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 Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]

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Jônin de Kumo
Naoshi Sato
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MessageSujet: Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]   Jeu 1 Juin - 17:13
Le tournoi de Kumo faisait décidément parler de lui, et pas qu'à cause qu'il se déroulait au pays de la Foudre. En effet, il y avait des participants tous aussi doués les uns que les autres. Et le petit Naoshi en avait croisé une qui se la racontait un peu trop à son goût. Certes, elle avait des yeux étranges. Mais ce qui dérangeait le garçon était qu'elle s'était présentée de manière assez hautaine, et les enfants ne comprennent pas forcément comment l'interpréter. Tout ce qu'il avait retenu d'elle, c'est qu'elle portait des barrettes bizarre et que son clan faisait des pâtisseries Hyuga. Depuis sa rencontre avec cette Aona, un jour s'était écoulé et Sato avait fait toutes les boutiques pour voir de ses yeux ce qu'avait de si spectaculaire ce ou cette "Huyga". Sato ne savait même pas à quoi cela pouvait ressembler, si c'était plutôt genre croissant ou pain au chocolat !
Il lui fallait absolument savoir, et la seule personne capable de lui dire était Aona elle même. Et alors qu'il trainait dans les rues en ce beau matin, le garçon se rappela qu'elle avait un combat dans les quelques heures qui arrivaient. Pourquoi ne pas aller voir ce qu'elle valait en vrai combat ? Si elle savait aussi bien manier la parlotte que les actes.

Laissant Izumo de son côté, le kumojin partit en courant vers le dôme principal. Il fallait absolument qu'il sache à quelle heure et surtout où elle allait être. Demandant à tout les gens qu'il croisait sur la route, Sato n'obtint pas de réponses concrètes, juste des "euh je sais pas" ou "c'est pas içi ?", ce qui l'énerva au plus haut point. Qu'ils étaient chiant tout ces touristes, pas foutus de savoir où se déroulait l'attraction principale et préférant prendre moults photos en faisant un V avec leurs doigts....

Pfff... J'aurais du prendre le programme avant de partir en fait. Ça aurait été plus simple et moins emmerdant...

Un petit groupe se formait devant une entrée, c'était surement là que le combat allait se dérouler. Ni une ni deux, le garçon se rua vers la foule et se faufila devant jusqu'à s'apercevoir que l'entrée était fermée. Tout ça pour juste voir une blonde qui faisait un boucan pas possible. De ce que le Naoshi avait pu entendre, ça parlait de Hyuga, encore une fois. Qu'est ce qu'ils avaient de si spéciales, ces foutues pâtisseries à la fin ?

J'connais une Hyuga, si ca t'intéresse. Elle peut t'avoir des gâteaux j'crois ! Aona qu'elle s'appelle. Tu connais ? dit-il après que la foule se soit dispersée suite à l'arrive de la sécurité du dôme.
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Jônin Supérieur de Konoha
Hyûga Himawari
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MessageSujet: Re: Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]   Jeu 1 Juin - 22:21
Ah la génétique ! Quelle chose fascinante et effrayante à la fois, vous ne trouvez pas ? Ce coup de hasard décidé par on ne sait quoi qui va donner à un individu des caractéristiques bien précises. Ces dernières sont d’ailleurs parfois des avantages, d’autres fois des inconvénients et le tout forme une seule et même personne qui sera donc, comme vous l’aurez compris, plus ou moins équilibrée. Bon, voyons ensemble un exemple, ce sera plus parlant car je vous sens dubitatif pour l’instant. Alors au hasard prenons le cas d’Himawari  – dit donc là vraiment ça c’est du sacré hasard qui arrange le narrateur, hein ? -. Alors la jeune Hyûga est née de deux parents, sommes toute, assez classiques. Pourtant, par un mélange surprenant, elle s’est retrouvée avec une intelligence hors norme, un véritable génie. Ici la génétique a fait des merveilles à partir de rien tandis que d’un autre côté la Hyûga a également exprimé un gène plutôt rarissime dans son clan : celui responsable d’une chevelure blonde scintillante. « Tout ça pour ça ? » me direz-vous. Et bien si on rajoute du contexte cet élément de chevelure dorée, qui est à la limite amusant, devient finalement un sacré handicap. La preuve ci-dessous.

Himawari a 13 ans, elle est totalement déconnectée de la réalité à cause de sa fascination pour l’Histoire du monde ninja et c’est pour cette raison que son père Shu l’a amené au tournoi des Shinobis. La petite, précoce autant en intelligence qu’en talent, se retrouve donc dans un village qu’elle ne connait pas et cela semble légèrement la requinquer. Avec un certain émerveillement elle découvre Kumo et chaque coin de rue lui rappelle une histoire qu’elle a lue sur ce village. Les fameux Raikage connus uniquement sous le nom de « A » durant une période, le Jinchûriki Killer B, Darui, etc… En plus, tous ces personnages hauts en couleur avaient pour affinité le Raiton, élément qui concerne la jeune Hyûga. Rêveuse de tout ceci, la jeune enfant avait décidé de se promener dans le village. Avec la bénédiction de son paternel, et la promesse de le retrouver pour le combat de Aona que la jeune fille surveillait de près, Himawari était donc aller flâner à la recherche de vestiges d’une époque révolue.

