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 Akimichi Chomei - Terminé

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Jônin Supérieur de Suna
Muji Shirayuki
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MessageSujet: Akimichi Chomei - Terminé    Lun 8 Mai - 16:02
Bon, seconde présentation. Pour le coup, trouver de nouvelles idées, etc ... elle est plus courte que la premières ici : http://kaerinosensou.forumactif.com/t374-chiaki-asami-leader-muraseimon-termine

Bonne lecture.




Nom, Prénom Feat Honda – Street Fighter

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Infos générales
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Nom : Akimichi
Prénom(s) : Chomei
Surnom : Le Sumo
Âge : 45 ans
Sexe : Masculin

Village : Konoha
Rang : Jônin Supérieur – Bras droit du Kage (vu avec Asano)
Clan : /
Affinités : Doton
Spécialités : Kekkai Genkai - Fuinjutsu

Caractère


Je dois dire que cela fait bien longtemps que je ne me pose plus de questions sur mon caractère. J’ai à mon sens passé l’âge de le faire, passé l’âge où l’on peut encore changer et surtout passé l’âge où j’ai sincèrement envie de changer. Mais bon, si cela peut aider à comprendre mes motivations soit, procédons à cet exercice inutile au possible.

Alors, par quoi commencer ? Par le pire ressentiment que j’ai ? Alors avouons-le de suite, je voue une haine viscérale au clan Uchiha. De deux choses l’une, soit ils sont complices des actes survenus à Kumo et ils méritent ma colère, soit ils sont innocent, mais ont laissé l’un des leurs agir de la sorte et dans ce cas de figure, ils méritent ma colère. Dans les deux cas, je n’ai que profond ressentiment hostiles à leur égard.

Dans une moindre mesure, je voue une certaine méprise de l’Hokage qui pendant des années n’a mené que de petites enquêtes sans réelle envergure, sans réelles actions à l’encontre des coupables de l’attentat de Kumo. Il aurait fallu agir avec force, avec détermination au lieu de la jouer sécurité. Ce Kage a fait perdre à Konoha tout le respect que les autres villages avaient pour nous et ça, ça ne se pardonne pas. Jamais.

Mais bon, n’allait pas croire que je ne suis que porté sur ce qu’il y a de plus mal et de plus malsain en moi. J’arrive encore à éprouver de l’amour et du bonheur. Bien qu’ayant vécu de difficiles moments dans ma vie, des évènements qui vous laissent plus bas que terre et vous font sentir faible et inutile, ma famille, femme et enfants, mon clan, chacun d’eux à su m’aider à remonter cette pente raide qui me plongeait vers la noirceur la plus totale. Et que dire de mes amis, de ces personnes avec qui j’ai vécu tant de choses. Si je n’avais plus l’envie de vivre pour toutes les pertes subies, il me fallait bien rester pour tous ceux qui comptent encore pour moi aujourd’hui.

Mais au final, je ne suis qu’un être humain comme un autre avec ses dualités de gentillesse et de colère, d’amour et de haine. Heureusement, ce ne sont pas là les seules émotions que j’ai vécues ces dernières années.

N’oublions pas que je suis un Akimichi et en tant que tel, j’ai à cœur de profiter pleinement de la bonne chère qu’il m’est donné de goûter. Je dois l’avouer, c’est là l’un de mes grands plaisirs de la vie et j’aspire à profiter dès que possible de ces petites madeleines de Proust, que ce soit au cœur du village ou dès qu’il m’est donné l’occasion de m’échapper de ce carcan d’hypocrisie qu’est le village.

Voilà que je parle d’hypocrisie et bientôt quelqu’un vous dira que je suis orgueilleux pour la simple et bonne raison que ma vision des choses au niveau du village et des manières de l’Hokage ne correspond pas à mon idéal. Soit. Et de fait n’ai-je pas raison de me rebeller face à celles et ceux qui ploient sous la volonté d’un leader charismatique sans remettre en question de belles paroles ? J’ai suffisamment été un pantin pendant des années pour aujourd’hui refuser de suivre l’idéologie de quelqu’un d’autre, mais plutôt vivre avec mes propres convictions.

