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 ♣ the one-man army | terminé

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Membre de Muraseimon
Tsujigiri Zaiaku
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MessageSujet: ♣ the one-man army | terminé   Sam 4 Mar - 22:44

Tsujigiri Zaiaku Feat Overhaul

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Infos générales
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Nom : Tsujigiri
Prénom(s) : Zaiaku
Surnom : Haishinzõ no Zaiaku Zaiaku au Coeur Cendré
Âge : 26 ans
Sexe : Masculin

Village : Sunagakure, Muraseimon
Rang : Membre de Muraseimon
Clan : -
Affinités : Fuuton
Spécialités : Kugutsu, Fuuinjutsu

Caractère

L'amour. Le sentiment le plus prisé par l'Homme bien qu'il soit également le plus destructeur. C'est lui qui opère les changements plus drastiques dans la psychologie d'un être humain, et pour Zaiaku, c'est sa part de noirceur qui a été mise en lumière par ces émotions exécrables. C'est la principale raison pour laquelle le jeune artiste concentre sa créativité innée à faire du mal. Son coeur tari par l'enfer de sa passion est totalement débecté par l'attachement excessif, celui qui miroite les entraves de l'amour en imposant des limites aux Hommes. Réputé pour son égoïsme surdimensionné qu'il décrit comme un fort instinct de survie, Zaiaku tuerait femmes et enfants si le besoin se faisait ressentir. En réalité, il n'est pas si mauvais, puisqu'il ne commettrait pas de meurtres inutiles. Cependant, la nuance chez lui est fine; quasiment toutes les raisons sont bonnes pour se laisser emporter par la soif de sang. C'est cette fissure, ouverte par Cupidon, qui abîme la santé mentale du criminel tout en inhibant sa capacité à ressentir quelconque remord, regret, ou autre ressentiment qui pourrait encrasser ses talents de meurtrier gracieux. Tout ce qu'il aime désormais est inanimé, a été créé par ses mains et lui sert d'instrument de destruction. Son art ainsi que ses créations sont devenus sa priorité, son centre d'intérêt et la seule chose capable de lui faire ressentir une once de joie. On le prendrait pour fou si on le voyait discuter avec ses pantins comme avec des êtres humains, s'excuser auprès d'eux s'ils les offensent, les chérir dès qu'il a un temps de répit... Exactement comme Akasuna no Sasori des années auparavant, ses connaissances sur le sujet lui tiennent plus à coeur que toutes les valeurs humaines, prêt à tout pour renforcer sa collection, Zaiaku se considère comme un chercheur pour son talent à aller toujours plus loin. Sa reprise des recherches du Scorpion en est la preuve même et est sa plus grande fierté, il se targue de ses Pantins Humains et de son aptitude à canaliser sa créativité artistique au combat pour inventer toujours plus de spectacles grandioses.

Le pouvoir; c'est ce langage universel qui lie tous les peuples, qui nous permet de véhiculer nos sentiments violents, et qu'il ne tient qu'à nous de manier comme bon nous semble. Celui qui le détient est alors nécessairement capable d'imposer sa volonté sur quiconque lui plaira. Ce n'est pas cette perspective qui intéresse Zaiaku pourtant, le pouvoir qu'il recherche ne servira qu'à contenter son avidité. En tant que marionnettiste, sa puissance est ressentie à travers ses pantins, et il est donc évident qu'il devra tôt ou tard trimbaler une armada de poupées meurtrières. Sa gourmandise fait partie de ses raisons pour avoir quitté sa nation, en effet, les murailles d'un village impose à ses shinobis d'être restreints par les lois du Kage. Zaiaku n'approuve pas. Un Homme se doit d'être libre, autant que sa pensée, et il critiquera jusque sa mort ce concept de "parc pour ninjas" que sont les villages cachés. Son attitude décontractée prouve son attachement pour sa liberté, il n'aime pas se presser et ne le fera pour personne. Ses combats témoignent bien sûr de ce trait tant il tend à les étendre sur la durée. Pour lui, chacun de ses affrontements sont une représentation, une chance de prouver son talent. Le sadisme qu'il affiche à chaque fois que se présente un adversaire inférieur refroidirait tous ceux qui le prendraient par mégarde pour un jeune insouciant. Lacérations, écartèlements, démembrements sont ses mots favoris quand vient l'heure du Grand Final, comme il aime l'appeler. En l'absence de public, les cris d'agonies de ses victimes sonnent à ses oreilles comme le doux bruit du triomphe, au point d'attendre avec délectation la fin de la mélodie pour tirer sa révérence. Jamais il n'aurait songé un jour tomber aussi bas, mais cette part de noirceur fait partie de lui, c'est pourquoi il décide de l'accepter à bras ouverts.

Le mental endurci du dramaturge conserve des séquelles de ses troubles passés, ses fantômes le hantent encore et toujours à chaque fois qu'il regarde le visage de ses créations macabres. La mélancolie qu'il devrait ressentir à ce moment nourrit une facette lunatique, son comportement vacille et devient encore plus sombre lorsqu'on le titille au mauvais endroit. Parler de sa soeur, insulter son art, le sous-estimer, tant d'erreurs à ne pas commettre pour ne pas s'attirer le regard noir chargé de rancoeur dont il a le secret. Parfois pris au sérieux, parfois à la comédie, nul ne peut se douter que le Zaiaku généralement sage serait bel et bien capable de s'immiscer dans leur chambre pendant leur sommeil pour leur trancher la gorge. Ses petits soucis de la personnalité viennent avec une grande difficulté à prendre des décisions. Aussitôt qu'un choix trop important se présente à lui, son anxiété croît à mesure qu'il se questionne sur le sujet. Autant qu'un nerveux sous caféine, il peut éprouver tant de stress qu'il en perde sa concentration, devenant incapable de songer à autre chose. Les plus grands dilemmes de son existence lui ont cependant démontré qu'il a le don pour faire les mauvais choix, raison de plus pour lui de s'en inquiéter autant. Comme tout le monde il a ses petites faiblesses, et les siennes sont curieusement majoritairement dues aux conflits avec lui-même. Excepté sa mésaise en compagnie humaine. Oui, peu social, il parle beaucoup mieux aux pantins qu'à ses camarades. Ne sachant pas comment tenir une conversation, ses discussions ne s'étendent que rarement. Au combat, au contraire, il tend à savoir se synchroniser aisément, certainement parce qu'il se bat avec plus de coeur qu'il ne socialise. La solitude l'ayant pesé un bon moment, il en est arrivé à conclure qu'il se devait de faire des efforts auprès de ses nouveaux frères d'armes.

Histoire

Un enfant né de l'amour de ses parents est propice à un avenir radieux, une destinée aux limites de l'héroïsme aux yeux de ses géniteurs qui le feront grandir en un élément-clé de la société, et avec beaucoup de chance, du monde. C'est pourquoi il me semble correct de penser qu'un enfant né et élevé dans tout, sauf l'amour, ne pourrait que donner une souillure, ceux que l'on regarde d'un oeil méprisant ou apeuré, les fameuses déjections de cette même société et de ce même monde. J'appartiens nécessairement à ce second groupe, j'en suis même persuadé. Le jour de ma naissance, tout portait pourtant à croire que je deviendrais cet éminent shinobi tenant aux siens et avec la robe du Kazekage en tête d'affiche de ses rêves.

