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 Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]

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Chûnin de Kiri
Mizuki Yamato
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MessageSujet: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Dim 23 Avr - 9:21
Bon alors, c'est où déjà ce trou paumé ?

Yamato déplia sa carte, tentant tant bien que mal de se repérer. S'il s'était attendu à ce qu'on l'envoie à perpète pour une simple mission de rang B... Il avait dû appareiller aux aurores pour arriver dans le courant de la journée. En partant de Kiri, le continent, ce n'était pas la porte à côté. C'était une information qu'il avait découvert en devenant chūnin, mais une certaine quantité (il avait cru comprendre « la plupart », la responsable avait visiblement un faible pour les gamins) des villages frontaliers du Pays du Feu... Se pissaient dessus à l'idée de se faire attaquer par Kumo, pour dire les choses comme elles sont.
En recourant aux services d'autres villages (pas que Kumo, visiblement), ils limitaient leurs contacts avec le village de la feuille, pour mieux pouvoir plaider leur cause - dussent les choses mal tourner. On pouvait parler d'instinct de survie, en quelque sorte - mais c'était sans content le mécontentement des ninjas qu'on sortait du lit pour les envoyer gambader à l'autre bout du monde. Qu'est-ce qu'il en avait à foutre, lui, du Pays du Feu, hein ?

Il avait bien essayé de plaider qu'il était une sorte de trésor national maintenant, mais ses arguments n'avaient pas rencontré l'intérêt espéré (pour ne pas dire qu'on l'avait envoyé bouler). Bon gré mal gré, il n'avait pris que le temps de s'habiller avant d'aller agiter son bandeau pour qu'on le laisse monter sur un chalutier - il ne pouvait pas se permettre d'attendre les navettes s'il voulait arriver avant la nuit. Il espérait au moins qu'ils auraient prévu une chambre pour leur généreux sauveur ; la bouffe au pire, c'était pas grave, il pourrait toujours tirer quelque chose.
Mais pour ça, il fallait d'abord trouver le village - et ce n'était pas chose gagnée. S'il s'y retrouvait parfaitement sur les différentes îles de Kiri, Yamato était - littéralement - comme un poisson hors de l'eau une fois sorti de l'archipel. Pour son premier voyage dans le vaste monde, il aurait aimé quelque chose d'un peu plus glorieux, mais on fait avec ce qu'on a. Il était donc là avec son bout de papier - c'était déjà une chance qu'il sache dans quel sens le tenir, parce que la géographie à l'académie... -, à tant bien que mal tenter de s'y retrouver.

Les indications qu'il avait pu obtenir sur le village d'Hachō était pour le moins pauvre, pour la bonne et simple raison qu'il n'y avait rien à en dire. La seule information qu'il avait pu retenir est qu'il y avait une plage à proximité - si bien qu'il s'était mis à longer celle par laquelle il était arrivé, se disant qu'il finirait bien par l'apercevoir au loin. Au moins, ce n'était pas un village caché ninja, il ne devrait pas être trop pénible à trouver... Tenta-t-il de se rassurer. Au moins, ils paient une surtaxe pour le déplacement se révéla une pensée bien plus réconfortante.

Et évidemment, ça capte pas... fit-il en consultant son portable dans l'espoir de s'en servir comme GPS. Ce n'était pas qu'il soit pressé d'arriver, mais après une heure de marche (et quelques autres à se faire ballotter dans tous les sens dans la cale), être sûr de savoir où il allait ne serait pas de trop pour améliorer son humeur. Non qu'il ait besoin de trouver le village pour accomplir l'ordre de mission, mais il n'aurait pas l'air fin s'il ne savait à qui s'adresser pour en toucher la récompense. Il soupira et enleva ses baskets, ne voulant pas les emplir de plus de sable qu'il n'y en avait déjà dedans, et se remit en route ; c'était un peu son chemin de croix.

Marcher sur la plage n'était, cela dit, pas si désagréable : il se satisfaisait d'être né dans le Pays de l'Eau car le bruit de la mer à ses oreilles était toujours apaisant. De plus, avec une telle quantité de « son » élément à proximité, il fallait bien avouer qu'il se sentait partout en sécurité. Les dunes de celles de Kiri étaient souvent moins visitables, car bien plus rocailleuses ; on ne pouvait s'y balader avec tant de nonchalance. Même celles-ci n'étaient pas totalement exemptes de rocher, cela dit - et c'était une bonne chose, car il lui en fallait un pour s'abriter.
Buller, c'était bien beau, mais il avait fort heureusement maintenu un certain degré de vigilance - assez pour percevoir un léger bruit à l'horizon, encore loin de sa ligne de vue. Ce n'était probablement rien, un pêcheur ou quelque chose comme ça... Un animal, peut-être même - mais ce serait oublier un peu vite qu'il était en pays étranger. S'il ne comptait pas non plus lui sauter à la gorge, ça ne coûtait rien de vérifier avant de lui passer sous le nez comme un parfait touriste - qu'il était, certes, mais peut-être pas à ce point.

Sa main glissa au niveau de ses kunai, sans qu'il ne prenne encore la peine de dégainer, ne pouvant s'empêcher de se rappeler comme on l'avait tanné pour toujours en avoir sur lui. Et le pire, c'est que ça avait fonctionné. Scout toujours prêt, railla-t-il en pensée.


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Chûnin de Suna
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MessageSujet: Re: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Mar 2 Mai - 14:32
- Qu'ça à foutre...

Et ça se plaint, grommelant sous cette cape de voyage, avec ces cernes toujours autant creusées sous les deux yeux couleur noisette. Bien loin de son sable, l'Haisui, de ces dunes infinies ou de ces bâtiments dressés face à ces rayons de soleil qui brûlent la terre aride de Suna. Un ressenti mitigé, quant à cette mission. Une voix se dit curieuse à l'idée de découvrir du pays, une autre qui ne peut s'empêcher de trouver ça suspect, que de l'envoyer si loin seul. Une autre encore répond que ça se justifie par la relative simplicité de la maison à venir, ou par un quelconque test. Une dernière se dit que de s'amuser à ce genre de test en situation réelle avec le Jinchuuriki de Shukaku, ce n'est pas l'idée du siècle. Puis une dernière encore, celle qui ne se tait jamais, continue de clamer ces mots devenus habituels : J'ai sommeil.

Quoiqu'il en soit, malgré les différentes réflexions faites à soi-même sur cette mission en terres lointaines, il reste une simple et inopposable constatation : ce n'est pas comme si on lui demandait son avis. Alors il s'y rend, bon gré mal gré. Et il traîne de la patte, parce qu'il faut bien la prime au moins pour l'y motiver, à cette mission. Z'ont pas intérêt à être pingres, à ce rythme là le trajet va me coûter plus cher que la rémunération. Quelques grognements, quelques questions. Quelques absences. Des yeux qui ne demandent qu'à se fermer, et cette lutte quotidienne pour leur refuser ce droit. Habituelle, mais pas pour autant moins difficile. Et puisqu'il n'y a personne à berner, personne pour relativiser, l'Haisui se laisse aller à ces pensées sombres, une partie du dur trajet.

Ces pourquoi, ces questions sans réponses et malédictions lancées dans le vide. Ces « qu'est-ce que j'en ai à foutre de ce bled », ces « j'en ai marre ». Ce « j'ai sommeil », encore, toujours, comme une virgule qui revient entre chaque énumération plaintive. Des tempes qui font mal, qui chauffent au rythme d'un mal-être grandissant. Ces visions parfois, ces flash d'un passé soit chérit, soit maudit, d'un présent illusoire, ou d'un futur éventuel. Un irréel qui s'invite à la perception de l'hôte, harassé de ne plus fermer l'oeil. Une rudesse plus difficile à supporter encore, avec ce long voyage.

Mais ça ne dure pas. Changeante humeur, faite d'un changement motivé par cette volonté de s'en sortir. Alors les deux perles brunes ont cessées de faire miroiter le pire, pour plutôt s'attarder sur l'endroit. Les pensées se sont reconcentrées sur la mission, et sur quelques envies superflues. Un estomac hurlant, soulagé de quelques spécialités locales au détour d'une escale de quelques heures. Quelques mots et banalités échangés avec le tenant de la petite échoppe, un sourire simple sur les lèvres. Un soupir, parfois, lorsqu'il est question de cette destination à atteindre. Des indications, suivies distraitement, avec une carte pour seule aide. Grognement. 'Chier...

Mais bien assez vite, quelque chose pour soulager l’agacement naissant : cette plage sableuse à longer, celle-là même supposée mener jusque vers le village. Un peu de cet élément omniprésent à Suna, comme pour servir de balise de repère, d'ancre à cette patrie. Ce foyer qui laisse des impressions mitigées, mais qui n'en reste pas moins un foyer. Né dans le sable, marche dans le sable, joue dans le sable. Y rit, y pleure, y meurt. Un choix imposé dés la naissance, dés qu'il eu été question d'enfermer la bête de sables dans son ventre.

Le son d'une mer encore jamais vue jusqu'ici berce ses oreilles tendues vers l'eau, curieuses comme le sont ses yeux face à l'étendue aqueuse. Curiosité émerveillé. De quoi presque oublier la mission, quelques instants. Et l'esprit plein de contradictions se décide à vagabonder, d'humeur rêveuse face au spectacle. Pas comme s'il on était à l'heure prés. Alors un dos finit par aller rencontrer le sable,quelques mains passées derrière le crâne, des jambes croisées à admirer le roulement des vagues. Un air ailleurs, sur ces traits fatigués. Quelque chose de fredonné au vent, quasi inaudible. Ca ne s'arrête pas, lorsqu'il ressent une présence. Ca reste, tout en tournant un regard neutre.

