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 Fifty shades of Hyûga [PV Hyûga Aona]

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Chûnin de Suna
Higurashi Akiza
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MessageSujet: Fifty shades of Hyûga [PV Hyûga Aona]   Ven 21 Avr - 1:59
Comme à son habitude, le désert s'annonçait impitoyable. Déjà, une multitude de grains de sable venaient fouetter les joues nues des itinérants, à l'image de ces violentes bourrasques venue des pays plus tempérés de climat. Une deux, une deux…Marcher n’était pas aisé, mais là ne s’incarnait pas le principal problème, et la jeune fille parée de ces fils bleu Océan en guise de tignasse le maintenait fort bien en mémoire.

Soucieuse…soucieuse…Elle demeurait dans ce plus parfait état de stoïcisme, un masque qui n’avait pourtant rien à voir avec un cruel manque d’émotions. Bien au contraire. La moue de ce visage camouflé et protégé de cet univers inhospitalier évoquait déjà ses premières appréhensions, car voilà déjà plus de 5 ans qu’elle n’avait plus foulé ainsi les dunes de ce pays.

Rien qui ne la menait toutefois à se montrer découragé de cette marche. Simplement…soucieuse.

Qu’étaient donc devenues ses sœurs ? Le secret n’en était que plus immense, tant le futur de ces marchandes pourvus d’une seule et unique identité ne fait écho qu’avec ses pensées. Des idées toujours présentes pourtant, lorsque vint là la première observation d’un bon nombre de marchés éparpillés ça et là. Déjà, la jeune femme se montra présent au premier moment où elle posa un regard curieux sur son environnement. Quelques personnes hélaient d’aguichantes propositions, d’autres demeuraient là à exhiber leurs savoir-faire.

De quoi faire briller les yeux de la douce sunajin.

Ici la loi était celle de présenter ses produits pour tout étranger du moins. Mais Akiza s’en rappelait fort bien. Ce pseudo souk était également là pour véhiculer toutes sorte d’histoires tantôt farfelues. Mais réelles. Alors, une idée lui vint un moment à l’esprit. Peut-être. Peut-être oui, qu’en se renseignant davantage sur le passage d’une « Musume », elle pourrait en tirer quelque chose. Une information simple. De quoi savoir ce qu’il en était réellement de l’identité de cette femme qui l’avait ainsi.

Pourtant, l’idée lui paraissait à la fois effrayante et malheureusement risquée. Pour « peu ». Le but était pour elle de patrouiller, d’assurer simplement cet état d’urgence qui pesait depuis Suna. Passant devant un stand, elle s’était prise à la considération d’une simple vente, une vente comme on en trouvait peu. D’objet à objet, la sauvageonne se prit pourtant à se poser des questions qui trahissaient sa nouvelle sociabilité.

« Ah, ma petite dame ! Vous voulez peut-être quelque chose ? Oh, c’est forcément cela que vous- »

« Non, non. J’observe simplement certaines marchandises. » Son regard s’était posé un bref moment sur une petite pierre azur, une agate bleue. Puis sur une sculpture plus sobre.
« Je prendrai ce collier s’il vous plait. Et "ça" aussi. »

Cela fera probablement un cadeau à ramener au village, mais également le bonheur de ce commerçant déjà tout sourire. Ce dernier avait porté sa grosse main sur les objets, avant d’être coupée par le verbe d’une jeune fille qui tâtait son environnement.

« Pardonnez-moi mon langage, mais je vois que vous portez à merveille ce foulard blanc légèrement replié…Vous me rappelez ces hommes qui pillent certaines choses sacrées... » Un code. Une sorte d’astuces entre enfants du désert, pour reconnaître là le vrai du faux. L’intention, et l’héritage également. Certains se connaissaient bien de mythes, d’autres moins, et le marchand ne fait pas exception. « Croiser deux jeunes filles masquées n’a-t-il pas fait parti de vos… »

Pas le temps de terminer qu’il fallait pourtant couper court à la conversation. Non loin d’elle, une dame s’était approchée. Elégante, Akiza s’était surprise à détailler toujours un peu plus les traits de sa vis-à-vis. La jeune femme était magnifique, d’une beauté comme on en percevait peu ici. Une sorte d’exotisme en elle-même, bien malgré ce regard qui lui apparaissait déjà…Etrange.

Oh, tout aussi étrange que ses cheveux bleus au beau milieu d’un désert.

« Etrange regard… » Un léger sourire ornait les lèvres de la sunajin. Accueillante malgré cette conversation coupée, une certaine courtoisie la prenait déjà suffisamment pour discuter avec cette jeune femme. C’est rare oui, bien rare de trouver quelqu’un comme… « Elle ». « Vous ne venez pas d’ici, n’est-ce pas ? Ne vous inquiétez pas, peu ici seront là pour vous extirper plus que ce qu’ils ont réellement besoin…Ils sont comme ça, par ici. Visiblement. »

Une femme d’un autre pays. Ou alors, d’un désert vraiment, vraiment profond. Les cheveux noirs et les yeux blancs de cette dernière l’intriguait quelque peu. Etait-ce un trait commun de là où ils venaient ? Après tout, chacun avait un « code ». Pourtant la nouvelle venue n’a pas l’air effrayé ou perdu, ni même encline à ce genre de paroles.