• Dès lors que je fus en âge de comprendre dans quel foutoir j'avais atterri, aux alentours de mes trois ans, j'étais déjà donné à contempler le spectacle de mon père, ivre mort comme à son habitude, frappant ma mère en lui beuglant tout son amour vache à la figure. J'avais horreur de ces querelles si bien qu'à chaque fois qu'elles éclataient, le pleutre que j'étais fonçais immédiatement sous le lit pour sauver sa peau. Planqué et tremblotant comme une feuille, les larmes et les gouttes de sueurs froides humidifiaient mon visage tendre. Je me mordais les lèvres de toutes mes forces, frustré à l'idée de mon impuissance. En bas, j'entendais les cris de souffrance de Maman, le bruit des coups, le fracas des meubles, et pendant tout ce temps, le remord et la culpabilité rongeaient mon corps jusqu'aux os. Mes deux petits poings serrés je frappais le sol pour attester de mon mécontentement. *Lâche ! Imbécile ! Poule mouillée ! Égoïste !* je m'insultais de tous les noms tant je m'en voulais. Arrivera un jour où je serais en mesure d'être utile me disais-je pour me rassurer, mais pour l'heure, je n'étais qu'un fardeau, demandant à être logé, habillé et nourri, mais incapable de rendre les faveurs ne serait-ce que pour venir en aide à ma propre mère. Et c'était à chaque soir le même schéma, il rentrait puant, faisant cesser net le calme de la maison, commençait à brailler et à marteler tout ce qui était à portée, jusqu'à ce qu'il reprenne ses esprits, s'excuse "de tout son coeur" et tombe de sommeil en ayant tout oublié le lendemain. Cette routine nous avait tellement usé, je ne pouvais pas concevoir qu'un Homme soit capable de faire du mal à ceux qu'il prétend aimer, sous aucun prétexte et sous l'effet d'aucun maléfice. Il n'était même pas si mauvais à la base, cet homme était, à l'origine, un valeureux shinobi, membre de la Brigade des Marionnettistes ayant participé à leurs heures de gloire pendant des années. Jusqu'à ce que la bouteille s'immisce dans sa vie et détruise d'abord sa carrière puis sa famille. Le vieux avait été mis à la porte, on lui avait même confisqué son bandeau, c'est dire à quel point il couvrait notre nation de honte ! Il promettait pourtant de devenir un homme meilleur, c'était ses paroles favorites lorsqu'il essayait de se faire pardonner auprès de Maman et moi. Des paroles en l'air, je compris malgré moi et à un si jeune âge que l'Homme était visiblement irrémédiablement mauvais. Il ne tenait qu'à chacun de trouver ce qui déterrait nos pulsions. C'était ce concept qui me permettait de m'accrocher à un infime espoir; je contemplais mes sentiments comme des oeufs, que j'attendais de voir éclore et grandir, jusqu'à devenir la force me poussant à avancer.

• Le ciel m'octroyait un cadeau qui visait certainement à m'aider à couver mes émotions. J'avais encore cinq ans lorsque Toku, ma petite soeur naquit du même amour improbable. Depuis sa naissance cependant, Papa s'était grandement assagi. Il ne rentrait plus si tard, ni si saoul, sauf peut-être le weekend, mais nous n'allions pas trop lui en demander, pas vrai ? Un bonheur nouveau s'installait dans nos vies, et mon coeur désormais égayé par les petits yeux ronds de ce bébé découvrait enfin la douceur qui lui manquait. En vue de mon inscription prochaine à l'Académie, pour faire de moi aussi un ninja fier, Père s'était mis en tête de m'initier à son art de prédilection. Notre arrière-cour ordinairement jonchée de pièces de pantins avait été mis au propre pour l'occasion. Le visage de l'homme semblait si honoré d'enseigner à son fils qu'un de mes rares sourires sincères se dessinait sur mon visage au moment même où je m'apprêtais à pratiquer. Toute ma vie, j'avais rêvé de ce tableau. Celle d'un père et d'un fils uni.
Le petit serpent de bois d'entraînement me convenait en tous les points. D'abord parce qu'il était facile à contrôler, j'ai même été capable de le faire se mouvoir à ma guise en quelques jours d'apprentissage, encore plus vite que Papa si j'en crois ses compliments ! Ensuite, son design me rappelait les espèces du désert dont Maman me parlait. Ancienne herboriste, elle connaissait par coeur des dizaines d'espèces végétales mais aussi d'animaux locaux. Nos scorpions et nos serpents étaient des plus dangereux, ce qui me portait à croire que nous étions naturellement prédisposés à envenimer les vies de ceux qui nous approchent, nous, les résidents du Sable. Mes prouesses avec l'art du Kugutsu ne laissèrent aucun doutes : je me lançais dans une carrière en tant que marionnettiste et rêvais déjà de toutes les merveilles que je créerais. L'atelier de Papa que j'admirais jusqu'ici sans comprendre se révélait être une mine d'or pour un maître des pantins, avec toutes ces pièces détachées, ces scies circulaires, ces lames secrètes... Pour la première fois de ma vie je m'intéressais réellement à quelque chose, étant donné que je n'avais ni l'habitude de jouer dehors ni de lire ou dessiner à la maison. J'étais un garçon étonnamment sage, on me le disait tellement souvent. Les voisins m'appréciaient pour ça, j'étais des seuls marmots à ne pas faire de raffut à tout bout de champ ! Pour sceller notre nouvelle attachement commun, j'héritais même de ma toute première poupée de combat après que je me montrai suffisamment habile pour ne pas me blesser moi-même avec. Pumpkin, qu'elle s'appelait. Cette petite chose semblait insignifiante, mais je voyais bien au-delà de son apparence presque puérile. Elle avait été utilisée par Papa pendant des années, avant qu'il ne possède toute sa collection. J'étais un enfant armé, mais en tant que futur shinobi, je devais m'y habituer. Je portais la petite chose emballée dans des bandages sur mon dos lors de mon premier jour à l'Académie. Les autres gamins ne semblaient pas commodes eux non plus, quelques uns portaient même déjà une épée ! Je ne pouvais comparer mon pantin à leurs armes, pour moi Pumpkin était davantage comme un petit camarade que comme un outil tant je l'adorais. Personne ne semblait s'arrêter sur le paquet étrange que je trimbalais, fort heureusement, je me sentais encore mal à l'aise pour la sortir ici, sous tous ces yeux curieux. Notre professeur paraissait froid, mais son regard strict n'impressionnait pas du fait qu'il était habituel par chez nous. Presque tous les hommes ici étaient dénués de chaleur humaine, le comble pour des habitants du désert ! Il nous exposa le programme et se lança sans tarder sur son cours concernant les théories du Chakra. C'était donc ça, l'école des ninjas ? Je m'étais souvent demandé comment étaient organisés l'enseignement ici, et je me voyais déjà échouer lamentablement dès les premières phrases de son explication. Jour après jour je m'asseyais à la même place, et n'adressais la parole à personne de peur qu'on me questionne sur Pumpkin. La plupart des enfants ici semblaient calmes, bien que nous avions nos quelques perturbateurs aussi, je m'estimais heureux que ma génération soit si bien lancée. Qu'est-ce que ça aurait donné si chaque garçon ici était l'ivrogne de demain ?!