Et il y a cette silhouette. Cet autre, avec une main à sa poche. La poche à kunais, dans cet accoutrement typique de l'équipement ninja. Un bandeau, pas encore reconnu. Et la prudence hausse en flèche, sans que rien ne transparaisse. Cette décontraction songeuse reste en apparat, ce alors que ses yeux détaillent le jeune homme devant. Qu'est-ce qu'il me veut, celui-là... Tsh. 'Doit faire partie d'la joyeuse bande, à se pointer vers moi comme ça comme une fleur.

- 'Pas moyen de rester tranquille deux minutes...

Grognement, de nouveau, puis une bouche qui baille, à peine voilée par quelques doigts longs à la détente. Et cette voix qui traîne toujours, nonchalante.

- Dis voir le bleu, gaffe à pas trop jouer avec tes canifs, ce serait un coup à s'faire du mal...

« Le bleu ». Référence à ces cheveux, connus en une nuance plus foncée sur la tête d'une autre. Une grimace, fugace, sur ce visage imperturbable dans son insouciance.

- Et ça fait autre chose dans la vie, à part venir casse les couilles du premier venu sur une plage ?

Dis-moi que ça fait chier des villageois, va. Fais donc ça. J'aurais ma bonne raison pour me défouler un peu.


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Mizuki Yamato
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MessageSujet: Re: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Dim 28 Mai - 10:06

Même s'il y mettait plus de coeur que la plupart de ses petits camarades, la discrétion n'était hélas pas son fort - du moins pas sans aide extérieure. Il aurait volontiers eu recours au Kirigakure, mais il avait le sentiment qu'une purée de pois au beau milieu de la plage se serait quelque peu remarqué. Il fallait dire qu'il n'était pas aidé, sa couleur de cheveux - pourtant naturelle - n'entrant pas dans ce qu'on pouvait qualifier de passe-partout. C'était bien sa veine.
Et donc, il avait dû fonder tous ses espoirs sur ce rocher - n'ayant guère le temps d'établir une planque digne de ce nom. Et celui-ci l'avait déçu sans délai, sa présence n'ayant mis que quelques secondes à être découverte. Qu'il ait échoué à se cacher correctement ou que son vis-à-vis l'ait tout simplement vu sauter à couvert n'avait que peu d'importance : c'était un échec cuisant. Ayant néanmoins eu le temps d'extirper un kunai de sa poche, il réapparut donc à la vue - il ne servait à rien de continuer plus longtemps, sinon à susciter une attaque qu'il ne verrait pas venir d'où il était.

Celui qui se trouvait face à lui ne payait pas de mine : les yeux cernés comme s'il n'avait pas dormi depuis la dernière Grande Guerre, son caractère semblait s'y accorder. Sa peau basanée indiquait assez clairement qu'il n'était pas du coin - sans vouloir paraître raciste. Si l'endroit n'était pas oublié du soleil, il faudrait bien plus qu'un passage occasionnel pour en arriver à un tel résultat. Il devait avoir à peu près son âge - mais dans un milieu comme le leur, ça ne voulait pas dire grand chose ; il aurait pu être de cinq ans plus jeune que lui et tout de même plus performant, même si son ego n'appréciait guère l'idée.

« Le bleu » ? Wow. Vous avez tous la même répartie par chez toi ou t'as sucé un clown avant de venir ?

Ses yeux scrutèrent sa silhouette à la recherche d'un bandeau - qu'il finit par trouver. Suna ? Qu'est-ce qu'ils viennent foutre ici, ceux-là ? S'il avait suffisamment étudié pour reconnaître le motif du Village du Sable au premier regard, il ne savait en réalité que bien peu de choses sur ce dernier - si ce n'est qu'il était paumé quelque part en plein désert. Une particularité qui suffisait à lui couper toute envie de vouloir y passer ses vacances, lui qui préférait par habitude les climats humides - en plus du fait qu'il y serait sans défense.
Inutile de sauter aux conclusions cependant : pour ce qu'il en savait, ça pouvait très bien être un nukenin qui n'avait pas pris la peine de rayer son bandeau. Il trouvait d'ailleurs assez stupide cette manière de le lacérer symboliquement, qui n'avait à ses yeux d'autre utilité que de crier au monde « coucou, regardez-moi, je suis un déserteur, venez me botter le cul ». Si c'était bien le message que certains espéraient véhiculer par ce geste, il était prêt à parier que la plupart n'avaient fait que « suivre la mode » - et l'avaient regretté amèrement. Faut être con.

Il fit tournoyer l'anneau du kunai autour de son index ; grillé pour grillé, autant y aller franco. Bien sûr, il aurait pu se prétendre promeneur innocent pour ensuite l'attaquer en traître - mais son bandeau bien en vue ne risquait pas d'y aider, et ce n'était tout simplement pas son style. S'il devait lui casser la gueule, autant ne pas y aller par quatre chemins : les données de la mission laissaient de toute façon penser qu'il n'avait à faire qu'à un ninja de seconde zone.
Si cela restait vu à travers les yeux d'un civil, et donc potentiellement erroné, la dégaine de son vis-à-vis (une nonchalance qui, s'il voulait être honnête, n'était pas sans rappeler la sienne) lui donnait envie d'y croire. Il était chūnin, après tout, et maintenant qu'il était monté d'un maillon dans la chaîne alimentaire (voire plusieurs, Jinchūriki oblige), que ses compétences avaient été reconnues comme telles, il pouvait bien se permettre de jouer les gros bras.

J'espère qu'il t'a pas trop déboîté la mâchoire, ça m'enlèverait une partie du travail. Il raffermit sa prise sur le manche de son arme, ne laissant planer aucun doute sur ses intentions futures. Faut bien gagner sa croûte, pas vrai ?

S'il était doué pour cracher du venin, c'est une toute autre matière qui sortit de sa bouche, échouant aux pieds de son adversaire - c'est bien ce qu'il était voué à devenir, pas vrai ? Si elle avait l'aspect et la texture de l'eau, il s'apercevrait rapidement qu'elle était autrement plus collante. Pour peu qu'il ait des copains posté pas loin, recourir à un épais nuage de brume ne servirait qu'à attirer leur attention... Mieux valait s'en passer pour cette fois. S'il avait vraiment le niveau présumé, il n'en aurait de toute façon pas besoin pour en venir à bout.
Profitant de ce qu'il soit à priori aux prises avec la flaque qu'il venait de propulser à ses pieds (c'est pas très beau mais au moins c'est efficace), il s'élança vers lui avec une célérité qui achevait de trahir sa condition - secret de toute façon largement éventé depuis qu'il s'était montré. S'il joignit les mains, ce ne fut pas pour composer des signes, mais bien pour faire apparaître un sabre dans sa main droite au dernier moment - il avait décidément bien fait de se faire tatouer ces sceaux sur la paume.

Avec un peu de chance, il pourrait peut-être en finir en un coup. Rassemblant ses forces, il frappa au niveau du torse - sa maîtrise de la lame était encore trop sommaire pour se permettre plus de précision. Il veilla à éviter les zones vitales, néanmoins : s'il ne rechignait pas à donner la mort - on est des ninjas, pas des danseuses - il faudrait au moins ramener les corps s'il voulait toucher sa récompense... Et il était moins facile de traîner un cadavre qu'un prisonnier, fut-il non-consentant, surtout s'il y en avait d'autres qui l'attendaient.
Le dépassant dans son mouvement, il se retourna néanmoins à toute allure... Et, écartant les doigts pour le lâcher dans sa direction, dévoila que son kunai avait été enrobé dans un parchemin explosif ; il doutait que ceux que l'on trouve à Suna soient bien différents. Mais son vis-à-vis était le mieux placé pour savoir, après tout : il allait bientôt le voir de très près.

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Affinités/Spé: Suiton, Kenjutsu, Jinchūriki
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Arme(s) utilisée(s) : kunai (lancé) + sabre de qualité supérieure
Dégâts et effets envoyés : 60 (Uragiri) + 45 (Bakuhatsu Kunai) = 105 dégâts. Perte de 1 PA à chaque action. Les attaques, coups simples, utilisation et jets d'arme seront imparables si leur lanceur paie 3 points de chakra pour chacune d'entre elles.
Autres effets :
- Uragiri doit être bloqué comme étant de rang B (première utilisation).
- Bakuhatsu Kunai doit être bloqué comme une technique de rang B.
- Présence d'eau peu profonde.


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Dernière édition par Mizuki Yamato le Lun 29 Mai - 1:53, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Dim 28 Mai - 10:06
Le membre 'Mizuki Yamato' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Chûnin de Suna
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MessageSujet: Re: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Mer 31 Mai - 16:54
Il a l'air fin derrière son rocher, ce con.

Songes distraits, remarques proférées par l'esprit. Manque de discrétion d'un gosse, repéré par un autre. Un autre qui se serait bien accordé une sieste, si c'était là parmi les luxes accessibles à sa personne. Il n'en est hélas rien, alors à la place, ce bâillement, ce regard las d'avance qui se tourne. Ces quelques paroles, lancées à vers celui aux cheveux bleus. Mais surtout, celui au bandeau. Un bandeau pas encore identifié, un moment, jusqu'à arriver à ces quatre traits en forme de vague. Hm. Vague tournées en diagonale, pluie, Pays de l'eau, Kiri... Bon, ces trucs ont au moins le mérite d'être clairs. Tout au contraire des raisons qui pourraient pousser un Kirijin jusque vers ce trou paumé, si l'on demande son avis à l'Haisui. Mais les Nukenin sont partout, eux. Partout, avec leurs bandeaux rayés, ou non. Les plus pragmatiques d'entre eux préfèrent sûrement garder le secret de leur statut de déserteur, pour peu que ce soit possible de le masquer. Peut-être pas face aux Anbu, mais au moins face aux ninja lambdas, aux étrangers. Peut-être est-il de ceux-là, celui-ci. De ceux qui ne se sentent pas l'urgence de signifier leur désertion au monde entier.

