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 Hyûga Himawari - Banal Fantasy [Terminé]

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Jônin Supérieur de Konoha
Hyûga Himawari
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MessageSujet: Hyûga Himawari - Banal Fantasy [Terminé]   Lun 8 Mai - 16:21

Hyûga, Himawari Feat Shaga Ayame de Ben-to

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Infos générales
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Nom : Hyûga
Prénom(s) : Himawari (as usual je me suis planté entre nom et prénom dans le pseudo, désolé...)
Surnom : Hima / Tarée / Brutus (selon l'humeur)
Âge : 23 ans
Sexe : Femme (encore que...)

Village : Konoha
Rang : Jûnin supérieur
Clan : Hyûga
Affinités : Raiton
Spécialités : Hyûga

Caractère


Il me faut donc décrire ici le caractère de la demoiselle, hein ?… Bon très bien, pour cela autant ne pas y aller par quatre chemins et rentrer directement dans le vif du sujet : Himawari possède un caractère doux et agréable héritée de sa mère tout en récupérant la volonté inébranlable de son père. Proche de son grand-frère, malgré le caractère parfois difficile de ce dernier, elle évolue d’abord dans son ombre puis s’émancipe rapidement afin de prendre de l’assurance et un mental d’acier.

Toujours prompte à aider les personnes dans le besoin, trait de caractère hérité de ces deux parents, Himawari est appréciée par tous. Sa gentillesse ainsi que son talent font la force de cette jeune femme. A travers le temps elle a sût traverser les épreuves avec brio et, malgré quelques coups durs, elle s’est épanouie pleinement. Ayant dévoilé son Byakûgan très tôt, elle fit rapidement preuve d’une assurance qui lui permit de se hisser parmi les meilleurs dès son plus jeune âge.

Quelques mauvaises langues diraient que son héritage génétique lui facilitait grandement la tâche car en effet entre une mère Hyûga talentueuse et un père au pouvoir incommensurable il était possible de penser que c’était un peu cheaté d’être aussi douée. Mais à ces détracteurs je répondrais toutefois que certaines personnes, comme le frère même de Himawari, ont souvent tendance à souffrir de l’ombre d’une parenté si impressionnante tandis que la jeune femme, elle, avait réussi à s’en dégager pour tracer sa propre voie.

Et là en lisant ce premier paragraphe vous sentez que quelque chose cloche – notez d’ailleurs que si ce n’est pas le cas, je ne vous en tiendrais pas rigueur, hein ? - Bon pour les moins informés vous devriez vous dire un truc du genre « Mais dit donc ce nom et cette description ça me semble vaguement familier, nan ? » tandis que les plus perspicaces auront plutôt tendance à penser ceci « Mais…il se moquerait pas un peu de nous lui ? » - oui j’ai volontairement choisi ici de rester dans un registre politiquement correct. Par conséquent laissez-moi vous éclaircir, non, vous ne rêvez pas, je viens de vous décrire Himawari Uzumaki, enfin tout du moins je vous ai décrit approximativement le caractère d’une personne vieille de plus de 200 ans - d’où le côté approximatif - qui est connue dans la légende essentiellement car, au-delà de son talent certain, elle était la fille du Héros. Mais alors pourquoi cette vile tromperie me direz-vous ? Pourquoi diable décrire un personnage qui n’est même pas le bon ? Et bien c’est assez simple et je vais vous le révéler… Mais pas maintenant !

Ainsi donc, et sans plus d’artifices, voici le véritable caractère de Himawari Hyûga :
Fille unique, Himawari a grandi dans un foyer sain et bienveillant. Ses deux parents sont des shinobis de Konoha. De plus, bien que son père, soit du clan Hyûga sa mère, elle, est issue d’une famille tout ce qu’il y a de plus banale. Ce couple forme un ménage heureux et étonnamment bien équilibré. Petite surprise et pas des moindres : les deux sont encore vivants à ce jour ! Ah ! Vous ne vous y attendiez pas à celle-là, hein ? Une héroïne avec deux parents vivants, ça relève de l’inédit ! Bref, revenons-en à nos moutons, ou parents plutôt. Malgré les nombreuses missions qu’ils réalisaient, il s’avère que le couple parvint à éduquer avec brio leur fille durant les premières années de sa vie tout en réussissant à l’épargner des dangers du monde extérieur et du monde shinobi en général. Et est-ce donc une si bonne chose me direz-vous ? Et bien vous saurez la suite dans la partie histoire !

Aujourd’hui âgée de 23 ans Himawari est du genre, euh comment dire ça avec classe et raffinement… Une bourrin ! C’est simple, globalement cette jeune femme est dénuée de toute forme de tact et elle ignore royalement les règles de bonnes convenances. Ce n’est pas qu’elle manque de savoir vivre - quoique si sans doute un peu quand même - mais elle est ainsi. Par ailleurs, l’ouverture culturelle de Konoha, accompagnée d’un certain relâchement militaire de ce village depuis les derniers siècles, ont favorisé le développement de ce type de personnalités y compris dans une famille comme celle des Hyûga qui était à l’origine d’une rigueur absolue. Que voulez-vous, les temps changent ma brave dame…bref, je m’égare encore une fois !

