AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 [Mission B] le Braconnage ça craint (ft Akiza et Genjiro)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Chûnin de Suna
Kago Kurero
avatar
Messages : 79
XP Mensuel : 1
Localisation : Suna

Feuille de personnage
Santé:
400/400  (400/400)
Chakra:
410/410  (410/410)
MessageSujet: [Mission B] le Braconnage ça craint (ft Akiza et Genjiro)   Lun 12 Juin - 11:34
Citation :
Mission rang B : « Le braconnage, ça craint »
- Demandeur : Des nomades du désert de Suna
- Mission : Nous avons toujours vécu en harmonie avec les animaux du désert. Depuis un certain temps, des mercenaires viennent tuer les animaux pour les revendre au marché noir. En faisant cela,
ils dérégulent notre rythme de vie, nos rites et la sacralité de nos terres. Je vous en conjure, chassez-les.


Première mission en groupe, enfin, cela faisait tellement longtemps que ce n’était plus arrivé qu’on pouvait presque dire que c’était la première en tout cas. Cette mission tenait à cœur Kago, ces nomades autochtones, il commerçait avec eux, ce serait dommage qu’il ne puisse plus pacque le village n’avait pas envoyé des ninjas à temps pour régler la situation. Et sur ce point précis, il ne pouvait qu’approuver la politique du village.

Et surtout cette tolérance envers ces roulures du marché noir, c’est qu’ils te casseraient ton commerce cette bande de dégénérés. Et s’il pouvait s’en faire quelques un ça le détendrait surement dans son avenir commercial et immédiat. Ca le mettait en joie de peut être avoir l’occasion de petter la tronche à ces importuns.

C’est bien trop fringant pour cette silhouette de vieil homme que Kago marchait avec entrait aux coté des deux autres ninjas. Risquant même de fredonner un air entrainant sur ce qui les attendait.

Le soleil comme toujours dans le désert était de plomb mais il en fallait plus pour entamer son optimisme. Il fallait au minimum le même genre de gravité que ce qui s’était passé ya 10 ans à Kumo. Oui, au moins ça, mais en attendant il était vraiment de très bonne humeur comme souvent d’ailleurs. Il se prit même à sortir une réplique bien sentie.

Il est temps de botter des culs et de mâcher du chewing gum ! Et je suis à court de chewing gum...On va leur faire leur fête à ces enfoirés de marchand illégaux j’ai jamais pu les saqués de toute façon.

C’était habituel que son langage, sa façon de se tenir et d’être était en total désaccord avec ce qui était visible de lui quand il était en présence d’amis où d’alliés. Cela n’avait pas raison d’être de toute façon. Enveloppé dans son propre ressenti, il ne savait même pas si Akiza et Genjiro partageaient le même enthousiasme que lui. Ce n’est pas qu’il s’en fichait, mais c’est qu’il était tellement content d’être là qu’actuellement peu de choses pourraient le faire redescendre. Pour Akiza aussi c’était important c’était de là où elle venait, elle lui avait dit il y à 5 ans, pendant le périple que fut leur première rencontre mouvementée.

Cela faisait un petit moment qu’ils marchaient dans le désert, et il lui semblait qu’ils n’étaient pas loin d’être arrivé.

[HRP]Une petite citation du Duke et une[/HRP]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chûnin de Suna
Higurashi Akiza
avatar
Messages : 68
XP Mensuel : 0

Feuille de personnage
Santé:
400/400  (400/400)
Chakra:
400/400  (400/400)
MessageSujet: Re: [Mission B] le Braconnage ça craint (ft Akiza et Genjiro)   Ven 1 Sep - 14:06

"Il manque quelqu'un."