Mais par chance, l’âge aidant, il faut l’avouer, je sais garder mon calme. Par le passé, j’ai trop souvent œuvré les yeux aveuglés par ma peine ou par quelconque autre ressentiment négatif et cela m’a desservi, cela m’a détourné de mes objectifs. Aujourd’hui, je sais, et je l’applique réellement, agir avec le calme d’un leader, d’un ainé, d’un chef de famille est nécessaire pour guider les personnes qui ont confiance en vous et qui adhèrent à vos idéaux.

Histoire


Prologue…

Les temps changent. Ce changement est immuable, le monde évolue, et rares sont les questions à se poser face à ces grands bouleversements. Quand arriveront ces évolutions ? Dans quelles circonstances ? Et surtout, serons-nous simples spectateurs ou acteurs de ces transformations ? Il y a de cela encore quelques années, j’aurais dit que j’étais l’un de ces spectateurs qui n’évolue que sagement attendant que les choses ne se passent. Aujourd’hui, tout cela a changé et comme je le soupçonne, beaucoup de mentalités se sont métamorphosées au lendemain de cette attaque il y a une dizaine d’années.


Prélude à une attaque…

Comme tous les quatre ans, une certaine effervescence se ressentait au sein des villages, jusqu’au cœur même de chaque famille. Le clan Akimichi ne faisait pas défaut dans toute cette émulation et fidèle à mon statut de fils du chef actuel, je mettais comme beaucoup toute mon énergie à préparer au mieux le championnat qui se profilait, et même si Kumo était déjà donné vainqueur par avance, j’encourageais et entraînais jusqu’au dernier moment les jeunes pousses destinées à éclore dans un futur radieux et surtout destinées à fleurir devant le monde entier rassemblé dans cette arène.

Akimichi, voilà donc un nom bien difficile à porter pour les plus jeunes. Les techniques de notre clan nous imposent d’utiliser une certaine quantité d’énergie qu’il nous faut durement compenser par un apport calorifique important et régulier. Malheureusement, pour les jeunes de la famille, l’enfance et l’adolescence sont parfois des moments difficiles à passer compte tenu des diverses moqueries qu’il est hélas facile de subir.

Heureusement, le discours des ainés est toujours le même. Aller de l’avant, ne pas se sentir rejetés, faire confiance à ses vrais amis et avoir confiance en l’avenir. Si le clan Akimichi prospère depuis tant de générations, c’est bien qu’il y a des gens qui font plus qu’apprécier qui nous sommes et qui ont su voir au-delà des apparences.

Ainsi donc, c’est par un temps radieux qu’en tant que délégataire du clan Akimichi, en tant que père d’un participant au championnat et en tant que jounin de Konoha j’ai participé au voyage jusqu’au Pays de la Foudre. Et quel plaisir que d’aller jusque dans ces contrées. De ma grande gourmandise, le voyage avait été organisé de telles manières que nombreuses furent les haltes culinaires. Grandes spécialités connues dans tels ou tels lieux à des petites échoppes connues que de grands connaisseurs, notre escapade bien que centrée sur l’avenir du village en quelque sorte se transformait également en parcours gustatif et surtout pour les plus jeunes, en réelle initiation au goût. Si le besoin calorique se faisait sentir au jour le jour, il ne fallait nullement oublier une chose, celle de prendre du plaisir dans cette tâche que certains dégoûtaient qui consiste à se nourrir de manière régulière.

Je ne peux m’empêcher de penser à ces dangos d’une petite échoppe qui ne payait pas de mine, tenue par un vieil homme que j’avais connu lorsque j’étais jeune. À l’époque déjà ses petites boulettes étaient délicieuses et les années passantes, elles devenaient meilleures chaque année comme si l’expérience du cuisinier se développait encore et encore. Oh, et que dire de cette anguille grillée et de sa petite sauce sirupeuse et légèrement sucrée et épicée. Un mets raffiné qui fondait en bouche.