Pour reprendre donc Himawari est habituée à dire, sans aucuns filtres et sans se préoccuper des éventuelles retombées, exactement ce qu’elle pense. Cependant, sur la base de ce postulat, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! La jeune Hyûga ne fait pas tout ceci car elle est simple d’esprit, en vérité c’est plutôt le contraire. En effet, notre héroïne est littéralement brillante, sans aucun doute un génie. Mais comme chacun le sait un tel talent cache souvent un démon et le sien est lié à l’absence de convictions  concrètes. En effet, grâce – ou à cause ? - de ses facultés mentales exceptionnelles Himawari a acquis de telles connaissances et un tel savoir qu’elle a progressivement développé une personnalité très détachée de la réalité. Soit dit en passant, elle n’est même pas égoïste ou bien nombriliste. De plus, il est bon de préciser quand même que cette absence de conviction n’est pas à confondre avec une absence de motivation. En effet, la preuve en est que lorsque la jeune Hyûga décide d’entreprendre quelque chose, elle y met toutes ses forces et elle échoue rarement.

Que dire d’autres… ? Ah si ! Il faut préciser que l’appartenance d’Himawari à la caste des Hyûga ne revêt que peu d’importance pour elle. En effet, notre jeune héroïne ne tire aucune fierté particulière d’être née avec ce fameux Byakûgan. Et puis de toute manière quelle serait la fierté de posséder quelque chose déterminé génétiquement et donc aléatoirement ? Ce serait comme être fier d’avoir de la chance, or cela n’a aucun sens car personne ne maîtrise la chance. Oui effectivement elle reconnait que sa famille est somme toute assez exceptionnelle, mais elle-même n’accorde que peu d’importance à ce constat. Pour devenir shinobi et progresser dans la vie les origines importent peu, seul l’expérience prime. C’est pour ça que dans une famille de génie on peut trouver des ratés mais également que l’on peut voir émerger un héros issu d’une famille plus classique. Voilà un peu le raisonnement que peut effectuer la jeune femme.

Pour terminer le point sur son caractère sachez tout de même que malgré son allure brute de décoffrage Himawari n’est pas mauvaise, elle a même globalement plutôt bon fond et elle est la plupart du temps de bonne humeur. Entourée d’une famille aimante et compréhensive - quand on y pense c’est quand même le comble pour une famille qui quelques siècles plus tôt avaient une branche principale et une branche secondaire, hein ? – elle a également sût se forger un noyau d’amis fidèles. En effet, si on est prêt à l’accepter telle qu’elle est, elle peut s’avérer être un individu des plus sympathiques à côtoyer. Mais si vous n’arrivez pas à outrepasser ce côté bourru dans ce cas méfiez-vous car, la violence ne lui faisant pas peur, elle n’hésitera pas à vous coller une raclée monumentale*…
*offre de baffes soumises à conditions avec supplément pains chauds à volonté

Histoire


Introduction : La petite maison dans la prairie.
Effectivement comme évoqué partiellement dans la partie caractère il est une chose à retenir de l’enfance d’Himawari, c’est qu’elle fut excellente ! Dans le village de Konoha lorsque Shu Hyûga rencontra Haruhi Hideki à l’âge de quinze ans cela fut une révélation ! Pourquoi décrire plus longuement quelque chose d’aussi brusque et inexplicable que le coup de foudre ? Ces deux là n’étaient pas issus des mêmes familles, n’avaient pas un caractère similaire et encore moins la même éducation et pourtant ils se complétaient à merveille. En terminant de grandir ensemble très rapidement et le plus naturellement du monde – je ne vais pas vous faire un dessin… - Haruhi se retrouva enceinte. Et là se posa alors la question du nom… Ce fut à cet instant précis que les parents firent, sans s’en rendre compte, un choix qui sera déterminant dans la vie de leur futur enfant. Haruhi et Shu étaient tous deux de grands amateurs d’histoire et de mythologie et en s’inspirant de la légende de leur monde ils finirent par identifier un prénom qu’ils appréciaient : Himawari, la fille du Héros.

Ainsi baptisée la petite Hyûga poussa son premier cri entouré de parents aimants et ravis d’avoir donné la vie. Il est à noter que la petite arbora très rapidement un attribut physique surprenant pour une Hyûga : une tignasse blonde scintillante héritée de sa mère. Sincèrement je vais passer le reste des premières années de notre jeune héroïne car au-delà du fait que c’est relativement dégoulinant de bonheur, il s’avère que rien de déterminant ne se produit durant cette période. Pour la précision tout de même, comme un caractère ne sort pas de nulle part, la gamine se révèle avoir la franchise facile et déroutante, tout comme elle semble avoir du mal à intégrer les notions de politesse…

Chapitre un : La déception à un nom…
Et ce nom vous l’aurez deviné, c’est Himawari ! Vous êtes trop fort, on ne peut rien vous cacher. Reprenons le fil de l’histoire aux alentours des six ans de la jeune fille. A cet âge la petite Hyûga était pleine de vie et de joie. Enfant en grande partie gâté, elle n’avait pourtant pas pris la grosse tête pour autant. Malgré tout, son caractère franc commençait progressivement à prendre forme. La fillette faisait régulièrement preuve d’impolitesse et elle avait été à plusieurs reprises réprimandée par des professeurs qui peinaient cependant à se faire respecter car l’enfant s’avérait extrêmement intelligent et talentueux pour son jeune âge. En effet, en plus d’être très à l’aise avec son chakra et d'avoir ouvert précocement ses pupilles blanches, la soif de connaissances de notre jeune héroïne était impressionnante. Elle s’intéressait à tout et dès qu'elle sut lire elle trouva là une source insatiable de savoirs. A la plus grande fierté de ses parents la petite termina précocement sa formation à l’Académie ninja pour devenir une Genin à part entière dès ce jeune âge. Elle commença bientôt des missions en intégrant la team n°11 composée de deux purs inconnus : Tenma Megumi, une jeune fille de dix ans et Yon Shogo, un adolescent de  douze ans. Le trio, pour le moins détonnant - notamment vu la différence d’âge des différents membres - rencontra en premier leu un certain nombre de difficultés d’entente... En effet, d’abord sceptique vis-à-vis du jeune âge de leur alliée les deux autres membres rejetèrent Himawari. Cependant, la gamine parvint très vite à se rendre indispensable notamment grâce aux missions de recherche. Il est vrai que pour dénicher le petit chien-chien à sa mémère qui se planque, Himawari n’avait pas son pareil.