• Mon année dans cet établissement fut malheureusement mouvementée suite au diagnostic d'une maladie incurable chez Maman. Ses années de maltraitance et l'inactivité qui en découlait en étaient sûrement les responsables ! Dès que je pris connaissance de cette horrible nouvelle, j'y voyais comme un signe du ciel m'indiquant que, quelque soit le bonheur que je construirais dans ma vie, je ne dois pas oublier qu'il pourra être balayé d'un revers de la main de Dieu. Cet être tout-puissant qui veille supposément sur nous ne fait que donner et reprendre, et nous autres les humains n'avions aucun moyen de lui échapper. Tout du moins, c'est ce que j'ai toujours pensé. Pour Papa, cet événement fut un jour à marquer d'une pierre blanche : il entreprit d'arrêter complètement la buvette et les violences qui suivaient. Enfin ! Il aura fallu qu'elle soit au bout de sa vie pour que tu lui foutes la paix, bien entendu. Il s'était vraiment impliqué davantage dans notre éducation à Toku et moi, comme s'il avait finalement pris conscience de ce que signifiait être un chef de famille. Ainsi, nous faisions tous de notre mieux pour conserver un semblant de bonheur convivial au sein de notre foyer, même avec notre mère affaiblie. Ce fut le cas pendant au moins six années pendant lesquelles je suis devenu presque un jeune homme sage, et Toku une rose fraîchement recouverte d'épines. On m'attribua le grade de Genin à douze ans, j'avais atteint un niveau de maîtrise des pantins exceptionnel pour mon âge, et je commençais déjà à ressentir l'envie et le besoin de varier mon arsenal. Non pas que je me lassais de Pumpkin, mais je ne pouvais devenir un marionnettiste de légende en ne maniant qu'une seule poupée, non ? Les anciens collègues de Papa au sein de la Brigade me prirent sous leur tutelle pendant quelques semaines, une sorte de stage pendant lesquelles ils développèrent surtout mes capacités d'artisan. Penser un pantin puis l'assembler était une tâche bien plus difficile que je ne le pensais; jamais je n'aurais imaginé qu'il fallait autant de minutie dans chaque pièce, chaque articulation, chaque arme cachée. Je me devais de songer à un pantin alliant ingéniosité et style, parce qu'un manipulateur est avant toute chose un artiste, soucieux de l'esthétique de ses spectacles. Je ne passais alors que peu de temps avec mes coéquipiers tout neuf, plutôt occupé à bidouiller dans l'atelier que je voyais déjà être mien dans quelques années. Ma passion pour ces joujous remplaçait très bien le besoin d'interactions sociales. A vrai dire, je me sentais bien plus à l'aise avec les Hommes de Bois qu'avec les Hommes tout court. Suivant les conseils de mes tuteurs, je pris environ deux semaines avant de ressortir finalement de la sombre pièce, où l'on pourrait croire que des rites sataniques avaient lieu. Les bras, les têtes et autres parties du corps pendus aux murs et aux crochets auraient effrayé les enfants lambdas, mais moi, arborant fièrement une nouvelle confiance en moi depuis que j'ai appris à contrôler mes émotions, je m'y sentais parmi les miens. Deux semaines pendant lesquelles je schématisai mon futur "enfant", pensant et repensant à toutes ses facettes, toutes ses fonctions et le rôle que je voulais qu'il ait. Je ne l'ai montré à personne, pas même à Papa, non, il devait être une surprise et ne sortir qu'au lever de rideau de son propre show.
Après cette "absence" je me suis accoutumé au travail avec de vrais compagnons. Au sein de cette équipe de trois Genins, j'étais très certainement le plus à plaindre : eux souriaient, riaient et s'entendaient presque comme s'ils s'étaient longtemps côtoyés pendant que, plus réservé, je songeai à chaque minute que chez moi, Maman avait déjà peut-être fermé les yeux. Qu'aurait pensé Toku si je n'avais pas continué à travailler ? Si j'avais décidé de stagner, aussi impuissant qu'auparavant ? Mon nouveau pantin secrètement stocké à l'intérieur d'un parchemin que je portais au dos, aux côtés de Pumpkin toujours bandée à l'ancienne, était l'une des preuves de mon évolution. Mes mains tremblantes avaient acquis la stabilité et la précision d'un ingénieur, mon coeur tourmenté était moins soucieux, et mon esprit rempli d'angoisses était désormais rempli de nouveaux schémas. Je pensais constamment à comment améliorer mes créations, au détriment de ma concentration. Notre sensei nous accordait à tous les trois autant d'attention et m'apprit notamment à m'accorder avec autres choses que mes marionnettes. Mes équipiers n'étaient pas là pour la compétition, au contraire, ils se tiraient mutuellement vers le haut et je devais en faire de même. Durant nos entraînements, l'on pouvait voir mes progrès, j'agissais de moins en moins solitairement et commençait même les affrontements par une concertation avec eux ! Notre entente se solidifia si bien qu'au bout de deux années de ce début de carrière, nous avons été capable d'accomplir avec brio notre première mission de rang A, qui consistait en la neutralisation d'un scorpion gigantesque qui sévissait récemment sur nos terres. Un sacré morceau l'insecte. Ce fut pour moi l'occasion parfaite pour dévoiler au public la nouvelle étoile de ma troupe, Ryuuenji, le Dragon Cramoisi. Mon chef-d'oeuvre était conséquent, il n'arrivait pas encore à rivaliser en taille avec notre cible, mais il lui tenait tête. J'ai pu démontrer sa splendeur mais je refusais toujours de révéler toutes mes cartes, en tant que tacticien, je devais toujours garder un tour dans ma manche. Pour une fois dans ma vie, je m'étais senti d'une grande aide, pour une fois je n'avais pas été celui qui contemplait impuissant, j'étais même la clé de notre victoire; si Ryuuenji ne s'était pas aussi majestueusement agrippé à la queue du scorpion géant après lui avoir grièvement entaillé le corps, nous aurions tous les quatre été à son menu du soir. Même sensei, bien que lui semblait plus préoccuper à nous sauver la mise plus qu'à combattre, a eu du mal à affronter la bestiole sur son terrain. Mais le résultat en valait la chandelle. En plus des éloges de nos pairs, nous avons été recommandés pour passer l'examen Chuunin avec un an d'avance. Un honneur à ne pas refuser !