Ce qui ne relève par contre pas du « peut-être » mais de la certitude, c'est qu'il n'a pas sa langue dans sa poche. De quoi faire s'étirer un maigre sourire amusé, sur les lèvres du Réceptacle.

- « Le mystérieux connard discret comme la couleur de ses tifs », si tu préfères.

Sûrement qu'ils sont habitués à avoir le bruit de la pluie pour couvrir leurs bruits de pas en temps normal. Antipodes climatiques, Suna et Kiri, et le rêveur, à la fois curieux et sceptique sur ce que le ciel de Kiri doit donner à voir. Sur ce que ça doit être, cette brume quasi perpétuelle. Peut-être lui montrera-t-il un aperçu, ce ninja plus loin. Même si tant qu'à faire, je m'en passerai bien volontiers. Hélas, il a l'air décidé à en découdre, ce Kirijin. Ce Nukenin. 'Fin, lui, là. Un soupir se fait entendre, alors que les yeux se ferment doucement. Au moins j'aurais pas eu à chercher longtemps, j'imagine... Et ça s'étire en un grand râle d'effort, quelques os craqués dans le processus, pour finalement se mettre en tailleur devant son vis-à-vis, une main sur la joue, coude au genoux, penché en avant.

- Fais donc, j'te regarde essayer. Je bouge pas, promis.

Et il ne bougera pas, effectivement, à l'exception de ce parchemin déplié. Et quand une vague aqueuse se dirige sous le regard incrédule du Sunajin – ah donc ils crachent de la bave à la gueule de leurs adversaires, chez eux – c'est une masse de sable qui s'y oppose. Un sable solide, trop pour que ce soit naturel, qui s'échappe en trombe du centre du parchemin, pour entourer la petite silhouette de l'hôte. D'abord, l'eau qui s'écrase contre une défense parfaite, et lorsqu'une lame se mêle à l'escarmouche, elle n'offre pas bien meilleur résultat que le précédent assaut.Un simple regard se devine, depuis la trouée occasionnée par la lame. Quelque chose de confiant dans le regard, et les cernes n'enlèvent rien à cet air moqueur, ce « Ben alors, c'est tout? » communiqué par un bref contact visuel. Mais non, non, ce n'est pas tout, bien heureusement. Non, il y a aussi ce Kunai, mais surtout, avec lui, ce bon de papier explosif. Une détonation, de la poussière soulevée, puis un petit temps de latence. Et le nuage s'élève, s'élève, jusqu'à perdre de son épaisseur. Ca pour mieux dévoiler l'Haisui, toussotant, mais intact. Un trou béant dans la défense de sable, pourtant déjà en train de se reformer. Pas une seule égratignure, rien. Rien, si ce n'est ce rictus, peu à peu avalé par l'ombre.

- Eh ben dis donc, c'était bien de la merde.

Il le dit d'une voix qui traîne, sans se départir de cette confiance encore absolue. La prudence est là, à l’affût, prête à se faire exacerbée au premier signe de réel danger. Mais pour le moment, rien. Rien, si ce n'est la boule percée en son centre qui se reforme. Si ce n'est ces yeux noisettes qui fixent. Pas d'offensive, pour le moment. Mais bien assez tôt, ce sable cessera d'être bouclier, pour s'improviser lance. Dés lors, il s'agira de mesurer sa force. Ce serait idiot de le buter de suite, faut que j'demande où sont ses potes.

Allez, ramène-toi.


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Chûnin de Kiri
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MessageSujet: Re: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Ven 2 Juin - 18:45
C'est mieux ! fit Yamato d'un ton approbatif. T'es peut-être pas aussi attardé que t'en as l'air. Et crois-moi, vu ta gueule c'est un compliment.

Sauf si on aime les singes croisés avec un raton-laveur, à la rigueur. Ou l'art moderne. Voire les deux. Qui était-il pour juger, après tout ? Tous les goûts sont dans la nature, pas vrai ? À défaut de payer de mine, au moins avait-il un peu de répondant. Ça le changerait des demeurés qui tombent dans le panneau à la première occasion et foncent dans tous les pièges qu'il pourrait leur tendre.
Pour des agents de l'ombre, beaucoup de gens dans leur milieu avaient l'ego sensible ; il suffisait de savoir où frapper - au point qu'il en ait fait une spécialité. Beaucoup tenteraient de reléguer ça au stade de simples enfantillages, ce qui était compréhensible vu son âge - mais ça ne l'empêcherait pas de les faire petit à petit sortir de leur gonds. Et d'expérience, ça marchait contre des ninjas de tout rang et de tous horizons ; y'a pas d'âge pour être con.

Hélas, sa première tentative - non pas d'attaque verbale, mais d'offensive pure et dure - n'avait pas eu autant d'effet qu'escompté. Son domaine n'était pas la force brute : dans leur petit groupe de trois, c'était Kaede qui en avait la charge, tandis que Takao s'occupait de la défense. Peut-être aurait-il dû les embarquer, finalement - c'est du moins ce qu'il songea une brève seconde avant qu'une pointe d'orgueil ne lui fasse ravaler. Il pouvait très bien s'en sortir seul s'il s'en donnait les moyens : il n'avait pas maté un bijuu pour se faire emmerder par quelque nukenin à la manque. Mais en attendant, une fois la poussière retombée, celui-ci semblait bien à l'abri dans sa sphère - bien qu'il ait réussi à en faire s'effondrer la majeure partie. Petite victoire, mais victoire quand même.

Quoi, ton bac à sable te manque tellement que t'avais besoin de l'embarquer ? Tu veux pas ramener ta pelle et ton seau tant qu'on y est ? lança-t-il - s'il était troublé, il n'en laissait rien paraître.

Et il l'était, au moins légèrement ; il n'avait jamais entendu parler d'un shinobi qui manipulerait le sable. Cependant, il y avait tant de gênes plus ou moins rares de par le monde - et pas forcément dans des villages ninjas - que tout était possible au final. Et si quelqu'un devait avoir cette faculté, il fallait bien qu'il vienne de Suna. Évidemment. Si ça n'avait pas été le cas, ils auraient été foutus de le kidnapper pour le ramener dans leur bled paumé. En fait, c'est surtout qu'il ne s'était pas attendu à ce que des criminels de bas étages manifestent des pouvoirs particuliers.
Mais il était normal que les villageois ne l'aient pas signalé, incapable de faire la différence avec des pouvoirs plus commun - si tant est qu'il ait eu à s'en servir, ce qui serait un peu lamentable pour racketter des paysans. Auquel cas, qu'il s'en donne la peine cette fois voulait au moins dire qu'il se sentait menacé ; c'était toujours ça de pris. Peut-être que ça le motiverait à ramener ses potes - même si, s'ils avaient d'autres « surprises » dans le genre, il n'était pas sûr de vouloir les affronter tous en même temps. Oh, il pourrait essayer, mais il suffirait qu'Isobu se libère et les villageois auraient alors une tout autre raison d'être préoccupé.

Pas sûr que Gokushi apprécierait, sans parler du risque qu'un autre pays le récupère. Genre Suna. Il suffirait qu'un chasseur à la recherche du renégat passe dans le coin au mauvais moment.N'eut-il pas dû maintenir un masque d'impassibilité, l'idée aurait suffi à le faire grimacer ; plutôt crever. Il n'avait aucune envie de finir chez ces espèces de prolos gitans du désert ! Afin d'en finir rapidement pour éviter tout risque, sa motivation s'en trouva redoublée. Un sourire narquois se dessina sur ses lèvres : il était loin d'avoir dit son dernier mot - et, grâce à son « générateur de secours », avait bien assez de chakra pour faire passer l'envie de rire à cette espèce de pub ambulante pour fard à paupières.

T'inquiète, j'en ai encore en stock. rétorqua-t-il alors qu'il joignait les mains une nouvelle fois, son vis-à-vis ayant eu l'idée lumineuse de lui en laisser le loisir. Dès lors, pourquoi s'en priver ? Et tu sais quoi ? C'est aussi ce que j'ai dit à ta mère !

Sur cette réplique pleine d'esprit, il conjura une importante sphère d'eau qui s'élança en tournoyant vers les restes de la barrière de sable. Quoiqu'en déliquescence, celle-ci paraissait tenter de se remettre d'aplomb par elle-même ; il n'avait aucune intention de lui laisser cette chance. Le Suiryūben n'était peut-être pas la technique la plus efficace pour faire du dégât, mais sa capacité à lui coller au train devrait pouvoir dissuader son adversaire de rester en place. La plupart des techniques ninjas étaient instantanés : tu craches ta boule de feu et hop, terminé.
En voir une qui persiste après le premier impact était rarement bon signe, et devrait suffire à éveiller sa vigilance - pourvu qu'il soit assez renseigné, ce qui restait encore à prouver. Avoir des techniques flashy ne faisait aucunement de lui un expert - ça se saurait - et il pourrait très bien faire des erreurs grossières. Le nouveau chūnin ne demandait pas mieux : qu'il se plante et il n'aurait qu'à ramasser les miettes. S'il entendait mériter son salaire, Yamato n'entendait pas non plus y mettre plus d'effort que nécessaire ; s'il pouvait les étaler d'un coup en traître, ce n'est pas la gêne qui l'étoufferait. On est des shinobi, oui ou merde ?

