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 Les deux doigts dans la prise. [Pv : Faust]

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Mizukage
Gokushi Hitoya
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MessageSujet: Les deux doigts dans la prise. [Pv : Faust]   Dim 5 Mar - 2:18
    Une réunion au sommet. Pour un projet particulier. C’était ce vers quoi je me dirigeais. Un rendez-vous particulier. En effet, loin de tout et de tous j’avais demandé à rencontrer mon homologue du village de la foudre. Bon, il fallait rester honnête avec soi-même, le bonhomme avait une plutôt sale réputation. J’ai lu quelques rapports sur le type en question, notamment ce qui s’est passé il y a quelque temps pendant le conseil des Kage, en sortant de sa manche sa fameuse carte à tentacules. Bonne ou mauvaise idée ? Je ne saurais pas vraiment dire. Est-ce que c’est la bonne chose de montrer directement son atout ? Non, absolument pas ! Donc, cette petite démonstration était-elle son atout ? Je ne pense pas et il faudra donc prendre quelques pincettes avec ce mec, qui est censé être mon égale mais s’il est fidèle à sa réputation ne se comportera pas en tant que tel. Voyons donc ce qu’il a en réserve de toute façon.

    J’ai voyagé léger, avec une petite équipe, des gens de confiance, des bas fonds, des hommes à moi plutôt que des soldats de carrière. Même si maintenant, les mecs à moi et les soldats de Kiri c’est de plus en plus la même chose. Ce qui est bien pour le village et son avenir. Nous verrons s’il a fait de même et respecté les quelques points que j’avais soulevés pour l’organisation de cette rencontre. Oh la base quand on cherche à discuter sans être observé. Un endroit tranquille, éloigné. Ici, le rendez-vous est fixé sur l’une des îles le plus au nord du pays de l’eau, a mis chemin entre nos deux villages. Suffisamment isolé pour plaire à tout le monde, à découvert pour empêcher les embuscades. Et cette île remplissait tous les critères.

    Moi et deux de mes hommes avons donc quitté le village sous un prétexte sans intérêt et avons fait route vers le nord, traversant discrètement le pays de l’eau, en profitant pour inspecter certains commerce qui m’appartiennent. Puis, plutôt que d’emprunter un bateau, nous avons fait le choix de marcher. Une longue route, qu’il avait fallu faire d’une traite, mais c’est plus pratique qu’un navire, qu’il faut cacher et un équipage à soudoyer ou à faire disparaître. Puis, nous débarquer sur la plage et remonter le chemin escarper qui montait le long de la falaise. Puis, nous avons fait quelques pas sur le terrain d'herbes jaunies par le soleil et battu par les vents. Et nous avons attendu. Car nous étions en avance.

    Le temps pour moi de penser à ce que j’allais lui dire et de ce qu’il me faudrait offrir pour obtenir ce que je veux. Mais nous verrons bien lors de la négociation, un bon plan ne résiste jamais à la réalité et il y a toujours place à l’adaptation et l’improvisation. Après tout, c’est l’histoire que nous allons écrire ici et il faut faire en sorte qu’elle tourne dans le bon sens. L’heure approche et le soleil monte doucement dans le ciel. J’ordonne d’un simple petit coup de tête à mes hommes de se reculer et de me laisser seul, debout, au milieu de l’ilot de roche à attendre l’arrivée de mon invité. Qui je l’espère ne devrait plus tarder...


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Raikage
Sakazuki Faust
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MessageSujet: Re: Les deux doigts dans la prise. [Pv : Faust]   Dim 5 Mar - 14:35



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Sommet #1

Cela faisait déjà quelque temps que le petit groupe mené par le Raikage avait quitté le village en y laissant le Conseiller pour se charger de son administration. La raison de ce voyage était très simple : le Sakazuki avait reçu un message de la part du Mizukage afin d’établir un point de rencontre dans ses contrées. A première vue, notre Shinobi de la foudre ne savait pas réellement quel était le but d’une telle chose surtout en tenant compte du fait qu’il serait le seul à être invité. Le village des nuages n’avait que très peu d’alliés, voire même aucun pour ne pas mentir, et c’était pour une raison. Demeurant jusqu’alors la première puissance militaire mondiale, il se devait de garder son avance et même d’en profiter le plus possible. Et pour cela, il n’y avait qu’une seule chose à faire : mettre chaque village à genoux.