• Une période de cinq mois nous avait été accordée avant le début des épreuves pour nous préparer à la fois physiquement et mentalement. Je pensais profiter de ce délai pour confectionner d'autres personnages pour mes spectacles mortels, mais ce fut sans compter sur la rechute inévitable de Papa dans l'alcool. Cette fois, il était même devenu encore plus désagréable, sûrement parce que j'avais grandi, je n'étais plus le même gosse fragile et il en jouait. Se permettant de diriger ses injures envers moi, et envers Toku qui avait également grandi. Un soir alors que je revenais d'entraînement, je pouvais entendre leurs hurlements depuis l'autre bout de la rue, ce qui me faisait accourir pour remettre cet ivrogne à sa place. Je poussais précipitamment la porte d'entrée pour trouver le rez-de-chaussée désert, les cris provenaient d'au-dessus. Je montai alors les marches trois par trois jusqu'à ce que je vois ma soeur en pleurs. Aux vues des bleus sur sa joue et son bras, elle avait elle aussi été frappée ! C'en était déjà trop ! Un sentiment de rage bouillonnait en moi et s'intensifiait à mesure que j'avançais vers la chambre des parents. J'espérais sincèrement ne pas trouver ce que j'ai trouvé. Il était là, cet raclure, le poing levé vers Maman, prêt à lui donner un énième coup. Mais, elle était malade ! Elle était déjà affaiblie et fragile ! Pourquoi est-ce qu'un homme prendrait un tel plaisir à faire souffrir ceux qu'ils aiment ?! Tout cela me paraissait dénué de sens mais pourtant bien réel. Du sang s'écoulait de sa bouche et c'est là que je lui criais en posant violemment les bandages qui recouvraient Pumpkin au sol pour attirer son attention vers moi :

« C'est fini sale enfoiré ... Je serrai les poings avant de renchérir. C'est la dernière fois que tu feras du mal à ma famille... »

• Là-dessus, je faisais virevolter les bandages pour sortir le pantin que lui-même m'avait offert. Son état d'ébriété lui empêchait forcément de se défendre correctement, et ce n'était pas plus mal, lui qui avait toujours trouvé malin de s'en prendre aux impuissants allait comprendre sa douleur. Les fils de chakra qu'il m'avait enseigné à créer se liaient à la marionnette qui s'anima dans un cliquetis macabre, son visage inexpressif et menaçant tremblant comme si la petite chose était possédée. Elle lévita rapidement vers lui, toutes griffes - ou plutôt toutes lames - dehors et le lacéra à plusieurs endroits suivant les mouvements de mes mains emplies de haine. Je n'éprouvais même pas un sentiment de regret en voyant le sang de mon père gicler et repeindre les murs, il avait réussi à me faire franchir la ligne que je n'osais pas franchir jusqu'ici. Les deux femmes de la maison s'étaient tues, choquées de voir que Zaiaku, le gentil petit avait passé un cap dans sa vie, se rapprochant de l'homme qu'il se devait d'être. Alors qu'il perdait encore des litres de son vin rouge, il sortait de sa folie alcoolisée pour se rendre compte de ce qui lui arrivait, trop tard. Il tenta de dire quelques mots mais le souffle lui manquait et il perdit rapidement connaissance avant même que je puisse entendre ses dernières suppliques. Ce drame, Maman ne voulait pas qu'on en parle, et nous a fait promettre à Toku & moi de ne jamais en parler à personne. Mais, soyons réalistes, un meurtre ne passerait jamais inaperçu bien longtemps! Je ne pouvais même plus sortir pendant plusieurs jours, pour éviter que l'on me questionne sur la soudaine disparition de mon paternel. D'ailleurs notre mère allait de plus en plus mal, et je peinais désormais à nous faire vivre, j'étais encore un peu jeune pour être le maître de maison à 15 ans ! Toute cette agitation contrariait l'entraînement que je prévoyais en vue des examens, mais après avoir froidement assassiné un membre de ma famille, je dois admettre que la peur et la culpabilité ne m'ont plus jamais affecté. Je n'étais pas sans-coeur, non, puisque j'aimais toujours la famille qu'il me restait et mes pantins, ces-derniers plus que jamais. J'étais simplement un autre, presque immunisé contre le frein que m'imposaient les sentiments et les émotions. Mon équipe fit face à cet examen encore une fois couverte de succès, à croire que nous étions vraiment destinés à devenir l'élite de ce village. Nous nous séparions avec la satisfaction d'être allés aussi loin, alors qu'à la base nous ne pensions même pas arriver à la moitié de notre parcours.

• Le temps reste cependant plus fort, plus rapide que tout. Après avoir célébré nos promotions, je dus retourner à la mélancolie du deuil, pour pleurer comme il se doit ma chère mère qui nous quitta peu après, décédant à la fois de sa maladie, et des dernières blessures que lui avait infligées l'autre défunte ordure. Pourtant, ayant grandi et mûri, je m'étais presque fait une raison. La vie débute, et se termine, la mort n'était pour nous que la scène finale, celle où les acteurs que nous sommes se défaisaient de leurs rôles sordides pour contempler ce qu'ils avaient entrepris pendant tout leur jeu. Oui, quand j'ai vu les yeux de mon père se remplir de stupeur lorsqu'il vit son fils déterminé à lui prendre sa vie, et la rédemption dans ces mêmes yeux quand il accueillait les lames de Pumpkin dans sa chair, je compris que voir la fin venir nous démontrait réellement qui nous étions. Il avait sûrement revu toutes les horreurs qu'il avait fait subir, le sang et les larmes qu'il aurait pu éviter de faire couler, et il avait sûrement dû se rendre compte de la belle pourriture qu'il a pu être tout au long de sa misérable vie. C'est pourquoi j'étais à moitié content que Maman parte plus ou moins tranquillement, dans son lit, sans que personne ne se donne la peine de l'assassiner. C'était le plus important. Même si ma motivation en prenait un sacré coup; il ne me restait plus que Toku, la seule lueur à laquelle je m'accrochais dans la pénombre qui me servait d'existence.