Profitant de ce que le vacarme de l'attaque le couvrait, il poussa un soupir d'anticipation. Ce qu'il s'apprêtait à faire ne lui faisait pas plaisir, et c'était peu dire - mais si son opposant était capable de recourir à des défenses intégrales, mieux valait pouvoir l'attaquer sur plusieurs angles à la fois. Guetter l'ouverture. Puisant dans l'eau de mer - tout en se demandant si ça faisait la moindre différence avec de l'eau douce -, il convoqua trois copies de lui-même, tout en retardant le plus possible le moment où il devrait leur donner vie et leur adresser la parole. Ses expériences précédentes ne lui avaient pas laissé un souvenir très plaisant - mais bon, faut ce qu'il faut.
Restait encore à tester la réactivité du cocon quand on l'entamait ; ses clones finissant de se former, il décida de s'en charger lui-même en allant coller deux-trois coups de katana dans les parties de celui-ci qui tenaient encore debout. En plus du manque de visibilité inhérent à sa protection, son adversaire devait de toute façon être trop occupé à jouer avec sa boule à lui (...pourquoi je me sens sale quand je dis ça ?) pour vraiment lui prêter attention.

Enfin, dans un monde idéal.

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MessageSujet: Re: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Sam 3 Juin - 20:50

- Hm hm. Des paupières qui s'abaissent lentement pour seule réponse, une joue venue s'enfoncer un peu plus au creux de cette main, que la paresse prenne un peu plus ses aises dans l'attitude du brun. Bon et sinon, il attaque le comique ou je peux retourner sur mon projet pionce?  Non parce que de base j'étais parti pour gentiment somnoler, moi... Pas trop. Juste fermer les yeux.

Pas trop, non, parce que trop, ce serait la porte ouverte à quelques dommages collatéraux. A éviter, même en territoire étranger. Mais il est déjà reporté, ce projet fait de minutes de repos, puisqu'il y a le projet du bleu, fait d'approches peu furtives et provocations pleines d'esprit. C'est mal tomber, que de se retrouver face à Genjiro lorsqu'il s'agit de jouer au grand jeu des joutes d'Ego. Un exercice trop répété avec Akihiro, un tempérament trop peu versé dans l'orgueil et la susceptibilité pour que le potentiel effet escompté d'une rage aveugle ne se manifeste chez lui. Tout au mieux se prête-il au jeu, est-il amusé. Amusé comme il l'est face à l'approche du kirijin, enfin décide à attaquer. Une attaque qui ne rencontre que le sable, matérialise en une sphère protectrice. Et ce petit homme, l'air nonchalant, qui n'a pas bronché d'un pouce, toujours à fixer depuis l'intérieur de sa protection, celle qui se reforme déjà petit à petit.

- C'est le gosse plein de bave qui vient d'en foutre partout qui veut s'aventurer sur le terrain de l'infantilisation?

Non parce que quand ta technique ça consiste à cracher ta saloperie gluante en masse, tu fais un truc bien et tu fermes ta gueule. Quelque chose lui dit cependant que ce n'est pas un mal, que d'avoir été épargné par la substance. S'il n'a pas le style de combat le plus mobile, et donc le plus encombré par ce genre de fantaisie, ce n'est tout de même pas une raison qui irait le faire apprécier l'idée d'une mare de cette substance trop accrochée à sa peau.

Ainsi, il ne bouge pas, l'Haisui. Un sable qui s'érige en défense impénétrable, et l'ombre protégée, pas mobile d'un pouce. Il s'amuse. Il joue avec ce qu'il considère pour le moment comme un simple Nukenin un poil plus débrouillard que la moyenne. Et encore. Ce qu'il a vu pour le moment, c'est « de la bave, un gros couteau, et des feux d'artifices. », comme il le dirait si bien lui-même. Malgré tout, la vigilance reste quelque chose de profondément inscrit dans les habitudes du Réceptacle – après tout a-t-il usé d'une de ses défenses les plus absolues face à l'adversaire. Etre confiant est une chose, sous-estimer en est une autre. L'un est vertu, l'autre est défaut. Ces yeux, s'ils renvoient à cette fatigue évidente, ne manquent pour autant pas d'analyser les mouvements du ninja en face, à anticiper ses mouvements, imaginer la suite, jauger sa puissance. Attentif, au point de remarquer un sourire apparu soudainement. En contraste, les sourcils bruns, eux, se froncent.

- Allez, tu vas bien trouver le moyen de nous pondre quelque chose de correct, après ton pédiluve baveux. Du nerf, tu vas y arriver. Peut-être.

Un contraste, de nouveau, celui de ces pseudo-encouragements, puis de cette défense sableuse qui se renforce. Des mots qui disent Oui, tandis que la barrière elle dit Non. Non, tu vas devoir y aller un peu plus fort que ça pour espérer m'égratigner. Plus que cette sphère d'eau qui s'écrase sur le sable, pour finalement se mettre à tournoyer, dangereuse, intimidante, comme pour promettre que ce ne sera pas le seul impact. Les sourcils se froncent encore un peu plus, mais Genjiro ne bouge pas plus pour autant. La sphère continue de tenir bon, bien que malmenée. De son côté, l'hôte de Shukaku se prépare à cesser la plaisanterie. Une pensée, au détour de toutes ces piques et petits assauts amusants. Bon, t'es pas méchant mais j'ai des Ryos à encaisser et un reste de bande à arrêter, moi, alors on va écourter. Et par ça, il entend passer à l'offensive.

Mais sur ce terrain aussi, on lui coupe l'herbe sous le pied. Prêt à convoquer le sable, l'Haisui doit avant gérer ce qu'il n'a pas vu venir entre les trombes d'eau : Une groupe de quatre. Soit, des clones. Génial. Et les coups de sabre s'enchaînent, mettant à mal la structure d'une protection encore debout. Des trouées, des failles, des ouvertures pour l'attaque, d'un côté comme de l'autre. Un sourire sur les lèvres du Sunajin.

- Réflexe !

Le pouce et le majeur pliés, joints par leurs bouts sur cette main tournée vers l'un des bleus, et la balle de sable s'écrase, forte, puissante, renforcée par cette grande dose de chakra infusée. Projectile à l'apparence innocente, et pourtant si redoutable. Et c'est pas fini. Une sphère de sable qui s'active, comme douée de volonté, pour que les contours jusqu'ici lisses se muent en une multitude de pics tranchants, rapidement étendus vers le quatuor.

Car il est dangereux de penser qu'une défense solide empêche une attaque tout aussi redoutable dans le même temps. Une assomption dangereuse, mais répandue. Il le sait, en joue. Ce ne sera qu'un autre de plus persuadé de pouvoir attaquer frontalement la forteresse sans penser que ce bloc défensif soit capable de s'improviser force d'assaut implacable.

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- Suna Tama et Sabaku no Shashin a considérer comme ayant un rang supérieur dans le cadre de la défense.

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MessageSujet: Re: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Lun 5 Juin - 19:04
Tu dormirais p't-être mieux si t'arrêtais de chier du sable, rétorqua-t-il alors que sa sphère venait tout juste de partir à la rencontre de cette barrière imprenable. Il peinait à croire que l'un des incapables qu'on lui avait décrit puisse être capable d'une telle prouesse : soit les villageois étaient sacrément manches, soit ce n'était pas sa technique qui était scellée dans ce parchemin. Auquel cas la question se posait de savoir où il l'avait trouvé. S'il penchait en faveur de la deuxième option, Yamato n'excluait aucune des deux pour l'heure - c'est pas parce qu'on doit faire risette aux clients qu'on doit s'empêcher de penser que ce sont des gros cons. Tu sais, je sais pas qui t'a dit d'aller te le foutre au cul, mais c'était certainement pas littéral !

Évidemment, si véloce que soit l'orbe du Suiryūben, elle n'arriverait pas à percer durablement sa défense - ce n'était pas le but, de toute manière. Déjà, les fouets aqueux qu'elle était capable de produire se mirent à attaquer de toutes parts. Avec un peu de chance, ça ne laisserait pas au cocon le temps d'y faire barrage. Car, et quoi qu'en dise son adversaire, ses premières attaques l'avaient passablement enfoncé, et il semblait avoir besoin d'un délai pour s'en remettre (comme sa mère), le laissant plein d'ouvertures (là aussi comme sa m... quoi ma gueule ?). Quoi qu'il en soit, ce n'était pas la présence entre eux d'une grosse couille de sable qui allait les empêcher d'avoir une conversation civilisée - qu'il reprit d'ailleurs :

Pourquoi, ça pose un problème au connard qui veut faire la sieste à quatorze heures ? T'es grincheux parce que t'as pas eu ton biberon ? N'était-ce qu'une coïncidence, ou avait-il fini par réussir à l'asticoter ? Toujours est-il que la boule finit par expulser quelque chose (c'est dégueulasse) qui fonça droit sur lui et termina sa course à peine au-dessus de sa hanche. Si se prendre ce projectile (quoi qu'il ait pu être) n'était assurément pas une partie de plaisir, ça aurait pu être largement pire - ce qui lui fit redouter un instant un effet secondaire, mais rien. Bon bah tant mieux. Il ne se souvenait cependant pas d'une telle résistance à la douleur de sa part : était-ce aussi le bijuu qui le rendait plus coriace ?

Du reste, il ne voyait pas vraiment comment le tireur était parvenu à l'atteindre : s'était-il trouvé en travers de la trajectoire, ou était-ce intentionnel ? Il ne voyait pas ce qui pouvait pousser à vouloir détruire un seul de ses duplicatas, et ce n'était pas comme si l'autre émo des sables devait pouvoir très bien viser depuis son bunker-maison. À supposer qu'il le puisse en temps normal : après tout, il en avait vu plus d'un sortis de l'académie et incapables de lancer un kunai sans se le prendre dans l’œil (mais par contre exceller dans l'art subtil de l'arrangement floral...).

J'préfère encore en foutre partout que de pas savoir où tirer !

