne pas à tous les coups. Son style de jeu calque parfaitement sur sa façon de combattre. Il n'engage pas les agressions, il réplique simplement. D'ailleurs, en temps de guerre, le Yūgure dispose d'une patience inlassable. Rarement impulsif, il ne tue jamais par vengeance. En soit, il tente toujours de creuser le problème en le retournant afin de découvrir les réelles causes qui ont causé ce dilemme.

Règle n°17 - ‹ Un shinobi doit se préparer avant qu'il ne soit trop tard pour le faire.  ›
   Depuis son enfance, Seizen a maintenu un certain regard qui l'a influencé tout au long de son périple et surtout lorsqu'une mauvaise péripétie de sa jeunesse s'est déroulée en bouleversant sa vie entière. En guise de conclusion, il semble être un homme parfaitement droit et honnête. Il ne va en aucun cas de tromper des personnes avec maintes ruses ; non jamais et l'affirme lui-même. Outre cette histoire sans fin qui plonge le Yūgure dans l'ombre, Seizen ose faire face au passé et tourner le dos au futur. C'est en regardant le passé que l'on apprend notre enfance. Se remémorer son enfance n'est pas un lourd fardeau pour lui malgré ce qu'il a vécu ; il s'amuse à éclairer son passé hasardeux et contempler les souvenirs flous. En quête de réponses, il ne compte que sur lui : l'unique source sûre. Il sait très bien que jamais il ne se mentira à lui-même. Plus tôt il décortiquera ce fameux passé, plus tôt il pourra surmonter cet affront qui le bouleverse tant. Ce sera uniquement cette tâche accomplie qu'il sera prêt a défier du regard le futur en ignorant le passé afin de se préparer à ce monde.

Règle n°30 - ‹ Un ninja ne doit partir en mission quand tous les avantages possibles sont de son côté  ›
   Au fil du temps, un esprit solitaire se forge une place dans son caractère. Seizen adore rester seul quelques jours afin de se vider l'esprit et de découvrir de nouveaux horizons. Sans compter que sa foi baisse considérablement de jour en jour. La réalité est tout autre que ce qu'en pense le Yūgure. En effet, d'innombrables parasites empiètent sur ce monde. De ce fait, il ne peut accorder sa confiance aveuglément. Même s'il ne préfère ne pas développer des liens d'amitié avec ses camarades de mission, Seizen ne peut s'empêcher de s'attacher à des personnes qu'il trouve personnellement exotique. Malgré son humeur joyeuse quotidiennement, il se peut qu'un cauchemar resurgît afin de troubler indirectement son comportement. De ce fait, cela risque sa vie lors des missions périlleuses.

Règle n°19 - ‹ Un ninja doit faire abstraction de sa personne et ne pas vivre pour lui-même, il ne vit qu’en tant qu’instrument pour son village.  ›
  Généralement, Seizen préfère sourire lorsqu'on lui évoque cette idiote règle. Aux yeux des dirigeants, il n'est que de la chair à canon similaire à un vulgaire pion sans valeur ; le Yūgure en a parfaitement conscience. Ce shinobi aux cheveux blancs immaculés développe un sentiment exécrable refoulé au plus profond de son être envers les hautes instances. En bref, il reste silencieux ou-bien ne balance que quelque mot. Il n'a jamais réellement exposé son opinion publiquement à propos de cette loi.

山中





Histoire

 
À l'heure actuelle, disposer d'éléments concernant le passé du jeune Yūgure est une chose ardue, voir impossible. C'était un véritable vagabond, son histoire est un réel puzzle a reconstituer avec finesse et délicatesse.