• Au fil des années par malheur elle avait contracté l'exacte même maladie qui m'avait pris Maman, et ça, par contre, je ne l'acceptai pas du tout. Je ne compte pas les meubles que j'ai chaviré dans la maison par colère à chaque fois que je me disais que même elle ne me resterait pas. Je m'occupais d'elle comme un grand frère se devait de le faire, nuit et jour j'étais à son chevet. Entre ma carrière de ninja vacillante depuis ces événements successifs et la maison que je tenais désormais seul, j'avais l'impression de ne plus pouvoir respirer. Etouffé par mes responsabilités, l'on disait même que je sombrais dans la folie quand on m'entendait hurler au désespoir la nuit. Ce fut un passage difficile, pendant lequel j'ai découvert mon incroyable inaptitude à faire les bons choix. En effet, pendant plusieurs semaines je réfléchissais constamment à un moyen de garder ma soeur auprès de moi avant que la maladie ne me l'enlève. J'ai été faire des recherches auprès de l'hôpital, puis auprès des meilleurs ninjas médecins, mais les deux côtés me servaient les mêmes salades; " aucun remède pour cette maladie ", mais ils n'avaient même pas essayé ! Pendant mes recherches, comme un petit signe des Dieux, je suis tombé par hasard sur les quelques écrits que des chercheurs du village avaient laissés au sujet des multiples tentatives du fameux Sasori de créer le pantin parfait. Des pantins humains qu'il appelait ça. Le peu d'indices que je pus en retirer me mirent sur la bonne voie, je ne voyais qu'un seul moyen pour la conserver avec moi ! Enfin ! Aussi désespéré que j'étais, je ne reculerais plus devant rien pour accomplir ma tâche avant qu'il ne soit trop tard.
Un soir, alors qu'elle dormait à poings fermés, son épée au plus près d'elle comme un doudou pour guerriers, la porte de sa chambre s'ouvrait doucement, laissant le grincement des gonds briser le silence de son repos. Deux silhouettes noires se dessinaient au pas de la porte et aussitôt, l'une d'elle se volatilisa rapidement pendant que la seconde avançait à pas de loup vers le lit occupé. Dès qu'il fut arrivé à hauteur, l'individu était immobile, penché sur elle comme pour regarder dormir avec attention. Son instinct et ses sens aiguisés comme sa lame la fit se réveiller, elle frotta son oeil et dit d'une petite voix fatiguée :

« Grand frère... qu'est ce qui se passe ?
- J'ai.. enfin trouvé le remède, petite soeur, lui répondis-je pour la rassurer. Tu ne t'en iras pas, tu resteras avec moi.. pour toujours. »

• Ces derniers mots lui avaient mis la puce à l'oreille, et même si elle aimait son frère de toutes ses forces, elle ne put se résoudre à ignorer son instinct. Posant une main prudente sur le manche de son arme, je savais qu'elle avait, à ce moment, compris que celui qu'elle chérissait était, comme le disaient les rumeurs, devenu dingue. Mais bien trop tard. Mon majeur droit se replia dans ma main, puis se redressa en même temps que tous les autres doigts exceptés l'index se repliaient à leur tour. Le geste commandait Pumpkin, la seconde silhouette qui s'était furtivement glissée sous le lit, et qui traversait désormais le matelas avec une de ses lames, empalant la jeune fille au passage. Là-encore, pas un seul remord, pas même de culpabilité. Et pour cause. Je le faisais pour son bien, pour nôtre bien. Son visage d'ange palissait à vue d'oeil et ses yeux perdaient de leur flamme jusqu'à ce qu'elle tombe lourdement sur son lit, sans même avoir pu sortir son épée de son fourreau. Je l'ai prise, et descendue à l'atelier. Là-bas, j'ai travaillé d'arrache-pied sur mon tout premier vrai travail de maître. Je devais avoir seize ans à ce moment, et déjà je plongeai mes mains dans du sang, le même que le mien. Je suivais parfaitement les quelques indications tout en improvisant moi-même par déduction pour compléter les lacunes des écrits. J'eus du mal avec les organes internes, je ne savais pas si je devais les conserver pour plus tard, alors je les ai emballés puis jetés. Une fois vidé, j'ai truffé son corps inerte de lames et de mécanismes pour que je puisse la contrôler aussi aisément que mes marionnettes. J'ai aussi eu un peu de mal avec la peau à vrai dire, c'est pourquoi je la lui ai retirée sans même savoir si ce que je faisais était juste, puis je l'ai recouverte d'une couche de bois, on a toujours besoin d'un peu de solidité ! C'était comme un jeu pour moi, surtout lorsque je me suis amusé à lui repeindre une peau aussi pâle qu'à sa mort et à lui installer une paire de cornes sur la tête, parce que c'était tellement plus beau comme ça ! Je savais grâce aux recherches que les pantins humains conservaient les aptitudes de leur vivant, et c'est pourquoi j'estimais qu'en changeant Toku ainsi, elle serait toujours avec moi et que d'une certaine façon, on ne pourrait pas me l'enlever. Malin, pas vrai ? Puisque je chérissais mes pantins comme des êtres vivants, elle était au final aussi précieuse à mes yeux qu'auparavant si ce n'est encore plus. Pour davantage signifier son importance, je ne l'ai même pas stockée dans le même rouleau banal que les autres, non, elle méritait une place spéciale pour qu'elle soit dans mon coeur à jamais.
Aussi longtemps que je gardais Toku cachée aux yeux du monde, personne ne me soupçonnée, tous savaient qu'elle était malade et que de toute façon elle n'avait pas d'autres visites que moi dans notre maison de plus en plus esseulée. Je me suis malencontreusement fait repéré environ une année après, lorsque, en mission pour le village, je fus obligé de la sortir pour combattre. En effet, alors que j'étais associé à deux autres Chuunins expérimentés, nous avons été pris dans une curieuse embuscade. Curieuse car elle n'aurait jamais dû avoir lieu, notre mission était seulement de livrer une cargaison à un collaborateur économique du village sous prétexte que nous devions faire marcher les échanges au-delà de nos frontières. Le trajet fut serein, même lorsque nous avons posé les pieds hors de Kaze no Kuni. Le retour, cependant, fut rythmé par une première course-poursuite durant laquelle un groupuscule d'hommes tentèrent de nous dépouiller. Plusieurs raisons me poussaient à croire que ce n'était pas le fruit du hasard; premièrement, si ces bandits voulaient vraiment nous détrousser, ils l'auraient fait au moment où nous étions en possession de la cargaison. Ensuite, quels simples brigands s'en seraient pris à trois jeunes dans l'espoir de faire fortune ? Je sais que la crise est sévère, mais à ce point ? Enfin; alors qu'aucun de nous ne portait de signes distinctifs du village, pas même un bandeau frontal, l'un de nos assaillants, apparemment plus stupides que ses comparses, se demandait pourquoi ils s'en prenaient à "des gosses de Suna". Cette embuscade avait-elle été préméditée par d'autres cerveaux encore dissimulés dans l'ombre ? Des ennemis du village, sans doutes. Ni une ni deux, je n'eus pas d'autres choix que de participer à la bataille avec toutes mes ressources à savoir mes trois pantins, dont ma Toku bien-aimée. Le sang rouge refaisait la déco du champ de bataille, mes équipiers épuisés virent en moi la "réincarnation" de notre criminel-marionnettiste local, un compliment qui chatouillait mon ego avec une plume de paon ! Dès lors que nous sommes revenus faire notre rapport, Maître Kazekage semblait plus surpris qu'autre chose. Posant une main autoritaire sur son bureau, il ordonna immédiatement mon incarcération sans même m'expliquer ce coup de poker. Jeté en taule comme un moins que rien alors que je revenais encore une fois victorieux de mission, j'ai eu tout le temps de comprendre ce qui m'arrivait. Je n'étais même pas majeur qu'on me condamnait déjà à pourrir pendant plus de vingt ans ici ! Ils m'avaient confisqué le parchemin contenant mes pantins, informé que j'étais ici pour double homicide et que, je cite, "Grâce aux espions du Kage, la petite merde que je suis ne reverrai pas le Soleil du désert avant au moins mes quarante ans." Double...? Ils comptaient réellement me faire culpabiliser pour la mort de notre père ? Ce village était donc aussi insensible que ça ? Et cette dernière mission, elle ne visait qu'à prouver ma participation à ces crimes ? Chaque jour depuis l'enfermement, je restais assis dans l'obscur et la solitude de la cellule à réfléchir et réaliser à quel point j'avais été abusé. Moi, le marionnettiste avait été manipulé comme un vulgaire guignole. Le comble ! Et dire que j'avais même accepté de livrer leur connerie sans même poser de questions ! Une très longue année s'écoula et pas un seul jour ne passait sans que je ne nourrisse le désir de punir les gros-bonnets pour cet affront. Mais j'avais toujours eu du mal à me décider, c'est pourquoi je peaufinais mes plans au fur et à mesure que je méditais. J'avais choisi le moment parfait, l'action parfaite, il ne me restait plus qu'à attendre l'endroit parfait. J'ai eu vent d'un transfert des prisonniers de mon aile suite aux débordements d'autres criminels moins sages que nous, certainement moins malins aussi. Ils nous ont parqué dans des chariots, enchaînés comme des bêtes sauvages, et une bonne dizaine de gardes escortait le convoi. Je ne savais pas où ils nous amenaient précisément mais je ne comptais pas rester là pour le découvrir, c'était l'heure du spectacle. La lune élevée haut dans le ciel rendait le sable pareil à un océan granuleux et mélancolique, je prenais une grande inspiration avant d'entrer en scène. Pour tout dire, ces imbéciles s'étaient mis dans un sacré pétrin dès le moment même où ils m'avaient enfermé sans prendre soin de me retirer vraiment tout mon équipement... Oui, ils avaient gardé Ryuuenji & Pumpkin, dans leur parchemin. Mais la fameuse place spéciale de Toku était, évidemment, mon coeur. Elle résidait dans un sceau apposé sur le côté gauche de mon torse que je faisais passer pour un tatouage tout ce temps, je n'avais qu'à l'invoquer pour commencer à jouer. Je posais l'index sur le sceau, enfumant le chariot d'une fumée blanche, et je pouvais entendre à nouveau le doux cliquetis des articulations de ma soeur. Soulagé et exprimant un contentement diabolique à travers un sourire en coin, je chuchotai :