Alors que tout semblait extrêmement bien parti pour la jeune demoiselle un évènement vint tout de même bousculer ce joli petit monde durant un après-midi de printemps où elle lisait sur la terrasse de sa maison. Le livre qu’elle feuilletait relatait la vie du Héros. Cet ouvrage, l’un parmi tant d’autres, narrait ainsi le récit de ce fantastique Naruto Uzumaki qui parvint, par sa seule volonté, à devenir l’un des Shinobis les plus puissants au monde et également l’un des plus appréciés des légendes. En arrivant à la fin du récit la fillette découvrit alors les enfants du Héros et qu’elle ne fut pas sa surprise de reconnaître alors son propre prénom. Fascinée par cette découverte, Himawari questionna alors ses parents qui confirmèrent effectivement son hypothèse : elle avait bien hérité intentionnellement du nom de ce personnage de légende. Rien de grave me direz-vous ? Y en a qui perdent des parents me direz-vous ? Voire d’autres qui subissent des tortures… Mais non, ici ce qui parait normal pour vous et moi ne l’est pas pour une gamine d’un tel QI ! Allez savoir pourquoi pour Himawari cette information transforma sa vie. Elle fut dans un premier temps fascinée par son ancêtre homonyme puis finalement elle se pencha plus globalement sur l'Histoire entière du monde Shinobi.

C'est ainsi qu'elle devint progressivement érudite et sage alors même qu'elle n'avait pas 7 ans. Par des moyens détournés elle se procura des livres difficiles d’accès voire interdits pour une enfant de son âge et elle se cultiva. Énormément ! Elle tenta d’en apprendre le maximum possible sur la vie des ninjas et sur la vie de son ancêtre Himawari. Etait-ce le destin qui l’avait lié ainsi à la fille du héros ou était-ce le hasard ? Cette simple question devint rapidement une obsession chez la gamine tandis que ces parents, qui ne se rendaient compte de rien à ce moment là, l’encourageaient à se cultiver. Himawari Hyûga au lieu de vivre pour elle-même commença progressivement à n’être que l’ombre d’un lointain passé. L’ombre d’une certaine Himawari Uzumaki. C’est bon vous comprenez maintenant pourquoi je vous ai vilement trompé dans la partie caractère au début de ma présentation ? Désolé, je ne le referais plus...ou pas.

Chapitre deux : Un amour d’Otakû
L’ellipse est brutale, et je m’en excuse, mais nous retrouvons ici une jeune Hyûga de dix ans. L’équipe 11, bien que mise a mal par le caractère de plus en plus marqué de notre jeune héroïne, est toujours en lisse et chacun de ses membres est également parvenu à devenir Chûnin. Mais le temps commence à faire progressivement son œuvre. En grandissant et en se cultivant, notre jeune héroïne devient de plus en plus détachée de son époque. Elle prête peu d'attention au monde qui l’entoure. L’Histoire qu’elle étudie avec tant de ferveur est tellement plus impressionnante et passionnante que cette vie dénuée de véritables enjeux… Cette nonchalance exacerbe par ailleurs son caractère brut de décoffrage. La jeune fille ne voit pas l’intérêt de respecter des traditions et des politesses, cela lui semble tellement…inutile. Socialement, Himawari se met en marge et en plus sa passion pour les livres n’arrange rien.

Les autres enfants se moquaient désormais d’elle, la surnommant le « rat de bibliothèque » ou même « binoclarde » car à force de passer son temps dans les livres la Hyûga s’était abîmé les yeux ce qui l’avait forcé à revêtir une paire de lunettes. Une détentrice de Byakûgan portant des verres correcteurs. Quelle ironie ! Mais rapidement les sobriquets s’arrêtèrent, vous voulez savoir pourquoi ? Parce qu’un jour un Chûnin de quinze ans - au nom dont tout le monde se fout ici - se moqua de la jeune fille. Cette dernière ne s’en émoustilla pas outre mesure, elle était habituée, sauf que la brute dans un élan de méchanceté attrapa ses lunettes et les brisa sur le sol. La scène avait eu lieu au milieu de la rue, des gamins moqueurs rièrent tandis que son agresseur continuait à l’insulter. Tenma et Yon, qui étaient présents, commencèrent à s’interposer jusqu’au moment où Yon reçu une gifle monumentale de la part du sombre idiot. Bien que la scène soit observée par tous les curieux du coin très peu d’entre eux parvinrent à relater clairement ce qu’il se passa ensuite. Une pupille blanche accompagnée des veines caractéristiques aux Hyûga apparurent sur le visage de la jeune fille. L’instant d’après elle se déplaça avec vélocité devant son agresseur et elle frappa, vite et souvent. Une poignée de secondes plus tard l’arroseur arrosé hurla puis s’effondra à terre, évanouit. Quelques analyses prouveront par la suite que le jeune homme avait une double fracture à l’épaule et des Tenketsu totalement fermés. Pourtant sur le corps de la victime il n’y avait pas 64 impacts mais bien 128…

