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 La mort vit en toi x Makkura Sachi Akuma

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Makkura S. Akuma
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Date d'inscription : 17/03/2017
MessageSujet: La mort vit en toi x Makkura Sachi Akuma   Ven 17 Mar - 22:01

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Infos générales
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Nom : Akuma
Prénom(s) : Makkura Sachi
Surnom : Makk, à l'occasion
Âge : 22 ans
Sexe : Féminin

Village : Kiri
Rang : Jounin supérieur
Clan : Aucun
Affinités :
Spécialités : IrouJutsu, DokuJutsu et Ninjutsu

Caractère


De par son passé peu joyeux, Makkura à développé un caractère un tantinet introverti.
En effet, la jeune femme préfère la solitude aux mauvaises compagnies, comme nous le rappelle le si célèbre proverbe. Pour cela, elle parle peu et se renferme dans un silence étrange.
Néanmoins, il s'agit là d'un aspect superficiel de sa personnalité. Lorsque la tatouée se retrouve confrontée à une personnalité forte ou plaisante ou même à des capacités singulières, elle sait s'en émerveiller et y donner un tant soit peu d'attention. Pour cela, les personnes avec qui la jeune femme est capable de se lier un tant soit peu sont peu nombreuses. Elles se comptent sur les doigts d'une main atrophiée.

En dehors de cela, elle doit à ses parents un goût acharné pour le travail et l'accomplissement personnel. Ayant suivi, bien malgré elle, leurs traces, la jeune femme s'est lancé dans l'apprentissage du ninjutsu médical, approfondissant ses connaissances dans les possessions de son père.
De cette façon, elle préfère se plonger dans de nouvelles recherches ou ouvrages en tout genre traitant de ce procédé plutôt que de se promener en ville pour sociabiliser avec les autres ninjas de sa patrie. Lors des missions, Makkura aime agir seule : de par son éducation forcée, la jeune femme a pris l'habitude de penser à elle avant toute autre chose. Sa seule vie est la priorité, ça et l'accomplissement de sa mission. Oh, bien évidemment, par dévouement et amour pour le village de Kiri, la Kunoichi serait bien capable de se sacrifier, mais sans doute pas pour sauver quelqu'un.
Paradoxalement, elle n'hésiterait nullement à donner toute ses forces dans des soins ; c'est sa voie d'eisei-nin qui parle avant tout. Makkura n'est dévouée qu'à deux choses : l'IrouJutsu et le village. Rien d'autre ne passe en priorité.

Ayant eu tendance à tiré sur le masochisme durant son adolescence, la souffrance physique ne l'affecte pas autant que d'autre. Par ailleurs, la menace n'as pas le moindre effet sur elle. Son corps n'est rien d'autre qu'une enveloppe charnelle, qu'elle et son propre père ont mis leurs vies respectives à abîmé à l'excès. L'une en le recouvrant de dessin, l'autre en le bourrant de toxine jusqu'à lui faire frôler la mort autant de fois que possible.
Toutefois et en dépit des préjugés, son sadisme ne s'est pas développé. Il reste nécessaire dans certains cas, mais pas pour le plaisir. La peur de Makkura de devenir comme le monstre qu'était son géniteur à permis à cette part d'elle-même de se replier peu à peu, jusqu'à disparaître presque entièrement.
La colère reste cependant une seconde nature pour la tatouée : si la sadisme à été éradiqué de son être, le colère en elle n'est rien d'autre qu'une bête tapie dans le fond de ses entrailles, prête à bondir dès que la moindre occasion se présente.

En somme, Makkura est une kunoichi aguerrie, dédiée à sa patrie et n'ayant que le minimum possible d'attache.


Histoire


Première Partie.

« L'homme qui a une bonne compagne est la plus heureuse des créatures de Dieu. Le solitaire doit être bien misérable, sa seule chance est d'ignorer ce qu'il perd. »

Stephen King.


Il y arrive que deux âmes soeurs ne devraient jamais se rencontrer. Ne devraient jamais s'accoupler. Certaines personnes sont à eux seules d'une telle folie, d'une telle violence et d'un tel mal que lorsqu'ils lient leurs existences pour l'éternité, il n'en résultera que des atrocités. Des actes ignobles qui causeront la mort d'autrui sans que jamais la culpabilité n'apparaissent dans leurs esprits pervertis. Des actes affreux qui causeront une déchéance dans le peuple humain, des morts, du sang, de la souffrance. Mais pour eux, il ne résulterait jamais qu'un acte de satisfaction. Une envie soudaine que leur folie voudrait mettre en oeuvre. Et qu'elle mettra en oeuvre, et ce, durant de longues années.