On pourrait penser que laisser une petite comme ça dans une ville inconnue c’était irresponsable, cependant la Kunoïchi était déjà Chûnin et plus que capable de se défendre contre bon nombre d’ennemis même si son allure ne le laissait pas présager. Après de bonnes heures de déambulations, elle fini par se résigner à retourner vers l’arène du tournoi car l’heure approchait. Elle se retrouva donc vite dans une foule impressionnante qui se rendait vraisemblablement au même endroit qu’elle. Et ce fût à ce moment là que quelqu’un la remarqua.

Et les gars, matez ça ! La blonde là-bas elle a un Byakûgan !

Himawari soupira un grand coup. Elle se doutait bien que la réputation de son clan dépassait de loin les frontières du pays du feu mais elle avait espéré être tranquille. Malheureusement très rapidement bon nombre de badauds se rassemblèrent autour d’elle et la pressèrent de questions. Ils avaient trouvé un superbe animal de foire. Une Hyûga en ces lieux ça ne courait pas les rues et en plus une blonde c’était inédit ! Le brouhaha se fit de plus en plus intense, les questions de plus en plus gênantes. Un Hyûga adulte n’aurait pas été embêté car il aurait été craint, mais l’allure d’Himawari ne jouait ici pas en sa faveur et alors qu’elle pensait réussir à atteindre l’arène elle se retrouva finalement submergée par la foule. Himawari n’était pas du genre à paniquer, loin de là, cependant sa patience n’était pas légendaire et elle céda lorsqu’un impudent, âgé d’une vingtaine d’année, se permit de lui toucher les cheveux. Sans crier gare des veines apparurent autour des yeux de la petite qui attrapa le poignet du responsable. Elle effectua alors une torsion violente sur l'avant bras du type, l'obligeant ainsi a poser un genou à terre, puis de la paume de son autre main la petite frappa avec précision le torse de l’homme en hurlant.

Shotei !

Pendant l’espace d’une seconde il ne sembla rien se passer et les gens autour semblèrent incrédules. Puis l’homme afficha une grimace et se recroquevilla sur lui-même tombant au sol dans un râle de douleur. Le Shotei ne laissait pas de marque extérieure mais infligeait des dégâts interne au corps. La petite observa le type qui était désormais plus bas qu’elle.

On ne touche pas aux cheveux des gens sans leur accord.


Le ton utilisé par la gamine était dépourvu de toute colère ou même animosité. Elle semblait juste énoncer une vérité absolue. Un silence de mort se forma dans la foule seulement interrompu par les gémissements du type qui essayait de reprendre son souffle. La Hyûga n’avait pas blessé gravement cet homme, il n’en valait pas la peine, elle avait juste fait en sorte qu’il retienne la leçon. Point. A Kumo, la puissance d'un shinobi était respectée et ça Himawari le savait très bien.

La Kunoïchi se retourna sans un mot de plus et s'en alla, perçant la foule qui n’osait plus se mettre sur son chemin, tandis que la sécurité arrivait également sur les lieux. Alors que l’intellectuelle arrivait finalement vers la porte qu'elle visait elle fut alpaguée par un jeune garçon. Plus que le gamin en lui-même ce furent ces paroles qui stoppèrent net la jeune fille. Aona peut fournir des gâteaux ???!! WTF ?! La petite historienne qui raisonnait pourtant très vite resta sur ce coup là sans voix pendant quelques secondes tellement le raisonnement lui paraissait farfelu. Elle regarda le garçon avec perplexité, les veines autour de ses pupilles disparurent et finalement elle répondit.

Euuhh….qu’est-ce que tu racontes toi ? J’connais Aona ouais, mais là ton histoire elle est…surprenante !

Elle attendait beaucoup de la réaction de ce gamin. Voilà au moins une chose dans la réalité qui attirait son attention, et ça n’arrivait pas souvent.



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Jônin de Kumo
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MessageSujet: Re: Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]   Ven 2 Juin - 11:55
Et ben, à en juger par tout les corps inconscients éparpillés entre la porte fermée et la demoiselle, elle avait pas l'air de rigoler. A moins qu'un autre était intervenu vite fait et pif paf pouf tout le monde au sol. Ou alors, c'était un effet du super gâteau ou quoi que ce soit d'autre Huyga tant mis en avant par Aona le jour d'avant. Il fallait absolument que Sato goûte ce foutu gâteau, s'il avait le pouvoir de faire chavirer quiconque ! La jeune fille, qui semblait un peu plus âgée que le Naoshi, dit connaître Aona. Ce qui était un très bon point pour le kumojin, car il aurait sans doute un accès direct à toutes le stock de ces foutus Hyuga ! Mais ce qui suivit calme l'espace d'un instant les ardeurs du garçon. Une histoire surprenante ? Alors elle disait connaître Aona, mais n'avait aucune idée sur ce qu'était les Hyuga ? Au fond, disait elle la vérité ? Ou alors, Aona tenait sa production secrète ? Une sorte de double identité, genre ninja le jour, pâtissière la nuit ?

Ah tu connais pas les gâteaux Hyuga ? A ce qu'il paraît, ils sont trop bons, c'est Aona qui me l'a dit hier ! - fronce les sourcils devant la blonde - T'es sûre de connaître Aona ? On parle bien de la même Aona hein, celle qui a des barrettes bizarres dans les cheveux ? Sauf s'il y a un autre participant qui porte le même nom....

La dernière option pouvait être parfaitement possible, après tout il y avait sûrement méprise sur la dite Aona. Quoiqu'il en soit, réfléchir sur un gâteau avait donné un mal de tête affreux au petit garçon, et ça s'amplifiait avec le nouveau cas Aona. Fallait à tout prix parler de choses plus simples, aussi Sato n'avait aucune idée de quel sujet aborder. Il voulait impressionner la blonde, histoire de s'en faire une potentielle amie, mais rien ne lui venait en tête. Il décida donc de revenir à la base des sujets de discussion.