Mais au final, le vrai raffinement des papilles se faisait dans le village hôte des championnats. Bons nombres d’échoppes des différents pays venir fleurir de manière éphémère pour mon plus grand plaisir étaient là à portée de bouche n’attendant que ma visite.

Mais si le plaisir de la vie était l’une de mes constantes quotidiennes, je n’en oubliais pas pour autant qui j’étais et ce que je venais faire en ces lieux. C’était d’ailleurs la première fois qu’il m’était donné de visiter le village caché des Nuages. J’avais entendu à plusieurs reprises parler de cette architecture si particulière, ces zones de villégiatures suspendues aux falaises de ces pics rocheux qui donnaient à ce village l’allure d’une forteresse imprenable dominant de sa haute stature le reste de la vallée.

Puis vint l’heure des réjouissances, de ces guerrières festivités que tout le monde attendait. Le spectacle se voudrait de toute beauté. Le temps était radieux et nulle autre qu’une brise maritime à l’odeur iodée ne venait déranger la zone centrale qui accueillerait bientôt dans les immenses acclamations de la liesse populaire les combattants venus défendre les couleurs de leurs villages respectifs dans nul autre but que d’élever son pays aux yeux de tous.

Ils étaient tous là, jeunes hommes et femmes triés sur le volet, dignes représentants de la génération à venir, les shinobis de demain et les leaders du futur. Chacun avait ses convictions propres et ses raisons de participer à de tels combats, mais tous partageaient cette passion d’arriver au sommet.

Chacun passa à tour de rôle, gagnant ou perdant contre un valeureux adversaire et mon propre fils ne fit pas exception. Si l’humilité est une chose, la tristesse en est une autre. Lui déçu, moi fier de le voir arriver si loin, lui qui jusqu’à il y a peu acceptait difficilement sa condition d’Akimichi.

Malheureusement, au même titre qu’il faut la nuit pour faire le jour, qu’il faut le noir pour faire le blanc, le malheur est survenu pendant cette période de bonheur.


Une attaque éclair…

L’attaque de Kyubi fut aussi brutale qu’inattendue. Cela faisait des décennies que le monde shinobi vivait en paix malgré quelques désagréments inévitables ici et là, mais ce fut la première fois qu’un incident majeure d’une telle ampleur prenait place. Personne n’était préparé à ce qui allait suivre, personne ne savait comment gérer un tel monstre qui pour certains faisait d’avantage partie du folklore et des légendes que du monde réel.

Je revois encore la stupéfaction de la foule amassée dans les gradins cherchant à comprendre d’où provenaient tant de cris, tant de hurlements et ce qui provoquait tant d’émules en dehors de l’arène. Le doute, la peur aussi se lisait dans les yeux de tous ces gens réunis en premier lieu pour célébrer une festivité commune. À ce moment qu’importe Konoha, qu’importe Suna, qu’importe Kiri ou Kumo, tout le monde vivait la même situation. Il n’y avait nul shinobis de villages en compétition, mais à l’instant même où le monstre à neuf queues venait d’attaquer, il n’y avait qu’un front commun, des shinobis unis pour une cause juste.

Le temps de reprendre mes esprits, je réunissais les quelques hommes qui étaient avec moi. C’était la confusion la plus totale et pourtant contre toute attente chacun commençait à agir de concert avec les autres de la manière la plus naturelle qu’il soit comme si le concept même de frontière n’avait jamais existé. Il en était de même pour mon groupe. Personne ne nous avait rien demandés et pourtant, une partie d’entre nous s’occupait déjà de faire évacuer la foule de visiteurs pris de panique.