Les parents d’Himawari tout comme ses proches, qui se résumaient essentiellement à quelques amis d’enfance et à ses compagnons d’équipe, furent tous stupéfait par l’action de la gamine et ce pour deux raisons. La première raison fut qu’après l’incident la jeune fille s’assura elle-même de la santé de son agresseur avant de quitter les lieux. Quand on la questionna plus tard sur cet évènement elle ne sembla ni froide, ni distante ou même en colère, en fait elle semblait juste détachée. Le gredin avait cherché les ennuis, il les avait récoltés, point. La réaction semblait démesurée certes mais le futur prouva qu’elle avait raison car cette punition provoqua le résultat attendu. En effet, très rapidement l’anecdote fut connue par tous et soudainement plus personne ne chercha de noises à la gamine.

La seconde raison, et dont vous vous doutez sans aucun doute, furent les 128 impacts. Shu formait sa fille aux arts du poing souple depuis longtemps déjà mais il n’avait à ce jour encore jamais mentionné les 64 poings du Hakke et encore moins leur évolution que lui-même ne maîtrisait pas…  La rigueur militaire de Konoha avait faiblit avec les siècles et l’enseignement de telles techniques était limité aux meilleurs éléments. Pourtant cette gamine, plus absorbée par les bouquins que par le combat, venait d’en faire usage… Cela promettait de sacrés ennuis pour le pauvre Shu.

Après cet évènement, les retombées sur la famille d’Himawari furent nombreuses mais la gamine sembla ne même pas le réaliser. Par ailleurs, l’attention de la communauté à cette époque était avant tout tourné vers un autre scandale lié à un autre membre de la famille aux pupilles blanches, j’ai nommé : Mara Hyûga (cf. Présentation Aburame Asano). Ainsi donc, heureusement pour Himawari, les choses se tassèrent rapidement. Cependant, il est bon de noter également qu’après cet épisode la petite Kunoïchi ne se fit plus beaucoup d’amis…

Chapitre trois : Kyûbi or not Kyûbi ?
Himawari a désormais treize ans et elle n’a pas évolué d’un pouce depuis qu’on l’a quitté au chapitre précédent. A cette époque, la team 11 avait été dissoute car Tenma et Yon avaient réussi à évoluer au grade de Jûnin. La jeune adolescente, elle, était désormais tellement déconnectée de la réalité qu’elle ne s’intéressait plus ni aux titres, ni à l’entraînement, ni aux autres êtres humains dans leur globalité. Avec le poids de l’Histoire sur ces épaules elle ne trouvait plus goût à rien. Cette vie avait-elle seulement un but ? Son homonyme et ancêtre avait eu un rôle à jouer pour la paix, mais aujourd’hui cela n’avait plus aucun sens pour elle. Himawari n’écoutait plus que ses amis proches et ses parents et encore… Ces derniers, se rendant progressivement compte de la perte d’énergie de leur cher enfant, tentaient par tous les moyens de la revitaliser. Ce fut dans cette optique de lui redonner goût à la vie que son père décida finalement de l’amener au grand championnat du monde des Shinobis. Vous sentez que ça sonne comme une sacrée mauvaise idée, hein ? Et bien ça va pas rater !

Ce qui motiva Shu à amener sa fille au championnat c’était que l’Hokage actuel était une Hyûga et de plus, l’une des grandes combattantes de Konoha - qui n’envoyait guère plus de guerriers à ce tournoi tant Kumo dominait généralement les rixes - était également une Hyûga nommée Aona (cf. Présentation Hyûga Aona). Il semblait donc que la caste du poing souple atteignait une sorte de nouvel âge d’or et le géniteur de notre jeune héroïne comptait sur tout cela pour arracher sa fille d’un passé révolu. Mais le moins que l’on puisse dire c’est : Bah pas d’chance ! En effet, l’arrivée en demi-finale de la Hyûga en lisse dans cette compétition sembla un temps intéresser la jeune Himawari, cependant tout fut rapidement effacé par l’évènement qui survint durant la finale. Et ce dernier, justement, sembla revenir d’un lointain passé. Un passé que notre jeune héroïne connaissait par cœur.

Ainsi au moment où Kyûbi se dressa soudain, comme surgit des enfers, avec un Sharigan la jeune adolescente crût être en train de rêver. Avait-elle finalement tellement étudié le passé qu’elle avait finit par quitter la réalité ? Mais elle y fut brusquement ramenée au moment où une queue gigantesque s’abattit à moins de dix mètres de son père et elle fauchant ainsi la vie d’une bonne dizaine d’innocents. Ce n’était donc pas un rêve mais bien la vie, la vraie, et sous une de ses formes les plus cruelles. Mût par l’adrénaline les deux Hyûga, la fille et le père, se jetèrent dans la bataille. L’adolescente, bien que n’ayant pas combattue depuis longtemps, fit preuve d’une audace ahurissante comme si elle ne prêtait pas attention à sa propre vie. Dans le chaos du combat elle perdit son père de vue. Il y avait tellement de bruits, tellement de monde, tellement de chakra. Finalement elle prit en pleine tempe un débris de mur qui avait éclaté en éclats et perdit connaissance au milieu de la bataille. Ses souvenirs ensuite furent très brouillés, elle sentit qu’une personne la soulevait des débris et la mettait en lieu sûr, et elle ne se rendit compte que quelques années plus tard qu’elle fut sauvé par celui qui deviendra le 13ème Hokage.