Moment d’observation.

Il est là. Le terrible langage du silence, ressassant -sans bruit aucun- quelques fâcheux souvenirs. Aussitôt effacé par la découverte d’un « autre chose » presque faussement rassurant.

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Uchiha Aona
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MessageSujet: Re: Fifty shades of Hyûga [PV Hyûga Aona]   Dim 23 Avr - 23:13
Le désert de Suna, une immense étendue de sable s'étendant sur tout le pays.  Le pays en lui-même était le sable. Les habitants vivait avec ça toute l'année. Franchement, tu ne savais pas comment ils faisaient. Tu supposes qu'à force on s'y habituait... mais était-ce vraiment le cas ? Tu en doutais énormément. Très franchement, même ta famille n'aurait jamais supportée de vivre pieds dans le sable encore dans les montagnes, bon d'accord, mais là tu ne dis pas. Qu'elle idée... En plus, la chaleur était vraiment insupportable, et puis le vent dans les yeux !

Merci bien. Vraiment. Tu détestais vraiment le sable. Cela irritait tes magnifiques yeux blancs violacés. Tu passais ta main droite devant pour les essuyer. Ou est-ce que tu devais te rendre déjà ? Bonne question... en réalité tu semblait t'être... perdu ? Pourtant les informations qu'on te donnait étaient presque toujours exactes. Habillée en habitante de la région afin qu'on ne puisse pas trop te reconnaître... car bon avec tes yeux vive la discrétion si on était bien informé hein. Tu doutais cependant que dans cette partie du désert tu tombes sur une patrouilles de gardes. Après tout,
le marché extérieur ou tu allais te rendre n'était peut-être pas représenter sur les cartes ?

Si ? Au pire, il fallait toujours se méfier mais bon. Tu doutais qu'on ose s'en prendre à toi si tu tenais ta langues. Et puis bon, personne n'était censé savoir que tu venais ici. Normalement tout du moins. Tu remis ta chevelure en place, en arrivant dans le marché extérieur dans les alentours de Suna. Tu vis de nombreux stands contenant des objets de toutes sortes et très intéressants aux niveaux des armes. Tu fus surprise que l'on t'aborde comme cela sans savoir qui tu étais et d'ou tu venais, ni quel éventuel danger tu pouvais représenter en étant ici.

Tu gardas la distance nécessaire, n'osant pas approcher de suite. Tu trouvas l'excuse du stand de la vieille dame pour commencer à entamer la discussion. C'était rare que l'envie te prenne de parler à une inconnue. Mais tu ne pouvais pas lui mettre un vent ... si ? Tu la dévisageas quelque instant, la détaillant. Étranges cheveux bleus, elle aussi habillée en habitante du désert. Tu fis un sourire. Neutre. Sans vraiment d'émotion dans ton regard. Tu étais difficile d'accès après tout.

« Vous savez, vous avez de magnifiques cheveux vous aussi, noirs aux reflets bleus j'imagine ? couleur naturelle ? » Tu fis un sourire et jetas tes yeux sur les objets. Il y avait de magnifiques colliers ici.

« Mes yeux sont un héritages de ma famille. Je viens de loin au delà des frontières du pays du vent. Mon regard est-il si perçant ? si intriguant ? et vous ? qu'elles sont vos origines madame ? Que venez vous faire dans ce coin perdu ? Vous avez trouvée quelque chose qui vous plait ou correspond ? »  

Oui tu mentais. Tu mentais délibérément pour te protéger. Pour protéger ton organisation. Enfin, tu détournais la vérité vers autre chose, car c'était vrai, le pays du feu et Konoha étaient bien au-delà de ces frontières. La vieille dame repris son discours arrêté par la jeune femme aux cheveux bleus/noirs.

« Ah, ma petite dame ! Vous voulez peut-être quelque chose ? Oh, c’est forcément cela que vous souhaitez, prenez ce n'est pas cher payez voyez-vous ! autant pour les gens d'ici que pour les étrangers ! Allons servez-vous ! Observez ce qui vous tentes le plus ! »


Tu réfléchis quelques instants, ne connaissant pas les prix exact tu tenterais de négocier ensuite. Pour l'heure, tu avais une liste de course à faire et ce marché tombait à pique avant ton rendez-vous. Tu avais plusieurs petites choses telles que des armes à acheter. Hm. Erf. Question difficile et délicate, tu attardais peu d’attirance pour ce genre de chose d'habitude. Tu hésitais. Tu n'avais pas l'habitude et puis bon, de toute façon, ce que tu recherchais n'était pas là  semble-t-il. Tu ne pouvais pas partir comme une voleuse ? Si ?