Extrait #1 - Introduction
D'après certains rapports, plusieurs pistes confirmaient la présence de l'actuel clan Hakuryûkai aux alentours de l'archipel montagneux de Yama no Kuni il y a une trentaine d'années. Les shinobis du clan troquèrent le nom de Dragon blanc pour le pseudonyme de Gardes Nébuleux {れながらの}. Dans le plus grand secret, ils régulaient et apaisaient diverses tensions, généralement suivies de vendettas, grâce à leurs techniques d'invocations. La montagne sur laquelle ils s'étaient installé possédait une particularité unique. Outre l'environnement aride seulement quelques hectares agricoles étaient exploitables, quelle aubaine pour les paysans locaux. Seulement, l'attroupement autour de ses terres bénies n'était pas trop apprécié par ce clan du Dragon blanc qui préférait rester silencieux. L'émigration était évidente afin de ne pas s'attirer d'ennuis. Aux yeux des dirigeants du clan, la lignée sanguine ainsi les nouvelles générations étaient plus importantes que leurs propres personnes. De ce fait, L'égoïsme était totalement banni de leurs pensées.


Extrait #3.9 - Il était une fois
Un fin sourire se dessinait sur le visage d'un gamin seul, à proximité de l'académie du village. Habillé d'un sweat-shirt à capuche noir – où divers kanjis dorés étaient brodés aux manches et au dos du tissu – d'un simple pantalon gris et de sandales bleues, il empoignait fermement une feuille d'admission d'aspirant shinobis ; le temps semblait s'arrêter pour lui. Tandis que la pluie dégringolait, il était là. Dans sa paume libre se tenait un bandeau métallique. Un unique symbole était gravé sur la surface d'acier, celui du village respectif de ce garçon. Il n'avait même pas pris le temps de rentrer chez lui afin de fêter cette nouvelle. Le jeune aux cheveux blancs tremblait et observait d'un regard vide cette feuille si précieuse à ses pupilles nacrées. Il était admis officiellement dans une équipe. La première étape de son long périple était arrivée. Ce fin rictus qualifiait l'étendue de l'humeur joyeuse de l'enfant. Il était prêt à redoubler d'efforts afin de faire bonne figure. Il murmurait en boucle une seule et unique phrase, l'extase était telle qu'il semblait bégayer. ‹ Tâche uniquement de voler toujours plus haut. ›.

Lors du premier jour, l'équipe entière se présenta entre elle. Rêveur ou non, Seizen qualifia qu'il voulait tout simplement honorer ses ancêtres.
Suivi ensuite de nombreux entraînements, la coordination de l'équipe atteignait lentement son apogée, même si elle en était loin. Les fréquentes missions d'équipes apportèrent une expérience précieuse au jeune Yūgure. Aussi insouciant soit-il à cette époque, il était d'ores et déjà un jeune adolescent qui débordait d'énergie positive. Grâce à son Jônin, son sens de l'honneur et de la bonne conduite ne désemplissaient pas. En parallèle de ses heures d'entraînements, le shinobi passait son temps à se ressourcer dans la bibliothèque du village. Comme il le qualifiait si bien d'un ton naïf ‹ Règle numéro cinq ! Un ninja doit toujours chercher la connaissance.  ›. Outre les connaissances générales, Seizen était déjà intrigué sur les traditions sacrées de son clan.
Déjà à cette époque le domaine du Kuchiyose tapa dans l'œil du petit.
Il faut savoir que ce n'était clairement pas un prodige, mais il n'était pas le cancre de la classe.


Extrait #5.1 - Promotions
L'ambiance était festive en cette belle journée ensoleillée. À l'intérieur d'un bâtiment réquisitionné par les instructeurs, Seizen fut promu au grade de Chûnin. C'était avec l'humeur joyeuse qu'il enfila son gilet de protection verdâtre. Il avait pleinement mérité ce grade après une série d'épreuves physiques et écrites. La seule spécialisation plausible aux yeux du gamin était celle de sentinelle aux murailles. Par le biais de cette demande, il fut affecté à la surveillance des murailles en partageant des horaires de garde. En dehors de son temps de veilleur, il ne passait plus son temps à la bibliothèque, mais à l'hôpital. Sa requête de stage dans celui-ci a également été acceptée. Le Yūgure était fasciné non-plus par le domaine du Kuchiyose, mais par l'anatomie humaine et les soins. Être en première ligne ne l'intéressait pas.
Quelques notes précédaient directement celles de la promotion de Seizen au rang supérieur.

