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 Koide Kamui | Terminée

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Chûnin de Suna
Koide Kamui
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Date d'inscription : 17/04/2017

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MessageSujet: Koide Kamui | Terminée   Lun 17 Avr - 20:05

Koide, KamuiFeat Titus Alexius (Magi)

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Infos générales
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Nom : Koide
Prénom(s) : Kamui
Surnom : A définir plus tard en RP?
Âge : 15 ans
Sexe : Masculin

Village : Suna
Rang : Chûnin
Clan : //
Affinités : Shakuton
Spécialités : Genjutsu

Caractère

Un peu à l’écart de tes camarades de classe, une encyclopédie à la main, tu lis avec fascination son contenu. On a beau crier, s’agiter, tu restes scotché à ton livre comme enfermé dans une bulle insonorisé. Tournant une à une les pages, tu essayes d’enregistrer le plus d’information sur les incroyables propriétés des plantes médicinales. Parmi elles, il y a la rose, la belle et magnifique rose. Rose blanche, rose jaune, rose orange, rose bleu, il en existe pour tous les goûts et de toutes les couleurs. Ta rose préférée ? La rose rouge bien évidemment, avec ses épines piquantes mais dotées d’une beauté sans pareil. Tu aimes le rouge qu’elle émet, la douceur des pétales, sa beauté, tout simplement. Rien à voir avec les fleurs dites « grasses », adaptées à un climat sec, naturellement présentent à Suna.

On t’interpelle, tu lèves la tête : un garçon te passe un serpent. Ton camarade est effaré. N’importe qui aurait hurlé, demandé de l’aide, mais tu souris et le remercies. Ce reptile est inoffensif puisque non-venimeux. Tu le relâches, non sans admirer sa peau. Il est joli, celui-ci, mais il le serait encore plus avec ses semblables, en pleine nature. La nature est belle et tu es attiré par le beau comme les papillons par la lumière. De ce fait, tu observes constamment le monde autour de toi : les rires, les colères, le soleil du matin, les étoiles du soir, les roses, le chat du voisin, ainsi que toutes ces choses qui t’émerveillent. Tu t’amuses avec les lézards, danses avec les grenouilles, mais fuis les araignées et les fourmis.

Voilà, brièvement, comment s’est déroulé le premier jour de classe. Puis, rapidement, tu es devenu le centre d’intérêt de notre groupe d’ami.

Adorateur de la beauté de la nature, fanatique des roses, porte-parole de la non-violence, on a tous cru que t’était une « mauviette », comme on te faisait si bien remarquer. Les professeurs t’ont toujours bien aimé, pour ton comportement qu’ils jugent exemplaire : pas de bavardage en cours, devoir fait avec sérieux, tu as l’apanage du bon élève, de « l’intello ». On s’est alors approché de toi pour avoir de meilleures notes, pour que les enseignants aient un avis positif sur notre propre personne.

Je crois que c’est à partir de ce moment-là que tu t’es ouvert aux autres, que tu as commencé à te sentir aussi à l’aise en classe qu’avec les plantes, quelques animaux, et les livres.

Plus aussi timide qu’à ton arrivé, on a vite compris que tu n’es pas aussi naïf que tu le parais, accroché à tes plantes et à tes bouquins. Tu sais, depuis bien longtemps, pourquoi on s’est lié à toi à l’origine. Être bon en classe, tout élève le souhaite ardemment.

Plus aussi silencieux qu’en début d’année, tu sais manier les mots, tu t’amusais à nous taquiner. Agacer les gens du matin jusqu’au soir, c’est une de tes spécialités. Il suffit juste que tu trouves le petit truc qui nous énerve, nous irrite, nous gêne, que ce soit un simple geste ou en jouant sur les mots. Heureusement que tu n’es pas quelqu’un d’un naturel loquasse.

Plus aussi renfermé, tu as laissé derrière toi ta discrétion, ta modestie et ta pudeur, contre la curiosité, la malice, et une franchise tantôt proche de la raillerie, tantôt proche de l’orgueil.