Eeet j'aurais mieux fait de fermer ma gueule. Car sitôt cette phrase prononcée, des pointes se mirent à saillir de la sphère à l'endroit où il se trouvait ; trop occupé à lui donner la réplique, il n'avait - stupidement, il était le premier à l'avouer - pas pris la peine de s'en éloigner. Pas assez en tout cas pour empêcher les épieux de se loger dans son flanc, lacérant sa tenue et occasionnant un léger saignement. Bondissant en arrière, il parvint à limiter les dégâts, mais le mal était déjà fait ; en revanche, se trouver aussi près lui permit de voir que toute attaque semblait relâcher légèrement la tension qui régnait au sein du cocon. Se pourrait-il qu'il ait trouvé la faille dans la muraille ? Y'a peut-être un coup à jouer.

Écartant ses doigts teintés d'écarlate de sa plaie sous le regard méprisant de ses clones (putain ce que je hais ces trucs), il rassembla ses forces et composa les signes... Pour projeter un nouveau globe d'eau, dans la direction contraire à celle dans laquelle l'autre poursuivait son assaut. Si son répertoire de techniques n'était habituellement pas aussi limité, la plupart d'entre elles ne lui seraient aucun secours tant que l'autre serait planqué dans son alcazar - alors autant l'expulser comme le putain d'immigré qu'il est. Les lianes aqueuses des deux orbes se mirent à battre comme plâtre le dôme protecteur, lui laissant le champ libre pour la suite des opérations.

Parlant de ça, fit-il en tâchant d'étouffer la note de douleur dans sa voix, J'espères que t'aimes te faire péter le cul, parce que t'as pas fini de t'en rappeler. Et, d'un geste de la main depuis l'angle mort de la sphère qu'ils se passèrent les uns aux autres, il incita ses clones à passer à l'acte. Ils étaient peut-être aussi têtes de con que leur propriétaire, mais savaient à priori répondre à un ordre - et le faire bien, pourvu qu'ils s'en donnent la peine. Aussi, après qu'il ait frappé une première fois la chrysalide sableuse qui lui barrait la route, s'élancèrent-ils tous dans les airs - non sans réticence pour certains, ainsi qu'ils prirent le temps d'en discuter en plein vol :

Non mais il est sérieux, l'autre ?
Putain, lui et ses tactiques à la con...

En effet, Yamato n'avait aucune idée que ce qu'il était en train d'exécuter était en fait une méthode dûment brevetée : c'était la première fois qu'il trimbalait un sabre en combat réel, après tout. Si le Mizukage lui avait déjà donné quelques cours, cela se résumait essentiellement à des conneries comme la posture ou la respiration, même s'il était déjà parvenu à gratter une ou deux bottes à mettre dans la gueule de ses adversaires. Ainsi, ce furent bien quatre katana qui s'écrasèrent en parfaite harmonie sur ce qu'il restait de la protection tandis que les sphères aqueuses reprenaient leurs distances, guettant le moment où leurs appendices seraient à nouveau requis. Ça lui aurait demandé beaucoup d'efforts, il n'allait pas le nier, mais avec ça, il était presque sûr de venir à bout de cette saloperie.

Presque.

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Jutsu(s) utilisé(s)/actif(s) :
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Arme(s) utilisée(s) : sabre de qualité supérieure
Dégâts et effets envoyés : 15 (Suiryūben, suite) + 90 (Ura Kasumigiri) + 30 (Suiryūben) = 135

Autres effets :
- Présence d'eau peu profonde.
- Ne peut perdre de PA que si les clones sont également affectés.
- Ura Kasumigiri est imparable pour une cible de rang chūnin ou inférieur.


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MessageSujet: Re: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Lun 12 Juin - 4:07

- Oh tu sais, je commence à me dire que la sieste est envisageable avec toi qui attaque par-dessus, vu comme tu t'y prends bien. Un mensonge : celui de la facilité. Car s'il est confiant, s'il connait ses propres capacités et se pense gagnant dans l'actuel échange, prétendre que maintenir cette défense ne lui demande pas le moindre effort, ce serait d'une malhonnêteté totale. Mais ça, il a pas besoin de le savoir. Alors il est gardé sous silence, cet effort. Invisible, car ce n'est pas celui qu'un Maître de Taijutsu irait montrer de façon ostentatoire par ses multiples pirouettes, c'en est un qui trouve une forme infiniment plus discrète, de cette concentration de chakra à ces sourcils parfois froncés au détour d'un assaut sur la barrière de sable. Diverses ouvertures qui commencent à se faire, et puisque le cocon peine à se reformer, ce sont quelques traits de sable qui se dressent pour limiter la casse, en une opposition relative face aux trombes d'eau. Du sable qui s'élève en même temps que la barrière se reforme, péniblement. A vrai dire, elle semble grignotée plus rapidement qu'elle ne se reforme, à ce rythme-ci. 'Chier. Bon, il commence à me courir, ton pistolet à eau...

Alors il y a aura cette balle de sable, pour seule réponse à la dernière pique du manipulateur de Suiton. Une balle qui fait mouche, semblerait-il, pour la plus grande satisfaction du Sunajin. Un tir qui touche, malgré les conditions difficiles, parce qu'il y est habitué, parce qu'on ne passe pas des années à manipuler ce sable sans prendre quelques habitudes. De même, parce qu'on ne passe pas des années avec ces périodiques absences et hallucinations sans apprendre à faire abstraction des gênes et distractions. Futiles, surmontables, et ce mille fois, comparé aux autres mirages qui viennent titiller la périphérie de sa vision, de temps à autre. Toujours est-il qu'il se retrouve finalement forcé à la contre-attaque, l'Haisui. Non pas qu'il y rechigne : ça ne manque pas de le faire sourire, de voir une grimace de douleur se dessiner sur ces lèvres trop occupées à cracher leur bile informe depuis quelques minutes. Une très légère satisfaction, peut-être un peu sadique dans son fondement. A la manière de ces quelques pics venus lacérer sur leur chemin, pour faire mal, pour blesser et repousser.

- S'il faut tirer quelque chose, débute peut-être à envisager de te tirer les doigts du cul, parce qu'il va finir rempli d'autre chose à ce rythme, ça va te faire tout drôle. Eh, me jugez pas, j'me mets à niveau.

Et toujours en continuant cette mascarade de facilité, toujours en jouant le jeu de la décontraction insouciante, il déplie les jambes, se lève. Une silhouette nonchalante se dresse au centre de la sphère protectrice, malmenée, mais vaillante. Une main passe gratter la tignasse brune, passée par-dessus l'épaule à cette nuque, pour finalement venir se fourrer dans la poche d'un pantalon sombre. En face, un autre orbe, un assaut continu. Un soupir. Va falloir sortir du nid, mon grand.

- C'est ça, bisou. Il est très axé sur la rondelle, non?

C'est lancé au vent, en une remarque laissée au premier concerné, à ses clones et au sable de cette plage. Un premier concerné et ses clones qui approchent, vite. Le sable d'une plage mobilisé une dernière fois, pour tenter de prévenir à l'assaut à venir. Un Cocon quasiment détruit, puis retroussé en quelques trombes de sable venues épouser le dos de ces avant-bras croisés en x au-dessus d'une tête brune. Parce qu'il l'a vue, l'a stratégie. Payante. Plus de cocon, et plutôt que de se borner à tenir une défense vouée à tomber, plutôt rassembler ce qu'il en reste pour limiter une casse qui s'annonce autrement rude.

Alors elles finissent par s'abattre, ces quatre lames dirigées vers Genjiro. Un bruit qui retenti. Non pas celui de la chair déchirée, mais plutôt celui du sable grignoté. Attaqué par l'acier. Un autre bruit : celui de ce genou venu au sol. Un coup qui a fait mal – enfin – mais privé de ce qu'il a de létal dans son essence : au final, ces lames ont plus fait de dégâts par le poids de leur descente que par leur tranchant. Une grimace d'effort sur ce visage caché de quelques mèches, puis un rictus féroce.

- Eh ben tu  vois quant tu veux...

A l'effort suit un semblant de douleur, légère mais présente. Douleur encore transformée en autre chose. Une bouche qui se tord en quelques grimaces de mastication en même temps que le sable sur ces avant-bras glisse jusqu'à se déporter au creux des mains, lentement. Avant que le processus ne se complète, un autre effort pour lever ce genou ployé, se redresser. Un troisième, pour repousser les lames d'une impulsion de ces bras affaiblis. Une rotation, un corps qui troque son immobilité parfaite pour quelque chose de plus souple. Et la main passe prés de ces têtes, puis lâche une bruine tranchante de ce sable meurtrier à chaque fois. Jusqu'à tomber sur l'un d'eux, ne pas se contenter d'un Shuriken, mais s'en approcher. Très – trop – prés. Le surprendre sur le terrain du corps à corps, oser s'aventurer sur quelque chose d'apparemment maîtrisé par l'autre. Et cesser ces mastications, d'un coup.

Pour mieux lui cracher un joli mollard de sable sur le visage, matérialisé en une nouvelle bille perforante.


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3 Suna Tama (4 - 1 Contre-attaque) - 2 Suna Shuriken = 0
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Dégâts et effets envoyés : 45 dégâts Suna Tama sur Yamato
20 dégâts Suna Shuriken sur les clones.
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Suna no Mayu : 18 + 70 - 135 = - 47. Cocon détruit, surplus pris en compte dans les dégâts.


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MessageSujet: Re: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Mar 13 Juin - 18:06
Ça peut se faire si t'as pas l'intention de te réveiller, contra-t-il le sourire aux lèvres, épongeant du revers de la main le filet de sang qui coulait de ces dernières. Le fait est qu'il prenait beaucoup trop de plaisir à cet échange de politesses : rares avaient été ceux à non seulement le suivre sur le terrain, mais à aussi tenir la distance aussi longtemps. Il fallait croire que la plupart des gens n'étaient pas préparés à ce qu'un ninja les entraîne dans une joute verbale en même temps qu'il leur collait son poing dans la gueule. Enfin, façon de parler : il n'était pas de ces barbares qui ne jurent que par le taijutsu, préférant de loin pourrir son adversaire via des attaques à distance plutôt que de l'engager au corps-à-corps.