Au fait, t'es venue pour le tournoi ? Tu participes ou tu viens juste pour voir notre beau pays ?

Oui, Sato était assez fier de son pays. Même s'il n'était pas encore à l'Académie et n'avait jamais voyagé en dehors des frontières de Kumo, le Naoshi était persuadé que son pays était le plus beau de tous ! Même les ninjas de Kumo avaient une bonne renommée, c'est dire ! Et c'est sur ce sujet que le jeune Kumojin passa à une autre demande, assez spécifique d'après lui.

Pourquoi toutes les filles prennent soin de leurs cheveux ? Ya quoi de bien dans le fait d'avoir des beaux cheveux ?

Parce qu'entre Izumo qui prenait un temps fou à se coiffer, Aona qui mettait des barrettes on ne sait pourquoi, et la nouvelle venue qui avait fait des malheurs suite à une remarque sur ses cheveux, il y avait de quoi se poser la question quand même. Et là, une illumination ! Le garçon regarda la jeune fille dans les yeux et alterna entre les cheveux et son visage. Et si....

Ooooooooooooh ! J'ai trouvé le secret des Hyuga !!!! - se rendit compte qu'il l'avait dit tout haut, - Si tu veux pas que je le dise, réponds moi franchement ! - se rapproche et chuchota - Vous mettez vraiment des cheveux dans vos gâteaux ? C'est ça, le secret de votre clan ? Un peu dégueu j'trouve perso...

Mimant une mine de dégoût, Sato se replaça devant la blonde et croisa les bras en attendant la réponse. Il avait frappé très fort encore une fois, et ne donnait pas cher de la peau de la fille. Elle allait céder sous la pression et tout lui avouer ! Quel génie il faisait !
Dans tout les cas, ces Hyuga ne lui faisaient plus du tout envie. Imaginer prendre une bouchée et tomber sur un long cheveux.... Brrrr, rien que d'y penser, ça fait pas rêver !
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Jônin Supérieur de Konoha
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MessageSujet: Re: Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]   Mar 6 Juin - 9:05
L'Intellectuelle savait depuis longtemps déjà qu'elle était en marge de ses semblables et encore plus des enfants. Les raisonnements poussés dont faisait preuve Himawari était pour ainsi dire hors de portée de ses pairs. Cependant il en allait de même dans l’autre sens… Sur la base de trop de connaissances la petite historienne ne parvenait effectivement plus à comprendre les raisonnements simples des autres enfants et cela la mettait alors dans un état de réflexion intense. Plutôt gênant, n'est-ce pas ?

Ainsi la Hyûga resta totalement interdite face aux discours et questions du garçon puis elle réagit également à peine lorsqu’il s'approcha d'elle pour lui chuchoter quelque chose d’invraisemblable alors même qu'il semblait heureux, comme s’il venait de trouver la clé d'un mystère. Les morceaux commençaient tout doucement à s'assembler dans l'esprit de la blondinette : gâteau, Aona, cheveux, Hyûga, tournoi… Pendant l’espace de quelques secondes encore, après la dernière intervention du petit, les rouages ultra complexe du raisonnement de la jeunette tournèrent à plein régime tandis qu'elle redressa ses lunettes sur son nez. Puis soudain l’illumination eût enfin lieu et Himawari afficha alors un immense sourire avant d’éclater d'un rire au son cristallin et enchanteur. Après un petit instant elle récupéra sa contenance.

Tu penses que les Hyûga sont des gâteaux, c'est ça ??

Selon ces différentes hypothèses celle-ci semblait être la plus plausible et elle dénotait avec ce qu'elle venait de vivre à savoir : cet enfant n’avait aucune idée de qui elle était ni ce qu'elle représentait. Après avoir été harcelé à cause de son héritage génétique elle appréciait rencontrer une personne ignorante, cela faisait du bien ! En effet, Himawari n’était pas trop du genre bain de foule / groupies comme vous avez pu le constater. Puis sans plus attendre elle dévoila la vérité.

J’suis désolé de te décevoir, car tu semblais tenir à ces gâteaux, mais Hyûga ça n'a rien à voir, c'est mon nom de famille. J’me nomme Himawari Hyûga et j’suis en quelque sorte une cousine de Aona Hyûga celle qui a des barrettes dans les cheveux ouais. Et toi tu t'appelles comment ?

La petite parlait sur un ton familier qui dénotait avec son physique de jeune adolescente, elle arborait une posture détendue et un visage souriant. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas eût un fou rire pareil et pour remercier ce jeune garçon elle avait décidé de lui accorder un peu de temps.

Je visite ton beau village ouais, j'y recherche des souvenirs très vieux parce que je trouve ça amusant et puis je suis aussi venue voir Aona combattre. Moi je participe pas, trop la flemme. Et puis pour ton info dans la famille Hyûga on est pas spécialisé dans les pâtisseries mais plutôt dans le combat, si tu vois c'que je veux dire.

Himawari fit un mouvement de tête en direction du type qu'elle avait frappé quelques minutes plus tôt et qui avait été soulevé par deux hommes qui l’emmenait sans doute en direction d'une infirmerie. Ne sachant quoi répondre sur la remarque des cheveux, l’Intellectuelle attendit finalement une réaction et des présentations venant du jeune garçon. Les Hyûga, les cheveux, le tournoi, les combats, le village de Kumo ou encore même les pâtisseries – après tout, pourquoi pas ? – cela faisait pleins de sujets ouverts sur lesquels le garçon pouvait rebondir à sa guise. Himawari possédait pleins de réponse et, fait rare, dans l’immédiat elle était disposée à lui accorder un peu de temps.