Ils avaient été des érudits durant toute la durée de leur existence. Des experts en empoisonnements et en maladie. Deux grands ninjas capables d'éradiquer la moindre toxine d'une unique consultation. Ils avaient été respectés. Ils avaient été les perles du village. Ils avaient été la crème des eisei-nin. Un miracle de la création de l'être humain. Si seulement, et si seulement, il n'en avait pas été ainsi... Les choses auraient pu être autrement, mais ça n'as pas été le cas. Cependant, jamais, ô grand jamais, personne n'aurait pu penser que ces deux êtres n'étaient que des monstres en chair et en os, sévissant sous leur nez de la manière la plus discrète qui soit. Comme s'ils étaient fait du même sang que les divinités pour décider du droit de vie et de Mort. Comme s'ils n'en paieraient jamais le prix. Mais après tout, lorsque l'on tire trop sur la corde, le ciel finit par sombrer. Et avec lui, c'est toute une existence malfaisante qui s'éteindrait. Ils étaient éduqués pour être des sauveurs, manipulant le ninjutsu médical avec une dextérité magnifique, mais ils n'étaient que des tueurs. Et c'est cette vocation si noble qui les avaient tous deux menés l'un vers l'autre.
Yue Monsuta Akuma avait fait la connaissance de Shi Botoku Fosu sur son propre lieu de travail. Dans le service des grands soins de l'Hôpital de Kiri, la branche dont il était le chef cette année-là. Le jour de leur toute première rencontre, il y avait eu un énorme carnage, qui avait entraîné de nombreux blessés et qui nécessitaient une attention importante. Et c'est là que tout a commencé. Néanmoins, leur rencontre n'avait absolument rien de romantique, ou de digne des plus grands films d'amour. Bien loin de là. Ils avaient assisté l'un et l'autre à la même opération, battant de leur connaissance pour sauver cette âme en peine qui risquait, d'un moment à l'autre, de passer l'arme à gauche sans aucune autre forme de procès. Et lorsqu'on les voyait, occupés comme un seul homme à prodiguer les soins les plus complexes à ce valeureux ninja, personne n'aurait pu se douter de ce qui adviendrait de cette union. Absolument personne. Et, fort heureusement pour le blessé, c'est leur acharnement, et leur amour de leur profession qui l'avait emporté. Puis, d'une manière on ne peut plus naturelle, le regard d'azur du médecin avait rencontré les iris grises de celle qui allait devenir son âme soeur. Il été tombé indéniablement amoureux d'elle à cet instant. Et la folie déjà présente en lui avait fait naître dans son esprit l'idée d'une alliance, pouvant être à l'origine d'une énorme source de connaissance. A eux deux, ils deviendraient les plus grands Eisei-nin de tous les temps. Yue en était persuadé. Et puis, il ne pouvait tout simplement pas se tromper, pour lui, il s'agissait d'une vérité vraie.
Ils s'étaient liés. Peu de temps après leur rencontre, c'était une évidence, un fait avéré. Un signe du destin auquel ils n'auraient tout simplement pas pu échapper. Ils avaient vécu ensemble et avaient commis tant de choses ignobles que jamais ils n'auraient pu réparer les dégâts effectifs, même en donnant naissance à quatre portés de quadruplés à la suite. Jamais. C'était le mot qui convenait à leurs actes. Jamais aucune chose pareilles n'avaient eut lieu. Mais eux, ils l'avaient fait. Ces deux monstres avaient été les commanditaires de tant de souffrance qu'ils resteraient dans les mémoires, pour peu que leur culpabilité soit étalée au grand jour. Ce qui n'arrivera jamais, du moins, du temps de la vie de Shi.

Celle-ci avait trépassée dix ans après sa rencontre avec l'homme qu'elle aimait. Et encore, comment aurait-on pu dire que deux créatures comme eux auraient pu avoir en leurs seins des sentiments positifs à l'égard d'autrui ? Non. Peut-être que ce n'était pas de l'amour, mais une simple foi en ces connaissance. Personne n'en savait rien. Le malheur était arrivé neuf mois après la bonne nouvelle qui l'avait renversé d'une joie immonde. D'une telle horreur qu'elle aurait fait pâlir de dégoût le plus violent des criminels lui-même. Shi attendait un enfant, mais son égayement n'était pas commun à celui que ressentait toute les futures mamans normales. Elle voyait en elle le foetus qui, grandissant, deviendrait un sujet d'expérience lorsqu'il ne serait plus occupé à engloutir la nourriture qu'elle avalait elle-même, bien au chaud dans ses entrailles aussi pourries que son esprit. Comme si cette chose était d'une normalité commune. La future mère le voyait, le sentait et par-dessus tout, elle désirait que ce bambin devienne une expérience. Une souris de laboratoire qui serait employée pour mettre au point le plus horrible des poisons.
Ce n'est que quelques mois plus tard, assise dans la cuisine, son ventre à peine rond appuyé contre la table, qu'elle annonçait ce choix horrible à son mari. Elle se tenait là, comme si de rien n'était, compressant le foetus qui grandissait encore jusqu'à atteindre l'échéance qui ne saurait tardé. Ce geste résultait lui-même d'une abomination écoeurante, cette façon de le poser contre le rebord de la table. La souffrance du bébé se ressentait presque, on la devinait même. Mais Shi n'y prêtait aucune attention, se contentant d'avaler un café bouillant tout en fixant l'homme qui s'affairait.