Un principe qu'il avait quelque peu nuancé pour se mettre à l'épée - il fallait bien ça s'il voulait un jour devenir sabreur, même s'il était encore très loin de se sentir à l'aise. Il était très bien à balancer ses attaques depuis les fourrés. De là venait peut-être que son adversaire s'en soit si bien tiré - mais au moins, sa protection de sable s'était effondrée. Contrairement à ce qu'il lui laissait croire, Yamato n'avait pas l'intention de l'achever (traîner un cadavre c'est relou) mais c'était une information dont l'autre se passerait : autrement, qui sait quel avantage il pourrait en tirer... Alors comme ça, ses sphères d'eau le dérangeaient ? Pauvre bichon.

Ah ben ça, j'me doute que des boules tu dois pas en voir souvent... À part celle que j'viens de briser, évidemment.

À bien y regarder, ses avant-bras s'étaient également couverts d'un revêtement sableux au point d'impact, probablement pour limiter les dégâts. Du sable, du sable, et encore du sable, songea-t-il - et s'il ne pouvait se permettre de rouler des yeux, le coeur y était assurément. S'il l'aime tant que ça son village en mousse, pourquoi il a déserté ce con ? Bon, il était mal placé pour faire la réflexion : l'essentiel de son répertoire élémentaire reposait sur celui le plus répandu à Kiri, mais c'était déjà un poil plus courant.

Pour ça, faudrait déjà que tu bouges le tien, de cul de touriste, que je puisse te le renvoyer de l'autre côté de la frontière. Pour être jugé et exécuté, évidemment - mais on n'est pas à un peu de racisme près. L'adolescent n'avait à vrai dire aucun apriori sur les gars des autres villages, si ce n'est peut-être Konoha, ayant déjà bien assez à faire avec le sien - mais ça fait toujours bien dans une punchline. Il fallait avouer que sa cible - la première - était particulièrement loin de son village, même si on pouvait en dire autant dans son cas.
Quant à savoir ce qui l'avait amené aux frontières du Pays du Feu, ce serait à ceux chargés de l'interrogatoire de lui extirper l'information. Son seul job à lui, c'était de « neutraliser la menace », et c'était bien ce qu'il avait l'intention de faire. Même s'il espérait secrètement que les autres soient un peu moins tenaces, sans quoi il aurait besoin d'une pause entre les rounds s'il voulait espérer pouvoir en venir à bout. C'est censé être une mission de rang B, ça ? Puisque c'était la première qu'il faisait, ceux en-dessous du rang de chūnin n'y ayant pas droit, il n'avait pas vraiment de point de comparaison, mais trouvait néanmoins ça quelque peu mésestimé - mon cul, ouais.

Toujours est-il que s'il n'avait pas fait aussi mal qu'espéré, il était au moins parvenu à lui arracher un signe de faiblesse ; la preuve qu'il était sur la bonne voie. Même s'il ne connaissait pas assez ses techniques pour correctement en juger, sauver sa couenne comme il l'avait fait jusque là avait dû consommer une bonne partie de ses réserves. S'il lui en coûtait d'admettre qu'un bandit de troisième zone puisse lui tenir tête, Yamato n'osait pas croire qu'il puisse avoir plus de chakra qu'un shinobi de moyenne classe - d'autant qu'il n'était pas n'importe lequel. Si ce n'était pas encore aujourd'hui qu'il pourrait apprivoiser Isobu, le soutien indéfectible (et pas du tout forcé) de ce dernier saurait faire la différence.

Bon, j'en étais où...
À « fous une branlée au sale con ».
Ah, ouais, donc -

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que le clone qui lui donnait la réplique se changea bien malgré lui en glorieuse flaque d'eau, perforé de part en part par un projectile - de sable, ÉVIDEMMENT. Les deux autres n'eurent pas le temps de s'en indigner qu'ils connurent le même sort, Yamato ne faisant rien pour les défendre. Il lui était déjà assez difficile de les supporter quand il en avait besoin, alors une fois leur utilité dépassée, il n'allait pas non plus se casser le cul à les sauver. Haussant les épaules, il faillit bien ne pas voir venir la suite de l'attaque qui lui était destinée, ne s'étant en effet pas attendu à ce que son opposant le charge après être resté si longtemps sur la défensive - mais ne dit-on pas que la meilleure défense n'est autre que l'attaque ?

On peut aussi parler de ta gueule si tu préfères, mais j'aime pas tirer sur l'ambulance. Déjà que frapper les handicapés...

Subir de plein fouet après tout ce qu'il avait déjà encaissé n'était peut-être pas la meilleure idée qu'il ait jamais eue, mais prendre le temps de parer risquer de lui faire perdre son ouverture - et nous ne voulons pas ça, n'est-ce pas ? Il allait douiller, certes, mais s'il pouvait le faire morfler plus encore en compensation, il n'irait pas s'en plaindre. Par contre après ça, va peut-être falloir se calmer sur les tendances suicidaires. Ce n'était pas parce que le bijuu lui avait durci le cuir qu'il pouvait et surtout devait se mettre inconsidérément en danger. Et si la balle le toucha à l'épaule, il avait donné à son corps suffisamment d'élan contraire pour ne pas en être repoussé - pour rester à distance de frappe, comme sa proie n'allait sans doute pas tarder à le regretter.

Puisque ses arcanes aquatiques manquaient clairement de répondant, ou n'étaient tout du moins pas adaptées à la situation, il devrait s'en remettre à l'art du sabre. Eh ben, on est pas dans la merde. Cela dit, son adversaire semblait aussi à l'aise en combat rapproché que lui l'était au bout d'une lame, alors ça devrait équilibrer les chances. Le premier coup, à destination des côtes, aurait tranché en deux une personne normale, mais il y trouverait très certainement une parade - Yamato serait déçu du contraire, à ce stade.
Le second, celui-là placé dans le dos, aurait en revanche plus de chance d'être fatal, à tout le moins décisif - et c'était bien là son espoir. Mais juste au cas où... Et pour s'assurer qu'il ne s'esquive pas, il commanda aux deux orbes liquides - avec le peu de contrôle qu'il lui restait sur elles - de s'abattre par les flancs. La puissance de frappe n'était peut-être pas son rayon, non, mais Yamato avait tout de même une certaine fierté qu'il entendait préserver. S'il s'en sort indemne sur ce coup-là, je veux bien bouffer mon bandeau.

Et celle-là, qu'est-ce que t'en dis ? claironna-t-il quand même par-dessus pour faire bonne mesure.

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Jutsu(s) utilisé(s)/actif(s) :
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Autres effets :
- Présence d'eau peu profonde.
- Le premier Suiryūben se dissipe à ce tour.
- Si Yosakugiri est bloqué, Damashigiri est considérée comme d'un rang supérieure.


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MessageSujet: Re: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Sam 17 Juin - 7:48

- C'est bien, faut être ambitieux dans la vie. Parce qu'il a l'intention de se réveiller, l'insomniaque. De survivre à tout, encore et encore, jusqu'à ce que l'envie parte. Mais elle est encore là. Il n'en a pas encore assez bavé pour être pris de ces élans et pulsions qui le verraient baisser les bras face à l'expectative de la grand faucheuse. L'envoyer aux autres plutôt que de la recevoir à sa porte, s'il le faut, quelque chose qu'il n'hésite plus à faire, s'il s'agit de sa seule alternative. Sûrement ne serait-ce pas le cas ici, parce qu'aussi inattendue soit la résistance dont fait preuve ce déserteur, ça ne reste qu'un déserteur à la manque trop occupé à piller de faibles villages sans réelles défenses décentes pour s'améliorer plus avant. Et sous ses airs de petite chose trop amorphe et trop nonchalante, Genjiro reste dangereux, qui plus est sur une plage. Reste confiant, également, parce qu'il s'agit aussi d'une partie de lui, cette confiance en un pouvoir volé. Le sable pour allié, un allié forcé. Mais maîtrisé, ça pour sûr. Tu me dois bien ça, saloperie de démon. Me donner un peu après tout ce que tu m'as pris. Et c'est pas fini. J'en soutirerai encore un peu plus d'entre tes crocs avares. Tu m'donneras un peu plus de cette puissance. Que je avancer, survivre parmi ces requins. Tsh. Puis, faut bien être une arme valable pour les grandes pontes de Suna, nah?

- Venant de l'amateur de grosses boules humides, j'le prends bien.

Parce qu'une fois encore, quand on manipule des saloperies de boules aqueuses qui balancent de la flotte en jet continu, on s'aventure pas sur ce terrain. Hélas, ce serait mentir que de dire qu'il n'aime rien de ce que ces projectiles d'eau lui donnent. Nuisance de moins en moins supportée par un cocon réduit à peau de chagrin. Alors les traits de sable se dressent peu à peu, pour limiter la casse. Et ça perce, ça perce, en une agaçante intrusion dans la bulle protectrice dressée auparavant. Sourcils qui se froncent. Lames qui s'abattent. Silencieuse grimace de douleur, et d'entre ces dents serrées, un rictus qui se dessine, une parole qui s'élève, en ces sarcastiques félicitations. Puis bien assez tôt, la contre-attaque, faite de Shuriken qui tranchent et de balles qui perforent.

- Vos gueules. J'en ai bien assez d'un seul.

Alors dans un premier temps, il y aura eu ces trois ombres qui au lieu de saigner, s'évaporeront en une flaque d'eau. Une approche vers le dernier – le vrai, donc – avec toujours cette mastication. Des mots machouillés, brièvement.

- A'ec 'es 'ompliments du 'hef, 'édale.