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Jônin de Kumo
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MessageSujet: Re: Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]   Mar 6 Juin - 11:56
Elle riait parce que ce qu'avait Sato était drôle, ou bien était ce un rire nerveux pour cacher le fait que la recette venait d'être découverte par un gosse de dix ans ? Le garçon ne sut pas trop quoi répondre devant la réaction de la blonde, se sentant même gêné par cette situation. Il lui était même venu à l'idée de partir subrepticement et de laisser la fille à lunette rire toute seule, tout en disant à tout ceux qu'il croiserait qu'elle était carrément allumée et qu'il fallait appeler la garde. Mais au final, la jeune fille se reprit et lui tint un discours révélateur sur la réelle signification du Hyuga. Du moins, c'est ce qu'il pensait à la base. Parce qu'à part avoir apprit qu'elle était une cousine d'Aona, et qu'elle partageait aussi son nom, le fait que les Hyuga n'étaient pas des gâteaux n'avait pas été démentie.

Euh ouais ok, mais ça reste des gâteaux nan ? Genre tu tiens la boutique quand Aona n'est pas là et inversement, c'est ça ?

Soupirant un bon coup, Sato était un peu déçu par ce qu'il venait d'apprendre. Il savait parfaitement que ce qu'il avait dit était vrai, car aucune des deux filles n'avait démontré que c'était de la pure invention. D'ailleurs, elle s'était présentée à la fin de sa réponse sur une éventualité logique comme quoi Hyuga c'était un nom de famille. Himawari qu'elle avait dit se nommer. Ouais, pas plus convaincu que ça le garçon de Kumo.

Sato Naoshi. dit-il l'air pas des masses enjoué.

Il savait qu'il avait trouvé le fin mot de l'histoire, mais devant tout ces gens qui refusaient de l'admettre, ça l'énervait encore plus. Fallait bien faire avec, après tout, Sato ne savait pas ce qu'était le secret professionnel. Aller de l'avant, voilà ce qu'il fallait faire pour lui, sinon ça allait lui plomber le moral.
Himawari poursuivit par dévoiler les raisons de sa venue à Kumo, et cela attira l'attention de l'Azur. Alors elle était là aussi pour le tournoi, venue voir comment Aona allait se débrouiller. C'est louable comme excuse, d'autant plus qu'en montrant l'endroit où les deux types s'étaient fait étaler, elle démontrait là qu'elle était aussi une guerrière.

Dommage que tu participes pas. Aona et toi auriez pu faire de la pub pour vos biscuits et votre famille. Ah ouais, montre comment t'as fait pour les mettre à terre les deux gars là ! J'suis arrivé en retard et du coup j'ai pas vu. - se met en position, prêt à en recevoir plein les yeux - Fait gaffe, parce qu'Aona m'a déjà montré un truc avec ses yeux et du vent. Montre moi autre chose qui soit aussi super puissant !

Si la technique lui plairait, il n'hésiterait pas à lui demander de l'apprendre. Aona l'avait prit de court en se montrant assez agressive et lui faisant une petite entaille sur le visage. Faut dire que les deux filles n'avaient pas du tout la même approche, l'une riait de bon cœur et l'autre était plus concentrée à la limite du désagréable. La pression du tournoi jouait sans doute, mais ne sachant pas grand chose sur cela, le Naoshi ne pouvait pas juger. Fallait attendre la technique qu'allait montrer Himawari, voir ce que ça donnait. La première fois, il n'avait pas eu le temps de bien observer. Là, c'était différent.
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MessageSujet: Re: Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]   Jeu 8 Juin - 9:59
Pour une raison étrange le petit gars semblait insister sur l'aspect pâtisserie. L’Intellectuelle l'observa alors quelques secondes, comme si elle jaugeait les facultés mentales de son interlocuteur, puis elle en déduit que tout ceci ne méritait pas de lutter. Si le gamin n’écoutait pas ce qu'on lui disait ce n’était pas son problème au final et de toute façon nul doute qu'en vieillissant il apprendrait la vérité. S’il est vrai que l’art Hyûga distribue des pains cela n’avait rien à voir avec de la pâtisserie… Dans les diverses réactions qu’elle observa la petite Historienne apprit finalement le nom du garçon : Naoshi Sato. Elle le grava dans son esprit quelque part.

Puis il lui demanda alors de voir la technique dont elle avait fait usage sur le rustre quelques minutes plus tôt. Qui était-il pour réclamer ainsi de voir une des techniques ancestrale de Konoha ? Pour qui se prenait-il ce morveux insolent, comme si une Hyûga allait accepter aussi simplement du monde de montrer ce qu'elle pouvait faire et…

Ok pas de problèmes. Mais je vais te montrer autre chose car la technique que j'ai utilisée sur ce type tu ne peux pas la voir, même si les dégâts sont bien réels.