Son père, qui lutta jusqu’au bout, avait par miracle réchappé à l’assaut et s’en sortit avec quelques hématomes ce qui était plutôt une chance au vu des dégâts provoqués par Kyûbi. Après cet évènement les deux Hyûga rentrèrent chez eux et malgré l’horreur dont ils avaient été témoin cet épisode avait eu l’effet escompté sur la jeune adolescente : elle sembla réintégrer la réalité.

Chapitre quatre : Ca sent le réchauffé, nan ?
Les évènements qui s’enchainèrent dans les années suivantes ramenèrent progressivement Himawari dans le présent notamment car elle les trouvait étrangement similaires à ceux qui étaient survenus dans le passé. Hagoromo & Kaguya, Asura & Indra, Hashirama & Madara, Naruto & Sasuke. Ces noms semblaient familiers à Himawari car elle les avait beaucoup étudié et pourtant elle se rendait bien compte que ce n’était que des personnes isolées et que derrière tout cela se cachait surtout encore et toujours la même chose : des luttes de pouvoir. L’Histoire ninja, quelque soit l’époque, semblait vouée à se répéter, encore et encore. Ainsi la jeune Kunoïchi décida de sortir de ses livres et se remit en marche. Non pas par conviction personnelle, mais essentiellement par curiosité. Quelle lutte de pouvoir allait survenir ? Quel camp allait l’emporter cette fois-ci ?

En s’extirpant de sa torpeur Himawari se retrouva de nouveau confrontée aux autres mais rapidement elle apprit à ne s’intéresser qu’à ceux qui le méritaient vraiment et préféra ignorer ou molester, au besoin, ceux qui n’en valaient pas la peine. Forte de l’expérience de ces ancêtres qu’elle avait recueillie grâce aux livres, Himawari accepta le fait qu’elle était différente de ses congénères. Là où tout un chacun se plaignait du quotidien elle-même semblait inébranlable. Elle observait les évènements avec un tel recul et une telle sagesse qu’elle paraissait aussi forte qu’un roc. Ce fut ainsi qu’elle réintégra le corps armé des Shinobis et qu’elle reprit son entraînement.

Au-delà de son pouvoir héréditaire la jeune femme décida d’améliorer sa maîtrise du chakra et se découvrit notamment une affinité surprenante avec le Raiton, un élément brutal et dur à canalyser. Par ailleurs, en complément de sa formation au corps à corps la jeune Hyûga développa également un talent assez ignoré par sa famille : la voie du sabre. Dans le Kendô elle trouvait une maîtrise et une discipline qui correspondait bien à sa personnalité détachée. Brutalité et sagesse, quel cocktail explosif ! C’est à travers cet équilibre que notre jeune héroïne parvint enfin à grandir et à rester connecté à la réalité.

Chapitre cinq : Avé César ! Ceux qui vont mourir te saluent !
Une grosse ellipse plus tard nous reprenons l’histoire d’Himawari à l’âge de vingt-et-un ans. Depuis la dernière fois la jeune femme a gravit les échelons à une vitesse ahurissante. Un an seulement après avoir repris son parcours de Kunoïchi elle parvint à décrocher le titre de Jûnin et deux ans plus tard, âgés de 16 ans, elle rentra dans le corps armé des Jûnin supérieur faisant rayonner un peu plus l’influence de la famille Hyûga. En effet, entre la douzième Hokage, Hyûga Mara, et notre jeune héroïne il semblait que la famille du poing souple se renforçait de jour en jour comme en réponse à une crise imminente. Himawari constata d'ailleurs que d’autres clans aux pouvoirs héréditaires, tel que celui des Aburame, semblaient également monter en puissance. L’apparition de Kyûbi avait eu de lourdes conséquences sur l’équilibre du monde Shinobi, mais par ailleurs l'incident dramatique qui eut lieu à Suna ne fit qu’envenimer encore un peu plus une situation déjà tendue. Malgré tout cela, la jeune Hyûga avait une étonnante sensation de déjà vu.

Dans ce contexte, Himawari était envoyée régulièrement en mission d’espionnage. Ce rôle lui convenait parfaitement car cela lui permettait d’agir relativement seule et surtout elle récoltait beaucoup d’informations ce qui lui permettait de mieux décrypter les évènements en cours. Lors d’une de ces fameuses missions notre jeune héroïne se retrouva face à une situation pour le moins inattendue. Je m’en vais donc vous conter cet épisode pour que vous puissiez mieux apprécier l’évolution de son caractère et de sa personnalité.