- On le nommera Makkura. C'est un prénom mixte, autant ne pas s'encombrer avec ces conneries, avait-elle siffler naturellement.
- Tu as raison, après tout, pour ce que ça deviendra, répondait son mari d'une manière tout autant indifférent.

Et encore quelques mois venaient de s'écouler, traduisant la croissance naturelle de l'enfant. Ce ventre rond était imposant, mais pas à outrance. Pas même d'une rondeur naturelle et commune. Non, il était bien petit. Shi avait volontairement réduit sa consommation de nourriture, cherchant à économiser ce qui resterait de vivres pour après la naissance de leur cobayes. Après tout, elle et Yue avaient bien besoin de se nourrir pour vivre, non ? Alors, au diable l'enfant, ils passaient avant.
Mais s'il y avait bien un Dieu existant, il avait fait pour cet enfant un geste d'une noblesse inhumaine. Un geste qui réécrirait toute l'histoire, qui changerait la donne d'une manière indéniable. Alors que l'heure de la naissance de l'enfant s'était profilé dans cette fraîche journée de printemps. Alors que les poumons d'une nouvelle vie s'emplissaient d'un air inédit, la médecin ninja avait rendu son dernier souffle. La mort avait absorbé son âme, elle n'avait laissé qu'un cocon charnelle, au visage crispé de douleurs, aux cuisses maculées de sang. Et peut-être que lorsque le souffle glaciale du trépas avait pris possession de son enveloppe, avait-elle entrevu la culpabilité à laquelle ses années de sévisse ne l'avaient jamais rendue sujette. Mais il y a une justice surnaturelle, et toute chose à un prix.

Elle aurait dû naître dans la joie et dans l'attente. Dans les larmes de joies, dans l'excitation de tenir ce petit corps fragile entre ses bras. Mais non, Makkura n'avait reçu qu'une indifférence, cependant qu'elle hurlait à s'en broyer les cordes vocales. Yue eut envie de rejoindre son enfant dans ses plaintes qui auraient pu s'entendre jusqu'à l'autre bout du village. Sa femme, son âme soeur, celle qui le complétait chaque jour par ses connaissance intarissable. Son unique amour avait rendu le souffle de vie qui lui restait devant lui sans qu'il ne puisse faire quoique ce soit. Et tout ça pour ... Pour ce braillard qui se tortillait sur le drap précédemment immaculé qu'il avait posé sur le tapis. Ce draps qui était désormais rempli du sang de Shi... Une vague de colère s'insinuait en lui et il quittait aussitôt le salon, rejoignant la cuisine.

- Tu aurais mieux fait de crever à sa place, cracha-t-il a l'intention du nourrisson, qui braillait toujours.

Mais un second miracle eut lieu. Voisine et soeur de Yue, Jundo était entrée dans la maison juste après le départ du père. Celui-ci, enfermé dans son laboratoire pour pleurer sa peine et accroître sa folie, avait laissé un bébé nu, gisant sur le parquet du salon, criant pour que quelqu'un vienne s'occuper de lui. Et c'est ce qui arrivait. La jeune femme se glissait au pied de la défunte, se préparant à emmener l'enfant lorsqu'un mouvement attirait son attention. Une peur affreuse parcourait son échine, lorsqu'un brusque mouvement au niveau de l'entrecuisse de la morte la tirait de son méfait. Un autre enfant... Ils étaient deux.. Et pourtant, la dernière fois qu'elle avait rendue à feu sa belle-soeur, son ventre n'aurait même pas pu contenir un seul enfant. Ses yeux d'azur, les mêmes que ceux de Yue, passait du nourrisson déjà sorti, à celui qui se débattait dans le cadavre. Un dilemme s'installait alors en elle, elle ne pouvait emmener les deux. Mais si son aîné n'avait pas vue le second... Elle réprimait alors une larme au coin de son oeil, extirpant aussi vite qu'elle le pouvait l'autre enfant. Et c'est tout en l'enveloppant d'une petite couverture, qu'elle quittait ce domicile, courant à toute jambe pour confier celui qui échapperait à la torture à une jeune famille aimante.
En revenant cherchait l'enfant, Yue ne constatait pas la disparition de l'autre enfant, il n'avait même jamais soupçonner son existence.

Jundo avait remis les pieds dans cette maison de l'horreur le lendemain même. Sans parler de son escapade de la veille à son aîné, elle s'était contenté de venir pour aider l'enfant qu'elle n'avait pas pu sauver. La soeur du fou était une jeune femme à l'extrême opposé de son frère. Elle était simple et gentille, et se comportait avec l'enfant comme s'il aurait été le sien. Berçant le nouveau-né contre son sein, elle rejoignait son aîné, le fixant d'un regard doux malgré tout. Elle était malheureusement fondamentalement plaisante et ne faisait jamais rien pour nuire à autrui. Et ce, même en connaissant le tempérament complètement fou de Yue. Délicatement, elle s'était installé face à lui, alors que l'enfant brandissait ses petits bras devant lui. Un voile triste couvrait le regarde du père de l'enfant, se rendant compte qu'elle avait pris la place de Shi. Mais sa folie lui faisait songer à d'autres raisons plus obscures.
Mais, encore une fois, il ne portait aucune attention vers son propre enfant.