Au fond, je pense que tout cela, on l’a senti dès le premier contact. C’est pour cela qu’on est petit à petit devenu des amis, de véritables amis cette fois-ci.

En revanche, on ne s’est pas préparé à ce qu’il allait se passer après, après l’attaque de Suna : tu n’as plus émis le moindre mot pendant une longue période dont j’aurais aimé ne pas me rappeler. On a essayé de te faire parler, de te faire rire, en vain. Tu t’es renfermé sur toi-même telle une huître, et les seules choses qui avaient grâce à tes yeux était la nature et les roses. Lentement, mais surement, on t’a vu t’éloigner de nous, sombrant dans la solitude. Une solitude que tu as semblé apprécié.

Puis, comme un miracle, tu es revenu vers nous. À nouveau, on s’est amusé ensemble, à notre plus grande joie. Tu nous faisais de la peine à rester dans ton coin, refusant de sortir avec nous, et je n’ai pas compris la raison de ce comportement. Avec du recul, je pense que tu ne voulais pas nous voir faire le deuil de ta sœur : tu as toujours su très bien intérioriser, trop bien même, mais cela te permet de ne pas nous inquiéter. Durant cette période-là, tu n’y arrivais tout simplement pas.

Seulement, suite à cela, tu as encore changé.

Si tu parais tout aussi polie, gentil et bienveillant qu’avant, ton hautaineté c’est affirmé.

Si tu es toujours aussi calme et posé, je n’ai en aucun cas envie de te voir en colère, après de l’avoir expérimenté. Quoiqu’on ne t’a jamais vu en colère auparavant, donc peut-être que tu as toujours été ainsi.

Si tu sembles toujours aussi étrange et farfelue, il y a cette colère contre Kyuubi, pour les yeux rouges que tu as aperçu étant petit. Cette colère, elle se mue doucement en haine. Pour tout t’avouer, cela me fait peur. Tu peux être tellement obstiné, lorsqu’on entame le sujet…

J’espère simplement que les ténèbres ne t’emporteront pas.

Histoire

Depuis la fondation de Suna, caché dans les dunes du désert le plus grand de tout le continent, il existe un seul bâtiment qui, au cours des nombreuses années passées, n’avait subi aucun changement notable : L’Apothicairerie Koide. D’aussi loin que remontent les mémoires, cette vieille bâtisse a toujours abrité le commerce et l’habitation de la famille Koide. Génération après génération, les Koide tiennent les rênes de ce commerce, conservant en leur sein le secret de leurs précieuses concoctions. Et, même s’il est vrai que certaines connaissances se sont perdues à travers les décennies, la technologie remplace aisément ce manque.

Seulement, lorsque qu’on passe devant l’apothicairerie, ce n’est pas l’ancienneté de la boutique qui nous marque, ni même son style semblant venir d'un lointain pays, mais bien la vieille pancarte à son nom qui menace chaque jour de tomber. On remarque aussi, des fenêtres donnant vues sur l’intérieur de l’échoppe, des potions et des herbes de toutes sortes ; certaines contre la toux, d’autres contre les poisons. Les rares passants qui osent s’y arrêter quelques instants font rapidement demi-tour, effrayés par ces médicaments inusuels. Depuis l’apparition des pharmacies, les médications anciennes telles que ceux produits par les Koide sont rejetées, étant aux yeux de beaucoup pas assez « sûr ». Que se passerait-il si ces breuvages causaient leur propre mort ?

Pourtant, certains habitués continuent de fréquenter le commerce, recevant avec plaisir les conseils des apothicaires Koide. Discutant, chuchotant, les clients se rappellent et rapportent d’évènements ayant perturbé le calme quotidien de cette sympathique famille. Les plus âgés racontent avec enthousiasme l’histoire de l’installation des Koide à Suna, tandis que d’autres content à qui le veut bien la naissance et l’enfance des deux enfants Koide qui font la fierté de la famille.