Après avoir récolté quelques informations auprès d’un marchand itinérant puis avoir retrouvé la trace de deux déserteurs de Kiri la Kunoïchi parvint, du haut de la cime des arbres, à récolter les informations qu’on l’avait envoyé traquer. Dans ces informations, rien de bien intéressant en soi, sauf qu’Himawari identifia un nom digne d’intérêt : Tenma Megumi. Le nom de son ancienne camarade de groupe sortant de la bouche de ses deux inconnus fit réagir la jeune femme. Ce qu’elle savait sur ces deux hommes suffisait pour qu’elle puisse n’avoir aucun remord. Elle se jeta alors du haut de son arbre et sans aucune hésitation dégaina son katana et trancha la gorge de l’un des deux hommes. En agissant avec tant de violence le second homme comprendrait le message. Ce dernier après avoir tenté de s’échapper puis après avoir récolté un coup de pommeau dans le nez se retrouva assis contre un arbre tremblant et sanglotant. La jeune Hyûga le regarda avec indifférence et parvint alors sans trop se faire prier à récupérer les informations qu’elle souhaitait avoir. Il faut dire que garder dans le champ de vision de l’interrogé le corps inanimé de son ancien camarade en train de se vider de son sang permettait généralement d’obtenir ce que l’on voulait. Himawari laissa ensuite le Shinobi fuir nan sans lui avoir précisé qu’il avait beaucoup de chance de rester en vie et que cela resterai le cas tant qu’il ne mentionnait jamais ce qui venait de lui arriver.

Des informations qu’elle avait récoltées Himawari en avait déduit que son ancienne amie était en danger de mort. Elle semblait avoir été prise en otage par des Shinobis déserteurs qui la torturaient. Notre jeune héroïne savait que son amie, désormais Jûnin, était envoyée régulièrement en mission. Si elle avait été attrapée cela signifiait que ces ennemis étaient suffisamment puissants pour représenter un danger. Cependant, bien qu’assez peu prompte à s’énerver notre jeune héroïne n’était pas non plus insensible et savoir ce qui arrivait à l’un des êtres qui lui était cher la fit finalement changer de route. Alors qu’elle devait rentrer, elle décida donc de se rendre sur les lieux du crime indiqué par le déserteur. Restant à distance la jeune femme activa sa pupille blanche et détecta les forces en présence qui étaient dans une cabane délabrée.

Trois silhouettes se dessinèrent bien distinctement debout, tandis qu’à leur pied gisait une quatrième forme humaine qui ne dégageait quasiment plus de chakra. Malgré ce flux très faible la jeune Hyûga reconnut immédiatement la signature d’énergie de son amie. Après avoir identifié les pièges mis en place par l’ennemi, Himawari ne resta pas une seconde de plus cachée. Elle masqua sa pupille si remarquable, dégaina pour la seconde fois de la journée sa lame puis elle se jeta dans la cabane. L’action fut brève mais intense. Deux ennemis tombèrent inconscients avant de comprendre ce qui se passait. Ils s’étaient pensé intouchable avec les pièges mais la jeune Hyûga les avait esquivés avec aisance. Le troisième lascar tenta de prendre comme bouclier humain la pauvre Tenma mais un éclair se matérialisa dans le bras droit d'Himawari et, parcourant la lame qui sembla le canaliser, se projeta avec violence vers la trachée de son ennemi. L’homme s’effondra sans même un râle d’agonie, mort sur le coup. Himawari récupéra alors son amie inconsciente et la rapporta à Konoha. Après analyses médicales il s’avéra que Tenma s’en sortirait indemne, tout du moins d’un point de vu physique. Par conséquent, la mission était une réussite et le sauvetage également. Vous vous attendiez à mieux comme récit ? Je tiens à m’excuser si vous pensiez que j’allais conter une mission fantastique, pleine de rebondissements, de sacrifices et de morts. Car effectivement ici je ne fais que relater une histoire qui a du sens pour comprendre notre héroïne, un morceau de sa vie qui vous montre ce qu’elle est.

Mais bon pour aller un peu plus loin, ce qui est véritablement important à retenir c’est les suites de cette mission. En effet, après cela Himawari se fit sévèrement réprimander pour sa conduite qui n’était pas responsable. Même si le sauvetage avait réussi la jeune femme avait encouru des dangers inutiles au risque de perdre les informations qu’elle devait récolter durant sa mission d’origine. Mais comme à chaque fois les réprimandes de ses supérieurs et confrères ne firent que glisser sur elle. Les informations qu’elle avait récoltées avait de la valeur, elle le concevait, mais elles n’avaient pas la valeur d’une vie innocente aux yeux de la Hyûga. La jeune Kunoïchi était impitoyable quand il le fallait mais elle ne supprimait jamais une vie par plaisir ou par caprice. Ceux qui tombaient sous les coups de la Jûnin supérieure étaient peu nombreux mais ils étaient suffisants. Un mal nécessaire en somme ? Et puis qu’était-ce que ce mal en regard des troubles qui se préparaient ?