- Comment veux-tu la nommer ? S'enquit-elle d'une voix douce.
- Shi voulait l'appelé Makkura..., soufflait-il, gêné.
- Tu t'appelleras Makkura Sachi Akuma, susurrait la jeune femme à la petite fille, en lui adressant un joli sourire candide et plein de douceur.

Le regard sans pitié du géniteur s'était figé sur les deux personnes face à lui. Elle voulait lui donner le second prénom se traduisant par " Bonheur " mais il ferait vivre à l'enfant un véritable enfer. Et cet enfer durerait jusqu'à sa mort, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus avoir d'impact sur elle. Si jamais elle ne trépassait pas avant lui, ce qui ne devrait sans aucun doute pas se faire trop attendre.



Deuxième Partie.


« On a probablement tort de penser qu'il peut y avoir une limite à l'horreur que peut éprouver l'esprit humain. Au contraire, il semble qu'à mesure que l'on s'enfonce plus profondément dans les ténèbres de l'épouvante, une espèce d'effet exponentiel entre en jeu. »

Stephen King.



Six années s'étaient déjà écoulées depuis la mort tragique - ou non - de Shi. Yue n'avait cesser de remuer sa tristesse et son envie de vengeance durant le temps écoulé depuis l'arrivée de sa soeur. Comme un vieil homme se rappellerait sans cesse sa jeunesse et ses amours vécus. Mais cette envie ineffable et inépuisable avait pris part entière dans leurs vies, elle avait pris soin autant de la folie du père que de lui-même, comme si elle le nourrissait et le forçait à vivrer. Jundo était toujours avec eux, et elle s'occupait toujours, jour après jours, de ces deux êtres déchirés par la perte d'une seule personne. Une seule chose qui entraînerait des conséquences fatales et horribles. Et, bien évidemment, au fil du temps la petite fille avait grandit, elle avait de longs cheveux noirs qui noyait son dos de leur lueur ébène. Jundo l'avait choyé comme un véritable petit trésor, elle lui avait apporté une présence maternelle qu'elle n'aurait jamais plus. Jamais plus après ce jour un membre de sa famille viendrait l'étreindre comme le faisait.

Mais Yue l'avait tué. Elle aussi.
Le soir même de cette décision si importante aux yeux de n'importe quelle personne, mais pourtant si légère à son esprit, il avait mis ses plans à exécution. Glissant un paralysant dans la dernière tasse de café qu'elle partageait chaque soir avec lui avant de rejoindre la chambre d'ami, il avait ensuite emmené le corps immobile dans son laboratoire.
Et c'est à cet instant que la folie s'est emparé entièrement de l'esprit de Yue. La lame de son scalpel glissait d'abord sur les bras de sa propre soeur, ouvrant de petites entailles par-ci, par-là. Le liquide rougeâtre qu'il aimait tant voir et sentir glissait de chacune des blessures, bien que petites, mais suffisamment profondes pour laisser l'hémoglobine coulait presque à flot. Et il réitérait ces gestes fous sur les jambes, dénudées par ses soins. Tout comme son corps entier, il avait arraché les vêtements qui cachait le derme de sa cadette, pouvant ainsi profiter d'une liberté totale de sévisses. Puis, il commençait à entailler son ventre, ses épaules. Et avant que la paralysie ne s'estompe, il attachait les membres de Jundo, glissant un mouchoir dans sa bouche pour éviter le plus possible qu'elle ne se fasse entendre.
Yue attendait ensuite une longue demie-heure, pour voir les effets de la paralysie s'estompait, n'insufflant dans son organisme qu'une simple drogue consistant à la détendre. Et là... La torture se commençait réellement. Durant deux longues heures, il jetait plusieurs poignées de sel sur les blessures sanguinolentes, en ouvrant d'autre lorsque les circonstances le demandaient. Les petits grains avaient même atteint les yeux de sa cadette, et les larmes coulaient à flots. Autant de douleur que d'irritation.

Son agonie durait trois heures. Et durant ces cent quatre-vingt minutes, son liquide vital s'écoulait par goutte, chacune représentant singulièrement la vie qui s'échappait de cette enveloppe corporelle.