Au moment où je vous narre cette histoire, il y a quelques années de cela, Kenzo préparait des concoctions pour les deux clients qui s’étaient assis sur des chaises, patientant. Ils venaient régulièrement ici se faire préparer certains médicaments à base de plantes. Le premier client était un homme d’un âge mûr à la chevelure grisonnante, tandis le second était une femme, plus jeune de quelques années, très proche des apothicaires. Tous deux connaissaient les Koide, à divers degrés. L’homme, Masao, avait surtout connu la génération précédente d’apothicaire, celle des parents de Kenzo dont il avait été les amis; tandis que la femme, Yuki, se rendant depuis sa tendre enfance dans ces lieux, avait lié des liens forts avec cette famille.

« – Tu te souviens, lorsque Kamui n’était qu’un bébé ? demanda Masao, à voix basse.
– Oh oui ! Il était adorable, remarque son acolyte. Il était si calme…Le bébé parfait ! Mikie m’a raconté, une fois, que lorsqu’elle le déposait à la crèche, il restait assis au même endroit jusqu’à qu’elle vienne le chercher. Ce n’est que lorsque le directeur de l’établissement à parler d’envisager le retirer de la crèche que Kamui a enfin commencé à interagir avec les autres !
– C’était vraiment quelque chose ce gamin. Il ne pleurait pas, ne criait pas…Un véritable ange comparé à sa vipère de sœur, Kaya !
– Il est vrai, mon cher, que s’il y devait avoir un enfant qui ressemble le plus à ces créatures ailées, ce serait bien Kamui. Mais sa sœur lui ressemblait beaucoup, physiquement parlant ! Les mêmes cheveux blonds, les mêmes yeux verts, la même couleur de peau, les mêmes traits…S’ils n’avaient pas eut huit ans d’écart, on les aurait facilement confondus !
– Avec la fragilité de ce gosse, on les distinguerait bien, tu sais ? J’ai toujours eu l’impression qu’une simple brise le mettrait à terre ! Sa sœur, au contraire, c’est du solide !
– Masao, tu exagères, comme toujours…Kamui avait une santé fragile, je te l’accorde : il attrapait toujours quelque chose : rhume, la varicelle, la gastro… Mais cela lui a passé avec les années ! Il est né prématuré, il fallait lui laisser le temps de parfaire ses défenses immunitaires. Et puis, c’est un ninja maintenant, il n’y a aucune raison de s’inquiéter.
– Je me demande qui lui a enfoncé cette idée dans le crâne ! Il rêvait d’être fleuriste avant, ça lui aurait bien convenu. »

Yuki intima le silence à Masao d’un bref mouvement de la main. Un jeune homme, avec une démarche bien reconnaissable, était à quelques mètres d’eux. Deux sacs à la main, le sourire aux lèvres et les yeux pétillants de malice, il donna à chacun des deux compères leur commande respective. Il était difficile de croire, que le petit garçon de leurs souvenirs et l’adolescent d’aujourd’hui, était bel est bien la même personne. Kamui avait bien changé : le garçon timide et maladroit, avait laissé place à un jeune homme assuré et taquin.

« – Alors, on parle de moi ? Étais-je si abominable que cela étant enfant ?
– On se disait juste que tu t’étais bien transformé depuis ta petite enfance, mon garçon. Masao venait juste de me faire part de ton rêve de devenir fleuriste. Pourquoi être ninja lors?
– Tu es parfois un étrange garçon: tu détestes la violence et pourtant tu fonces droit dessus!
– Et pourquoi pas ? C’est une profession aussi noble que l’apothicairerie. Papa guéris et moi, je défends des personnes innocentes contre le mal. Je vous l’ai déjà dit, je n’ai pas pu sauver Kaya de l’attaque il y a cinq ans, ni même maman de Kyuubi lors du championnat mondiale shinobi il y a dix ans, alors il est hors de question que je ne puisse pas sauver d’autres personnes qui me sont chères.
– C’est une bien noble cause, mais il y a beaucoup d’autre chemin qui te permettrons de sauver les gens. Ton père ne dit rien, mais il s’en soucie énormément. Comment fera-t-il si, un jour, tu ne revenais pas de mission ?
– C’est parce je ne peux protéger les innocents du mal qu’en devenant shinobi. »