==> Une dizaine de mois après sa promotion, il a été de nouveau convoqué dans le bureau d'administration des hautes instances du village. Il venait d'être promu Jōnin grâce à ses compétences en Iryô-jutsu et sa volonté inébranlable de gravir les échelons. Il avait travaillé d'arrache pied et ne loupait aucune de ses heures de formation à l'hôpital. Seulement, ce jour où il fut promu, le jeune homme quitta le village avec autorisation de l'Hokage.



Seizen est visible face à l'Hokage à l'intérieur de son bureau. Le chef du village observait impartialement la baie vitrée, il avait volontairement tourné le dos au jeune shinobi planté debout.
Hokage i Sama.  › Affirma le shinobi qui venait d'entrer. Il courba son buste en signe de respect. L'homme plongé dans son fauteuil ne répondait pas, il observait cette baie vitrée. ‹ Veuillez accepter mes excuses de vous priver d'un temps si précieux.  › Seizen marqua un temps d'arrêt, très léger. Il reprit. ‹ Je tiens en permanence une correspondance avec des membres de mon clan. Je tiens énormément à eux. Mon grand-père a été touche d'une grave maladie, ses jours sont sûrement comptés. Je souhaite me tenir à son chevet afin de le revoir et de lui rendre ses derniers hommages. En soit, il me faudrait une permission pour sortir du village. À Yama no Kuni  › À la fin de son discours, l'Hokage n'émettait aucune réponse. Un temps mort se propagea dans cette pièce. C'était seulement après quelques minutes que le chef du village se retourna, d'un mouvement plutôt vif. Il souriait et observait longuement le regard de Seizen avant de lancer simplement ‹ Accordé.  ›


Extrait #6.7 - Après-vie
Les gens ne nous aiment pas. Il y en a qui disent que c'est parce qu'on passe notre temps avec les macchabées. On refilerait la mort comme d'autres refilent des conneries. Allez savoir ou ils ont été pêcher ça. Le fait est que les gens ne nous aiment pas et c'est tant mieux. Je ne les aime pas non plus.  ›

Pendant que le décor se dessinait à la vue de tous, le temps semblait se figer, très lentement.
La fine silhouette de Seizen était assise sur une petite chaise en bois, d'un marron clair. Le shinobi passait trois quarts de son temps planté sur cette chaise qui peinait à supporter pleinement son poids. Lorsqu'il n'était point sollicité pour une diverse tâche, le Yūgure se revêtit d'un manteau épais noirâtre qui retombait jusqu'à ses pieds. Une petite caisse en bois rectangulaire était apposée contre les pieds de la chaise. Contrairement à la demande de Seizen, de vivre une journée tranquille, cette après-midi n'allait pas être banale. Une ancienne taverne au plancher vermoulu figurait au dos de notre protagoniste d'où plusieurs cris incessants s'échappèrent de cette prison. Le shinobi assit ne bougeait pas d'un poil, il préféra plisser son regard en direction de ses pieds. Malheureusement, les gaillards qui peuplaient cette taverne avaient choisi le mauvais jour pour repeindre mur et sol de plasma sanguin. ‹ Insulte, accrochage, rixe et altercation. › Murmura-t-il à lui-même. Le fin regard cyan du shinobi s'emplit rapidement d'une sorte d'agacement tandis qu'un petit sourire forcé se dessina sur ses lèvres.
Après plusieurs minutes de bordel au sens large dans la taverne, deux hommes se présentèrent à ce shinobi qui restait de marbre, la tête baissée. D'un seul trait, il se leva en dévoilant son si joli rictus digne d'un tueur en série. Nul besoin de parler, dès qu'il était interpellé, c'était pour régler un souci trop tâchant aux yeux de la loi, eux comme lui le savaient. Malgré son boulot contre les morales humaines, il gagnait une bonne petite bourse ; en voilà le côté bénéfique qu'il en tirait.
Notre héros avait le talent de faire disparaître les corps en quelques secondes : le meilleur atout qu'il n'a jamais eut.