Chapitre six : Le paradis du batifolage
A ce stade il est une chose que j'ai totalement omis de mentionner et à dessein – gare au vilain jeu de mot - : le physique d'Himawari. En dehors du fait que j'ai mentionné sa chevelure blonde vous n'en savez pas vraiment plus, sauf si évidemment vous avez déjà regardé l'avatar du personnage, auquel cas - outre le fait que c'est un peu de la triche - ben finalement vous savez exactement le physique de Himawari. Bref, la jeune femme est…plutôt sympa à regarder. Dans les 1m70, ce qui est plutôt grand pour une Kunoïchi, notre jeune héroïne arbore un physique athlétique et une silhouette élancée le tout agrémenté d'un sex-appeal au potentiel certain. Cela s’avérait par ailleurs particulièrement vexant pour certaines femmes car Himawari semblait ne même pas prêter attention à son allure. Pourtant, malgré ce physique, peu d'hommes avaient réussi à l'approcher car son caractère bien trempé en avait découragé plus d'un et le peu qui avait réussi à intéresser la belle ne parvinrent jamais à capter son attention bien longtemps. La vie sentimentale de la jeune femme fut donc proche d'une traversée du désert mais cela ne semblait pas la contrarier outre mesure. Ce qui lui posa par contre quelques soucis ce fut l'absence de pudeur dont elle faisait parfois preuve. En effet, là où les mœurs auraient voulues qu'elle s’habille de manière convenable Himawari préférait systématiquement s'habiller selon son envie du moment et allait toujours privilégier une tenue dans laquelle elle se sentait à l'aise au détriment de tout le reste, comme d’habitude.

Petit détail, et pas des moindres, même si Himawari semble se moquer de son allure physique elle est tout à fait consciente de l'effet de celle-ci sur les hommes. Ainsi au cours de sa carrière de Shinobi il lui était parfois arrivé d'en jouer pour arriver à ses fins. Après tout pourquoi refuser l'aide d'un attribut que la nature vous a offert ?

Chapitre 7 : Alea Jacta Est
Comme vous l’aurez donc compris au fur et à mesure de ce récit Himawari n’avaient globalement que faire de son rang et des ordres s’ils n’étaient, à son avis, pas censé. Elle n’obéissait que quand elle le jugeait opportun et cela lui causa, lui cause et lui causera toujours des torts. Car pour certains un bon Shinobi se doit d’obéir aveuglément, de n’être qu’un outil au service d’une cause. Mais Himawari avait sa propre cause. Elle avait décidé d’observer l’Histoire se répéter et pour mieux réaliser cet objectif elle avait fait en sorte de se trouver au cœur de la mêlée en devenant une Kunoïchi. En tant qu’historienne et emplit de la sagesse de ses ancêtres elle s’était élevée sur un mode de pensée très différent des autres – on pourrait résumer en disant qu’elle est perchée en fait, vous savez le genre vieux sage un peu fou.

Aujourd’hui Himawari à vingt-trois ans et depuis les derniers chapitres rien de spécial ne s’est produit. Enfin si, il s’est passé beaucoup de choses, mais rien qui changea radicalement notre jeune héroïne. La Hyûga occupe toujours le même poste et ce malgré les protestations de quelques-uns de ses confrères et supérieurs, mais comme son efficacité n’était plus à remettre en cause il était difficile de la mettre sur le banc de touche. Depuis peu les évènements semblaient se bousculer, en attestait par exemple la mort prématurée de la précédente Hokage et l’arrivée au pouvoir d’un Aburame qui était déjà bien présent dans la hiérarchie de Konoha. La Kunoïchi sentait que le monde Shinobi était sur le point de basculer et elle serait en première ligne pour observer tout ça voire même y prendre part si nécessaire.

Conclusion :
A partir d’ici je vous propose donc de conter la suite de l’histoire de Himawari Hyûga. Celle d’un génie à la vie plutôt banale en définitive.

Test RP


La pleine lune brille sur le village de Konoha. Alors que la plupart des villageois dorment paisiblement une partie du monde Shinobi reste à l’inverse bien éveillé et alerte. Depuis les derniers évènements, et depuis le changement de Hokage, même si le village était loin de sa gloire martiale d’antan, il semblait que la rigueur militaire commençait à se réinstaller. Mais malgré tout le village de la feuille restait trop faible, bien trop faible en comparaison de tous les autres villages et c’était sans considérer Kumo qui pouvait sans doute réussir à écraser tout le monde. Voilà, là le décor est bien planté, il ne manque plus qu’un personnage.

Une longue chevelure blonde, qui scintillait sous les reflets de l’astre lunaire, se déplaçait à grande vitesse et furtivement sur les toits de divers bâtiments. Après avoir décrit une grande courbe en direction du Nord la tignasse dorée bifurqua soudainement et s’avança vers la falaise des Hokage sur laquelle elle grimpa avec vélocité. Ainsi Himawari se dressa au sommet de la falaise, les cheveux ondulant sous l’effet de la brise nocturne. Vêtue d’une tenue légère – sans doute trop…- composée d’une jupe bleue et d’une chemise blanche, la Kunoïchi avait également un katana accroché sur une ceinture à son flanc. La lame d’une longueur de 66cm était masquée par un fourreau noir avec des motifs rouges formant un phénix. Le bandeau Shinobi du village de la feuille est noué autour de son cou. L’ensemble de la tenue était assez peu orthodoxe et démontrait essentiellement que la jeune femme, bien qu’éveillée à cette heure tardive, n’était pas en service.

Après quelques instants Himawari s’assit sur le rebord et commença à balancer à un rythme régulier ses jambes dans le vide tout en observant sous elle son village puis les visages des Kage. La falaise était désormais bien remplie de portraits, à tel point que cela commençait à faire un peu fouillis, mais malgré tout une nouvelle silhouette était en train d’être gravée. Aburame Asano. Ce nom était connu d’Himawari, évidemment, mais personnellement elle ne l’avait que peu côtoyé. Elle ne connaissait pas vraiment ces valeurs, ni sa puissance mais tout ce qu’elle savait c’était qu’elle lui devait obéissance ou au moins respect. L’idée fit sourire la jeune Kunoïchi qui trouvait cela légèrement absurde, comme à son habitude. Activant sa pupille blanche la Hyûga observa les environs. Tout semblait calme dans le village. Avec son Byakûgan elle observait le monde sous un angle différent et inédit. Même si elle remarqua la silhouette qui s’approchait d’elle, elle ne réagit pas car elle reconnaissait parfaitement cette signature de chakra. Ainsi surgissant des ombres un homme dans la quarantaine fit soudain son apparition aux côtés de la jeune femme.