« dîtes-moi ? vous auriez quelque chose à me conseiller vous qui êtes de la région, j'aimerais quelque chose de local ! » . De ses simples mots et échanges de regards, tu venais de briser le silence une troisième fois. Ce qui était rare. Avais-tu l'envie de parler aujourd'hui ? Ou simplement paraître polie par principe ? Peut-être les deux, tu verrais bien.
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MessageSujet: Re: Fifty shades of Hyûga [PV Hyûga Aona]   Dim 14 Mai - 13:20
La jeune femme avait camouflé son visage d'un tissu satiné, comme pour conserver une précaution nécessaire. Difficile à dire. Ou à savoir. Toujours était-il que le blanc de ces iris ne l'avait frappé qu'en cet infime instant de proximité, là où leur rôle ne se résumait qu'à être une clientèle aux identités séparés.

Vente effectuée, quelques piécettes d’or avaient été échangées entre le marchand et la jeune sunajin, durant le temps d’inspecter cette clientèle arrivante.

« Oh, mes…Cheveux ? » Une petite main était venue s’accaparer d’une simple mèche bleutée, laquelle retomba petit à petit parmi la masse, en quelques fils défilant à toute allure. « Ah…Eh bien, pour une fois qu’on ne me dit pas qu’ils sont étranges… »

Etranges oui, car peu commun en ces lieux. Non pas que la couleur y était inexistante, mais la froideur du bleu demeurait probablement moins dominante au sein d’un désert où l’on prenait garde à ne pas se montrer trop apparent. Un peu comme pour cette dame ci… Le compliment avait bien terminé par apposer une rougeur candide à même ses joues.

Merci ? De rien ? Après quelques secondes d’échange, la jeune sunajin se sentait déjà perdu.

« Oh, vous voulez dire… »
Un Kekkai Genkai, peut-être ? « Eh bien…En quelque sorte oui…Malgré tout, j’ai l’impression que cela ne vous dérange pas pour voir ce qui vous entoure… » Simple instinct en dépit d’un cliché déjà construit. Quelque part, elle se demandait de quelle partie du pays du Vent l’étrangère venait, mais la réflexion ne connut pas de suite verbale. L’idée d’en savoir plus en devenait presque fascinante, pourtant elle n’eut pas véritablement le choix que de poursuivre les réponses aux paroles retournées à son encontre. Les origines…

« Eh bien…Je ne sais pas trop. »
C’était une vérité proche de celle qu’on lui avait confié en pas moins de 6 ans. Du désert profond comme celui-ci à ce village qui l’avait désormais vu grandir, la maison avait son nom mais l’origine n’en restait pas moins une triste inconnue. « Du désert, j’ai toujours habité par ici ou connu à peu près les lieux. Mais je cherche toujours la vérité, en quelque sorte. »

Sur ses cheveux oui, peut-être bien. Un mince rire cristallin s’était échappé de ses lèvres lorsque la jeune femme releva son regard, puis accorda sa première interpellation.

« Un produit local ? Pas par ici, en ce cas ! » Le premier son qui s’était imposé fut l’injonction d’un marchand, puis les bruits de pas qui tendaient à s’éloigner de ce commerce mi-véridique, mi-contrefait. La manche de la jeune Hyuga dissimulée avait été attrapée finement par la bleutée, avant d’entraîner l’habitante un peu plus loin, slalomant entre les passants et les marchands ambulants. « Pas lui non, tu trouveras meilleur compromis. Vous cherchez quoi précisément ? De la nourriture, des armes, des produits artisanaux ? Pierres, autre ? »

Elle creusait dans son esprit, la jeune femme, lorsqu’une idée l’interpella. Dans le coin de l’œil, elle avait entraperçu une dame avec quelques fortes belles affaires, allant de quelques pierres finement sculptées à quelques plantes. Quelques objets sur le côté en faisant presque une diseuse de bonne aventure, mais rien de véritablement concret dans la démarche.

Tant que les objets pouvaient se vendre bon marché, Akiza s’en fichait pas mal. Et puis, quelques années auparavant…Ses croyances n’avaient été que pour le Bâtisseur.

« Les armes qu’elle vend sont plutôt centrées sur de petits couteaux, de quoi se défendre et puis…Les perfectionner. Ca peut être utile, au beau milieu du désert… »
Une constatation que son homologue remarquerait certainement, car si la jeune fille est se montrait sensorielle, son aînée itinérante avait probablement plus d’une carte à jouer. « Je connais plutôt bien les plantes d’ici, je pourrais vous y aider si vous avez un souci. »

Après tout, n’était-elle pas empoisonneuse de son état ?

« Mais je te préviens, la marchande n’est pas très bavarde…sauf lorsqu’elle s’y met. »


Et lorsqu’elle s’y mettait, les propos avaient toujours un quelque chose d’efficace. D’effrayants. Voire prophétique. Mais cela, Akiza ne l’avait qu’observé sur quelques personnes.