Extrait #16.4 - Une once d'espoir
C'est uniquement divers mois après sa disparition que diverses rumeurs à propos de Seizen revinrent. Le simple motif de mort avait suffi à camoufler cette disparition si soudaine. Une fois revenu au village, il s'était finalement engouffré dans la spécialisation de sentinelles. Ses compétences en Iryô-jutsu ont été également reconnues. En conclusion, il jongle une semaine sur deux entre sentinelle à la porte Sud du village et Eisei'nin confirmé à l'Hôpital du village. Il tente éperdument de casser sa routine de vie.

響き



Test RP



Citation :
Je me permets d'anticiper le test rp vu qu'il est libre.
=> L'extrait 16.4 fait allusion à une disparition de Seizen. Toi qui le dis si bien ‹ Un shinobi se doit de découvrir ce qui se dissimule derrière ce qui est impliqué ›. Explique-nous ce qu'il est devenu lors de cette fameuse visite chez son grand-père.

Extrait #5.2 - Théorie et conflit
L'égoïsme n'existait pas dans le clan Hakuryûkai. La lignée du clan était plus importante aux yeux de la totalité des shinobis qui arboraient l'emblème du Dragon. Outre l'adulation apportée aux nouvelles générations, les vieilles personnes avaient l'honneur d'enseigner les traditions et techniques les plus secrètes aux jeunes enfants. Le grand-père de Seizen était aux portes de la mort. Avant d'être totalement libre, il devait impérativement respecter cette coutume.

Trois personnages sont dans une chambre, tous immobiles. Le temps qui semblait s'être figé reprend son cours.

Seizen plissa son regard après avoir ouvert la porte en bois. Il tenait la poignée en ferraille dans sa paume droite. Les ombres se profilaient sur les murs en bois rugueux ainsi qu'au plafond. Toujours ce fin sourire se dessina sur le visage du jeune homme. Il ne pouvait réellement contenir ses émotions à la vue de sa mère ainsi que de son grand-père. Malheureusement, la douleur de perdre un être cher se mêlera à cette explosion sentimentale de joie. La kunoichi était au chevet de la personne âgée qui souriait depuis maintenant une bonne minute. D'une voix plutôt troublée, Seizen parla le premier. ‹ Aijirô i Sama.  › Un mouvement du buste accompagna ses paroles. Par la suite, il s'orienta en face de sa propre mère puis la salua respectueusement. Après avoir reçu l'ordre de relever son buste, le Yūgure s'avança de pas lents dans cette pièce. Des craquements raisonnèrent au fil de son déplacement. En s'approchant de plus prêt, d'innombrables Kanjis étaient tatoués à la peinture sur les murs ainsi que sur le sol. Ses écritures signifiaient des mots simples pour la plupart Dragon, Invocation, Allégeance. Cela sans fin. D'ailleurs, notre protagoniste n'avait pas pris la peine de déposer son encombrante boite rectangulaire qu'il emportait toujours avec lui. D'un mouvement lasse des épaules, il laissa les lanières en cuirs glisser sur ses bras. Il rattrapa au dernier moment une lanière au hasard avec sa paume droite puis, déposa en douceur cette valise sur le sol. Le sourire de Seizen ne voulait s'effacer. Il avait trop de choses a raconter à son idole. Tandis que le jeune homme s'arrêta au chevet du lit, la kunoichi se releva. Elle inclina légèrement sa tête en direction de son fils et sortit de la pièce d'une démarche plutôt rapide. La coutume pouvait désormais se produire dans les règles de l'art. L'ancienne génération contre la nouvelle, le vieux contre le jeune. Tous les deux allaient enfin pouvoir honorer le clan. Les deux hommes se faisaient face. Une onde de chakra parcourut hâtivement la pièce. Le vieil homme exerça plusieurs signes puis tendit sa paume droite, grande ouverte, devant lui. Divers sceaux se propagèrent dans l'air, tout autour de ce même bras. Le décor se retourna plusieurs fois sur lui-même puis devint totalement sombre. ‹ Une invocation inversée.  › Marmonna Seizen. Le vieillard acquiesça d'un léger mouvement de tête d'haut en bas et affirma sereinement ‹ Gyaku Kuchiyose.  ›. Après un voyage spatial rapide, le décor se figea. L'humidité de l'air chuta brusquement au cours de ce voyage. Le temps semblait s'arrêter à nouveau ; la luminosité de la pièce chuta totalement afin de révéler un noir obsidien. Les traits de la silhouette de Seizen étaient légèrement visiblent dans cet environnement obscur. Seul le kanji brodé doré à son dos était facilement reconnaissable.
Fils légitime.  ›