Mais, c'est en pleine nuit qu'un semblant de remord s'insinuait en ce monstre humain. Une question tournait en boucle dans son esprit : Pourquoi ? Mais il en avait la réponse, une réponse toute faite, et pleine de logique : Il lui en avait pris l'envie. Tout simplement parce que désormais l'enfant pouvait subvenir elle-même à ses besoins. Et parce qu'il voulait avoir la totalité du pouvoir sur Makkura. Il était son père, alors c'était à lui de l'élever. A lui, et à personne. Mais il le ferait à sa façon. Fini les embrassades et les petites pâtisseries encore tièdes. Fini les réveils en douceur. Fini les baisers avant de s'endormir. Fini la belle vie. « Mon enfant, c'est moi qui vais t'apprendre comment on survit en prenant une vie à sa naissance. Tu sauras que tu as fait une entrée stupide dans cette vie qui sera un calvaire pour toi. Pire que les feux de l'Enfer. Je serais ton bourreau. » pensait-il si fort qu'il aurait pu lui cracher cette phrase à la figure. Littéralement, une bonne grosse gerbe suintant de bave. Néanmoins, une mimique de dégoût gagnait son visage à ce moment. Elle ne méritait pas autant d'attention que ce qu'il lui donnait à l'heure actuelle. Non, il ne devait surtout pas se porter sur elle.

Le lendemain matin, après avoir annoncé à l'enfant le départ de sa soeur, il la toisait encore. Ses élucubrations folles de la veilles lui revenant en mémoire, il la fixait d'un air affreux. Comme si, d'une minute à l'autre, il s'apprêtait à bondir sur l'enfant pour lui arracher les tripes avec les dents. Sa folie aurait pu l'y pousser, mais il se résignait à lui porter autant d'attention. Alors, il portait son regard sur un point imaginaire face à lui, tonnant ensuite d'une voix autoritaire et froide à l'intention de la gamine, sans même la regarder.

- Demain, tu te lèveras aussitôt que je te l'aurais demandé. Et tu viendras ici, il désignait la porte de son laboratoire d'un mouvement négligé de la tête. Tu as compris j'espère ?

Ouvrant de grands yeux surpris, et opinant néanmoins, l'enfant espérait avoir droit à une ration de bonbons. Comme aurait pu le faire Jundo. Mais Jundo n'était plus là, d'après son géniteur, elle avait quitté le logis tôt le matin. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle lui manquait déjà. Elle espérait la revoir bien vite, elle espérait qu'elle reviendrait dès le lendemain. Que son départ n'était pas définitif. Mais hélas, à six ans, on possède une naïveté candide et une ignorance totale de ce qu'est le trépas. Et Yue était d'une lâcheté tellement importante qu'il n'aurait même pas pu s'avouer cet autre meurtre à lui-même. Sa folie lui donnait la force de passer aux actes, mais elle était absente lorsqu'il devait avouer ce qu'il avait fait, et cette fois là, devant le fruit de ses propres entrailles, il ne pouvait même pas se rappeler ce qu'il avait fait, quelques heures auparavant à peine.
Néanmoins il avait, à cet instant, fait preuve d'un rationalisme certain en songeant à l'idée d'user de la gamine pour qu'elle devienne son cobaye. Il aurait pu la tuer rapidement, d'un coup, dans l'instant sans attendre. Mais elle méritait la souffrance, et la souffrance se devait d'être longue pour se faire apprécier par le bourreau. Un sourire empli d'une monstruosité inhumaine avait pris possession de ses lèvres. Il jubilait d'avance à cette idée. Shi le verrait de là-haut - il ne doutait nullement de son entrée au paradis - et elle serait fière ! Fière de le voir si fort et si vengeur ! Il ne doutait pas non plus de cela.

La torture qu'il réservait à l'enfant se commençait dès le lendemain matin. Ingénue, elle avait suivi à la lettre les instructions de son père, et après avoir bien nettoyé la scène du " crime ", il l'avait faite entré dans son laboratoire. Puis, il lui avait administré un poison, une méchante toxine. Le genre de venin qui aurait pu l'abattre aisément. Mais après quelques minutes d'effets, quelques minutes à la voir souffrir et se raidir, il avait insuffler dans ses veines un antidote rapide, qui avait, malgré la dose importante du mal, soigné l'enfant sans tardé. Cependant, la fatigue avait pris le pas, alors, et elle s'était assoupi avant de quitter la laboratoire. A contre-coeur, il avait dû la porter pour la déposer dans son lit, sans même lui jetait un regard. Il soupirait alors, reprenant son travail sans plus tardé. Le travail, et toujours le travail, il s'agissait de la seule drogue qui lui permettait d'avancer.