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MessageSujet: Re: Fifty shades of Hyûga [PV Hyûga Aona]   Ven 26 Mai - 15:36
Tu fixas la jeune femme aux cheveux nuits, très calme, tu attendais patiemment qu’elle te réponde. Et les réponses vinrent plus vite que tu ne le pensais. Elle connaissait donc très bien la région. Elle devait être né ici, cela ne faisait plus aucun doute possible.  Tu esquisses un petit sourire amusé. Oui, surement, pour une fois tu avais eu envie d’être gentille et de parler. Elle était observatrice cette petite Sunajin. Oui, ce Kekei Genkei était un atout pour visualiser tout autour de toi ton environnement. Après tout, voire à 260° n’était pas donné à tout le monde n’est-ce pas ? Et puis voir les flux de chakra ainsi que les points non plus ! Tu en étais fière c’est vrai !

« Ha votre intuition est bonne ! … mes yeux me permettent de voir très loin » Fis-tu avec un petit rire nerveux. Tu ne pouvais pas en dire plus malheureusement, et tu avais enchaînée avec d’autres phrases qui vinrent bientôt elles aussi trouver une réponse. « Une vérité ? … » Tu avais relevé ce mot comme s’il avait fait écho en toi. Comme s’il avait fait écho à un lointain passé au-delà des frontières du pays du vent. Une vérité qui te faisait de la peine, et que tu ne voulais pas aborder pour toi par ici. Et de toute façon, vous n’étiez pas là pour parler de nostalgie du passé, surtout que tu la connaissais à peine.

Tu n’allais pas étaler ta vie sur un plateau d’argent pour si peu. C’était mal te connaître. Et puis, tu n’étais pas là pour ça. Tu fis un signe de la tête et puis tu sortis un petit papier avec tes achats de noter dessus. Puis tu te laisses attraper doucement la manche pour finalement être tirée ailleurs. Une meilleure échoppe peut-être ? En même temps, tu n’étais pas là pour des bijoux. Un produit local comme arme blanche. Ou de la nourriture. Ce n’était pas tout à fait la même chose c’est sûr, mais les deux étaient vitaux.

« Hum, je suis à la recherche d’une arme réutilisable plusieurs fois ».

Tu ne savais pas trop où chercher, alors tu l’as laissais te guider vers une autre dame. Une dame qui était peu bavarde apparemment. Eh bah, la discussion semblait donc compromise ? Un petit couteau ? Voilà qui pourrait être utile en effet, tu zieutais un peu le stand de la vieille dame. Les objets allant du plus simple au plus utile, en passant de pierres finement sculptées à quelques plantes. Des plantes ? Un sourire se fit au coin de ton œil. Tu pouvais espérer trouver ici des plantes pour fabriquer du poison ? Si tel était le cas, cela allait devenir intéressant.

Après tout, tu avais entendu dire qu’à Suna se trouvait un jardin de plantes médicinales… alors pourquoi pas des plantes qui servait au poison ? Pourtant, tu devais bien avouer, que cela commençait légèrement à t’ennuyer. Il n’y avait pas la plante que tu recherchais. Après tout, elle était assez rare, et poussait en endroits humides, alors tu te doutais bien qu’à Suna… peut-être aller fouiller plutôt vers le pays de l’eau ? Un de ces quatre…

« Hum, je vois ça m’intéresse les plantes ! A vrai dire au début, j’étais là plutôt pour une arme blanche, mais après réflexion, je pense que je pourrais trouver quelque truc intéressant quand même, tu sais ce qu’elle possède comme plante rares ? »

Tu ne ferais pas la difficile après tout, tu avais toujours moyens de continuer tes achats après ! Tu te mise à fixer la dame qui semblait faire la grimace à votre arrivée.

« Qu’avez-vous à me proposer au niveau plantes madame avec des effets secondaires forts ? »
Peut-être que la bleutée trouverait ça louche, mais après tout, c’était un achat de plante comme les autres non ? Tu fis un petit rire discret.  Tu avais déjà de nouvelles idées pour concocter toutes sortes de poisons. Naturels en plus de cela !

« Eh bien, soit, je vais la faire parler ! Moi. » Fis-tu en t’approchant pour observer plus en détail les plantes pour voir s’il y’en avait que tu reconnaissais. « Merci de m’avoir amenée ici ! Au fait, moi c’est Aona et vous ? »

Tu doutais qu’on sache ta véritable identité ici, mais bon, on ne savait jamais après tout la vie était parfois pleine de surprise. Alors pour vite dévier la conversation, tu fis : « je vous prendrais ce petit couteau là-bas ! Il a l’air d’avoir une belle lame fine et élégante, et puis les décorations du manche sont top. » Fis-tu en le pointant du doigt derrière la marchande. Attendant les éventuelles réactions et blabla de celle-ci.




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MessageSujet: Re: Fifty shades of Hyûga [PV Hyûga Aona]   Sam 10 Juin - 14:53
Plus le temps passait, plus la présence de l'Etrangère était prenante. Fascinante même, pour ces esquisses de réponses qu'Akiza recevait. Là, se tenait tout autour d'elle quelques marchés ambulants, trop nomades pour rester à leur place éternellement. Mais trop intéressés pour se détourner de cet endroit aussi rapidement.