« On se revoit enfin, petite soeur, c'est encore une fois à ton tour de briller...»

• D'un geste brusque des deux mains, elle enfonça la porte arrière du chariot et commença à taillader les gardes qui se tenaient au dehors. J'ai libéré quelques uns des prisonniers, non pas pour me montrer reconnaissant de leur exécrable compagnie durant cet année d'isolement, mais plutôt pour qu'ils participent au chaos qui couvrira ma fuite. Une vraie guerilla rompait le calme légendaire des dunes la nuit, les fuyards s'en donnaient à coeur joie pour massacrer leurs geôliers, mais leur nombre ne nous permettait évidemment pas de gagner. C'est pourquoi, tout en prenant contrôle de quelques cadavres gisant là avec mes fils de chakra, je me suis empressé d'attaquer le second chariot renfermant nos affaires confisquées pour récupérer mon parchemin avant de prendre la fuite accompagné par trois autres détenus qui me suivaient visiblement parce que j'étais le grand sauveur de ces messieurs. A quatre, nous filions aussi vite que possible hors de nos frontières en nous assurant que personne ne nous poursuivait. Parmi les autres prisonniers, la plupart se fit retrouver et remettre en cellule, d'autres s'étaient fait tués durant la tumulte. Je n'en avais que faire. L'essentiel était que moi, j'avais pu accomplir mon plan avec brio. J'ai été légèrement blessé, mais ce n'était qu'un maigre tarif pour le prix exorbitant de la liberté.

• La vie de vagabond me plaisait bien plus que celle d'un soldat parmi d'autres dont on pouvait disposer quand bon nous semble. J'ai sillonné les routes, fait coulé du sang, et calciné suffisamment de petites cases par monts et par vaux pour que l'organisation crainte comme le futur fléau après Akatsuki décida de me contacter. Après une semaine de réflexion, j'ai fini par mêler mes objectifs aux leurs, rejoignant Muraseimon avec la ferme intention de faire de ce monde un théâtre sanglant, en ajoutant les opposants du groupuscule à ma collection jusqu'à en obtenir une qui ferait pâlir le célèbre Scorpion de jalousie.

Test RP


«  On court à notre perte, Zaiaku !
- Alors, marche. Tu les ralentiras eux plutôt que nous !
- Mais... »

♣ Nos jambes s'épuisaient à courir depuis maintenant près de deux heures, sans s'arrêter. Au départ, nos corps étaient renforcés par nos ressentis, sûrement la peur pour les deux idiots qui m'accompagnaient malgré moi, et l'instinct de survie pour moi. Nous fuyions à travers les dunes en direction de la frontière du pays ; au-delà de cette limite, nous serions hors de la juridiction de nos poursuivants et ils cesseraient de nous pourchasser. Le plan était simple en théorie, mais courir à pleine vitesse sans même savoir si nous avions pris la bonne direction devenait bien vite éreintant. Mais je préférais encore tomber de fatigue et mourir par les charognes qui voleraient bientôt autour de ma carcasse que de retourner derrière les barreaux, où une exécution m'attendrait très certainement. J'étais, après tout, responsable de l'évasion d'une bonne poignée de criminels plus ou moins dangereux ! Ils semblaient maintenant me prendre pour leur leader. Mais je n'avais aucune intention de poursuivre ma route avec ces boulets, ah ça non, mais j'avais comme le pressentiment qu'ils me serviraient tôt ou tard. Nous avions perdu la trace de nos poursuivants, mais nous retracer serait extrêmement facile avec les traces que nous laissions sur le sable, je ne pouvais qu'espérer que le vent frais qui caressait nos joues chaudes les brouillerait assez pour nous faire gagner du temps. Mais je n'étais pas un surhomme non plus, et je commençais enfin à ressentir les effets de la fatigue dès lors que l'adrénaline quittait mes veines. Mes jambes tremblaient comme mes mains quand j'étais gosse, et mes yeux s'étaient alourdis. Je sursautai discrètement lorsque j'entendis l'un de mes accompagnateurs s'écrier :

« Des arbres... LA FRONTIÈRE ! »

