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 Ekirei, l'homme toxique

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Ekirei
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MessageSujet: Ekirei, l'homme toxique   Lun 29 Mai - 1:25

Ekirei Feat Mink - DRAMAtical Murders

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Infos générales
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Surnom : 疫癘 Ekirei (Pestilence) — complètement dévoué à son village, c'est ainsi qu'il se fait aujourd'hui appeler.
Âge : 24 ans
Sexe : Masculin

Village : Kumo
Rang : Jônin supérieur, Pestilence de l'Équipe Spéciale.

Affinités : N/A
Spécialités : Dokujutsu - Sensorialité - Ninjutsu

Caractère

À l’hôpital de Kumo, l’humidité était palpable.  Ekirei était couvert de bandages et en sueur.  Il fumait sa pipe, adossé dans le cadre de la fenêtre ouverte, afin d’analyser son dernier combat, le regard perdu dans l’horizon montagneux.  Avec les années, il avait mis au point une technique de visualisation infaillible.  Tellement que son corps agissait par lui-même : il marmonnait les mots, les insultes et les noms des techniques qu’il avait échangés avec sa cible.  Sa main était agitée ; elle tressaillait à chaque fois qu’il repensait aux frappes, aux bloques et aux esquives.  Sa respiration reprenait le rythme qu’elle avait eu lors du combat.  Minutieux, il tentait de se remémorer les plus infimes détails.  La douleur dans son épaule, le goût du sang dans sa bouche, l’odeur de fer dans l’air…
Ekirei avait développé un esprit d’analyse au diapason de ses capacités.  Le but du shinobi, pensait-il, convaincu, n’est pas d’écraser ses adversaires de toute sa force, mais d’accomplir sa mission.  Aussi, chaque fois qu’il rentrait au village, le jônin supérieur prenait le temps de réfléchir à chacune de ses actions, afin de corriger ses erreurs et servir au mieux sa nation.
Par le passé, l’un de ses sensei l’avait un jour dépeint comme un garçon intelligent mais sensible.  Avec les années, Ekirei se questionnait encore sur la signification exacte de ces paroles.  Même à l’époque de paix générale, la force de caractère était un élément important pour les gens de Kumo et Pestilence n’était effectivement pas le plus expressif de ses camarades.  À vrai dire, il se permettait régulièrement de rester en retrait, afin de profiter d’une vue d’ensemble sur les situations.  Si cela s’exprimait d’avantage en combat, pas son style plus défensif, ou lorsqu’il visualisait ses missions accomplies, dans sa vie civile, il était quelqu’un de secret.  Si personne ne pouvait mettre en doute son dévouement sans borne pour le village, peu connaissaient ses autres intérêts.
La résidente Kaminari était l’une des privilégiées.
« Ekirei-san, combien de fois dois-je te dire de ne pas fumer dans l’hôpital ! »
Pestilence fit mine d’être surpris.  Dans les faits, ses capacités sensorielles étaient assez bonnes pour avoir sentie la présence de Kaminari avant même qu’elle n’entre dans sa chambre.  De sa main, il chassa les dernières volutes de fumée.
« Je me disais qu’avec la fenêtre ouverte, je ne dérangeais personne, Nari-chan… »
Kaminari avait beau soigner Ekirei depuis des années, connaître son groupe sanguin, remarquer ses petites manies ou ses habitudes – fumer dans le cadre d’une fenêtre était l’une d’elles – elle ne parvenait toujours pas à comprendre la relation qu’ils partageaient.  Son mentor, le Professeur Tenma, l’avait d’ailleurs bien averti : il est un garçon distant, car il ne souhaite pas blesser ceux qu’il aime.
« Attention, j’entre. »
Équipée d’un accoutrement de protection, la résidente dégrafa l’énorme plastique transparent qui servait de sas de quarantaine à Pestilence.  Une mesure de sécurité qu’elle jugeait inutile depuis que le Professeur lui avait posé des limiteurs, mais qui était chère à son patient.
Elle entreprit de changer ses bandages.
« Comment va Akihiro ? »
Au nom de son fils, Nari-chan fit une moue triste.  Ekirei prenait à cœur de suivre l’évolution des générations futures. Je ne peux pas avoir de mômes, mais c’est tant mieux, lui avait-il un jour dit.  Pour l’Équipe Spéciale, tous les enfants de Kumo sont un peu les nôtres non ?  Les voir grandir, devenir de bons ninjas, rendre Kumo fier, n’est-ce pas pour ça qu’on se bat ? Ah ! et j’évite à un môme d’apprendre la mort de son père.
Ekirei ne s’était jamais fait d’illusions : un destin funeste l’attendait au bout de la voie qu’il avait décidé d’emprunter.  Si le shinobi l’avait accepté à bras ouvert, il était difficile pour Nari-chan d’accepter un tel sort.  Elle pouvait le concevoir : Pestilence était une arme pour son village ; en abandonnant son ancien nom, Ekirei s’était dédié à son rôle.  Mais ce discours sur la mort, elle l’avait déjà entendu une quinzaine d’années plus tôt, alors qu’elle assistait pour la première fois le Professeur.  Alors prise de sanglots, son mentor avait dû la consoler. Tu sais, avant de subir mon opération, il était très malade.  Pas une seule journée, il n’a souhaité mourir.  Il avait simplement accepté son destin.  Je lui ai donné la chance d’avoir un avenir au sein de ce village, un avenir dans lequel il pourra rayonner et être un pilier pour sa génération.  Sa persévérance l’a sauvé, ne l’oublies jamais.