                                                 
遊星


Des sifflements aigus alertèrent les tympans de notre protagoniste. Tout d'abord, Seizen déposa très lentement son genou gauche au sol. Il courba son dos au fur et à mesure de ce mouvement. Après plusieurs secondes, il orienta sa paume droite sur le sol. Le shinobi releva lentement son regard droit devant lui, comme s'il regardait l'horizon. ‹ Ryūchidō.  › Murmura-t-il. Il était obligé de connaître cet endroit. Le clan du Dragon blanc vouait un culte inouïe à ses créatures. Une goutte de sueur chuta du front de notre héros, il ne semblait pas être prêt pour cela. Afin de se rassurer, il rigola nerveusement. Il savait que son heure était venue sonner.

En effet, la réalité était tout autre. À première vue, l'Hakuryûkai était un clan chaleureux, à qui l'on pouvait faire confiance. Si seulement. La seule raison pour laquelle les nouvelles générations étaient si prisées, c'était, car le clan lui-même était en voie d'extinction. Les fameuses coutumes des chocs de générations permettaient de dissimuler les méthodes radicales de ce clan. Seule une poignée d'élus survivaient à cette terrible épreuve dans laquelle notre homme vient d'être envoyé.

Les sifflements incessants s'interrompirent. Seizen ressentait des présences à ses alentours. Il n'était pas seul et le savait. Une odeur de tabac interpella l'odorat du shinobi. Son sourire forcé se forgea de plus en plus sur son visage. Deux pupilles reptiliennes jaunâtres percèrent l'ombre devant le Yūgure. Il ne bougea pas, mais les dévisagea. La tête d'un serpent blanc immaculé se dessina. Un petit turban violâtre aux bords pointus munit d'une orbe rouge était visible sur le sommet du crâne de ce serpent. Au niveau de son cou, une perle verte libérait une petite lumière de même couleur. Le seul élément que retint Seizen de cette rencontre fut le long fume-cigare que possédait le serpent. Notre protagoniste s'agenouilla littéralement et courba son buste jusqu'à son extrême. ‹ Haku...Hakuja Sennin.  › Bégaya-t-il. L'être divin qu'il vénérait tant avec son clan se présentait devant lui. Il était obligé de lui vouer un respect sans failles. L'énorme Nāga blanc rigolait d'une voix plutôt masculine. À chacun de ses gloussements, une épaisse fumée trouble percuta le faciès du pauvre shinobi agenouillé. Ce pauvre homme d'un mètre quatre-vingts allait servir de dîner à un serpent d'une vingtaine de mètres. ‹ Tu connais déjà cette "tradition" comme tous tes prédécesseurs.  › Lança l'énorme reptile en gloussant de rire. Seizen n'avait point la force de répondre. Il affirma d'un mouvement de tête répétitif de haut en bas. Il sembla être pris d'une paralysie musculaire. Il souriait nerveusement depuis cinq bonnes minutes, face contre terre. Quant à lui, l'être de vingt mètres, ne perdit pas de temps. Il s'enroula autour de ce petit homme, sans pour autant l'étrangler. Une fois en tête-à-tête, le Nāga dévoila ses crochets. Notre protagoniste restait de marbre, il était pris dans un état de panique et d'une instabilité émotionnelle. Cela devait se terminer au plus vite ; la légende se réalisa sans plus tarder.


