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 Nobushige Furyô, la furyor de vivre! [en cours]

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Genin de Kiri
Nobushige Furyô
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MessageSujet: Nobushige Furyô, la furyor de vivre! [en cours]   Mer 15 Mar - 20:26

Nobushige, Furyô    Feat Metal Bat

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Infos générales
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Nom : Nobushige
Prénom(s) : Furyô
Surnom : Ici
Âge : 17
Sexe : Homme

Village : Kiri
Rang :  Genin
Clan : Ici
Affinités :  Damm no.
Spécialités : Kenjutsu

Caractère



La première fois que l'on apprend que Furyô est un genin, on a du mal à en croire ses oreilles. Un adolescent aussi bien formé, simple troufion du système Shinobi? Le fait est que le Nobushige est particulièrement musclé pour son âge. Les nombreuses années passées d'abord à grimper dans les arbres puis à se battre dans les bidonvilles ont créé un corps en acier. Clairement, le jeune homme n'a pas peur de l'effort. Pire encore, il le cherche. Dans la difficulté et le challenge, il se sent vivant. Il a gravi des montagnes sociales et pourtant d’autres sont encore devant lui. Rien que d'y penser, il en salive d'avance. Lorsqu'il voit des chuunin ou des jonin dans la rue, il ne peut s’empêcher aux épreuves qu’ils ont vécues et par conséquent à celles qu'il lui reste.

De fait, chaque nouvelle épreuve, chaque nouveau mur est accueilli avec un enthousiasme certain. Certains diraient presque maladif. Il a besoin d'être puni pour continuer à avancer et la vie des ninjas de Kiri est probablement l'une des pires qui soient. Depuis la mort de celle qu'il considérait comme sa grand-mère, le garçon n'arrive à légèrement se pardonner que dans la douleur et l'adversité. Ce poids est toujours sur ses épaules les valeurs qu'elle lui a inculquées continue de l'accompagner chaque jour. Son profond respect de la nature l'a amené à un certain extrémiste sur ce que doit être l'Homme.

L'humain en général n'est, à ses yeux, qu'une feuille dans le vent. Il est baladé par des forces qu'il comprend à peine et doit les respecter. En ce sens, il voit une part du divin dans la nature. Une part qui accepte d'être utilisé pour permettre à l'homme de survivre. C'est ainsi qu'il peut chasser pour se nourrir, couper du bois pour se protéger ou faire du feu pour se réchauffer. Dans ces chaque actes, Furyô récite une petite prière, souvent mentalement pour remercier les dieux de lui permettre de vivre un autre jour.

Par conséquent, voir que des camarades Shinobi sont capables de tordre les éléments à leurs propres volontés est un sacrilège qu'il supporte que très difficilement. Ne cachant ni sa colère, ni son dédain, il est prêt à expliquer son point de vue avec ses points et sa batte au besoin. Il comprend cependant qu'il fait désormais partie d'un corps militaire et qu'il ne peut pas tabasser tous ceux avec qui il n'est pas d'accord. L'époque où il était membre d'un gang est révolu. Par conséquent, il essaye de convaincre les autres par la parole et s'il n'y arrive pas... il peut toujours cracher par terre pour montrer son dégoût. Secrètement, il espère qu'un jour il aura assez de renommée et d'emprise sur le peuple de Kiri pour leur montrer qu’ils vivent dans le péché.

Au-delà de Kiri... il s'en moque. En fait c'est à peine s'il connaît les noms des autres nations. Rien que le système politique de son village ne l’intéresse pas. Sûrs de sa vision du monde, il estime qu'il finira par triompher. Par conséquent pourquoi porter un intérêt à tout ça? Pour beaucoup, il est stupide, un peu idiot. Pourtant le jeune homme n'est pas plus bête qu'un autre. Il a simplement tendance à se concentrer sur quelques sujets en particulier, délaissant totalement le reste.