Histoire

Ici

Test RP

Pestilence plongea sa main dans une poche intérieure de sa veste, pour en tirer son mobile.  Du pouce, il tenta de se débarrasser des gouttes de sang qui le maculait, avant de composer une touche rapide.  Un léger tremblement de la main, le jônin supérieur avait la tête lourde de fatigue.  Le calme de la clairière dans laquelle il se trouvait semblait irréel ; à ses oreilles, bourdonnait encore une cacophonie innommable.
Ekirei haletait difficilement : il soupçonnait quelques côtes fêlées.  Avec son bandeau déjà poisseux, il épongea le sang qui lui coulait dans les yeux.  Lorsqu’on décrocha enfin à son appel, Pestilence ne put répondre qu’après un long soupir de satisfaction.

« C’est moi.  Nous avons terminé…  On se voit plus tard ? »

Il ferma les yeux, lorsque la voix de sa douce résonna dans ses oreilles.  Elle lui résonnait dans le crâne, lui donnant une sensation de légèreté.  Il devait encore faire le point sur ses actions.
Pestilence et ses camarades de l’Équipe Spéciale, envoyés enquêter sur un regroupement de mercenaires hostiles à Kumo, avaient sous-estimé leurs cibles. Tout s’était déroulé si vite.  Pris de revers par des senseurs, les quatre guerriers avaient dû livrer bataille.  Les chakras avaient explosés, ils avaient donné un combat intense mais rapide : la centaine de corps mutilés des mercenaires jonchaient l’herbe rougie. L’air était saturé du goût du fer et de l’odeur du sang.

Ekirei jeta un regard à ses compagnons.  Guerre, en retrait, nettoyait sa lame et léchait ses plaies, tandis que Mort et Famine s’égayaient devant toutes ces cibles abattues.  Peu de mercenaires avaient su s’opposer aux pouvoirs écrasants des quatre jônins supérieurs, car le groupe était surtout composé de larbins.  Leur force avait surtout été de rassembler un grand nombre de partisans en très peu de temps.  Leur, toutefois, était un guerrier accompli Prompt à repousser quelques attaques mortelles des quatre kumojins, Ekirei regrettait d’avoir baissé sa garde, car la douleur à de ses côtes fêlées était lancinante.  Mais face à la peau marquées de stries violettes du chef, Ekirei ne pouvait se plaindre.  
Puisant dans ses dernières forces, plus le chef tentait d’échapper à Pestilence, plus les marques de poisons prenaient de l’ampleur.  Dans un long râle d’agonie, ses doigts raclaient le sol à s’en virer les ongles, tandis que ses yeux fatigués ne parvenaient plus à faire couler des larmes.  Pestilence s’était toujours demandé ce que pouvait ressentir ses victimes.  Que pensaient-elles, une fois qu’elles apprenaient qu’elles étaient condamnées ?  On lui reprochait souvent cette empathie envers ses ennemis, mais Ekirei pensait que cela lui permettait d’être un meilleur shinobi.  Pouvoir comprendre la souffrance de ses camarades, c’était assez pour lui permettre de renouveler chaque jour sa promesse : servir, pour toujours, Kumo.
Toujours au téléphone, il éclata d’un rire franc !

« Non !  Bien sûr qu’ils vont bien !  Guerre était réellement magnifique à voir et devant le talent de Mort et la folie de Famine, ils n’étaient pas de taille !  Moi ?  Ah, j’ai quelques blessures, oui… »

Il ne souhaitait pas qu’elle s’inquiète, aussi passa-t-il les détails.
Pestilence n’était pas le plus expressif des shinobis, souvent en retrait afin d’analyser les diverses situations auxquelles il faisait face.  Cette femme inconnue de ses camarades, même de Famine avec qui il partageait pourtant un loyer, était sûrement la seule personne qui parvenait à lui faire exprimer des émotions explosives.  À chaque mission complétée, Pestilence avait pris l’habitude d’ouvrir son mobile et d’appeler sa copine, afin de la rassurée.  Lors des premières missions, ses camarades tentèrent d’en savoir plus mais Ekirei s’était fait menaçant.  Ils ne tentèrent plus d’en apprendre d’avantage.
Toujours le petit appareil collé à l’oreille, il le coinça entre son menton et son épaule afin d’avoir les mains libres.  Il se pencha au-dessus du chef et composa quelques mudras.  D’une main, il commença à aspirer le poison.  Malgré lui, il frissonna à la sensation de chaleur que lui procurait son venin qu’il récupérait.  Les stries sur le corps du chef s’estompèrent peu à peu.

« J’ai vraiment envie de gyoza.  Avec du nattō, ce serait pas mal… »

Le souffle du chef s’approfondit, signe que le poison était totalement sorti de son organisme.  Pestilence prit un moment pour analyser l’expression de soulagement qui marqua le visage de l’homme, alors qu’il s’assoupissait, épuisé.  Le pauvre, il ne se doutait pas de ce qui l’attendait.
À l’intention de ses camarades, le kumojin releva la tête :

« Celui-là, il est pour le village.  Famine, peux-tu t’en occuper ? »

Puis Pestilence s’éloigna, afin de trouver refuge sous le couvert des arbres.  La clairière puait le sang et les tripes et Ekirei en avait un peu la nausée.  Adossé à un arbre, il sortit sa pipe et apprécia le calme.  Ses jambes n’avaient plus la force de le retenir, aussi se laissa-t-il choir au sol.

« Bon, je dois te laisser.  Je te rappelle rendu sur la route. »
Derrière l'écran

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Suggestions : Les règles sont un peu difficiles à décoder, mais sinon c'est bien.
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Sakazuki Faust
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MessageSujet: Re: Ekirei, l'homme toxique   Lun 5 Juin - 1:16
Du nouveau ici ?
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Sakazuki Faust
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MessageSujet: Re: Ekirei, l'homme toxique   Jeu 8 Juin - 13:39
Je déplace.
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Ekirei, l'homme toxique

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