Une arme. Ce haussement de sourcils portait là un intérêt bien particulier: devant elle se tenait une kunoichi. Et probablement pas n'importe laquelle, à en juger ces yeux d'un blanc immaculé. Ce fut pourtant sous quelques épaules rehaussées qu'elle attira avec énergie la jeune femme près d'un marché, observa silencieusement ses choix. Des couteaux, des kunais et un tas d'autres armes ornaient la table avec autant d'élégance qu'un fin tissu de soie. Là, elle observa la jeune femme prendre une petite arme blanche entre ses mains.

"Une arme réutilisable plusieurs fois...Un katana, peut-être? Voire un couteau...Quoique, les couteaux sont plutôt cools, mais ils ont tendance à s'user vite si on n'en prend pas soin."

"Hey! Mes armes ne s'usent pas."

Il devait s'agir d'un enfant qui gérait pour l'heure le commerce de ses géniteurs aux côtés de la vieille femme. Soupirant à plein souffle, la sunajin ne démordait pas d’affirmer son avis face aux marchands. C’était ainsi que le désert marchait : manger ou être mangé. Dominé ou être dominant. La pupille pétillante de la femme en bleue était suffisamment brillante pour s’imposer avec clarté.

"Chut, toi."

"Comment?"

Et l'enfant s'énerva sans qu'Akiza n'en prenne réellement conscience, amusée comme blasée de ces enfantillages. Quant à la vieille marchande, aucune réaction n’était à déplorer : son œil de verre ne fit que scruter dans le vide. De toute évidence, c’était à cette femme encapuchonnée que revenait le choix de ses équipements martiaux. Même ici, là où les techniques de Suna étaient probablement bien différents de son territoire natal.

Une lame, une personnalité.

« Je dirais que c’est un bon choix. Souple, facile à manier, un peu fourbe en soi, à double tranchant, c’est là l’essence de cette arme. », s’était exclamée la vieille femme lorsque la Hyûga porta un premier couteau à sa vue. La question quant aux poisons divers récolta en revanche un sourire malicieux et presque effrayant. « Datura, Gympie gympie, arsenics, diverses plantes comme celles-ci pourront te donner quelques idées, je pense. »

Haussement de sourcils. « A double tranchant, hm ? » Drôle de choix. Elle vit la jeune femme reporter finalement son choix sur un splendide petit couteau, ornementée de ces quelques pierres précieuses, scintillantes comme un ciel illuminé de plusieurs étoiles. Rapidement, la fille acquiesça face à l’objet de tout un travail de forgeron.

« Belle apparence, équilibrée et sculptée à diverses fins…Elle devrait vous convenir à merveille ! »

Soigneusement, la marchande prit le lame et l’enveloppa avec habileté, de couche en couche. Gratifiant la sélection par quelques ryos, tout avait été rétabli !

"Le pays du Vent porte bien son nom, vous savez? Nombreux sont les spécialistes de Fuuton...Mais peu parvienne à se démarquer concrètement en contrepartie."

Un peu comme moi. La pensée demeurait présente sous une lippe effacée. Les faiblesses n'étaient pas de révélations. De toute évidence, la Musume variait elle aussi ses spécialités. Ce fut d'un œil expert qu'elle dévia son attention sur la gauche du marché, moins penchés sur les armes de jets mais plus offrants pour ces compagnons de guerre en fer.

"Ah, autant te faire une explication rapidement de ces deux/trois trucs. Je doute que tu utilises le Tessenjutsu...De toute évidence, les sunajins sont un peu territoriales là-dessus. M'enfin, t'avais l'embarras du choix, vu le nombre de katanas et couteaux ici présents. Comme tu peux le voir, il y a…Des Gunbai. Tout ce qui est relatif au Vent, finalement. "

Là, son regard dévia vers la gauche, pour trouver toute sorte de pièces en bois et autres mécanismes faits de fer et de rouages.

"Il y a le Kugutsu, aussi. Ces pièces servent à ce style, qui je pense, fait un peu la renommée de Suna. Je trouve ça un peu sordide et lâche comme techniques de combat, mais bon, chacun ses goûts."

Rien contre le Kugutsu, tout contre les dérives perçus ça et là. Après tout, Suna avait été intrinsèquement liée à un utilisateur converti en criminels. En marionnettiste fou. Une grimace filtra sans discrétion sur les traits de la jeune femme, comme un dégoût patriotique quant aux vies si facilement manipulées par un homme. Ou un être fait de bois.

Puis, son regard changea du tout au tout, au moment où finalement, elles déclinèrent chacune leurs identités. Mutine, la jeune femme accorda un sourire, révélateur d’une joie chaleureuse qui accordait une bienvenue à la fois innocente. Ressourçant.

Brisant le silence par la commande, un rire cristallin s’échappa de ses lèvres lorsque les commentaires d’Aona parvint à ses oreilles.