Ainsi, Faust avait accepté l’invitation, bien qu’il fût déjà bien conscient de la position qu’il prendrait face à l’hypothétique proposition de son homologue du brouillard. Se trouvant donc à bord d’un simple navire, accompagné de deux hommes de confiance et d’un navigateur, le blond se mit à réfléchir. Son regard se perdait dans l’immense étendue bleuâtre qui l’entourait alors qu’il tentait d’ores et déjà de s’imaginer tous les scénarios possibles. Pouvait-il s’agir d’une diversion ? Non, cette possibilité n’avait aucun sens puisque Kiri ne disposerait pas d’assez de puissance pour mettre le village des nuages à mal.

Certes, Reihou et Inazuma étaient absents à ce moment-là, mais il y avait encore largement de quoi s’occuper de quelconques envahisseurs. Après tout, l’Equipe Spéciale était là, elle. Quoi qu’il en soit, après plusieurs heures de navigation sur les eaux troubles, le groupe arriva au lieu de rendez-vous. Un îlot suffisamment sécurisé – à première vue – pour éviter toute attaque surprise d’un côté comme de l’autre. A priori, l’homme se trouvant au centre de l’attention n’avait pas amené beaucoup plus de défenseurs que le Raikage qui s’avança dignement. Descendant lentement du navire qui l’avait amené jusqu’ici, il posa pieds sur la terre humide en lançant un profond regard à son homologue.

Ses deux hommes le suivirent sans plus attendre et finirent par s’arrêter net à quelques mètres du dirigeant afin de ne pas perturber la discussion qui allait désormais pouvoir commencer.

Un peu trop humide pour moi ton sol, Mizukage.
Prenant un air légèrement taquin mais tout aussi naturel de par son caractère bien trempé, le Sakazuki prit une rapide pause en fixant le Gokushi droit dans les yeux.

Ne perdons pas de temps. Pourquoi m’avoir fait venir jusqu’ici ? Tu as une idée derrière la tête, futé comme tu es, n’est-ce pas ?




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Mizukage
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MessageSujet: Re: Les deux doigts dans la prise. [Pv : Faust]   Dim 5 Mar - 17:39
    Bien, le petit blond venait de pointer le bout de son nez à notre petit rendez-vous. Et il semblait avoir joué le jeu, être venue seulement avec une petite escorte. Bien. Il aurait été dommage qu’une guerre soit déclarée ici n’est ce pas . Surtout que c’est pour un tout autre projet que je l’ai fait venir ici. Il n’empêche que je l’aurai imaginé plus impressionnant que ça en vrai. Il avait un petit air qui n’allait pas tout à fait avec sa réputation mais bon, c’est sûrement que j’ai passé trop de temps à traîner avec des mecs très louches. Je lui réponds pas un petit rire étouffé quand il parle de l’humidité de mon territoire. Oh, et je soutiens son regard. Sans le moindre problème, un petit sourire sur le coin de mes lèvres. Après tout, nous sommes là pour discuter non . Et visiblement, c’est ce qu’il veut. Ne pas attendre et rentrer tout de suite dans le vif du sujet. Une bonne chose. Plus vite cette histoire sera réglée et plus vite les choses pourront avancer.