Bon… Admettons que je n'ai rien dit. Himawari donc – qui semble prendre un malin plaisir à contrarier le narrateur que je suis – était prête à accorder ce simple souhait au jeune garçon. Après tout, pour elle les techniques de sa famille étaient certes impressionnantes mais globalement impossible à étudier si on ne possédait pas le Byakûgan. En effet, sans cette pupille si particulière une bonne partie de la technique était invisible. L’art du poing souple nécessitait autant une maîtrise parfaite du chakra qu’une capacité de perception de ce dernier. Sans la possibilité d’observer les flux de chakra la majeure partie du coup devenait donc ainsi invisible ne laissant place qu’à éventuellement un léger déplacement d’air. Après une microseconde d’analyse pour sélectionner la technique qu’elle allait montrer elle observa ses alentours. Si elle voulait dévoiler quoique ce soit à Sato ils n’étaient pas au bon endroit. Il fallait s’éloigner de la foule et surtout des curieux.

Comme ils avaient encore un peu de temps avant le combat d’Aona elle prit finalement sa décision et sans crier gare la petite prit alors Sato par la main – sans qu'aucune notion de pudeur n'entre en jeu dans son esprit – et elle l'entraina dans une zone non loin de l’arène qu'elle avait repérée la veille. La jeunette, bien qu’étrangère au village, avait intuitivement mémorisé son agencement et grâce à son sens de l’orientation elle se dirigea d’un pas sûr là où elle le souhaitait. L'endroit était quasi désert à cette heure-ci, tout le monde étant en train de converger vers l’arène, et le lieu avait pour particularité d’être rempli de gros rochers. Il s’agissait sans doute d’un très ancien terrain d’entraînement au vu des marques présentes sur le sol. Himawari, satisfaite, libéra le bras de son interlocuteur puis activa ses pupilles blanches, des veines apparaissant sur son visage.

Prêt ?

Demanda-t-elle en croisant le regard de l’Azuré. Puis sans plus attendre elle se dirigea vers un rocher massif qui était un peu plus grand qu’elle. Soudain dans un mouvement aussi gracieux que puissant elle frappa le bloc de roche de sa paume. Pour un œil externe il ne sembla rien se passer pendant une fraction seconde puis tout à coup un mouvement d’air se produisit, se rassemblant devant la paume ouverte de l’Intellectuelle, et se transforma en une onde de choc.  A cet instant précis la roche se fracassa avec brutalité et se retrouva intégralement éparpillée sur quelques mètres. Le Hakke Hasangeki n’était pas un coup impressionnant, en tout cas visuellement parlant, mais les dégâts qu'il causait cependant étaient généralement spectaculaires. La petite Historienne ramena une mèche de cheveux blonde derrière son oreille et replaça ses lunettes. Une telle violence sortant d’un être à l’apparence aussi innocente avait un côté un peu effrayant et ce d’autant plus que la jeunette afficha un large sourire avant de s’exprimer sur un ton enjoué.

Alors ça t’as plût ? Désolé c’est pas très visuel comme coup mais c’est assez efficace.

En attestait les petits bout du gros rocher qui étaient éparpillés un peu partout.



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MessageSujet: Re: Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]   Jeu 8 Juin - 11:52
Ah zut la dame voulait pas montrer sa super technique qui avait mit tout le monde inconscient de tout à l'heure. Ça c'était un peu chiant pour le Kumojin, car il voulait plus que tout des techniques destructrices dans son répertoire, et même si Izumo se refusait à en lui apprendre, Himawari semblait être de la même catégorie que son maitre Izumo. Décidément, les adultes n'avaient vraiment pas confiance en lui. Cela semblait être totalement logique pour tout le monde, mais pour Sato c'était vu plus comme une punition qu'autre chose. Il fallait à tout prix qu'il maîtrise une technique super balèze, histoire de clouer le bec à toutes les personnes doutant de lui, et qu'elles le reconnaîtraient à sa juste valeur... une fois qu'il sortirait de l'Académie bien entendu. Garder ce genre de techniques au chaud pour la sortir comme ça le jour d'un examen sur le terrain ou même d'une mission super dangereuse.... C'était vraiment la meilleure chose à faire selon l'Azur ! Vite vite, il lui fallait une technique, peu importe laquelle maintenant.
Et justement, dans sa réflexion, le garçon se retrouva dans une zone déserte où demeuraient quelques rochers. Faisant un pas en arrière, il dévisagea l'Himawari l’œil plein de surprises.

Que... Tu... Tu m'as pris par la main...

S'il se montrait assez impertinent la plupart du temps, Sato restait un petit garçon qui ne connaissait rien aux filles. Et comme il avait entendu des rumeurs sur ces dernières, il était un peu perdu. Il se rapprocha de la blonde et lui attrapa doucement la main en la regardant d'un air attendri et tout timide.

Ca veut dire que.... T'es amoureuse de moi ?

Ca l'avait totalement abasourdi, et il avait totalement oublié la démonstration de la technique super balèze. Le bruit de la pierre qui se brise le fit revenir à son but premier. Ne lâchant pas la main de la blonde, le garçon montra de son autre main ce qu'il restait du rocher.

Tu... peux me l'apprendre ?

Il n'avait strictement rien vu, mais le fait de pulvériser un rocher ça restait très classe. Ca en épaterait plus d'un à l'Académie, et Sato se voyait déjà admis avec les honneurs, devenant un ninja d'élite dont le Raikage ne cesserait de le couvrir de louanges... Bon ca avait l'air moins impressionnant que l'attaque d'Aona, mais Himawari s'en servait peut être pour bien aplatir la pâte avec qui sait ? Et ouais, la question de la pâtisserie revenait encore sur le tapis. Mais si elle ne désirait pas en parler plus que ça, autant ne pas insister.

J'ai pas fait attention à ta technique... parce que... t'es jolie.