Et elle est crachée sans plus de forme, la balle de sable, fichée dans cette épaule en un autre impact. Et c'est pas le dernier trou que je fais, sois rassure-toi. Ceci dit, un imprévu qui fait grimacer : cette balle propulsée à une vitesse habituellement suffisante à envoyer bouler l'agresseur un peu plus loin ne fait cette fois-ci pas reculer. Pas assez, tout du moins. Alors il est exposé, ce Sunajin tant resté sur la défensive jusqu'ici. Claquement de langue. Tu veux pas juste t'écrouler....? Non, il ne veut pas, apparemment, et a plutôt l'intention de réserver ça au marchand de sable.

Pas d'esquive envisageable, dans ces conditions. Ou alors, pas sans sacrifier l'offensive déjà préparée. Et il compte bien en finir avec la suite, alors s'il faut douiller entre temps, soit. Le combat a été assez avare en blessures pour lui jusqu'ici pour qu'il se le permette. Malgré ça...

Malgré ça, une part de surprise à l'impact. Parce qu'il n'expérimente finalement que pour la première fois un coup à pleine puissance de ce déserteur, sans rien d'autre pour atténuer que de trop maigres défenses de ce sable conscient, bien timides comparées à l'impénétrable cocon protecteur. Alors il tranche d'une large entaille qui passe le sable, le traverse, pour qu'en plus des grains jaunâtres, il y ait aussi cette effusion de rouge, soudaine et encore nouvelle. Un trait de surprise dans le regard, vite précédé par une douleur stridente, réprimée du mieux qu'il soit possible. Une fin qui n'est pas encore annoncée, parce qu'il y a ce coup dans le dos, et ces deux orbes qui jouent un acte de plus, de leur assaut combiné. Encerclé, surpris, blessé, il y a cette seconde effusion sanguine. Un vêtement entamé par le tranchant de la lame, une peau parsemée de cette nuance carmine qui commence à couler. Douleur.

Douleur. Trop. Putain ça fait m...

Choqué, en un sens. Parce que c'est trop pour un bandit de bas étage. Parce que cette confiance excessive en ses arcanes vient de lui valoir un sacré retournement de situation. Parce qu'elle ne l'a pas frappée de la sorte depuis longtemps, cette satanée douleur. Fils de... Dés lors, quelque chose change. Une considération, un jeu qui cesse, un silence de plomb. Plus de ces répliques imagées pour mener la joute sur le plan verbal, à la place, ce sifflement de douleur expiré d'entre ces dents serrées. Et fugace, elle s'invite, traîtresse compagne oubliée le temps d'une balade paisible : la peur. Peur d'un sang qui coule trop vite. En fait, un Genjiro trop peu habitué à laisser passer quoique ce soit pour bien évaluer la gravité de ses blessures. Tout ce qu'il voit, c'est beaucoup de rouge, ce qu'il sent, beaucoup de fer, ce qu'il ressent ,beaucoup de douleur. Et tout ça est allé trop vite à son goût. Trop rapidement, la donne s'est inversée d'une confiance arrogante en soi à ces yeux écarquillés suite à un assaut rondement mené. J'vais pas...

Non. Non, pas moyen. J'vais pas m'étaler là comme ça face à un putain de déserteur inconnu. Tu m'crèveras pas, tas de merde. J'te crèverai avant.


Alors il y a ces choses qui montent. Un instinct de survie, une indignation, une peur. Ces choses qui se transforment, muent et se croisent. Une colère, un besoin de tuer pour ne pas être tué. Un sentiment d'abord unique, puis partagé, amplifié par quelque chose d'autre. Une fureur qui monte, mais qui n'est plus seulement la sienne. Une peur effacée, soufflée au vent par un espèce de sentiment de toute-puissance qui s'impose lentement. Et l'espace de quelques secondes, tout devient confus.

Tuer pour survivre ?
Tuer pour pas qu'il me crève ?
Tuer pour le faire taire ?
Tuer pour l'entendre hurler sa douleur plutôt que le voir sourire sa confiance ?
Tuer par pulsion ?
Tuer... ?


La question se pose. Se répète, se martèle, s'assène encore et encore, floue et mal définie. Parce qu'il se rappelle de cette sensation, Genjiro : Il n'est plus seul à penser tout ça. Insidieuse, la présence de Shukaku ne se forme pas en une part de conscience distincte, en un dialogue interne avec le démon... Non, rien de tout ça. Le Démon de sable a tôt eu fait d'apprendre de cet hôte. Alors il sait que pour avoir droit à cette petite porte de sortie vers le monde extérieur, il ne doit pas parler au Su najin depuis sa grande silhouettte avec sa voix gutturale, mais plutôt s'insinuer dans une psyché fragilisée tant par le passé que par le manque de sommeil, pour y instiller un peu de soi.

A qui appartiennent-elles, ces soudaines pulsions de violence ? A Genjiro, à Shukaku ? Aux deux ? Dur à dire, surtout pour le premier concerné. Une seule certitude : J'crève pas ici. Pas moyen. Pour preuve : ce blanc d'un oeil qui vire à un noir d'abysse, cet iris qui prend une teinte encore un peu plus mordorée, tandis que le centre d'une pupille se met à prendre une forme étoilée, que quatre points tout aussi noirs s'invitent à chaque coin de cet œil transformé.  Une main posée sur l'épaule du bleu, derrière soi, et au même moment, l'évidence se renforce : une explosion de Chakra, un pic d'intensité sans précédant, quand ce rouge-orangé vient envelopper Genjiro d'une aura écrasante. Une autre main serrée en un poing rageur. Entrouverte brièvement, alors qu'une lance de sable s'y matérialise en une vitesse de formation déroutante, nouvelle. Presque instantannée. Et le visage se retourne, pour ne laisser visible que la pupille maudite et le filet de sang à la bouche. Une voix, double, duale, plus lourde, gutturale dans son écho.

- J'en dis que j'vais t'saigner, connard.

Rapide, la rotation d'un corps suivie d'un pas en avant se fait en un clignement d'oeil, et alors que le Sunajin donne son autre profil à son vis-à-vis, il y a ce poing lancé soudainement vers la tempe. Le geste se prolonge, et ce poing toujours prés du visage s'ouvre en une main qui agrippe la ti tignasse bleutée, pour ramener avec force ce nez à la rencontre d'un  genou levé. Impact, puis cette jambe pliée se détend, pour qu'un pied puisse s'écraser lourdement sur ce torse, projeter le Kirijin plus loin. Et sans même attendre qu'il ne se reprenne, la jambe au préalable se plante au sol en un appui sûr, tandis que tout l'élan d'un corps est consacré à projeter cette lance droit dans le ventre du présumé déserteur, à quasi bout-portant. Tout ça, sans qu'un mot de plus ne soit sorti. Juste ces yeux qui fixent : l'un égal à ce qu'il est habituellement, l'autre propre à ce Démon qui sommeille par-delà Suna.

A la peur succède le pouvoir.

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Affinités/Spé: Sunajutsu, Jinchūriki
PA(s) utilisé(s) : 10 - 6 Shukaku no Hoko - 4 Coups simples x 4 = 0
Jutsu(s) utilisé(s)/actif(s) :
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Arme(s) utilisée(s) : Keud'
Dégâts et effets envoyés : 120 Suna no Hoko + 16 Coups simples x4 = 136 de dégâts sur Yamato
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MessageSujet: Re: Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]   Lun 26 Juin - 14:37
Rien de personnel, fit Yamato en observant sa lame maculée de sang. J'en avais juste marre que tu me tapes.

D'un large mouvement du bras, il débarrassa le tranchant de son sabre du liquide écarlate. S'il témoignait de l'efficacité de son coup, il risquait de le gêner dans ses mouvements suivants - bien qu'il doutait qu'il en ait encore besoin. Pour un moins que rien, ce sombre connard lui aurait bien tenu les jambes ; il faudrait donner des cours aux habitants de la région sur le niveau de menace avant d'envoyer leurs putains de demandes de missions. Mais l'important était que ce soit réglé, même s'il ne serait pas contre un léger somme avant d'aller fumer ses petits camarades.
La compagnie d'Isobu lui permettait de récupérer très rapidement, mais il n'avait pas prévu de se dépenser autant pour un seul d'entre eux. Ne voulant pas admettre que c'était lui qui n'était peut-être pas aussi efficace que prévu (et puis quoi encore ?), c'était forcément eux qui étaient plus coriaces. Si un ou deux de ses potes étaient aussi pénibles et qu'il y allait sans prendre le temps de se reposer, il pourrait passer un sale quart d'heure - et eux aussi. Parce que si la vie des rues lui avait appris à supporter les passages à tabac, le Bijuu ne l'entendrait pas forcément de cette oreille (il a des oreilles ce truc ?).

Parlant de boules humides, poursuivit-il en se retournant, si tu tiens à ta peau, on peut s'arrang...

Mémo personnel : ne jamais vendre la peau du tocard avant de l'avoir tué. Bien qu'il n'ait aucune capacité de senseur à proprement parler, Yamato ne perçut que trop bien l'explosion de chakra. En voyant le sable se soulever, il aurait pu penser à l'effet de ses pouvoirs - mais l'eau alentours avait elle aussi paru s'agiter ; et vu comme il semblait mépriser sa propre maîtrise, il était peu probable qu'il en ait fait une spécialité. Quant à savoir d'où il sortait tout ça... Il doutait que des pillards à la petite semaine aient de quoi se payer matière à recharger leurs batteries - qui n'auraient de toute façon pas dû avoir une telle contenance. Ninja buissonnier mon cul.
Si cela aurait pu mener à quantité de vannes sur la compensation, il était un peu trop occupé à se demander comment il allait se sortir de celle-là. Fort heureusement, la réflexion ne dura pas : son adversaire ne lui laissa que le temps d'avoir peur. Disparue, la belle assurance ; il était temps de penser à sauver sa peau.