    « - Je vois que tu n’aimes pas perdre ton temps en politesses et en protocole. Bien c’est une bonne chose. Plus vite cette affaire sera réglée, et plus vite tu pourras aller te mettre au sec. »

    Je rajoute à la fin de ma phrase un petit sourire amusé. Le regard droit, toujours en train de soutenir le sien. Les choses changent et le monde avancer. Je fais ensuite un pas dans sa direction. Un simple petit pas. Toujours calme et naturel, comme si de rien était. Puis, je reprends alors :

    « - Kumo est la première puissance militaire du monde. Kiri, le premier pôle économique du monde. Je suis sûr qu’à moi tout seul, je dois avoir assez d’argent pour racheter tous l’immobilier de ton beau village ! »

    Cette fois, le rire est appuyé, amusé. Voyons comment il répond à ça. Le pire, c’est qu’il y a du vrai dans ce que je dis. Avec les intérêts que j’ai dans de nombreux commerces à travers le monde maintenant, pas seulement dans le pays de l’eau. Je dois pouvoir être assis sur suffisamment d’argent pour plus ou moins faire quelque chose comme ça. Le plus drôle dans l’histoire, c’est que depuis longtemps, ceux qui ont porté le même garde que moi, n’était que des pantins à la solde du conseil du village. Ce que je ne suis pas.

    « - Mais vois-tu nos intérêts convergent. C’est pour ça que je t’ai demandé de venir. Je suppose que la curiosité n’est pas forcément la seule chose qui t’a poussé à venir sur cette île perdue n’est ce pas ? Tu veux savoir ce que j’ai en tête . Eh bien... j’aurais besoin d’acheter quelques-unes de tes épées. Et je parle bien sûr au sens métaphorique du terme. La puissance militaire de Kumo m’intéresse. Pour... compléter, celle de Kiri pour une affaire particulière. Mais avant d’entrée les détails, il me faut votre parole que rien des mots qui seront échangés ici ne sera révélés ailleurs. »

    Haute trahison, pour certains, ça pourrait être ce que je suis en train de faire maintenant. Pour d'autres, il ne s’agit que de poser les premières pierres d’un autre nouveau. Pour certains encore, il n’est question ici qu’un coup sur l’échiquier politique. Pour moi, un peu des trois. Mais ce n’est qu’une étape de plus dans long voyage. Mais un voyage vers quoi ? C’était ça le problème. Si la route était incertaine, la destination l’est encore moins. Mais c’est ça qui rend la vie intéressante après tout. Donc, j’attends maintenant, réponses et réactions de la part de mon homologue de la foudre et nous aviserons ensuite...


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MessageSujet: Re: Les deux doigts dans la prise. [Pv : Faust]   Jeu 9 Mar - 12:15



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Sommet #2

Les deux dirigeants semblaient vouloir partir sur le même ton apparemment : celui de la plaisanterie. Bien évidemment, ce n’était qu’une image puisqu’en réalité toutes les paroles étaient bel et bien pensées. D’ailleurs, le Sakazuki ne put s’empêcher de prendre un air amusé lorsque le Mizukage tenta de le taquiner en parlant d’argent et du fait de pouvoir racheter l’immobilier du village s’il le désirait. Quelle sottise. Gardant un regard particulièrement strict, il n’hésita pas à le couper entre ses deux discours pour lui faire comprendre une chose importante.
Ne sois pas si sot. L’argent nous importe peu, tu peux me croire. Depuis la Quatrième Grande Guerre ninja, les Shinobis de Kumo veulent être prêts pour le pire. Cet événement a amené la mort de bien trop des nôtres, il est temps de se retrouver en position de force quelle que soit la situation.
Ces mots devaient résonner comme une sorte d’hymne, montrant à tous que le village des nuages devait sans aucun doute être le plus déterminé de tous à remporter une éventuelle prochaine guerre de grande envergure. Quoi qu’il en soit, le dirigeant de la brume continua et commença à exposer son plan. En tout cas, il en fit plus ou moins une introduction. D’après ses dires, il désirait obtenir une partie des armées de Kumo pour une certaine affaire. Que cela pouvait-il bien être ? A part pour déclencher une quelconque guerilla, le Sakazuki ne comprenait guère. C’est pourquoi, lorsque son interlocuteur eut terminé, il se permit de répondre.
A qui voudrais-tu que je raconte ça ? Je n’ai aucun allié parmi les autres grandes nations. Mais dis-moi, qu’aurais-je à y gagner ? Tu es tout de même en train de me demander de sacrifier certaines de mes hommes pour une question personnelle.