Quant à moi, accompagnés des meilleurs combattants, nous sommes partis faire front à la bête. Aider la population à se mettre à l’abri ou à fuir une telle apocalypse était une chose, encore eu-t-il fallu mettre un terme à ce danger mortel qui sans conteste réduirait en cendres le village si personne n’intervenait.

Et je dois avouer que ce jour-là, j’ai été fier de ce qui s’est passé. Les shinobis de tous bords se sont unis pour combattre, ils se sont unis dans la lutte, dans la douleur, la tristesse et la mort face à un ennemi unique commun qui lui ne faisait aucune distinction quant à qui il fallait décimer.

Les assauts et brutaux, sanglants et mortels. Mais là n’était pas le pire. D’ailleurs, encore aujourd’hui je ne saurais dire ce qui fut le pire ce jour ci. Certains pourraient croire que c’était cette vision d’horreur dans les yeux de Kyubi, ces pupilles écarlate mouchetées de tomoe, ces pupilles connues de tous pour être l’apanage du clan Uchiha. Encore eux ? Étaient-ils les commanditaires ? Étaient-ils de mèche ? Nul doute qu’au moins l’un d’eux faisait partie de ce complot, nuls autres que les Uchiha possédaient cette pupille et nul autre qu’un Uchiha aurait l’arrogance, l’orgueil de montrer au monde entier ses exactions portées à un tel paroxysme d’atrocité.

Mais aussi suspect soit l’attaque du démon à queue ce n’est pas son regard rouge sang qui m’avait le plus marqué. Deux choses surpassaient mon ressentiment envers ce clan qui à mes yeux avait perdu tout honneur et ne méritait nul compassion. Ainsi donc parmi mon désarroi le plus total était la perte de mes compagnons de toujours. Le jour de la mort de centaines de personnes dans un lieu étranger était aussi celui où la formation Ino-Shika-Cho de ma génération, celle dont je faisais partie venait de s’éteindre. Alors que nous affrontions tant bien que mal la bête, Shikame, une femme brillante avait su lire prématurément les mouvements du monstre. Dans une dernière étreinte de l’ombre, elle avait réussi à sauver ses deux compagnons en sacrifiant sa propre vie. Aujourd’hui encore Inoda et moi, nous recueillons chaque année au mémorial de Konoha pour nous souvenir de ce jour, nous souvenir que notre survie n’est due qu’à l’instinct, l’intelligence et le don de soi d’une amie fidèle.

Mais si chaque année ce même jour est d’une noirceur incommensurable, c’est d’avantage lié à ce denier évènement. Perdre ses parents, perdre ses amis est une étape de la vie difficile à vivre, perdre son enfant en revanche est non plus une étape, mais un mur infranchissable. Comment accepter que la chair de sa chair puisse partir avant soi ? Le seul réconfort à avoir est qu’il est mort en faisant son devoir, en venant en aide à autrui et en les sauvant d’une mort certaine, et même si lui est décédé dans la solitude la plus totale écrasé sous une tribune de l’arène je n’en reste pas moins fier de ce qu’il a accompli. Je ne dirais pas que c’est un réconfort, mais si aujourd’hui de nombreuses personnes sont encore en vie, si de nombreuses personnes ont pu prospérer et donner à vie à une nouvelle génération, c’est en partie grâce à lui et quoi que l’on en dise, cela fait de ce fils qui m’était cher un être admirable.


Reconstruction…

Les temps suivant ont été difficile. Mon fils n’était pas le seul du clan à avoir perdu la vie. Mon propre père, fatigué et épris de chagrin nous quitta peu de temps après cet évènement tragique. Il me revenait ainsi de prendre la suite du clan Akimichi, de devenir le leader de cette famille. Mais heureusement, nous étions soudés, nous nous aimions tous tel un seul homme et c’est cela qui réussit à nous faire aller de l’avant.