A ces derniers mots, le regard de Kamui se fit plus tranchant et sa voix plus sombre. Il se souvenait du tragique évènement de Kumo. Sa mère avait décidé d’aller voir le fameux championnat shinobi, étant lui-même tout près de quelques magasins de produits utiles à l’apothicairerie dont son père avait besoin. Kenzo, étant parti faire ses commissions seul, Kamui, qui n’aimait pas les ninjas à cause de leur brutalité, fut donc contraint d’assister à ce spectacle rebutant sous les exclamations joyeuses de sa sœur qui vénérait les shinobi. Et alors qu’il commençait à prendre goût cette étrange attraction, une bête sauvage apparut, tuant sa mère au passage.

C’était un démon à neuf queues et non une bête, mais cela, il ne le sut que bien plus tard.
Ces yeux rouges étaient des sharingan, mais même aujourd'hui, il ne le savait pas.

Kamui avait eu peur. Il avait crié, effrayé et désarmé face à cette bête qui venait de tuer sa mère. Il avait eu envie de la rejoindre, de la prendre dans ses bras, mais Kaya, plus raisonnable, l’emmena loin de la scène. Suite à cela, Kamui haït la bête, tout comme ces yeux rouges qu’il avait aperçu ce jour-là. Après tout, les yeux rouges et la bête qui était responsable de la mort de sa maman. Il se jura alors, lors de son enterrement, de venger la mort de sa mère.

Il choisit alors de devenir shinobi pour tuer la bête.

Puis, alors que tout redevenait calme, il y eut cette attaque, cinq ans après l’incident de Kumo. Kaya, devenue sa presque mère, dormant chez une amie Kunoichi, fut tuée lors de l’attaque de Suna. Kamui ne pleura pas, mais cacha sa tristesse dans un mutisme inquiétant. Le patriarche Koide, déjà inconsolable depuis la mort de sa femme, ne trouva pas la force de s’occuper de son fils. Pendant trois ans, ce fut doncYuki et Masao qui s’employèrent à prendre soin du jeune Kamui, veillant à son éducation et à sa bonne santé.

Après trois longues années, Kenzo se rappela enfin qu’il avait fils. Seulement, celui-ci n’était plus le petit enfant d’autrefois. Il n’était plus aussi petit, plus aussi fragile, plus aussi malade, plus aussi proche de son père, plus aussi candide. Kamui avait grandi, et son père avait dû mal à le réaliser. Il n’avait pas envie de voir son enfant devenir adulte, quitter la maison, et devenir ninja. Il ne voulait pas le voir mourir à son tour, tout simplement.

Ce n’était pas de l’avis de Kamui.

Que ferait-il, lui qui l’avait presque abandonné depuis la mort de maman ? Pourquoi devrait-il se préoccuper de Kenzo alors qu’il avait refusé d’être son père ? Il travaillait à l’apothicairerie car il aimait bien ça, parce qu’il honorait ainsi les mémoires de Kaya et maman, et non pour ce père indigne.

Tout cela ne l’empêcha pas d’obtenir son diplôme de l’académie et de devenir Genin de Suna, ni de passer l’examen chûnin avec succès.

Une voix l’interpela, c’était Masao.