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MessageSujet: Re: Les deux doigts dans la prise. [Pv : Faust]   Dim 12 Mar - 14:58
    Je lui ai répondu par un petit sourire. Sur le même ton que tout le reste. C’est ça mon grand, sous estime ce qu’on peut faire avec l’argent. Tu crois vraiment que tous tes hommes marchent pour toi par choix ? Non... tu leur fais peur ! Et il suffit juste de leur trouver quelque chose de suffisamment attirant pour surmonter la peur, et les masses grouillantes se sépareront de toi. C’est un jeu dangereux auquel tu joues, mais c’est ton jeu. Tant que tu n’essaies pas de jouer dans ma partie, je te laisserai tranquillement jouer la tienne. Sinon... eh bien, je n’ai pas peur de la guerre. Mais nous en sommes encore loin. Très loin même. D’abord, c’est contre le propre sang du brouillard et ses parasites, qui s’en gorgent comme des tiques qu’on ne peut déloger, que je dois faire la guerre. Et j’ai besoin de lui pour ça...

    Puis, après mon petit exposé rapide, il s’est mis à abattre ses cartes. Peut-être un peu vite. Certes, ce n’était pas un secret au niveau de la diplomatie internationale que Kumo était seul. Terriblement seul. Désespérément seul. L’histoire en est la preuve, les villages n’ont besoin que d’un ennemi commun, pour invasive que leur petite gué-guerre personnelle pour s’allier et faire front. Cet ennemi commun, pouvait très bien et sans aucun doute être le village des nuages. Une réalité que cet homme, malgré son ego et la puissance de ses armées, devait avoir en tête. Contre un village il pourrait faire le poids, contre les quatre autres faisant front commun... non, il n’avait aucune chance. C’est bien, il allait parfaitement dans le sens de ce que j’avais à lui proposer. Les choses devraient mieux se passer bien mieux que ce que j’avais prévu.

    « - Oh, je suis sur que ça sera une promenade de santé pour les ninjas les plus entraînés du monde ! Mais je dois dire qu’il y des risques certes, comme dans toutes les missions après tout. Non, je suis disons... fatigué de devoir rendre des comptes au conseil des oligarques de la ville et de voir la quasi totalité de mon peuple vivre dans la boue et la merde. J’aimerais que les choses changent... »

    Et j’ai laissé les mots doucement mourir dans ma bouche. Pour ménager mon effet. Jauger les réactions de son visage. Puis, un petit sourire sur le coin des lèvres, je reprends donc mon petit projet. Du moins les détails qu’il a besoin de savoir. Je suis le seul à les connaître tous. Même les hommes derrière moi, pourtant de ceux à qui je fais le plus confiance, n’en savent pas beaucoup sur ce que je prévois de faire. Du sang va couler, celui des nôtres, mais c’est un mal pour un bien. Il faut parfois se faire mal pour se débarrasser des parasites qui nous rongent.

    « - Mais pour ça, il faut passer par la guerre oui. La guerre civile. Je suis pratiquement certain de la gagner, de moins, aussi certain qu’on puisse l’être de gagner une guerre. Mais j’ai besoin de quoi combler le gouffre des loyalistes. Et tu vas me répondre, c’est bien joli tout ça, mais qu’est-ce que j’y gagne moi dans cette histoire ? De sacrifiés mes hommes pour tes rêves stupides et idiots ? Eh bien, simplement ce qui te manque le plus. Des alliés ! »

    Maintenant, c’était à lui de voir s’il était d’accord pour mon petit marché. Oh, il faudrait qu’on en discute les détails, mais si déjà il était d’accord avec ça nous aurons fait un pas en avant. Certes, cette alliance ne durera pas. Nous sommes tous les deux trop différents, ça se voit déjà maintenant. Mais nous pouvons, je pense, nous servir l’un de l’autre jusqu’à ce que nous ayons tous les deux atteint les limites de notre efficacité et de notre alliance éphémère.