De la même manière, refusant totalement d'utiliser du ninjutsu étant loin d'un hypocrite, il a développé des capacités martiales uniquement basées sur son corps. Utilisant une batte de base-ball comme certains une épée, il arrive parfois à créer des choses qu'il lui-même du mal à comprendre. De ses cours à l'académie, il soupçonne une utilisation de chakra très mal maîtrisé. Alors il devient blanc, terrifié que ce chemin le mène aux actes sacrilèges du ninjutsu même par accident

Amateur d'une vie difficile faite de chaos et de difficulté, le genin se repose régulièrement dans des petits jardins zen qu'il aime construire durant son temps libre. Il bâtit souvent des petits autels en l'honneur de sa grand-mère dans les endroits les plus incongrus comme au milieu d'un cours d'eau ou le jardin du voisin. Dans ces temples dédiés au calme et au respect de la nature il peut enfin être seul et le plus honnête possible avec lui-même. C'est souvent là qu'il peut le mieux se ressourcer et penser ses vies. Celle qu'il a déjà vécu et celle qu'il lui reste à vivre. Le garçon est une âme sensible à n'en pas douter. Il a tendance à adopter de nombreux animaux et créer des sanctuaires pour ces derniers protégés de la violence humaine. Il est de fait pas rare de le voir avec un oiseau sur lui ou suivit par un chat. Souvent les deux en même temps pour des raisons évidentes.

Il est donc un étrange personnage marchant dans les rues de Kirigakure. Beaucoup trop vieux et développés pour son grade, entouré de chats errants ou encore prêts à se disputer avec le vieux Shinobi utilisant du Katon pour réchauffer son thé. Le genre à vous faire changer de trottoir juste par précaution.




Histoire



Kiri. Les décombres. Parmi la violence d'une révolution, une preuve d'amour est née. Anzû, la mère de Furyô, veuve depuis quelques heures seulement le mis au monde au milieu des ruines et des cadavres. Écrasés par l'armée, les habitants des bidonvilles connurent pour la plupart un destin funeste et nul doute que sans les efforts exceptionnels de sa génitrice, le bébé n'aurait pas survécu à la journée. Celle-ci utilisa tout son chakra et donc sa vie pour le garder en bonne santé pendant près de deux semaines. Iroujutsu, défense contre les survivants affamé du massacre. Ceux voulant s'emparer d'elle pour lui faire Dieu seul savait quoi... Heureusement pour le tout petit brun, une vieille dame devait un service à la kunoichi. À bout de souffle, Anzû lui confia son bien le plus précieux.

Tamiko, celle qui recueillit le bébé ne fut pas enchanté. Elle vivait recluse de Kirigakure à l’extrême limite de la ville. Vivant de ses propres chasses et pèches, elle possédait une petite cabane près d'une forêt sur une île minuscule. De fait, la plupart des habitants du pays de l'eau ne connaissaient cette île que de vue. Pour eux, il s'agissait d'un lopin de terre boisé qui n'avait même pas de nom sur la carte. quinze ans auparavant, la mère de Furyo avait sauvé la vie à celle qui était à l'époque une prêtresse dans un des temples de Mizu no Kuni. Attaquée par des mercenaires, l’équipe d'Anzû avait dû défendre le sanctuaire et ses habitants. Sans la kunoichi, Tamiko serait morte d'un coup d'épée. À la place, elle n'en gardait qu'une cicatrice au milieu de la poitrine.

Toujours était-il que devenir mère à cinquante ans n'avait jamais été ce qu'elle avait envisagé.

L'enfance du garçon fut rude à cause du mode de vie de sa mère d'adoption. Pourtant, il fut heureux. Dès sa cinquième année, il grimpait déjà aux petits arbres à l'orée de la forêt. Il se brisa plusieurs os avant même d'atteindre l'adolescence et manqua de mourir lorsqu'un ours le prit en chasse. Finissant avec un dos en charpie, il s'était réfugié de justesse dans l'un de ses précieux conifères. Tamiko le soigna et le battit régulièrement faisant entrer son éducation par la force.

L'enfant turbulent eut du mal à comprendre la plupart des leçons que la vieille femme tenta de lui inculquer. Ce n'est que près de dix ans plus tard que celles-ci commencèrent à révéler leurs secrets à ses yeux. Il l'estimait tout de même avec un grand respect. Figure d'autorité, renforcé par cette domination physique trouvait une logique particulière à ses yeux. Elle était à l'image du monde tout autour d'eux. Intransigeant, sans pitié mais pas cruel.