見 冬

D'ailleurs, cette légende... ‹ L'énorme serpent blanc, maître du domaine Ryūchidō avait la fâcheuse habitude de tuer ses proies en injectant de l'énergie naturelle par le biais de ses crocs, lors d'une morsure. Lorsque la victime ne supportait pas cette grande quantité d'énergie exotique, elle mourait, tout simplement. Après l'avoir tué, le Nāga se régalait en dévorant entièrement le défunt. Seule une poignée d'Hommes au corps assez solide pouvaient survivre à cette transfusion de chakra. Généralement aux portes de la mort, ils luttaient afin de rester en vie. La valeureuse créature saluait cette prouesse théoriquement impossible. En considérant que ses Hommes survivaient après avoir goûté à une dose de chakra naturel, le reptile conclut qu'ils étaient aptes à manipuler le (仙人モード) Sennin Mōdo ›. Cependant, ce savoir n'était pas gratuit. À cette époque de découverte, les expéditions dans l'Antre étaient limitées. En guise de remerciements et d'offrandes envers ce dieu factice, le passage dans cette grotte fut un rituel pour tous membres de l'Hakuryûkai. Obligation directe des nouveaux Élus. À cause de cette coutume le clan implosa ; il se dirigea lui-même sur la voie de l'extinction.


L'enseignement du Ryūchidō est un art qui doit rester secret aux shinobis extérieurs du clan. Les personnes qui revenaient de l'Antre du Dragon Terrestre seraient en parfaite symbiose avec l'énergie naturelle en maîtrisant des techniques ermites (仙術) Senjutsu. Ils sont qualifiés de (れながらの) Gardes Nébuleux au sein de l'Hakuryûkai afin de cacher leurs réelles identités de (仙人) Sennin. Depuis cette journée mouvementée, l'impatience de Seizen devenait insoutenable. Il avait passé le test sans encombres et Hakuja Sennin i Sama en personne allait le former afin de devenir un nouvel ermite. Par la même occasion, son style vestimentaire est devenu banal. Il a profité de cette nouvelle pour s'adapter à un style simpliste. Semblable à un vagabond il revêt fièrement une simple chemise blanche, un pantalon gris ainsi que des sandales grises. Niveau broderies, le symbole de Konoha a été cousu sur son épaule droite. D'immenses Kanjis noirâtres recouvrent la totalité de son dos en se superposant. Ceux-ci représentent le nom de son clan dont il est fier : Hakuryûkai.



りゅうし


Derrière l'écran

Prénom/Surnom : Seizen
Âge : 17 ans
Comment avez-vous découvert KnS : Filez l'fric à Kyôhei
Qu'en pensez-vous :  Nickel
Suggestions : Non



Dernière édition par Yūgure F. Seizen le Jeu 2 Mar - 2:18, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Jônin Supérieur de Kumo
Son Reihou
avatar
Messages : 393
XP Mensuel : 1
Date d'inscription : 07/02/2017