« Eh bien…Très bon choix ! Je vois que tu es coquette de surcroit ! Enchantée, Aona. Je m’appelle Akiza. Et hum, ouais, je suis originaire de ce désert, plus ou moins. ‘Pour ça aussi que je le connais bien. » Quelques secondes s’étaient écoulés avant que la bienveillance environnante ne retomba à plat. L’instinct de la sunajin lui prédisait non seulement que la femme était étrangère, mais qu’elle n’était pas réellement consciente des enjeux qui pesaient sur tout un pays en fondation. « Tu sais, tu devrais vraiment faire attention. Je ne sais pas qui tu es, ni ce que tu as fait mais le désert est généralement surveillé actuellement. »

Le vol. Les parchemins hantaient encore les esprits de diverses personnes, aussi les murmures continuaient à révéler leur teneur suspicieuse, ou plutôt préventive. Elle hésite. La clarté est parfois un danger, pourtant elle ne percevait aucune mauvaise réaction chez cette jeune femme bien au contraire.

« Disons…Que c’est rare de voir des étrangers voguer seuls depuis que l’état d’urgence a été prononcée. Les mesures prises tendent à contrôler presque tout.»

Un regard au loin se perdait dans l’immensité d’un désert aride. Le village était à une certaine distance, théâtre de tout un esprit militaire qui s’organisait avec autant d’assiduité qu’un nid d’abeilles.


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MessageSujet: Re: Fifty shades of Hyûga [PV Hyûga Aona]   Ven 23 Juin - 23:19
Tu fis un sourire à Akiza. Tu avais enfin l’honneur de connaître le nom de celle qui t’avais emmené jusqu’à ce stand très intéressant. L’écoutant simplement parler, puis observant les différentes armes blanches devant toi. Ton regard violacé fixait le vendeur avec une petite nostalgie. Un couteau, un mini-couteau avec une belle ornementation avait attisé les flammes dans ton regard. Katana autant que couteau, tu étais preneuse. Même si dans le fond, le Mura avait sa propre boutique. Tu avais entendu dire que ce marché était réputé. Elle avait raison. Cette arme allait vite s’user, mais rien n’était éternel après tout ? Et puis…s’il servait à te défendre, les ornementations finiraient toutes plus ou moins rouillées avec le temps qui passe. Tu fis un sourire, lorsqu’elle réussit à imposer son argument avec finesse et surtout son regard aussi perçant et magnifique que le tient. On pourrait se perdre dedans. Un océan bleu s’entremêlant à un manteau blanc.

Voilà une combinaison intéressante. L’enfant qui semblait assister la vieille dame se mit à bouder. En tout cas, il faut dire qu’elle n’y était pas allée de main morte. Il n’avait eu que ce qu’il méritait. Toutes armes s’usaient même la meilleur et la plus fine lame du monde. Aussi résistante doit-elle être. Ensuite, tu fus étonnée de croiser quelqu’un par ici qui s’y connaissait en poison. Elle avait l’air d’avoir des plantes de bonnes qualités en plus. Pas mal du tout ce stand. On y trouvait des choses vraiment rares. D’autant plus que le nom de toutes ces fleurs t’était quasiment connus, à part le Datura et l’Arsenic. Cela te donnerait l’occasion d’en apprendre plus sur ces deux-là. Tu fais un signe de tête tranquillement pour acquiescer les dires du jeune garçon.

« Oui elle me servira… très bien. Je ferais en sorte de pas trop l’user. » Rajoutas-tu avec un clin d’œil amusé.

Tu donnas quelque ryos à la vieille dame tandis qu’elle l’enveloppait soigneusement. La remerciant d’un signe de la tête lorsque tu reçus ta lame et que tu la déposas dans une poche avant, au sein d’une sacoche. Invisible car caché par ton kimono. Le fuuton était aussi quelque chose que tu savais utilisé et avec soin car cela pouvait s’avérer être un véritable atout polyvalent.

Le… Tessenjutsu… et le Kugutsu ? Tu ne venais donc pas de rêver ? Elle voulait vraiment te faire des descriptions des styles de combats répandus au pays du vent ? Ma foi, ça pourrait surement être utile par la suite. Tu écoutas alors attentivement, cherchant du regard une des plantes que tu allais prendre. Des gundai. Elle avait raison, tout était vraiment servi pour la maîtrise du fuuton. Tu acquiesças un peu d’un signe de tête, les paroles de la bleusaille sur le Kugutsu. Tu n’avais jamais vraiment aimé le genre de ninja qui se cache derrière des marionnettes pour combattre à sa place.

Tu fis une petite grimace et de fins mouvements de bras pour tenter de contrer le « tu es coquette ». Non… ce n’était pas vraiment l’ornementation qui t’avais attiré mais plutôt la magnifique lame du couteau. Même si elle avait joué son rôle. Tu ne sus quoi répondre, sur un ton hésitant et une petite voix :

« Bien… merci… à toi Akiza. »

Simple, rapide, et efficace. Pourtant, tu n’étais toujours pas très à l’aise. Tu esquisses un sourire pour la mise en garde de ta nouvelle « amie ». Et lui répond avec un sourire réconfortant.