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MessageSujet: Re: Les deux doigts dans la prise. [Pv : Faust]   Mar 14 Mar - 16:53



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Sommet #3

Selon le très cher Mizukage à la barbe brune, les Shinobis de Kumo n’auraient aucun mal à se débarrasser de leurs adversaires. Certes, cette idée demeurait très certainement vraie, mais il y avait tout de même certains risques de perdre des hommes à l’issue de cette bataille. Tout peut arriver après tout et personne n’est invincible. Et, d’après ses dires, la cible de cette rébellion semblait être le conseil des oligarques. Décidément, cet homme souhaitait vraiment prendre les rênes du village de la brume pour pouvoir prendre toutes les décisions seul. Sa volonté était compréhensible en même temps, qui voudrait être Kage et ne pas être en mesure d’agir comme bon lui semble ?

C’est alors qu’il aborda un second sujet, celui des bénéfices que je pourrais récupérer. Des alliés ? Il est vrai que dans un monde aussi vaste que le nôtre, être entièrement seul peut être un problème de grande envergure dans certaines situations. Pour le moment, le village caché des nuages n’en avait aucun. Mais bien évidemment, il ne pouvait s’allier qu’à une autre contrée partageant une certaine façon de penser ou de diriger. Il fallait donc savoir si le Mizukage était prêt à régner aux « côtés » d’un Dictateur.
Je dois admettre que se prémunir d’une quelconque attaque de groupe à l’égard de Kumo en s’alliant à un village comme le tien peut être une bonne idée. Mais tu connais mes méthodes, ma façon de diriger mon peuple. Tes principes n’ont pas de problème avec ça ?
Je pris ensuite une légère inspiration en cherchant à déceler une modification sur son visage suite à ces paroles. Puis, je repris, continuant mon argumentaire.
Tu te doutes bien qu’une alliance entre deux contrées comme les nôtres doit reposer sur une certaine confiance mutuelle. Comment puis-je être certain qu’après t’avoir aidé en envoyant mes hommes, tu ne chercheras pas à me poignarder dans le dos en profitant de l’affaiblissement de mes effectifs ?
Cela avait le mérite d’être clair. Qu’allait-il répondre à ça ?




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Mizukage
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MessageSujet: Re: Les deux doigts dans la prise. [Pv : Faust]   Jeu 16 Mar - 16:50
    Je lui ai d’abord répondu par un petit sourire. Oui, la guerre on n'est jamais certain de la gagner et oui, des pertes, plus ou moins lourdes, seront à prévoir. Ce que je pense vraiment de lui . De ce Raikage qui dirige son propre monde par la peur. Pas grand-chose. Pas grand-chose de bien. Mais nous avons simplement besoin l’un de l’autre. Une alliance de nécessité rien de plus, rien de moins. Qui volera sûrement en éclats dans quelques mois, quelques années au mieux. Mais nos villages pourront s’en sortir renforcé, tu pourras mener tranquillement tes guerres avec ton flan protéger et moi je pourrais commencer à résoudre les problèmes de mon village. Mais bon, je ne lui laisse voir que le petit sourire du début.

    « - Oh tu sais, les principes, un homme comme moi s’en accommode facilement. Tant que tu n’oublies pas les frontières. »

    Mes principes… On ne survie pas longtemps dans le milieu violent du crime organisé sans savoir accommoder ses principes. Je l’ai déjà fait de nombreuses fois et c’est un peu la même chose en politique. Sauf qu’on court moins le risque de voir son corps abandonné dans un marais ou une ruelle sordide, la gorge lacérée. Mais là, on parle de guerre… Enfin, s’il se décide à attaquer Kiri, je pense que les autres villages ne se feront pas parier sur l’occasion. La meilleure chose pour faire marcher les hommes ensemble, plus que la peur ou la violence, c’est de leur donner un ennemi commun à détruire pour s’occuper. Un tyran militaire qui rêve de mettre le monde à sa botte, quoi de mieux comme ennemi commun ?