Feuille de personnage
Santé:
570/570  (570/570)
Chakra:
570/570  (570/570)
MessageSujet: Re: | Yūgure F. Seizen 山中 響き - END   Jeu 2 Mar - 1:10
Alors, je dois dire que je suis pas mal embêté avec cette fiche. D'abord, l'écriture par chapitre, je dois avouer que je suis moyen fan. Autant pour le profil psychologique, en se basant sur les règles des ninja, c'était bien pensé... Autant sur l'histoire, ça ressemble surtout à une manière "de sauter d'un point A à un point B" sans s'attarder sur les transitions, et surtout, sans se compliquer la vie. On passe, de fait, à côté de pas mal d'éléments potentiels, notamment l'épisode du grand père. Vient ensuite le test RP qui rattrape ce dernier point. Mais le problème, c'est qu'il le rattrape en faisant fit d'une partie du règlement : il est impossible de démarrer avec le Senjutsu. Autrement dit, la manière dont tu termines ton personnage n'est pas possible. C'est dommage parce qu'en soit, les bases que tu poses sont intéressantes. Seulement, c'est quelque chose qu'il faudra faire InGame et au présent, pas dans un flashback.
Donc en l'état, je ne peux pas te valider. Il faudrait modifier ce dernier point dans ton histoire, à toi de voir comment. Pour ce qui est du test RP, je ne vais évidemment pas te demander d'en refaire un. On le prend pour ce qu'il est, à savoir un exemple de post RP, peu importe que ce qu'il raconte ne soit pas possible dans le fond. Une fois que ce sera fait, ce sera Jônin Sup sans problème pour toi Wink


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: | Yūgure F. Seizen 山中 響き - END   Jeu 2 Mar - 2:20
Je dois avouer que j'avais un petit sentiment de non-satisfaction sur cette fiche. Ce n'est que récemment que j'essaye ce "style" d'écriture. Une histoire avec chapitres, ce n'est clairement pas fait pour moi. Je saute trop d'étapes.
Pour l'Senjutsu my bad, c'est rectifié. J'ai rajouté un petit paragraphe afin d'avoir plus d'informations sur la fameuse légende. J'ai également adapté le passage physique. Grosso modo Seizen a actuellement passé le rituel du Ryūchidō. Il a survécu à la dose d'énergie naturelle. Au lieu de prolonger son voyage afin d'apprendre cet art, il est devenu l'élève d'Hakuja et rentre à Konoha. Il va recevoir l'enseignement de cet art au cours d'un futur voyage.
Revenir en haut Aller en bas
Jônin Supérieur de Kumo
Son Reihou
avatar
Messages : 393
XP Mensuel : 1
Date d'inscription : 07/02/2017

Feuille de personnage
Santé:
570/570  (570/570)
Chakra:
570/570  (570/570)
MessageSujet: Re: | Yūgure F. Seizen 山中 響き - END   Jeu 2 Mar - 9:12



« Bienvenue sur le Forum »


« Le Fond » 10/12

L'originalité 3/3
La cohérence du récit 2/3
La narration 3/3
L'avis personnel 2/3

« La Forme » 10/12

Le vocabulaire 2/3
La grammaire 3/3
L'orthographe 2/3
La conjugaison 3/3

« La longueur » 4/5

« L'avis personnel » 3/5

« Le Bilan » 27/34

« Merci pour les quelques modifications. En dehors de quelques coquilles par-ci par-là et ce problème de Senjutsu, ça reste une bonne fiche, validée au rang de Jônin Supérieur de Konoha. Si tu as des questions pour la suite, n'hésite pas Wink

Bravo, tu es dès à présent validé au rang de Jônin Supérieur de Konoha avec 945 + 100 bonus = 1045 points RPG, les choses sérieuses vont pouvoir commencer.
Pour commencer, nous te conseillons de consulter le catalogue de jutsus. Lorsque tu auras fais ton choix, envoies la liste des techniques que tu souhaites prendre au staff par le biais du sujet de demandes au staff. Si tu le souhaites, tu peux aussi consulter le sujet d'aide à la création des techniques pour avoir tes propres jutsus. Quand tu seras prêt, poste ta Fiche Technique dans la partie réservée à ton groupe : un membre du staff passera pour t'indiquer les corrections éventuelles à faire et la validera. »



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: | Yūgure F. Seizen 山中 響き - END   
Revenir en haut Aller en bas
 

| Yūgure F. Seizen 山中 響き - END

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Présentation de Seizen M. Kuro [terminée]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naruto, Kaeri no Sensou :: Gestion du RP :: Présentations :: Présentations Validées-