Son visage devenait rouge écarlate, et il ne le cacha pas. Un amour de jeunesse, c'est toujours quelque chose. Elle était plus âgée que lui de quelques années, c'était un peu l'expérience contre l'innocence. Himawari était bien plus confiante, et juste le fait d'avoir prit par la main le petit Naoshi avait tout provoqué.

Tu veux bien recommencer, s'il te plait ?
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MessageSujet: Re: Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]   Ven 9 Juin - 12:12
Hein ?

Elle ne s’attendait pas du tout à cette réaction de la part de Sato qui avait repris la main de la jeune adolescente et semblait ne rien avoir suivi du tout. Ce qu’il disait parvenait au cerveau d’Himawari cependant elle trouvait les mots tellement absurdes qu’elle resta interloquée pendant quelques secondes. Même le compliment qui avait été dit avec gentillesse ne causa pas la moindre réaction chez la petite. Elle avait conscience que son physique était plaisant, mais elle oubliait régulièrement ce détail… L’Intellectuelle regarda de manière intriguée le jeune garçon. Comment pouvait-il parvenir à de telles conclusions ? Elle amoureuse ? C’était encore plus absurde que le coup des gâteaux Hyûga…

Socialement l’Historienne n’avait pas intégré les règles de pudeur et de politesse, ou plutôt en réalité elle les avait intégré mais elle n’y accordait tellement pas d’intérêt qu’elle ne les respectait pas. En effet, elle considérait cette tâche trop laborieuse et pas assez bénéfique. Ce fut pour ces raisons qu’il lui fallut encore quelques secondes supplémentaires pour finalement réaliser que son geste de prendre par la main pouvait être mal interpréter, et encore plus par un gamin qui semblait tirer des conclusions hâtives.

Au moment où son cerveau capta la bonne hypothèse elle fut tiraillée entre deux réactions. La première consistait à mettre un bon gros pain à ce gamin afin qu’il lui lâche la main. C’était, certes, radical mais statistiquement elle était sur une réussite proche du 100%. La seconde réaction était de faire l’effort d’expliquer à Sato que ces conclusions étaient erronées. Là l’issue était beaucoup plus incertaine… Par ailleurs, cela l’obligeait à faire preuve de patience, qualité qui faisait souvent défaut chez l’Historienne. Même si la première solution titillait furieusement la jeune adolescente, qui avait déjà serré son poing en vue de mettre au tapis le malandrin, elle parvint de justesse à se raisonner en se souvenant que c’était elle à l’origine qui avait manqué de tact en prenant un garçon inconnu par la main. Elle parla alors sur un ton calme mais qui ne laissait néanmoins pas place au doute.

Désolé de te décevoir mais nan, je ne suis pas du tout amoureuse. Peut-être tout juste intriguée mais rien de plus. Par ailleurs, je peux te remontrer la technique mais je ne peux pas te l’apprendre elle dépend de mes yeux et du pouvoir de mon clan.

Comme pour illustrer son propos la jeune demoiselle retira sa main de celle de Sato et pointa sa pupille du doigt – faisant ainsi d’une pierre deux coups. En effet, elle récupérait sa main et elle essayait de recentrer le débat. Himawari sentait qu’elle n’était pas au bout de ses peines avec l’habitant de Kumo car il possédait un raisonnement vraiment différent du sien. De plus, son intérêt premier pour le garçon était en train de fondre comme neige au soleil et s’il continuait ainsi elle allait sans doute s’en aller voire lui faire regretter d’avoir gaspillé son temps.

Sans plus attendre la jeunette se déplaça avec une vitesse surprenante. Tout dans sa posture et son dynamisme trahissait le fait qu’elle était bien plus dangereuse qu’elle n’y paraissait. Sa chevelure blonde ondulait sous l’effet du mouvement et brillait parfois, reflétant les rayons du soleil. Cette fois-ci l’Intellectuelle frappa de la paume deux blocs de pierre successifs. Le même phénomène qu’auparavant se produisit. Les rochers éclatèrent sous la puissance des coups et se répandirent sur tout le terrain. Himawari qui s’était désormais éloigné de quelques mètres du garçon le regarda droit dans les yeux.

Alors, qu’en penses-tu ? Cela te semble suffisamment intéressant ?

Un sourire amusé était apparu sur les lèvres de la jeune adolescente. Certaines personnes pourraient croire qu’elle était fière d’elle mais en vérité elle était essentiellement contente de s’être défoulé un bon coup. La vélocité de l’attaque sur les rochers lui avait permis de décharger un peu de sa frustration vis-à-vis des dernières réactions de Sato. Ah oui, aurais-je oublié de mentionner dans mon récit que ce joli minois Hyûga, en plus d’être une tête, avait également un goût prononcé pour la violence ? Remarque vous auriez pu le deviner quand elle avait mis au tapis un adulte qui lui avait simplement touché les cheveux…



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MessageSujet: Re: Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]   Ven 9 Juin - 14:49
Himawari avait fini par répondre à la négative, ce que Sato comprit dans sa tête comme non pas en un refus catégorique mais un pourquoi pas. Une sorte de relation désirée mais tiraillée car les deux étaient différents. Ca lui avait d'ailleurs rappelé cette émission qu'Izumo regardait après manger de temps en temps, "Les Jeux de l'Amour". Série où il était question, d'après ce que Sato avait retenu, d'argent et de grandes familles. La cousine d'Aona rentrait parfaitement dans les ficelles des personnages de l'émission, et le garçon se voyait vraiment comme un homme bourré de charme qui plaisait à toute la gente féminine. Il n'y avait qu'à voir ses dernières rencontre, entre Aona qui jouait la femme difficile d'accès et Himawari qui semblait être celle se donnant des airs de fille forte mais qui ne restait pas insensible au moindre compliment.