    Son autre réplique avait aussi quelque chose d’amusant. Soulignant la paranoïa qui avait visiblement rongé l’esprit du dictateur du village de la foudre. Je viens lui demander de l’aide, pour renverser le système oligarchique de mon village et lui n’y voit qu’un piège grotesque voué à dégarnir ses frontières. Mais s’il pense ça, combien d’hommes pense-t-il m’envoyer ? C’est le problème avec les dictateurs mégalomanes, c’est qu’ils pensent toujours tout en grand. En beaucoup trop grand ! Je suis sûr qu’il a fait, ou rêve de faire, construire une statue géante de lui sur la grande place du village de Kumo. Je lui ai donc adressé un petit rire amusé avant de lui répondre :

    « - Tu sais, c’est quelques hommes que je te demande, pas toute ton armée. De plus, tu ne crois pas que moi et mes hommes seront assez occupés à faire la guerre au reste de l’armée de mon propre pays pour penser à attaquer tes frontières . C’est moi qui devrais plutôt te poser cette question ! Mais pense y bien, c’est sur l’avenir que tu mises ici. Aide un allié à se mettre en place et tu ne seras plus désespérément seul devant les autres villages. Pour tes hommes, ça ne sera rien de plus qu’une mission comme une autre. Vu que tu sembles êtres d’accord, je te ferrais parvenir les détails quand ils seront près. »

    J’en viendrais presque à regretter d’avoir fait appel à lui mais c’est la seule alternative possible. Konoha sont trop moue et trop impliquée avec les riches familles. Suna encore plus paranoïaque que l’homme que j’ai devant moi et jamais ils n’auraient accepté de m’aider de la sorte. Iwa n’est plus que l’ombre de lui-même, de même que pour les autres villages secondaires. Aucun n’aurait la force militaire nécessaire pour lutter contre les forces loyalistes. Car il y en a. Et des combats, il y en aura. Des hommes tomberont, des deux côtés. La plaie sera béante, mais il faudra la cicatriser vide. Et j’aimerai pouvoir faire ça sans avoir à regarder derrière mon dos si une armée d’invasion ne s’y trouve pas, prête à frapper.


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MessageSujet: Re: Les deux doigts dans la prise. [Pv : Faust]   Sam 18 Mar - 15:59



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Sommet #4

Oublier les frontières ? Il n’y avait pas de raison que ça arrive si facilement. Après tout, le Sakazuki n’avait à priori aucune raison d’attaquer un quelconque village pour le moment. Certes, sa plus grande ambition était de faire de Kumo la plus grande puissance mondiale à tous les niveaux, mais il restait tout de même relativement conscient de ses responsabilités de Raikage. Pas besoin de créer des problèmes pour une broutille donc. Par conséquent, il répondit sur un ton de plus désintéressés, lançant également un regard tout autour et particulièrement aux hommes accompagnant le Mizukage.

Tu sais, je provoque rarement les guerres. Disons plutôt que j’ai tendance à attendre un faux-pas de la part des autres pour répondre de façon.. claire.
Vint ensuite l’explication du Gokushi concernant la dernière question qu’avait posée le dirigeant du village des nuages. Selon lui, penser qu’une éventuelle attaque pouvait être lancée en profitant de la position de « faiblesse » de Kumo était une idiotie dans cette situation. Il fit également en sorte de le rassurer quant aux éventuelles difficultés de la tâche, précisant qu’il ne s’agirait au final rien de plus qu’une mission comme les autres. C’était peut-être vrai, mais il fallait quand même rester prudent. Et pour le coup, le blond savait précisément la façon dont il allait s’y prendre une fois que l’aide sera demandée. Mais pour le moment, il n’y avait aucune raison pour que ce plan soit dévoilé à son homologue.
Bien. Considérons donc cette alliance comme réelle dès à présent. Lorsque ton plan sera lancé, tu pourras compter sur Kumo pour t’épauler.
Prononçant ces quelques mots comme pour mettre un terme à leur échange, le Sakazuki s’avança lentement en tendant sa main. Cette alliance devait être scellée par une poignée de mains. Et quand ce serait fait, il n’aurait alors plus qu’à rejoindre le navire qui l’avait mené jusqu’ici pour rentrer sur ses terres.