« Oh, ne t’inquiète pas, les dangers du Désert ne me font pas peur, et puis j’ai de quoi me défendre et me préparer ».

Tu plonges ton regard blanc violacé, dans son regard bleu profond comme pour dire quelque chose. Un clin d’œil.

« Je sais que des petits scorpions rodes dans le désert, comme des gardes… votre pays est bien surveillé… mais est-ce le cas dans toutes les parties du désert ? » Fis-tu avec une petite malice derrière. Tu voulais en savoir un peu plus sur la sécurité du désert actuellement, peut-être que ta curiosité te servirait plus tard. Oh, tu pensais effectivement que les étrangers se faisaient rare par ici. Pourtant, dans ce marcher on pouvait trouver de tout.

« Je vais vous prendre un extrait de toutes les plantes que vous m’avez cité précédemment, un petit de préférence, histoire de ne pas gâcher. Datura, Gympie gympie, arsenics ». Tu répétas les noms en dernier histoire que la vieille dame s’en souvienne.

« Dites-moi, est-ce que les alentours du marché sont surveillés ? les alentours des éventuels temples ? » Fis-tu en prenant des ryos qui étaient destinés à être posés sur la table une fois la commande préparée. L’état d’urgence depuis le vol des parchemins. Eh ouai. Tu en avais grandement entendu parler de là ou tu venais.

« Rare ? mais alors comment fait se marcher pour vivre ? Ha ha. Des petits malins arrivent pourtant à se faufiler à travers le désert je me trompe ? » fis-tu avec un sourire. « presque…hein… » Murmuras-tu avec de petites flammes dans les yeux.




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MessageSujet: Re: Fifty shades of Hyûga [PV Hyûga Aona]   Jeu 29 Juin - 3:34
C'est étrange. Et tout à la fois très attirant.

Akiza ne cessait de se répéter les mêmes mots en percevant Aona. Cette femme était chargée d'une certaine gentillesse et d'une douceur tout au fond de ses prunelles, de celle qu'Akiza n'avait perçu dans nulle autre personne que son oncle. L'image n'aurait sû véritablement s'apparenter à celle que lui avait légué la Majo: rien à voir. Et surtout, l'étrangère lui semblait à l'antithèse de cette matriarche formée dans son esprit.

A première vue du moins.

La Hyûga était plus mature mais pas moins amusante à sa façon: le rire ne lui était pas inconnu. L'ouverture d'esprit non plus. Pas une seule fois, les quelques mots innocents de la bleutée ne lui avaient arraché un rire narquois ou une remarque déplacée: là demeurait un simple regard vers la lame puis ses alentours. Puis un remerciement. Emue au point de se sentir rassurée, la bleutée lui avait retourné le sourire. Oh, elle n'avait présenté que des formalités du Pays du Vent mais c'était déjà une rencontre inoubliable : unique et pacifique, bien loin de la routine de kunoichi.

Cette lame aurait peut-être une belle vie devant elle, ainsi détenue par la femme aux yeux violines.

"Oh, je n'en doute pas, vous n'auriez pas choisi de lame si vous n'auriez pas su vous défendre, n'est-ce pas?"

Une kunoichi selon les mots de la jeune femme. Peut-être, et si le regard océan de la femme ne prononce pas ses doutes, ils sont bien là, au coin d'une mémoire à long terme. Déjà, le fait redevient étrange: que ferait donc une femme ninja ici-même? Le doute ne la saisit pas de suite, tant les questions suivantes renforçaient un...

Devait-elle vraiment y penser pour l'heure? Elle en doutait.

« Je vais vous prendre un extrait de toutes les plantes que vous m’avez cité précédemment, un petit de préférence, histoire de ne pas gâcher. Datura, Gympie gympie, arsenics ».

Opinant de cette expression amarrée, la tête de la vieille Dame roula sur son épaule comme une vieille corde de la jeune femme aux diverses plantes. Là, une petite poignée alla soigneusement trouver pour compagnie une cordelette cintrée tout autour des branches, alors tendues à la jeune femme. Nul doute que le sourire un peu édenté de cette dernière ne provenait que de ce profit intéressé dont elle venait de tirer de son commerce. Un bref merci à peine audible était parvenu à leurs oreilles respectives, tandis qu’Akiza réfléchissait à ses futures réponses. Réponses avant qu’elle ne se sépare en deux chemins respectifs : le sien. Et puis celui de cette étrangère si gentille et si mystérieuse à la fois.

Une étrangère intéressée par les Temples, et cela lui valut bien d’attirer son attention. C’était là que son esprit recommençait à réfléchir à mille et une possibilité : Une religieuse en pèlerinage, peut-être ?

« Il n’y a pas beaucoup de temples par ici, tu sais. C’est un vaste désert où on est déjà content d’en voir ni trop délabré, ni trop excentré. Et puis surtout…Un temple officiel. On trouve de tout au désert, alors je suppose que vous trouverez oui, quelques patrouilles en chemin. Quant au temple, je l’ignore. »

Les croyants ne couraient peut-être pas les rues, mais les Temples étaient susceptibles d’être un refuge en soi. Entre liberté et surveillance, le fil était mince mais se maintenait encore par quelques convictions idéologiques. Les marchés et le commerce subissaient ces mêmes méfiances belliqueuses.