Ne t'en fais pas, j'ai l'habitude de ces relations Bertha ! fit-il en se recoiffant.

Il était évident que le jeune Kumojin se faisait un film tout seul dans sa tête. La première réponse ne l'avait pas perturbé plus que cela, cependant la deuxième réponse était plus intéressante. Elle pouvait lui remontrer, mais pas la lui enseigner. Le Naoshi se contenta d'observer, commençant à se poser des questions sur toutes ces techniques qu'on lui refusait d'apprendre.
La démonstration avait eu son petit effet, et révéla qu'Himawari était super forte pour son âge. Son oeil blanc avait quelque chose de spécial, et c'est avec cela que l'enfant entama sa série de question.

Pourquoi t'as les yeux blancs ? C'est obligé de les avoir pour faire ton truc ? Dans ce cas, j'peux avoir aussi les yeux blancs regarde !

Le garçon se mit à faire une série de grimaces pour parvenir à regarder en l'air et ainsi avoir son oeil révulsé. Ne parvenant à le garder à peine une seconde dans cet état, il tomba par terre en respirant bruyamment. Sato était parvenu à ressembler à Himawari, mais il pensait qu'il fallait retenir sa respiration en même temps. Du coup, il était à bout de souffle mais tout sourire.

T'as vu t'as vu ? J'ai réussi ! Tu peux me l'apprendre maintenant hein ?

Et pour accompagner ses propos, l'Azur se place devant un rocher avant de le frapper d'un coup de poing ravageur. Un seul impact. C'est ce qu'il avait retenu en observant la technique. Le caillou n'eut aucune brèche, mais cela ne sembla pas attrister le garçon. Il remit son col de t-shirt et fit quelques pas dans la direction opposée de la caillasse, se plongeant parfaitement dans un film d'art martiaux où le héros s'en va après avoir frappé pour que quelques secondes plus tard ses ennemis tombent par centaines. Une fois devant Himawari, Sato releva la tête et attendit son verdict. Fallait à tout prix que ce soit jugé correct, parce que ça lui avait défoncé la main cette histoire. Main qu'il d'ailleurs cacha dans son dos, car un héros ne montre jamais ses faiblesses, laissant la larme à l'oeil pour plus de charisme.

Alors bébé, t'as eu des frissons ? conclu t-il d'une voix jugée trop badass pour lui mais qui était en fait un mélange entre douleur et joie.
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MessageSujet: Re: Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]   Mer 14 Juin - 9:25
Pour ne pas changer les bonnes habitudes Himawari ne comprenait ni les paroles ni les actes du garçon. Elle commençait sérieusement à se demander s’il n’avait pas, en plus de son esprit jeune, un pète au casque… Ce qu’il disait n’avait pas de sens et il semblait en plus se faire une idée bien à lui du monde qui l’entourait sans écouter ce qu’on lui racontait. D’où diable sortait ce « Bertha » ?...

Himawari s’apprêtait à répondre sur la question portant sur ces yeux mais aussitôt le jeune shinobi enchaina et se révulsa les yeux pour essayer de faire comme elle. Elle pensait que la sottise du môme venait d’atteindre son paroxysme lorsqu’il s’effondra – semblant avoir oublié de respirer ?... – mais les faits lui démontrèrent que sa bêtise n'avait pas de limite lorsque finalement l’Azuré frappa violemment un rocher semblant persuader de pouvoir faire aussi bien qu'Himawari. Le résultat fut sans appel : il ne se produisit rien du tout. Ceci étant c’était ici parfaitement logique : pas de Byakûgan pas de Poing Souple, pas de Poing Souple pas de libération de chakra pour briser le rocher. Mais ce raisonnement semblait échapper au jeune apprenti sorcier qui, soit dit en passant, semblait fier de son coup et gratifia la jeune femme d'un surnom pour lequel des féministes pouvaient aisément lui coller un procès.

Avec cette dernière parole malheureuse de Sato la patience d'Himawari disparue. Elle pouvait lui péter les dents, lui faire ravaler sa fierté a coup de poing, l’immobiliser par un coup de genou bien placé ou même le neutraliser par un german souplex – oui l'Historienne possédait un arsenal de techniques aussi diverses qu'exotiques – mais rien ne lui semblait approprié. Elle faisait généralement preuve de violence aisément lorsqu’elle voyait l’opportunité d’inculquer une bonne leçon mais avec ce Sato elle ignorait quelle réaction il allait avoir. Ceci étant, autant par curiosité que par envie, elle s’avança vers L’Azuré en vue de lui coller une belle avoinée.

Rien ne laissait présager ses intentions, elle ne paraissait ni en colère ni crispée, au contraire elle affichait une attitude décontractée. Une fois suffisamment proche du jeune garçon elle le regarda dans les yeux et opta pour une bonne grosse gifle. Mais alors qu'elle s’apprêtait à passer à l’action elle reconnue une signature énergétique en approche qui se matérialisa ensuite par la silhouette de son père juste derrière elle. Sans avoir besoin de se retourner la jeune fillette savait que son paternel affichait un visage désapprobateur. Il la connaissait bien après tout. Himawari soupira légèrement puis son Byakûgan se résorba.

J'ai déjà eu vent de tes exploits devant l’arène jeune fille, pas la peine de nous complexifier la tâche encore un peu plus.