Cette vision de la nature assez simpliste que le futur Shinobi gardera tout le temps avec lui se forgea dès ce jeune âge. Pas six ans et déjà, il était appelé vers les endroits les plus cachés de son île, là où le silence régnait et même les animaux se taisaient pour profiter du calme. Souvent, c'était sa « grand-mère », comme il l'appelait, qui l’emmenait dans ses lieux zen et donnant l'impression de faire partie d'un autre monde. Souvent, sur le chemin, elle lui racontait des histoires de sa vie ou du monde lui-même, histoires qu'elle avait apprises ou connu de son temps dans le clergé.

Ce fut probablement les instants où Furyô fut le plus heureux.


Des larmes amères continuent de couler sur les joues du Shinobi à chaque fois qu'il repense à ses balades avec la vieille dame. Il venait de fêter ses dix ans depuis quelques jours lorsque celle-ci tomba malade. Vivant tous les deux aussi loin de la civilisation, le garçon ne put jamais aller chercher des médicaments ou même un docteur à temps. Après quelques semaines terribles où la perte de sa seule famille semblait lui écraser le cœur, il se décida à quitter la seule île qu'il avait connue. Transformant cette dernière en sanctuaire, il y enterra Tamiko en plein centre, la refaisant devenir une prêtresse dans son esprit. Emportant avec lui toutes les leçons qu'elle lui avait transmises, il se décida à se mesurer au reste du monde.

Le passage d'île en île dans le pays de l'eau fut hasardeux. Travaillant sur de nombreux bateaux de pêche, il économisait à chaque fois juste assez pour passer d'une terre à l'autre. Ce faisant, il fit son chemin jusqu'au cœur du village caché de la brume, montrant patte blanche pour pouvoir y entrer. À nouveau il commença par travailler sur les bateaux avant que, son corps grandissant, ses muscles se matérialisant, on lui proposa d'autres travaux.

À douze ans, il avait déjà intégré une petite équipe de délinquants qui allait racketter les enfants du coin. Il revenait régulièrement en sang après s'être attaqué aux cibles les plus costaudes. À ses yeux, c'était sa punition pour avoir laissé sa grand-mère mourir. Il en venait presque à apprécier la douleur comme un moyen d’exorciser ses péchés...sans jamais se les faire pardonner. Ses exploits l'amenèrent à rejoindre des bandes plus grandes, plus fortes. Ne se liant jamais d'amitié avec ses camarades, il ne possédait aucune loyauté et travaillait tout simplement pour le plus offrant.

Chaque jour, il ressentait la perte de Tamiko et préférait ne pas se laisser ouvrir à de telle blessure émotionnelle. Il n'en restait pas moins à peu près social, buvant avec ses coéquipiers, bravant le danger et partageant les récompenses ensemble. Tant que cela restait superficiel, il était très agréable.

De nombreux camarades de jeux grandissaient pour devenir des Shinobi de l'armée de Kirigakure. Souvent certains revenaient, s'offrant en douce aux divers leaders des bidonvilles. Les plus renommées étaient des vrais stars aux yeux des plus jeunes. Furyô était curieuse mais pas plus intéressée que ça. Avec le temps, il s'était fait une petite portion parmi les bas-quartiers de la ville. Ceux qu'on appelait « le gang de la mer » possédaient plusieurs blocs couvrant de petites îles. La plus importante possédait un énorme pin qui avait attiré l’attention du Nobushige. Régulièrement, dès que ses obligations malfaisantes le laissaient tranquille, il allait s'y reposer. Il s'était recréé son île en miniature, construisant même un autel en l'honneur de sa grand-mère.

Il avait quatorze ans et était déjà à son apogée.


L'année qui suivit ne fut qu'une lente descente. Les guerres avec les gangs rivaux s’amplifièrent, le forçant à régulièrement son occuper. C'est en revenant d'une expédition punitive qu'il se fit la remarque de ne pas avoir présenté ses respects à l'autel de Tamiko depuis plus de trois mois. Ce jour-là quelque chose se brisa en lui. Ce qui était sa vie depuis plusieurs années ne semblait plus du tout avoir de sens. Du jour au lendemain, il ne savait plus quoi faire, qui il était. Après de longs mois de réflexion et évidemment, de violence, il se décida à devenir lui aussi un Shinobi. Il connaissait quasiment rien de ce système excepté les fables que racontaient ceux ayant intégré la formation. Il se savait assez vieux par rapport à la norme mais n'en avait cure. Qui plus est, il était au courant que sa propre mère en avait été un membre. Même s'il n'avait aucun souvenir ou attachement à cette dernière, cela lui semblait être son héritage.