♣ Ce fut pour nous la délivrance, nous nous enfoncions dans une forêt dense et triste baignée par le clair de Lune en quittant progressivement le sol sablonneux du pays du Vent. Au revoir foutu pays, au revoir foutu village, je pouvais enfin mener une vie libre sans les chaînes dont nos anciens supérieurs nous affublaient pour contrôler nos faits et gestes. J'en avais tellement ras-le-bol d'être considéré comme un simple pantin, surtout moi qui les contrôlais, que le désir de liberté m'attirait avec autant d'intensité qu'une lanterne face à un papillon de nuit. A l'instar de l'insecte, je me brûlerai sûrement les ailes, mais tout ce qui m'importait désormais était de faire ce que bon me semblait. Je pouvais laisser libre court à ma créativité, et mes premières pensées se tournaient vers les étonnantes créations que le monde allait m'inspirer. Nous avions ralenti la cadence jusqu'à une clairière où nous avons pu nous reposer pendant quelques heures. Pas trop, car nous étions à découvert, mais juste assez pour regagner l'autorité sur nos muscles capricieux.
Une brume blanchâtre vint troubler mon sommeil au court de la nuit, enveloppant la clairière sans raison apparente. Les deux autres dormaient toujours, ces imbéciles n'étaient pas sur leurs gardes et si leur inconscience devait causer leur perte, je n'allais pas m'interposer ! Bientôt, je pouvais percevoir plusieurs silhouettes noires se dessiner d'abord face à nous, puis d'autres venaient se joindre à elles en nous encerclant. Une embuscade ?! Les geôliers de Suna ne devaient pas nous poursuivre ici, seuls les shinobis désignés par le Kage lui-même pouvaient se mettre en chasse des déserteurs locaux ! Je ne faisais pas de geste brusque, préférant laisser croire que j'étais aussi peu soucieux que la paire de pantouflards que je me traînais. Les silhouettes s'affinaient à mesure qu'elles avançaient, jusqu'à ce que je puisse voir qu'elles étaient toutes hostiles, armes à la main, prêtes à nous sauter dessus. Je n'allais pas me laisser mourir ici, après tout ce que je venais de traverser et des mains de parfaits inconnus ! Une sorte de mélange de rage et de désespoir remplissait mon coeur à chaque seconde, je perdais mon calme à toute épreuve et saisissait mon parchemin pour invoquer Pumpkin. Le nuage de fumée était accompagné du bruit de cliquetis propre aux pantins et alarma mes compagnons, qui se réveillaient doucement comme des gamins. Ce n'était pas le moment de tirer au flanc, je leur ordonnai de lever leurs croupions et ils s'exécutèrent puis nous nous sommes regroupés dos à dos, prêts à en découdre. Ma petite marionnette au visage sinistre était équipée de lames dans tous ses membres, je détachai alors un bras que je propulsai vers l'une des silhouettes ennemies... pour réaliser avec stupeur que l'arme passa à travers et ne s'arrêta qu'après avoir heurté un arbre voisin. Des illusions ? Ou un mirage ? Après tout, ce n'était pas rare d'halluciner après autant d'émotions fortes... Mais nous voyions tous la même chose, et je me demandai alors s'il était possible de subir des hallucinations collectives. Mon hypothèse tombait à l'eau au moment où, depuis la pénombre, surgissait un homme masqué qui tenta de frapper l'un des deux autres de front. Heureusement que, aussi débile pouvait-il être, il restait un vaillant combattant, et bloqua le coup avec sa propre épée, résultant en un bruit de métaux qui s'entrechoquent. Ce n'était ni une hallucination, ni une illusion, ce timbré était bien réel. Il continuait pourtant à nous surprendre ! Assaillis de toute part par plusieurs autres hommes que nous pouvions désormais distinguer, nous nous défendions avec difficulté, sans avoir le temps de contre-attaquer. Mes mouvements étaient vifs mais le marionnettiste a, parmi ses défauts, un certain temps de latence entre l'ordre et son exécution. Pumpkin était légère, fort heureusement, je m'imaginais mal manier Ryuuenji avec autant d'agilité.... J'avais tout de même pu en atteindre deux, ces vipères se vidaient de leur sang, sang qui dégoulinait encore des lames des bras de ma petite beauté. Mais lorsque je vis l'homme masqué se débarrasser d'elle en la tranchant au niveau du corps, je n'avais pas d'autre choix que de sortir l'artillerie lourde. C'est d'ailleurs à ce moment précis que son tour de passe-passe prenait fin. L'invocation de mon magnifique Ryuuenji provoquait un soufflement qui balayait légèrement cette brume que, jusqu'ici, nous croyions naturelle. Aussitôt que le voile blanc se bouscula, nous pouvions voir tous nos opposants fluctuer à l'exception du masqué, celui que je devrais exterminer pour ma pauvre Pumpkin ! Tournant la tête pour vérifier que mes camarades avaient eux aussi compris le leurre de notre seul ennemi, je constatai avec étonnement que j'avais lamentablement été victime d'une très habile combinaison de Genjutsus. En plus d'avoir halluciné et vu des ennemis qui n'existaient pas, j'avais également été contraint de confondre mes alliés avec ces mirages et les avaient moi-même entaillés par mégarde !

« Tsch.. Je n'ai jamais été bon en équipe de toutes façons.. disais-je en, en mentant. Ton petit manège prend fin tu ne m'auras pas deux fois, le clown ! »

• La gueule de mon pantin précédemment invoqué s'ouvrait grande, et révélait le canon que je lui avais installé. Je n'avais encore jamais été aussi excité par un combat, je me sentais en position de force lorsque, d'un repli de l'annulaire, j'actionnai le lance-flamme qui justifiait le nom de ma création. Une gerbe de flammes rouge-orangé déferlait en direction de l'homme au masque ; la crinière rouge qui ornait le cou de Ryuuenji, le Dragon Cramoisi, s'agitait sous le joug du souffle ardent et lui faisait réellement ressembler à une de ces créatures mythiques, en bien pâle copie cependant. Mon jet de flammes était encore peu puissant, *il manque peut-être un peu de pression...* pensais-je en prévoyant de régler ça prochainement. Il était néanmoins suffisant pour provoquer de graves brûlures sur un homme ! Mais il fallait s'y attendre, l'inconnu prouvait encore une fois ses compétences en levant face à lui, et juste à temps, une fine barrière d'eau depuis le sol jusqu'à une tête au-dessus de lui. Au contact du mur aqueux, le terrain blanchit davantage avec une bonne quantité de vapeur. Cependant, il ne faut jamais oublier qu'un utilisateur de pantins garde toujours une botte secrète, même après sa botte secrète ! Pire qu'un prestidigitateur, je lui montrais un nouveau tour; cette fois je tournais la main droite pour tirer sur les fils reliés à la tête de mon Dragon encore en train de cracher ce qui avait pour effet de faire pivoter tout le crâne ce qui affinait le jet pour gagner non seulement en précision, mais aussi en chaleur. Je sautais ensuite sur son front pour participer moi aussi au spectacle et démontrer encore une fois que je n'étais pas un débutant. Je relâchai les fils de chakra de la main gauche qui manipulaient le corps et la queue, donnant l'impression d'une tête flottante lorsque le corps tomba comme mort, exécutai une série de signes puis soufflai une bourrasque Fuuton en direction du trait de feu. Le vent se mêlait aux flammes et permit au rayon incendiaire de percer complètement la barrière d'eau et le corps de l'homme qui se trouvait derrière. Il tombait en criant de douleur, j'avais certainement carbonisé quelques organes internes... *Hmph.. Je vais devoir nettoyer les cendres..* pensai-je, agacé. La brume qu'il avait créée se dissipa lorsque ses esprits l'abandonnèrent, j'avais réussi à venir à bout de cet ordure. Je jetai un oeil aux cadavres de mes deux acolytes, ils n'étaient pas mes amis, mais je m'excusai néanmoins de leur avoir ôté la vie par inadvertance. *Ils n'en valent pas la peine, eux..* Je tournai les talons et me dirigeait vers le corps de l'adversaire gisant encore chaud. Je m'étais accroupi, mais un autre bruit attira mon attention, dans mon dos. Faisant mine de ne pas avoir entendu, je bougeais discrètement mes doigts pour reprendre possession de ma marionnette et tourner sa gueule vers l'endroit où provenait le bruit. Je me retournais ensuite, près à faire feu, et voyait un homme mystérieux assis sur une branche applaudissant lentement.