Shu Hyûga était un homme d’une quarantaine d’année. Il arborait les mêmes yeux que sa fille, évidemment, mais également des cheveux d'un brin foncé, coupé court, qui détonnait avec la blondeur de son enfant.

T'es pas marrant P'pa, pour une fois que je m'amusais. Promis, j’voulais pas lui faire mal…enfin disons pas outre mesure.

Le père de la jeune fille haussa un sourcil, surpris. Il est vrai que sa fille ne s’intéressait guère au monde qui l'entourait depuis quelques temps mais de là à tabasser tout ce qui lui passait sous la main… La réponse du père fut cependant sans appel.

Allé on y va, le match va commencer.

La jeune adolescente hocha la tête. Elle jeta un coup d'œil à Sato songeant que ce dernier devait avoir une très bonne étoile. Même s'il ne le saurait jamais, il venait d’échapper à un sort peu enviable grâce à l’intervention du Hyûga. Himawari lança juste à l'adresse du garçon.

Ce coup était lamentable, tu dois progresser si tu veux te faire respecter. D’ici là tout ce que tu dis n'est que du vent.

Pas d’au revoir, pas de réponses aux autres questions, pas de mots sympas. L‘Azuré n’avait pas eu sa correction mais il aurait au moins un peu de matière pour réfléchir, enfin dans la mesure de ses capacités en tout cas. Puis finalement la Hyûga disparut, suivie d'une fraction de seconde plus tard par son père. Les deux Shinobis s’étaient déplacés tellement rapidement que cela donna l’impression qu’ils s’étaient évaporés. Lorsqu’ils parvinrent dans l’arène Shu jeta un coup d’œil à sa fille. Il s’était demandé plusieurs fois s’il avait bien fait d’amener son enfant à Kumo pour la revitaliser, mais de ce qu’il observait la découverte d’un pays inconnu semblait avoir un effet positif sur la petite, même si cela se manifestait parfois par des envies de castagnes. Shû sourit légèrement et caressa la chevelure blonde de l’adolescente qui le regarda avec un air intrigué. Elle semblait impatiente de suivre le combat à venir et avait manifestement déjà tourné la page du petit garçon, même si elle n’oublierait pas son nom sitôt.





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Jônin de Kumo
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MessageSujet: Re: Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]   Jeu 15 Juin - 15:50
La réponse se faisait attendre, et Sato s'impatientait. Il avait tout bien fait, rajoutant sa punchline tirée d'un téléfilm qu'il avait vu pas longtemps et la trouvait tellement classe que la placer relevait d'un défi tant sa facilité à être n'importe où. Himawari s'avança enfin et le garçon s'attendait à une récompense genre une tape sur l'épaule suivie d'un compliment, quitte à avoir dans un cas extrême une bise sur le front et un sourire tout mignon. Mais rien de tout cela n'arriva, du moins elle lui laisse espérer l'option numéro une quand elle souleva sa main. Le garçon trop effrayé par le nombre de possibilités de solutions clichées ferma les yeux et attendit patiemment. Cinq secondes, dix, quinze passèrent sans qu'il se passe quelque chose. Le Kumojin décida de rouvrir les yeux afin de voir qu'est ce qui retenait son amoureuse de la journée agir, et tomba nez à nez devant un homme bien plus grand que lui.
Outrepassant la discussion entre la blonde et le nouveau venu, Sato tenta de prendre la défense de sa belle, pensant que c'était un monsieur rempli de mauvaises intentions.

Ne la touchez pas ! T'en fais pas Himawari je vais te protéger !

Son plan était simple : se débarrasser de l'individu pour gagner des points auprès de sa tendre. Toutefois, cela tomba à l'eau quand il vit se dresser devant lui la personne qu'il tentait de défendre. Etait-ce un piège ? La simple évocation du mot "P'pa" faisait elle référence à l'appellation familiale, ou était-ce encore un coup monté ? Himawari serait une mauvaise personne ? Tant de questions pour un enfant d'à peine onze ans lui torturaient l'esprit. Fallait tout mettre au clair, pour sa santé mentale déjà assez atteinte comme ça.

Ah c'est ton père...

L'Azur aurait bien voulu lui demander plusieurs questions pour savoir si c'était bien son père, et que ce n'était pas encore un tour pour se débarrasser de lui. "Vous vous ressemblez pas du tout en tout cas ! Pourquoi t'es blonde et pas lui ? T'es adoptée c'est ça ?" et bien d'autres questions farfelues il lui aurait demandé. Mais c'était maintenant trop tard, elle était partie désormais. Sans dire un mot, elle l'avait laissé au milieu des rochers brisés. Et en ce moment, il n'y avait pas que la caillasse qui était en miettes.
Les bras ballants, le jouvenceau se laissa tomber. Pas d'au revoir, et une critique assez nette sur sa prestation. Il n'avait pas bien étudié le mouvement, et avait donc juste balancé son poing dessus, à l'ancienne comme disent les vieux. Le Naoshi devait progresser, il gagnerait ainsi du respect. Tels furent les derniers mots de ce qui fut l'amour de vacances du garçon. Son arrivée dans le monde des ninjas n'était qu'une question de temps, et il fallait commencer à se préparer avant.

C'est sur cette conclusion qu'il s'empressa de rejoindre Izumo, assise à l'ombre sur un banc, scrutant les échoppes qui n'allaient pas tarder à rouvrir. Ce midi, ça allait être omelette au riz. Elle commençait à en avoir assez des pâtes.

HRP : Conclusion de mon côté aussi. Merci Smile
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Les pauses ne viennent jamais au bon moment [Flash-Back ft Himawari]

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