« Oui, il y a un bon nombre de malins qui y viennent,aux marchés, un bon nombre qui l’alimente également. Ce n’est pas toujours innocent, bien loin de là…Tout se sait, sur un marché. A condition de bien s’y prendre. »

Et dire qu’elle en avait fait parti, autrefois. Ce fut avec une certaine nostalgie qu’Akiza s’était vu formée les premiers pas en arrière. Le soleil était moins haut dans le ciel et le rappel d’un groupe et d’un village en pleine attente s’imprimait au gré des envies.

« Je dois y aller. J’ai quelques personnes qui m’attendent, et je pense qu’elles n’ont pas que ça à faire, que de m’attendre pour ce qu’elles ignorent. »

Et ce qu’ils ont toujours ignoré. Le lien avec ce désert sauvage n’avait jamais été complètement coupé. C’était là, tapis dans de plus profondes mémoires d’un inconscient touché depuis sa tendre enfance. Sa main fit un salut, sa bouche exprima un « merci » à peine audible, un aurevoir incertain également, puis la forme de la sunajin s’était volatilisée entre quelques passants.

Mais quelque part, parmi d’autres passants, Akiza était là, entre doute et satisfaction.


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MessageSujet: Re: Fifty shades of Hyûga [PV Hyûga Aona]   Jeu 29 Juin - 20:58
Tu attendis que la marchande te donne ta deuxième commande. Tu observas les alentours d’un mouvement de tête à peine visible. Quelque chose de discret pour surveiller tes arrières et être sûre qu’on ne te suivait pas. C’était juste un mauvais pressentiment. Rien de bien grave en soit. Tu te demandais si la bleusaille avait deviné ton origine finalement. Elle ne semblait pas trop y faire attention ce qui vint te rassurer. Un sourire amusé que tu fis lorsqu’elle te répondit sur la lame. Elle n’avait pas du tout faux. Elle n’était même pas hors sujet. Non, elle était en plein dedans.
En tant que Kunoichi, tu avais le devoir d’assurer ta sécurité, peu importe les moyens, et même si tu les avais entièrement, valait mieux prévenir que guérir.

« Evidemment ! et uniquement pour la défensive attention. Je ne voudrais pas abimer la belle ornementation » Fis-tu avec un petit sourire moqueur. Eh oui le voilà. Le temps attendu sourire narquois. L’expression de la vieille dame t’arracha un petit rire à peine audible. Tu rirais dans ta « moustache ». Dans tes pensées, si vous préférez. Dans le fond, elle semblait surprise, mais normal. Après tout, ils devaient très peu voir passer une kunoichi maîtrisant le Dokujutsu n’est-ce pas ? Ainsi, tu tuerais l’utilisation de ces plantes. Diverses et variées.

Un rapide signe de tête pour également merci à la vieille dame et qu’éventuellement, elle pourrait avoir l’esprit tranquille sur l’utilisation des articles. A bon escient bien sûr ! Pourquoi vous en doutez ? Hum. Tousse. Pas de temples ? Peut-être n’en n’était-elle pas informée dans ce cas ? Ou peut-être cherchait-elle à protéger les patrouilles d’une certaine manière.

« Très bien merci ! à vous de m’avoir montré ce stand, je vais noter l’adresse dans mon carnet » Fis-tu montrant une petite poche avec un espèce de petit carnet un peu jaunâtre à cause du temps. « Oh pourtant, certains temples ne sont pas mal du tout ! ». Allais-tu jouer la comédie une nouvelle fois ? et mentir ? Peut-être lui laisser croire que tu étais effectivement une pélerine en pèlerinage ha ha ! une ruse parmi tant d’autre !

« C’est comme ça qu’on récolte le plus souvent des informations d’ailleurs ! ». Fis-tu en acquiesçant Akiza d’un signe de tête possédant un regard. « Les petits malins trouveront toujours un moyen d’aller là où c’est interdit ».

Ainsi se termina la rencontre de cette jeune femme avec les cheveux bleus et les yeux bleus profonds. Il était temps de rentrée aussi pour toi. Tu avais eu ce que tu voulais, et puis tu étais attendue aussi au passage après tout. Il faudrait faire attention à ne pas éveiller les soupçons. Le désert n’était pas dangereux à tous les endroits apparemment. Tu espérais ne pas croiser de patrouilles. Tu lui rends son sourire et son signe de la main. Avec un merci encore une fois à peine audible et visible. Ce n’était définitivement pas une mauvaise personne.

« Bon courage, et merci de m’avoir montrée ce stand. J’ai aussi rendez-vous quelque part ». Fis-tu avec un clin d’œil tandis que les affaires reprenaient du service visiblement pour vous deux.




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Fifty shades of Hyûga [PV Hyûga Aona]

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