Olala, le punching-ball se rebiffe ! tenta-t-il bien de lancer - mais ça manquait de conviction. Le temps des piques était apparemment passé.

Bien que son vis-à-vis n'ait jusque là démontré aucune capacité physique particulière, il fallait croire qu'il avait plus d'une corde à son arc. Soit ça, soit c'était lui qui avait vraiment séché trop de cours de gymnastique, parce que la vitesse à laquelle il lui tomba dessus ne semblait rien avoir d'humain. S'il tenta bien de lever sa garde et que cela lui permit d'éviter un trauma crânien, il ne put rien faire contre ceux encore à venir ; j'ai de bons réflexes, mais faut peut-être pas déconner.

Le coup de genou lui fit voir des étoiles ; c'est à peine s'il réalisa ce qui arrivait ensuite, aussi n'en retint-il que la douleur. Jusqu'à ce qu'un coup qu'il assimila à un pied lui arrive en travers du torse ; il fut bien obliger d'en avoir le souffle coupé, mais c'est vraiment parce que je suis un mec cool. Avec la désagréable impression d'y avoir reçu un marteau de plein fouet, il voltigea de quelques mètres dans le sable, s'écrasant contre le rocher qui l'avait abrité il y a de ça quelques instants.

Il n'avait, pour le dire comme ça lui venait, jamais pris aussi cher de toute sa vie. Voilà pourquoi il n'était pas porté sur les confrontations frontales : ça finissait toujours mal. C'était nettement plus pratique de canarder l'adversaire à distance et de se rapprocher pour porter le coup de grâce - ce pourquoi il s'était spécialisé en Ninjutsu à la base. Ce n'était pas qu'il soit incapable du reste ; c'était qu'il ne l'estimait pas aussi fiable.
Bien sûr, en se mettant à manier le sabre, il fallait s'attendre à prendre quelques coups dans la gueule, mais il n'aurait pas pensé que ça viendrait aussi tôt. Surtout pas face à un shinobi du tiers-monde - au bout d'un moment faut être honnête, compter Suna parmi les Cinq Grands Villages, c'est juste pour être poli : les mecs vivent quand même dans des huttes en boue séchée. Cette pensée le fit sourire ; rire par contre, avec les côtes fêlées, on allait oublier. Il avait été anéanti en quelques instants. Avait-il seulement encore une chance de s'en tirer ?

Faut juste encaisser, encaisser, encaisser... Et pas mourir.

Compte là-dessus et bois de l'eau, parvint-il à cracher en même temps qu'une gerbe vermeille, ramassant les bris de sa conscience morcelée.

Putain, j'suis hilarant. Si sa répartie était déjà d'un goût douteux en général, ce n'était pas en lui cassant la gueule qu'elle risquait de s'améliorer, ainsi que son opposant allait l'apprendre à ses dépens. À peine eut-il le temps de se relever en prenant appui sur la pierre, sans que le nuage ocre soit encore retombé, qu'une lance lui transperça le ventre. Il n'avait pas souvenir que l'autre péquenot en portait une, mais était honnêtement trop sonné pour le remarquer. La pointe le transperça de part en part, allant se ficher dans la roche pour l'y épingler comme un gros papillon bleu. Son sabre lui glissa des mains.

Aïe.

« Aïe » était toutefois bien insuffisant pour décrire le degré de souffrance ressenti : s'il croyait déjà avoir battu son score de plaies et bosses il y a de ça quelques instants, se faire éventrer lui fit découvrir de nouveaux sommets. La lame s'était enfoncée dans la partie droite de son abdomen, son tee-shirt n'étant contre toute attente pas en mesure d'arrêter sa progression. Et si le tissu en était déjà de couleur chaude, celle-ci gagna encore quelques degrés à mesure qu'il se trempait d'amarante. Il demeura toutefois parfaitement silencieux ; encore sous l'effet du coup précédent, il n'avait pas encore fini d'emplir ses poumons d'air à nouveau.
Il avait quelques os brisés, une hémorragie interne et les tripes qui menacent de se faire la malle, mais il n'avait pas crié. L'honneur est sauf. Il tenta de bouger, mais un coup d'oeil en arrière lui permettant de voir les fissures que l'impact avait creusé dans la roche lui fit comprendre que ce n'était même pas la peine. Et si le manche était encore visible, il n'avait clairement plus assez de force pour tenter de l'enlever par lui-même. Yamato était quelqu'un de pragmatique, mais même si ce n'avait pas été le cas, il pensait que quiconque dans sa situation aurait eu un doute raisonnable sur ses chances de survie.
Dommage que j'aie pas de quoi noter, j'aurais pu demander qu'on mette « apprenez à évaluer vos putains de rangs de mission » sur mon épitaphe. Il s'interdit cependant de s'abandonner à ce genre de séquence émotion comme on en voit dans les films où l'on repense aux moments importants de sa vie et aux personnes chères ; il avait toujours trouvé ça d'un ridicule achevé. Il put en revanche confirmer que le monde devenait plus sombre à mesure que ses forces le quittaient... À moins que ce soit juste le sang dans la gueule. L'autre attardé avait parlé d'une sieste ; il ne pourrait pas lui en vouloir s'il piquait un roupillon.

Enfin, c'était sans compter la voix qui gronda en lui.

Pas encore.
...Putain, t'étais encore là toi ?
Bats-toi.
Okay, okay...


La roche devint poussière.

Quand il eut les idées suffisamment claires pour s'en rendre compte, Yamato réalisa qu'il était debout au milieu d'un cratère. L'énergie qui irradiait de lui avait pratiquement formé une tornade, et ce n'est qu'avec lenteur que ses vents d'azur revenaient graviter autour de sa silhouette - lui donnant l'impression d'être un arbre de Noël. Ses doigts se refermèrent sur la hampe de l'arme qui l'avait transpercé ; il l'arracha comme si ce n'était qu'un simple cure-dent, la considérant un instant de son seul œil ouvert avant de la briser. La plaie cicatrisa immédiatement, ne laissant comme trace de son passage que la lacération de l'étoffe et le cruor qui l'avait imprégnée. Il lui semblait que chaque iota de son corps pulsait avec son coeur d'une même profonde sauvagerie. Sanbi n'était peut-être pas l'animal le plus féroce qu'il soit, mais toute bête sait montrer les crocs lorsqu'elle se sent menacée.

Pfiou ! C'est pas passé loin.

C'est tout ce qu'il eut le temps de prononcer avant que son attention se repose sur la cause de son état. Qu'il en ait réparé les dégâts n'excusait nullement le geste - et quand bien même il l'aurait fait, il avait dans l'idée que son « colocataire » n'aurait pas été du même avis. Or, c'était lui qui avait les commandes à l'heure qu'il est - et il ne comptait pas les lui disputer (de temps en temps, faut bien savoir passer la manette, sinon y'en a un qui se fait chier), ne serait-ce que pour voir ce qu'il en ferait. De toute façon, il aurait été bien incapable de les lui arracher. Il se contenterait de lui servir de co-pilote. Si son œil droit s'était fermé, comme accablé d'une pression soudaine, le gauche fixait son vis-à-vis de toute son intensité - celle d'une pupille dorée sur un lit pourpre.

Bon alors, on s'y remet ? nargua-t-il tout en le gratifiant d'un sourire féroce - de ceux qu'un humain n'aurait pas dû pouvoir produire. Il ne lui laissa pas le temps de répondre : tout son corps fut projeté en avant avec une célérité dont il ne se serait pas cru capable. Et s'écrasa avec une violence tout aussi improbable sur celui de sa malheureuse proie pour lui flanquer son genou en pleine mâchoire. Retombant au sol, il ne perdit pas de temps et tira parti de son appui pour lui coller un uppercut en plein estomac - même si ce n'était qu'un rêve, pour une fois qu'il avait une force surhumaine, autant mettre en application ce qu'il avait pu voir à la télé. Chaque impact faisait vibrer le sol autour d'eux - par peur, peut-être, de ce qui était encore à venir.

L'emportant dans sa charge pour le renverser au sol, ce fut ensuite au tour de son crâne d'aller à la rencontre d'un autre, avec tout l'essor absurde dont il semblait soudain être devenu propriétaire - une chose qu'il pourrait apprendre à apprécier. Ce n'est qu'alors qu'il s'apprêtait, faute de lance, à lui passer son bras en travers du ventre - et au vu de sa force nouvellement découverte, il en aurait été capable - qu'il put se rendre compte qu'il y avait quelque chose de pas net.
S'il n'avait pas prêté à ses yeux d'attention particulière, si ce n'est pour les cernes qui les soulignaient, il était presque sûr que ce n'était pas « doré sur fond noir avec l'iris en losange » - ni que c'était très naturel, au passage. Et à bien y réfléchir, cette aura qui semblait l'entourer lui disait quelque chose... L'idée le troubla suffisamment pour calmer sa violence rien qu'un instant, la joie guerrière sur son visage cédant sa place à la perplexité.

Attends attends attends. Pouce. Y'a un truc qui cloche, là.


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Santé : 113/400 (-120 ; -12 ; +20)
Chakra : 178/550 (-15 ; +28)
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Affinités/Spé: Suiton, Kenjutsu, Jinchūriki
PA(s) utilisé(s) : 10 - 1 (blocage de coup simple) - 9 (coup simple*9) = 0
Jutsu(s) utilisé(s)/actif(s) :
Spoiler:
 
Arme(s) utilisée(s) : /
Dégâts et effets envoyés : (2 (coup simple) + 1 (chakra no roka)) = 3 * 9 = 27 sur Genjirô.

Autres effets :
- Ayant subi plus de 130 dégâts en un tour (132), Chakra no Roka s'active.
- +5 aux dégâts d'attaques au corps à corps.
- +1 aux dégâts des coups simples.
- Présence d'eau peu profonde.


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Coquillages et Crustacés [PV Genjirō]

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