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MessageSujet: Re: Les deux doigts dans la prise. [Pv : Faust]   Sam 25 Mar - 15:14
    Je lui répondis par un petit sourire quand il commença à me parler des frontières et ainsi répondre à mes allégations. Oh oui, attendre le faux pas hein . Je suis sûr que tu n’es pas du tout du genre à passer les frontières d’un pays, avec tes hommes portant l’uniforme du pays que tu veux envahir et ainsi avoir ton casus belli tout trouvé. Non, ce n’est pas ton genre, tu ne fais pas ce genre de chose toi, nous sommes tous d’accord... Il va vraiment falloir que je fasse attention aux hommes qu’il va m’envoyer. Si seulement j’avais eu d’autres choix que de glisser ma main dans le repaire du serpent. Mais je n’avais pas vraiment d'autres options, malheureusement. C’était quitté une peste pour trouver le choléra. Mais faudra empêcher cette maladie à la racine et faire en sorte qu’elle ne puisse pas du tout se rependre dans le village. Déjà l’idée d’utiliser des troupes étagères dans ce conflit interne ne m’inspirait rien de bon, mais nécessité fait loi ! Espérons juste qu’il voit qu’il a plus à gagner à m’avoir comme ami que comme ennemi.

    Visiblement, sa paranoïa sembla avoir été légèrement calmé. Bien, au moins il ne passera pas tout son temps à penser qu’il se prendra un couteau bien aiguisé dans le dos et que toute cette affaire n’est qu’un piège voué à lui faire perdre en puissance. Décidément, ces dictateurs mégalomanes passaient leur vie à amasser du pouvoir et au moins le double du temps à avoir peur d’en perdre ne serait ce qu’une petite fraction. Mais visiblement, mes mots ont eu l’air de le convaincre et il accepta mon offre. Bien, paranoïaque mais pas stupide. C’était toujours ça. Il est bien plus difficile de travailler avec quelqu’un de profondément débile que de devoir faire affaire avec quelqu’un qui a tout le temps peur des traîtres. Il faut reconnaître aux paranoïaques qu’ils ont, du moins sur ce point-là, souvent raison. Il y a toujours quelqu’un pour croire que l’herbe est plus verte dans votre jardin. Ce qui n’est pas toujours le cas, c’est surtout une question d’apparence que de réel pouvoir !

    J’ai donc fait un pas en avant vers lui quand il m’a tendu la main, affirmant que je pourrais compter sur lui dès qu’il recevrait le détail de mon plan. Plan qu’il me faudra revoir pour éviter de laisser trop de marge de manœuvre à ses hommes ou de voir leur contrôle échappé à mes directives. Mais bon, l’étape la plus délicate a été franchie ici et le reste n’est maintenant que politique et prévision. Nous nous sommes alors enfin serré la main. Scellant ainsi mon pacte avec le diable des nuages.

    « - Et si tout se passe bien, tu pourras en retour compter sur la brume quand tu auras à ton tour besoin d’elle ! »

    Enfin, nous avons encore parlé un petit peu puis, d’un commun accord, nous nous sommes quittés et nous nous sommes chacun mis en routes vers nos villages respectifs. Les gardes n’avaient pas dit grand-chose. A vrai dire, il n’avait pas grand-chose de militaire. C’était des hommes à moi, des fidèles, que j’avais mis en poste pour qu’il puisse servir ma cause et profiter des quelques avantages de la hiérarchie militaire. Mais ils savaient que la guerre était sur le chemin du retour. Oh, ce n’était pas des enfants de choeur, mais des vieux bâtards, un peu comme moi, qui ai connu la dernière guerre civile. Mais les choses cette fois, seront bien différentes ! Le peuple grondera si fort que la sangsue qui se gave ne pourra plus avaler tout ce qu’elle suce !


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