La géhenne s'était continué durant les années qui suivirent. La jeune fille qu'elle était désormais, âgée de quinze ans, n'avait plus rien à voir avec l'enfant qu'elle avait été naguère. Son derme n'avait plus son teint délicatement halé, mais était d'une pâleur morbide, une teinte cadavérique même, comme si elle était morte, en elle, mais que son esprit continuait à survivre en dépit de tout. Son corps ne s'était pas développé comme il le fallait, et elle paraissait anorexique, ses os pointaient horriblement sous sa peau, menaçant de la percer d'un moment à l'autre, ou comme si un seul geste brusque les aurait détaché violemment de sa colonne vertébrale. Et puis il y avait sa chevelure. Autrefois d'un ébène aussi noir que la mort elle-même, dressée dans sa grande tunique aux couleurs des ténèbres, ils avaient été sujets à un dégradé de couleur horribles. En d'autres circonstances, il aurait pu être magnifique à voir, mais les conséquences le rendait triste à voir. Passant par un bleu roi, puis un violet astrale et enfin, ils touchaient désormais le rouge et le rose. Néanmoins, depuis une année entière ils n'avaient plus changés et étaient restés sur cette couleur qui lui déplaisait. Makkura n'avait jamais été une petite fille adorant à outrance les marques de féminités, comme les couleurs roses, les papillons et toute ces choses stupides. Il y avait aussi la présence de dessin toujours plus nombreux sur sa peau, et Yue ne les avait pas remarqué. Pas plus que ses cheveux ou que son épiderme blafard. Il s'en fichait en réalité. Il se fichait de voir son propre enfant devenir un humain déchu d'apparence convenable, de la voir se mutiler le derme pour y marqué des oeuvres artistiques, représentatives de son passé douloureux. Il se fichait même de son existence, jusqu'au jour où sa folie l'assaillait à nouveau.
Il avait repensé aux actes passés, jadis exerçaient sur la personne de sa défunte soeur. Et l'envie de reproduire le même scénario avec cette enfant inutile s'était mis en acte. Mais plus lentement encore. Prétextant un nouveau test, il avait littéralement scalpé une partie de son bras gauche, prenant grand soin à éviter de prendre une partie non-tatouée. Puis, il avait imbibé une compresse d'eau salée, la posant sur la chair à vive et l'appuyant avec une bande de sparadrap médical. Une douleur atroce se propageait dans l'échine de l'adolescente, elle frôlait même un malaise à cet instant précis. Mais en serrant violemment les dents, elle tentait de se retenir du mieux qu'elle le pouvait.
Le même cinéma se réitérait trois fois encore.

Mais il n'y avait pas que les douleurs que son père lui faisait subir, non. Il y avait aussi la souffrance qu'elle s'infligeaient singulièrement, la nuit, à la lueur d'une bougie vacillante, et qui était pour elle comme une façon d'expier ses pêchés. Lesquels, elle n'en savait rien, mais la violence que son propre père puisse lui donner devait avoir une bonne raison. Petite, Jundo lui avait raconté comment sa mère avait perdu la vie en lui donnant naissance. Et l'esprit de la Rose, qui n'était plus aussi crédule et naïf qu'autrefois, en avait vite tiré des conclusions effrayantes. Oui, c'était atterrant d'être sujette à une telle animosité, sans n'avoir rien fait d'autre que d'être née. Par une ironie masochiste, elle avait ajouté trois dessins ce soir là, sur son derme qui s'en couvrait déjà bien assez. La jeune femme avait dessiner le symbole du poison à l'emplacement exacte de son coeur : le sein gauche. Et les plis de ses coudes étaient recouverte de deux petites croix sombres, comme pour signifier à son géniteur à quel endroit il devait piquer. Mais, au fond d'elle-même, elle savait bien qu'il ne remarquerait pas non plus ces nouveaux tatouages, comme il n'avait jamais rien remarqué chez elle.
Néanmoins, il existait en elle encore un peu d'espoir. Pour penser qu'un jour, peut-être, son père déciderait qu'il y en a eu assez qu'il abandonnerait la géhenne. Un espoir futile qui la laissait penser à une quelconque rédemption, à un changement inédit.

Bien qu'elle savait, une nouvelle fois, que rien n'aurait lieu.



Troisième Partie.


« Il porte autour du cou la culpabilité des mondes comme un cadavre en putréfaction. »

Stephen King.



Encore une année, rien que trois cent soixante cinq jours et désormais, c'était le désespoir qui menait la barque en Makkura. Elle avait perdu toute foi en l'idée d'une rédemption chez son paternel, et désormais, une chose était sûre et claire comme de l'eau de roche à son esprit : c'était lui, ou elle. Si elle ne donnait pas fin à ses jours, il le ferait.
Cette décision avait été prise par un unique évènement : une nuit, alors que les ténèbres menaient d'une main de maître au dehors, des cris d'appel à l'aide et de douleur, des cris étouffés, l'avaient tiré de son sommeil. Et, logiquement, elle avait chercher à en connaître l'origine. Une terrible erreur qu'elle regretterait amèrement. Prenant grand soin de ne pas se faire entendre, la jeune femme avait descendu doucement les escaliers, alors que les plaintes se faisaient encore plus audibles à chaque marche franchies. Et toute l'horreur d'une surprise hideuse lui sautait alors au visage, découvrant un filet de lumière glissant sous la porte du laboratoire en même temps que l'assonance parvenant à ses oreilles. Portant un main à son visage, elle continuait à s'avancer sans peine, poussant la porte toujours aussi doucement pour découvrir son propre père en pleine scène d'un sadisme à son paroxysme. Elle retenait alors un cri, détalant à toute vitesse vers sa chambre.
Mais il était trop tard, les images de se corps dépecé, aux organes apparents, lui vrillaient l'esprit dès qu'elle fermait ses paupières pâles. Un hoquet de sanglot l'avait secoué toute cette nuit là. L'empêchant de fermer les yeux. Mais ce malheur l'amenait à une bonne chose, d'une manière indéniable.