Encore une fois tu ne trouves pas le sommeil.

Himawari croisa le regard de son géniteur et lui adressa un franc sourire.

Ce n’est pas une question de sommeil p’pa. C’est une question d’envie. Je vois pas pourquoi j’irais me coucher si j’en ai pas envie.

Shu haussa les épaules, sa fille jouait sur les mots, une fois encore. Le père arborait une tenue caractéristique des Shinobi ce qui signifiait que lui était bien en train de faire sa ronde. Il ne pouvait donc pas rester bien longtemps auprès de notre jeune héroïne.

Si tu ne dors pas, pourquoi est-ce que tu sors ? A une époque tu passais ta tête dans les livres, aujourd’hui tu regardes l’horizon. Il me semble que c’est beaucoup moins intéressant tout de même...

La Kunoïchi afficha cette fois un sourire moqueur à son père.

Si je ne lis plus c’est parce que j’ai déjà appris l’essentiel, maintenant j’ai besoin de comprendre pourquoi tout recommence encore. Et pour ça j’essaie de trouver un coin tranquille pour qu’on me foute la paix.

Le père de la jeune insolente leva un sourcil puis s’approcha d’elle et lui décocha une petite tape derrière le crâne. Himawari s’attendait à cette réaction mais elle se laissa faire tout en affichant un air faussement choqué. La complicité entre ces deux êtres semblait inébranlable. Sans un mot Shu Hyûga disparu, abandonnant la jeune femme à son sort. Himawari après être resté quelques minutes dans le silence le plus absolu sortit un petit livre d’un des plis de sa jupe. Elle reprit alors sa lecture au clair de lune tandis que son père au loin arborait un petit sourire malicieux. Quand on avait soif de savoir, on n’avait jamais assez lu, il connaissait bien sa fille depuis le temps.

Ainsi prostrée la jeune Hyûga, réajusta ses lunettes et relu encore une fois ce petit recueil qui parlait des premières lignées de grands Shinobi de Konoha. A l’époque, ils semblaient tellement plus puissants qu’aujourd’hui…
Derrière l'écran

Prénom/Surnom : Hinaball
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Comment avez-vous découvert KnS : Grâce au dénommé Aburame Asano
Qu'en pensez-vous : Très sympa, l'univers décrit semble chouette et le parti pris d'avoir une trame similaire au manga d'origine est pour le moins amusant. Design tip top par ailleurs, félicitations !
Suggestions : None

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MessageSujet: Re: Hyûga Himawari - Banal Fantasy [Terminé]   Ven 12 Mai - 13:21
Salut tout le monde !

Et voilà, prez' terminée ! Merci d'avance à celui/celle/ceux qui liront tous ça et merci d'avance aux valideurs !

PS : encore désolé pour l'inversion nom / prénom de mon pseudo...
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MessageSujet: Re: Hyûga Himawari - Banal Fantasy [Terminé]   Ven 12 Mai - 15:37



« Bienvenue sur le Forum »


« Le Fond » 9/12

L'originalité 2/3
La cohérence du récit 3/3
La narration 2/3
L'avis personnel 2/3

« La Forme » 10/12

Le vocabulaire 2/3
La syntaxe 2.5/3
L'orthographe 2.5/3
La conjugaison 3/3

« La longueur » 5/5

« L'avis personnel » 3/5

« Le Bilan » 27/34

« Bonne présentation dans l'ensemble, rédigée dans un français simple, fluide et cohérent. En plus de ça, elle est très bien attachée au contexte, ce qui est toujours appréciable. J'émettrai quand même quelques réserves sur la superposition de quelques clichés (j'aurai vraiment préféré ne pas avoir ce passage - un peu inutile dans le récit qui plus est - de la belle fille inaccessible) que l'on a toujours le sentiment d'avoir vu et revu. Mais c'est néanmoins nuancé et clairement pas dominant sur l'ensemble de la présentation. Bref, c'est une bonne fiche et je n'ai pas grand chose à dire, on sent qu'il y a eu du taff en amont pour que ça colle et c'est très gratifiant de constater cet investissement ! Je m'en vais donc te valider (et te rename !), bienvenue parmi nous donc !

Bravo, tu es dès à présent validé au rang de Jônin Supérieur de Konoha avec 945 points RPG, les choses sérieuses vont pouvoir commencer.
Pour commencer, nous te conseillons de consulter le catalogue de jutsus. Lorsque tu auras fais ton choix, envoies la liste des techniques que tu souhaites prendre au staff par le biais du sujet de demandes au staff. Si tu le souhaites, tu peux aussi consulter le sujet d'aide à la création des techniques pour avoir tes propres jutsus. Quand tu seras prêt, poste ta Fiche Technique dans la partie réservée à ton groupe : un membre du staff passera pour t'indiquer les corrections éventuelles à faire et la validera. »



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Hyûga Himawari - Banal Fantasy [Terminé]

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