Les quelques années passées en formation furent éprouvantes pour l'adolescent. Plus éprouvantes que n'importe quelle épreuve auparavant. Même la guerre de gangs et la mort planant en permanence dans les bidonvilles ne l'avaient pas autant affecté. Toute son éducation semblait en opposition avec ce qu'on lui apprenait. Régulièrement, il en venait à exploser de colère face à tant de sacrilège à ses yeux.
Lui qui avait appris que la nature était sacrée, que l'homme n'était qu'un visiteur parmi celle-ci voyait des humains créer du feu, des éclairs ou de l'eau à partir de rien. Il voyait ses camarades écolier manipuler des éléments. Enchaîner à leurs existences des forces sacrés. Par deux fois, l'ancien membre de gang créa une bagarre générale, ne supportant plus de les voir agir si irrespectueusement. S'il n'en provoqua pas une troisième, ce fut simplement sous la menace d'être renvoyé. Il avait entraperçu assez pour comprendre que l'existence de Shinobi lui irait beaucoup mieux que celle de malfaiteur.

Sa grand-mère ne l'avait jamais éduqué pour devenir un délinquant, petit ou grand. En tant que soldat du village caché de la brume, il pourrait être regardé avec honneur, respect et surtout il pourrait développer ses capacités pour enfin devenir le défenseur de la nature qu'il a toujours été. C'est principalement pour cette dernière raison qu'il jura de ne jamais utiliser de ninjutsu. Il prouverait les erreurs de ces personnes impures à la force de son bras.

Comme un signal du destin, au même moment, un membre des bas-fonds, Gokushi Hitoya devenait le nouveau Mizukage de Kiri. La preuve que si on le voulait assez, on pouvait s'imposer.

Test RP

Ici. Seulement pour les rangs Jônin supérieur et Kage.
Derrière l'écran

Prénom/Surnom: Mak/Boogie/Gru
Âge : Ici
Comment avez-vous découvert KnS :  Le Mizu m'a parié que sa barbe était moins rousse que la mienne. J'ai perdu.
Qu'en pensez-vous :  Pas mal du tout. Dédicace spéciale aux infiltrés.
Suggestions :Beware the light (oui j'ai vu logan)



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Genin de Kiri
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MessageSujet: Re: Nobushige Furyô, la furyor de vivre! [en cours]   Sam 18 Mar - 8:14
Bonjour!

En ce samedi matin tout gris, je vous annonce que ma presentation est terminée ^^


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MessageSujet: Re: Nobushige Furyô, la furyor de vivre! [en cours]   Sam 18 Mar - 13:22



« Bienvenue sur le Forum »


« Le Fond » 10/12

L'originalité 3/3
La cohérence du récit 3/3
La narration 2/3
L'avis personnel 2/3

« La Forme » 6.5/12

Le vocabulaire 1.5/3
La syntaxe 2/3
L'orthographe 1.5/3
La conjugaison 1.5/3

« La longueur » 2.5/5

« L'avis personnel » 4/5

« Le Bilan » 23/34

Alors, j'aime bien ton personnage et son idéologique. Un peu borderline mais qui va donner quelque chose de sympa en rp, tant qu'il crache pas trop sur les gens ! Pour le reste, l'histoire est bien construite, tu intègres bien les éléments du BG du village. Petit défaut sur l'orthographe des fois tu accordes au féminin pour ton personnage qui est, je pense un homme, ou quelques petits problèmes d’homonymes (poing/point), mais rien de bien méchant.

Bravo, tu es dès à présent validé au rang de Genin de Kiri avec 805 + 100 des premiers arrivant pour un total de 905 points RPG, les choses sérieuses vont pouvoir commencer.

Pour commencer, nous te conseillons de consulter le catalogue de jutsus. Lorsque tu auras fais ton choix, envoies la liste des techniques que tu souhaites prendre au staff par le biais du sujet de demandes au staff. Si tu le souhaites, tu peux aussi consulter le sujet d'aide à la création des techniques pour avoir tes propres jutsus. Quand tu seras prêt, poste ta Fiche Technique dans la partie réservée à ton groupe : un membre du staff passera pour t'indiquer les corrections éventuelles à faire et la validera. »



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Nobushige Furyô, la furyor de vivre! [en cours]

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