« - Mais quel magnifique spectacle ! s'écriait-il sur un ton sarcastique
- T'es qui toi ?! Et depuis combien de temps t'es là ?! lui criai-je sur les nerfs
- Qui je suis importe peu, Za..Zaiaku ? Je ne suis pas là pour que tu me grilles le coeur à moi aussi, ha ha. Il s'interrompit pour descendre et approcher en marchant. J'ai une proposition pour toi.
- Une proposition ? Dis toujours.
- Mes... amis sont une bande de shinobis aussi impressionnants que toi et... Ils ne pourraient être que ravis si tu acceptais de les rejoindre.
- Ecoute-moi bien l'encapuchonné, je viens pas de m'évader d'cet Enfer de village pour retrouver une bande de brigands qui essaieraient de me commander ! Laisse-moi, j'ai à faire ! criais-je énervé en me retournant vers le cadavre que je comptais embarquer pour un futur usage.
- Laisse-moi finir, l'artiste ! Comme tu viens de le dire, tu t'es échappé de ce village mais tu devras vivre pourtant. Auprès de nous tu seras non seulement logé mais aussi rémunéré par les missions et.. les autres petits services qu'on pourra nous demander. Nous ne sommes pas que de vulgaires mercenaires, mais moi je suis pas autorisé à t'en dire plus. Tu devras être mis au courant par les gars eux-mêmes, mais pour ça ...
- J'ai compris ! Je réfléchis un moment avant de continuer. Donne-moi un peu de temps pour me décider... j'y réfléchirais !
- Parfait, tu as une semaine. Retrouve moi dans cette même clairière. Ciao, Zaiaku.
- Hé, attends, tu m'as pas donné de noms !

• Parti. L'étrange personnage s'était comme volatilisé derrière un arbre ! Sa proposition sonnait à mon oreille comme un signe du destin. Je me sentirais nécessairement mieux parmi d'autres personnes, mais je venais déjà de tuer des associés, qui me dit que je n'essaierais pas de les tuer eux aussi ? Surtout s'ils sont aussi formidables qu'il le disait, c'est qu'ils iraient à merveille dans ma collection... Après avoir stocké le cadavre dans un parchemin, je partis continuer ma nuit ailleurs. Une semaine s'est écoulée pendant laquelle je me rendais compte de la difficulté de vivre dans la nature. Il avait raison, je me devais d'avoir un confort. Je me confortais en pensant aux innombrables nouveaux pantins que je pourrais me fabriquer si la vie de criminel paie aussi bien qu'on le pense. C'est pourquoi lors de notre seconde rencontre, je suivais l'étrange personnage vers ma nouvelle vie, en tant que membre de l'organisation Muraseimon.

Derrière l'écran

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Âge : 19 ans
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Dernière édition par Tsujigiri Zaiaku le Mar 14 Mar - 21:20, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: ♣ the one-man army | terminé   Dim 12 Mar - 12:51
Du nouveau ici ?
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MessageSujet: Re: ♣ the one-man army | terminé   Dim 12 Mar - 17:56
Manque que le test-Rp !
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MessageSujet: Re: ♣ the one-man army | terminé   Dim 12 Mar - 17:58
Pour rappel, le test Rp est à ta convenance, c'est toi qui en choisis le scénario !
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MessageSujet: Re: ♣ the one-man army | terminé   Mar 14 Mar - 21:19
C'est posté !
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MessageSujet: Re: ♣ the one-man army | terminé   Mar 14 Mar - 22:38



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« Le Fond » 11/12

L'originalité 2/3
La cohérence du récit 3/3
La narration 3/3
L'avis personnel 3/3

« La Forme » 10/12

Le vocabulaire 3/3
La syntaxe 3/3
L'orthographe 2/3
La conjugaison 2/3

« La longueur » 5/5

« L'avis personnel » 4/5

« Le Bilan » 30/34

« La correction va être rapide car, au final, je n'ai pas grand chose à dire sur cette fiche. Le personnage est extrêmement bien construit, tout est expliqué de manière propre et détaillée avec du vocabulaire et du rythme. Quelques petits points m'ont chiffonnés par moment, par exemple au début de l'histoire quant à trois ans ton personnage a déjà pleinement conscience du traitement que subi sa mère, ça me paraît un peu tôt quand même. A trois ans, on commence à peine à parler et marcher correctement, alors comprendre ce genre de choses, ça me parait gros. De manière plus général, j'ai enlevé quelques points en originalité et avis personnel parce que je retrouve tout de même beaucoup de points communs avec ce que l'on sait de l'histoire de Sasori, mais bon, ce n'est pas bien grave.
Sur la forme, je n'ai pas grand chose à dire non plus, quelques fautes ça et là, plus des coquilles qu'autre chose à mon avis. Attention cependant à la conjugaison, la concordance des temps est parfois hasardeuse : dis-toi que, de manière générale, on évite de mélanger le passé et le présent dans une même phrase/séquence. C'est une histoire passée, donc le présent est difficilement utilisable, à moins que ce ne soit pour signifier un avis soudain du narrateur sur le texte. Mais là, avec une narration à la première personne, c'est délicat à mettre en place. M'enfin bon, c'est tout de même de l'ordre du détail et cette fiche est validée sans aucun soucis, félicitation !

Bravo, tu es dès à présent validé au rang de Membre de Muraseimon avec 1050+100 = 1150 points RPG, les choses sérieuses vont pouvoir commencer.
Pour commencer, nous te conseillons de consulter le catalogue de jutsus. Lorsque tu auras fais ton choix, envoies la liste des techniques que tu souhaites prendre au staff par le biais du sujet de demandes au staff. Si tu le souhaites, tu peux aussi consulter le sujet d'aide à la création des techniques pour avoir tes propres jutsus. Quand tu seras prêt, poste ta Fiche Technique dans la partie réservée à ton groupe : un membre du staff passera pour t'indiquer les corrections éventuelles à faire et la validera. »



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