Une seule et unique fois avait suffi à lui tendre cette occasion tant espérée. Et c'est cette affreuse vision nocturne qui lui avait permis. Dieu devait être derrière elle, mais ça, elle n'y croyait pas vraiment. Son père ne lui avait prodiguer aucune éducation religieuse, sa tante non plus, et elle ne croyait pas en une force supérieure qui veillerait sur eux, pauvres humains. Mais ce matin là, elle avait eu énormément de chance pour prendre conscience que son géniteur dormait toujours. Ainsi, elle avait gagné à pas de loup la cuisine, remplissant une tasse d'un café ardent pour y faire couler une liquide immaculé, qui n'aurait, au final, aucune odeur suspecte. Il y avait du bon à vivre sous le même toit qu'un empoisonneur, elle n'avait absolument aucun doute là-dessus à cet instant précis.

Puis, durant de longues minutes, elle avait attendu à sa place : face à son "père". Une demie-heure plus tôt, elle l'avait entendu se lever et en avait déduit qu'il ne tarderait pas à la rejoindre, cependant qu'elle fumait une cigarette. La troisième déjà. Le stress avait pris une telle importance en elle, qu'enchaîner les tubes de tabac était un réflexe affreux. Puis, il avait enfin descendu les marches de son pas lourd, rejoignant la cuisine aussitôt après. Il détaillait alors son enfant des pieds à la tête, puis ses yeux viraient sur la tasse encore fumante. Il acquiesçait sans savoir pourquoi et s'installait. Un long silence se lovait dans ce logis, avant qu'il ne soit brisé par une intervention peu sympathique de cet homme.

- Hé bien... On dirait que tu n'es pas si inutile que ça, tu as au moins eu dans l'idée de me préparer mon café, siffla-t-il.
- Je me suis levée trop tôt... Alors j'ai fait deux ou trois choses.
- Tu attends des félicitations ?

Son ton exécrable avait brûler vive la jeune fille qui tressaillit sous cette dernière phrase. Elle savait qu'il n'y avait rien de sympathique en lui, mais à chaque fois, il lui faisait violence en se comportant ainsi. «Patience, dans quelques secondes, ce sera fini... Patience. » se soufflait-elle singulièrement, sans pour autant trahir son aspect froid et sérieux. Si elle jubilait maintenant, ça serait trop tard. En baillant faussement, elle réprimait un petit tremblement de sa lèvre supérieur, qui n'avait qu'une envie : dévoilait ses dents dans un sourire monstrueux. Comme son géniteur l'avait fait un bon nombre de fois. Peut-être que ce côté inhumain était héréditaire, et, si jamais c'était bel et bien le cas, elle deviendrait le même monstre que lui, un jour ou l'autre. Hélas...
S'il n'avait pas souhaité se livrait lui-même à la rédemption, c'était elle qui le livrait en cet instant. Alors qu'il avalait à grande goulée le liquide empoisonné. La Rose avait tout de même pris la peine de vérifier les effets avant : elle avait eu du temps. Et ses recherches lui avaient fait découvrir qu'elle assisterait à un spectacle plein de souffrances. Et c'est ce qui arrivait désormais. Yue avait relâché la tasse, qui était retombé lourdement sur la table en bois, avant de crisper ses doigts sur celle-ci. Ses ongles creusaient des sillons dans le meuble, alors que ses dents s'entrechoquaient dans un bruit de maracasses morbides. Ses yeux se révulsaient ensuite, ne laissant voir bientôt plus que le blanc de ses globes. Il haletait, soupirant à tout va. La torture se continuait quelques secondes encore, alors que les effets se multipliaient de plus en plus. Et puis, brusquement, le néant. Plus rien, si ce n'est un silence morbide qui s'emparait de la maison. Il était mort, c'en était fini... Elle avait enfin les épaules soulagées de ce poids.

Une petite larme roulait sur sa joue diaphane. Non pas une larme de tristesse ou de regrets, mais une larme de joie. Son bonheur avait atteint son paroxysme. Il n'y avait aucun doute. Le bourreau n'était plus et ne serait plus. C'était fini... Fini, fini, fini. Enfin. Tout semblait s'envoler à cet instant précis, la peur et la douleur n'était plus qu'un affreux souvenir du passé. Une pensée obsolète qui s'évanouirait dans l'espace et le temps.

Et le temps avait désormais passé depuis ce meurtre. La jeune femme avait entrepris de s'adonner aux connaissances en ninjutsu médical, et de poursuivre l'étude du poison. Et ce, durant de longues années de vie solitaire.