« – Oui, qu’est-ce qu’il y a ?
– Tu vas bien ? T’avais un air bien sinistre.
– Oui, ne vous inquiétez pas. Je pensais simplement au dernier livre que j’ai lu. Il paraît qu’en plus avoir des effets d’adoucissant de la peau, la rose était utilisée pour lutter contre les maux de tête, les maux de gorge, les aphtes, ainsi que les lourdeurs d’estomac. Il faudrait que je trouve dans le livre comment exploiter ces propriétés. Si je me souviens bien, il faut…
– Dans ce cas, on ne va pas t’importuner plus longtemps et te laisser réfléchir. Hein, Masao ? dit Yuki en sortant de l’apothicairerie. »

Un grognement sourd s’en suivit, exprimant la contrariété de l’homme qui n’était pas dupe : Kamui ne pensait pas du tout aux roses. Néanmoins, il suivit bon gré malgré Yuki en sortant de la boutique non sans trébucher et s’étaler à terre. Le jeune Koide laissa échapper un petit rire, contant de sa petite farce, avant de l’aider à se relever.

Si le mal n’était pas là, songea Kamui, tout irait bien dans le meilleur des mondes. Il n’y aurait pas la police qui contrôle les gens à chaque coin de rue et les frontières ne serait pas aussi fermées. Et surtout, j’aurais pu vivre avec maman et Kaya, faisant pousser des roses dans un jardin verdoyant.

Pour la suite du récit, je vous laisse Kamui vous la conter.


Test RP

//
Derrière l'écran

Prénom/Surnom : Kamui, Arwing, ou bien Alexia
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Comment avez-vous découvert KnS : Par google la première fois (je ne sais plus si c'est par le moteur de recherche ou bien un autre site), puis la deuxième fois en allant de partenaire en partenaire! Very Happy
Qu'en pensez-vous : Il a l'air super! Surtout pour le contexte, j'ai hâte de voir comment les choses vont évoluer! :3
Suggestions : Mm...Pas pour le moment, j'en suis fortement navrée...



Dernière édition par Koide Kamui le Jeu 27 Avr - 16:57, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Koide Kamui | Terminée   Mar 25 Avr - 15:05
Du nouveau ici ?
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Chûnin de Suna
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MessageSujet: Re: Koide Kamui | Terminée   Mar 25 Avr - 17:40
Hey!

Rien est abandonné, j'avance juste petit pas par petit pas.

Le weekend qui vient juste de passé, j'ai ajouté l'histoire à ma présentation. Il ne me reste plus que le caractère que je j'ajouterais quand je l'aurais écrit, sans doute dans le courant de la semaine.

Voilà, merci de votre compréhension,

EDIT du 27/04/17: La fiche est maintenant terminée!
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MessageSujet: Re: Koide Kamui | Terminée   Lun 1 Mai - 23:21



« Bienvenue sur le Forum »


« Le Fond » 7,5/12

L'originalité 1/3
La cohérence du récit 3/3
La narration 2/3
L'avis personnel 1,5/3

« La Forme » 8/12

Le vocabulaire 2/3
La syntaxe 2/3
L'orthographe 2/3
La conjugaison 2/3

« La longueur » 4/5

« L'avis personnel » 3/5

« Le Bilan » 23/34

Pas grand chose à dire, une fiche assez simple. Tu as certaines fois du mal avec les accords, notamment quand tu accordes avec un sujet féminin alors que ton personnage est masculin. Sinon globalement c'est correct !

Bravo, tu es dès à présent validé au rang de Chûnin de Suna avec 805 points RPG, les choses sérieuses vont pouvoir commencer.

Pour commencer, nous te conseillons de consulter le catalogue de jutsus. Lorsque tu auras fais ton choix, envoies la liste des techniques que tu souhaites prendre au staff par le biais du sujet de demandes au staff. Si tu le souhaites, tu peux aussi consulter le sujet d'aide à la création des techniques pour avoir tes propres jutsus. Quand tu seras prêt, poste ta Fiche Technique dans la partie réservée à ton groupe : un membre du staff passera pour t'indiquer les corrections éventuelles à faire et la validera. »

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MessageSujet: Re: Koide Kamui | Terminée   
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Koide Kamui | Terminée

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