Malgré tout, malgré cette femme aimante à mes côtés, malgré deux filles pleines de fougue, des amis fidèles, je ne pouvais me résigner à laisser passer cette attaque à ne pas punir les responsables. Dans mon esprit, les choses étaient claires, il fallait traquer et éliminer nos ennemis, les uns après les autres. Dans l’ombre, j’ai ainsi commencé à agir. J’ai rencontré celles et ceux qui comme moi meurtris n’acceptaient pas les choix de nos leaders de ne rien faire. Aucun Uchiha n’avait déserté ? Aucun Uchiha n’était responsable ? Que l’on m’explique alors comment est apparue cette funeste pupille !

En tant que nouveau chef du clan Akimichi, en tant que leader d’une des plus anciennes familles de Konoha, ma voix avait la chance de parvenir jusqu’aux oreilles de l’Hokage. Malheureusement si cette personne avait toute ma bienveillance en temps de paix, en temps de conflit, il était tout autre. Faire la sourde oreille face à mes demandes et mes propositions n’avait fait qu’alimenter mon ressentiment néfaste de cette situation gérée de la manière la plus désinvolte qu’il soit.

Lâcheté, peur, abandon, rejet, tels furent les seuls mots que je pus lancer à l’encontre de l’Hokage. Deux solutions étaient à envisager à ce moment. La première était un réel détachement vis-à-vis de cette situation et de fait, notre leader ne méritait plus aucun respect de ma part. Deuxièmement, des choses étaient connues, des actions étaient en cours et la confiance ne régnait pas entre nous. Cette confiance était quelque chose difficile à gagner, je le conçois mal par respect pour les victimes qui se sont sacrifiées pour la survie de nombreux autres, nous avions le droit, non, c’était notre devoir que d’obtenir une réponse claire. Une fois encore la sourde oreille du Kage n’engendra qu’une seule réaction de ma part, une absence de respect.

Pendant quelques années, j’ai ruminé ma rage, j’ai enquête seul avec Inoda sur mon temps perdu. Avec Shikame, nous formions un trio depuis plus de temps que le mariage avec ma femme ou la naissance de mes enfants. C’était comme nous amputer d’une partie de nous-même et tout comme l’ablation d’un membre, nous ressentions cette présence fantomatique qui demandait vengeance. Malheureusement, il fallait se rendre à l’évidence, nous n’avancions pas. Des années de recherche, de lutte et d’enquêtes qui ne menaient nulle part. Mais tout changea le jour où Sunagakure no Sato fut à son tour victime de barbarie. Rien n’indiquait que les commanditaires étaient les mêmes, mais au fond de moi, je savais que tout était lié. La soudaineté, la violence, les ressemblances étaient évidentes, du moins en étais-je convaincu. Et si je l’étais, qui d’autre pouvait l’être ?


Émergence…

Il y a cinq ans, j’ai pris conscience que si je voulais avancer dans les projets, si je voulais porter ma vengeance à son terme, je ne devais plus agir seul, nous ne devions plus Inoda et moi agir seuls.

Tel l’arbre qui cache la forêt, la feuille cache l’arbre, Konoha sans le savoir venait de cacher en son sein Tsuri. La Feuille cache l’Arbre, tel était notre mot d’ordre. Nous étions aux ordres de l’Hokage, nous prenions nos missions et rendions compte à cette personne, cependant, à partir du jour où Tsuri fut formé dans l’ombre, la loyauté de ses membres allait au village avant d’aller à celle de l’Hokage. Même si en plein jour, nous étions tous des shinobis de talents parmi tant d’autres, la réalité était différente. Les critères d’admissions étaient stricts. Justifier d’une réelle motivation de vengeance, prouver ses idéaux et faire preuve d’une réelle force.

Dans les premiers temps, le but de Tsuri était de proposer une force d’opposition parallèle, de faire appel aux talents indéniables des meilleurs shinobis du village pour permettre de faire la lumière sur la trahison des Uchiha et du silence du Kage. Une fois de plus la situation ne s’améliora guère. Bien que plus nombreux, les indices étaient rares et les résultats réels encore plus. La ou les personnes en lien avec les deux attaques étaient, au final, bien trop discrètes pour qu’il soit possible de remonter la piste jusqu’à eux, pour autant, jamais je ne perdrais de vue mon but ultime.