Test RP.


Le premiers pas vers la folie.

On parle souvent de ces enfants dérangés qui torturent des animaux en disant d'eux qu'ils deviendront des psychopathes. On appelle cela le premier pas vers la folie. Ce sont ces comportements qui montrent qu'il y a un problème, que quelque chose ne tourne pas rond.
Pareillement, les enfants de ces fous, les progénitures des tueurs, psychopathes ou autres dérangés sont jugés davantage susceptibles de devenir aussi problématiques que leurs géniteurs. Ont-ils vus des choses qui aura entaché leurs âmes si pures d'enfants ? Ont-ils subit des choses horribles qu'ils jugeront normales dans quelques années ?
On ne peut le prévoir, c'est le bon sens et l'humanité qui pèseront dans la balance et éviteront la déchéance de prendre possession de cette âme qui n'avait rien demandé.

A six ans, nous ne sommes pas sensés subir des violences aussi singulières.
Lorsque Makkura franchit les portes du laboratoire de son père, le lendemain de la mort de sa tante adorée, elle ne s'attend à rien d'étrange, rien de méchant ou de violent. C'est une enfant qui voit en ce bourreau un père sans doute maladroit, sans doute encore trop affecté par la mort de son épouse chérie. Un homme brisé.
Mais derrière l'enfant qui ouvre de grands yeux surpris se tient le démon. L'homme à l'origine de toute cette horreur qui ne peut s'empêcher de sourire comme une bête.
Les yeux gris de l'enfant décrivent les lieux ; dans un coin, il y a un bureau en désordre, recouvert de livres en tout genre, de test et autres examens éparpillés dans un bordel organisé pour son père. Face à elle, au centre de la pièce trône une table d'autopsie, métallique et froide. Toute la pièce est baignée d'une lumière pâle et artificielle qui ne fait que refléter la dureté des meubles. Et de partout, des étagères recouvertes de bocaux, de livres et de paperasses.
Le laboratoire est un endroit froid, peu accueillant. L'enfant à envie de fuir mais il est trop tard. La porte claque cependant que son père l'assied sur la table. Il est temps de lui montrer ce qui arrive aux sales garnements qui prennent la vie de leur mère.

- Yue, murmure l'enfant. J'ai froid.

Il ne répond pas, fait comme si elle n'avait rien dit. Il se tourne vers l'une des étagères et saisit des fioles. Puis part en quête d'une seringue. L'enfant ne bouge pas ; elle ne comprend pas, à l'évidence.

- Donne moi ton bras, lui ordonne-t-il froidement.

Elle s'exécute, frappé par la sévérité de ce ton. L'aiguille pénètre la peau, s'enfonce doucement dans les chairs.
Et la décharge se produit. La douleur se répand d'abord dans son bras, Makkura commence à hurler, des larmes perlent dans ses yeux gris.
La douleur monte dans la poitrine, envahi son coeur et ses poumons qui se serrent alors que sa gorge se déploie, hurlement encore et encore, vociférant des cris de douleur. Yue à presque envie de la faire taire en la giflant, mais l'entendre souffrir est encore plus jouissif que de la voir se tordre sous la géhenne.
La douleur envahie tout son corps, se répand dans les moindres tissus, la brûlure lèche chaque parcelle de son corps, incendiant son être entier. Comme si son âme vient d'être ébouillanter ; atrophiée à jamais.
Et une fois que la géhenne à envahi son enveloppe entière, une fois que le feu s'est répandu dans toute les parties de son corps, la délivrance arrive. Une nouvelle aiguille perce sa peau, un nouveau liquide se répand dans son organisme, effaçant peu à peu les effets de celui qui y régner juste avant.

Le vide fait place. Le vide remplace la douleur. Makkura se sent las, vidée de toute énergie, de toute vie. Seule la mort semble capable de lui rendre honneur. A six ans, l'enfant comprend que la douleur est réelle, qu'un bobo au genoux n'est pas la pire chose qui puisse lui arriver. A six ans, l'enfant comprend que le monde n'est pas beau et qu'un démon existe dans son propre foyer. Que ce démon est lui-même à l'origine de sa venue au monde ; elle n'est rien d'autre que le fruit d'un fou, d'un dérangé pur et simple.
La douleur fait place au néant. L'enfant s'endort sur cette table si froide et si peu confortable.

Lorsque l'enfant se réveillera dans quelques heures, elle se demandera si cela n'était qu'un mauvais rêve. Mais les hématomes sur ses bras, laissés par les aiguilles lui feront reprendre conscience de cette réalité morbide.

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Chakra:
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MessageSujet: Re: La mort vit en toi x Makkura Sachi Akuma   Ven 17 Mar - 22:42
(Re)Salut à toi,

Comme indiqué dans les annonces, le village de Kiri est fermé actuellement, il va donc falloir te diriger vers un autre village/Muraseimon Wink


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La mort vit en toi x Makkura Sachi Akuma

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