En attendant, force d’opposition de l’ombre, Tsuri prenait de l’ampleur au fil des ans. Petit à petit, nous recrutions des talents nouveaux sans jamais nous faire plus bruyant qu’au-delà de la simple rumeur. Il était indéniable que des gens parlent, que des gens entendent des choses, mais au final, ce n’était pas plus mal. Sans réellement savoir ce qui se tramait, il était de bon ton pour l’Hokage de savoir que tout le monde n’approuvait ni ses méthodes ni sa vision des choses.

Aujourd’hui, les jeunes pousses de Konoha étaient dans l’œil de Tsuri et certains des plus prometteurs étaient déjà guidés pour entrevoir les choses de manière différente, de manière plus libre, plus ouverte que la simple vision étriquée du leader actuelle du village.

Quant à moi, je continuais à assurer mes fonctions de jounin en charge d’une unité spéciale sous la gouverne seule de l’Hokage. Ironique diront certains, pour ma part, je dirais judicieux. Il est bien connu qu’il faut toujours garder un œil sur son ennemi. D’ailleurs, c’est peut-être cette raison qui poussa ce dernier à me garder si proche de lui.


Test RP

Derrière l'écran

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Âge : 30
Comment avez-vous découvert KnS : Via un top site
Qu'en pensez-vous : Contexte et système de jeu super intéressant
Suggestions : Non

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Jônin Supérieur de Kumo
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MessageSujet: Re: Akimichi Chomei - Terminé    Mar 9 Mai - 0:07



« Bienvenue sur le Forum »


« Le Fond » 9.5/12

L'originalité 2.5/3
La cohérence du récit 3/3
La narration 2/3
L'avis personnel 2/3

« La Forme » 9.5/12

Le vocabulaire 2/3
La syntaxe 2.5/3
L'orthographe 2/3
La conjugaison 3/3

« La longueur » 5/5

« L'avis personnel » 4/5

« Le Bilan » 28/34

« Bizarrement, j'ai préféré cette prez à ta première (je dis bizarrement parce qu'elle a été fait plus vite). Elle est extrêmement bien ancrée dans le contexte - ce qui est forcément un plus - et j'ai aimé l'idée de l'immense ellipse avant celui-ci. Quelque part, ce parti pris audacieux est bien plus intéressant que simplement écrire des lignes pour ne rien dire. Sur ça, je n'ai rien à dire, tout comme sur le français. A part quelques erreurs ça et là d'inattention (tu écris chère à la place de chair dans le caractère à un moment, ce genre de choses),c'est nickel.

Attention par contre sur un truc, il me semble que tu as vu avec Asano pour ta prez. Néanmoins, ton ressenti face au Hokage est sans doute mal venu pour lui puisqu'il est en fonction depuis très peu de temps, donc le positionnement de ton personnage peut peut-être changé vis-à-vis du symbole qu'est l'Hokage grâce à lui. Mais encore là, c'est du détail que tu devras régler avec lui ou InGame, rien n'empêchant ta validation en somme. Féicitation pour cette très bonne seconde prez, je te rename sur le champ !

Bravo, tu es dès à présent validé au rang de Jônin Supérieur de Konoha avec 980 points RPG, les choses sérieuses vont pouvoir commencer.
Pour commencer, nous te conseillons de consulter le catalogue de jutsus. Lorsque tu auras fais ton choix, envoies la liste des techniques que tu souhaites prendre au staff par le biais du sujet de demandes au staff. Si tu le souhaites, tu peux aussi consulter le sujet d'aide à la création des techniques pour avoir tes propres jutsus. Quand tu seras prêt, poste ta Fiche Technique dans la partie réservée à ton groupe : un membre du staff passera pour t'indiquer les corrections éventuelles à faire et la validera. »



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Akimichi Chomei - Terminé

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