Là, par delà ces murs qui s'effaçaient petit à petit pour ne plus montrer que le vaste de ce désert, deux yeux s'égaraient au loin. Epris d'un mutisme qu'ils ne connaissaient que trop peu, les lèvres closes se percevaient pourtant inspirer et ce à bien des égards: le souffle chaud de ce désert caressait familièrement ces joues trop blanches, tandis que le jaune flagrant du désert revenait en salves de souvenirs. A ses côtés, Kago Kurero était encore présent. Ce dernier était aussi excité qu'une puce, bien malgré le blanc de ses cheveux et les rides qui marquaient encore la peau de son visage. L'un souriait, l'autre restait dans ce plus parfait état marmoréen. Fière mais anxieuse, Akiza ne partageait pas du tout cet enthousiasme. Elle ne cessait de repenser à ce qui s'était passé cinq ans plus tôt en ayant le sentiment d'avoir omis quelque chose.

Ce désert, Akiza n'y avait pas encore été invitée ainsi. Marcher, rencontre avec une brune aux yeux étranges, observer. Mais pour cette mission-ci, on ne lui demanderait pas juste de cheminer sous un soleil brûlant. Non le tout deviendrait plus particulier et elle-même le savait. Tant et si bien que ce fut sous son souffle contemplatif que l'on pouvait lui arracher quelques mots.

"Qui l'eut crû, qu'arpenter le sable me deviendrait presque étranger?"

Ce fut une idée qui vint pourtant la briser du fil de ses pensées. Bien vite, une petite main agile inspecta son arsenal incomplet: son katana ornementait son dos d'un côté, surélevant sa petite forme de sa garde qui en allait à hauteur de tête. Bien qu'épargnée de toute utilité jusque-là, cette arme n'était toutefois pas la seule à se dresser vaillamment. L'experte en Dokujutsu maintenait ses précautions d'une main de fer et là régnait sa promesse.

Mais multiplier ses armes face au braconnage ne détendait pas la Musume pour autant. Le banal n'était pas véritablement ce à quoi elle s'attendait ici, dans cette cour et de bon matin. La marche promettait déjà quelques heures interminables mais ce n'était pas le temps qui l'inquiétait, loin de là. Pourtant, la bleutée osait venir chercher du regard cette personne qui mènerait de concerto leurs recherches punitives. Le braconnage lui semblait en cet instant moins inquiétant que la présence de cet ami déçu. Ami, ou collègue en mission. Depuis l'incartade qui avait stigmatisé le jeune garçon, feu la sauvageonne restait dans un trouble à peine perceptible.

Sauf...si l'on y prêtait vraiment garde.

Stoïcisme ou pas, sa franchise avait évolué en même temps que son émotivité: moins apparente, les manières se gagnaient. Et quel apprentissage...Le chemin était encore long pour évoluer, si tant était qu'elle ne tombait pas elle-même sous le joug du braconnage. D'un ninja d'un autre village, d'un Nukenin terrifiant. Viles nuisibles des sables, cette lignée injuste ne s'éteindrait pas avant longtemps.

Plusieurs clignements de yeux cédèrent pourtant à la constatation. Au loin, Akiza perçut une silhouette moyennement grande, cheveux légèrement en bataille, yeux...Presque noirs en comparaison d'un faciès exempt de couleur. Dénué de pigment, blanc comme un linge. Avec le temps, lui aussi avait bien changé, et lui aussi portait un fardeau bien lourd à même ses épaules autrefois trop étroites. Ou juvéniles.

Excepté que la Chuunin aux cheveux azurés ne détournait pas des yeux. Pas le moins du monde, poursuivant alors sa constatation avec un semblant de sourire accueillant.

Là encore, c'était véridique, moins surfait par ce conseil d'antan qu'elle n'avait plus lieu de suivre: "Il faut sourire, c'est plus amical." A petit pas, elle héla silencieusement l'hôte du shukaku d'une main mimant un bonjour. Bien sûr, Akiza craignait encore un surplus de tension même en cet instant, bien malgré cet élan plein de bonnes intentions.

"Par ici, Genji!"


Un pas, deux pas, trois pas...Là encore, l'avancée de Genjiro lui parut sans fin. Pourquoi ne pouvait-elle tout simplement pas exclure ce sentiment de gêne qui la tenaillait?

Il est temps de botter des culs et de mâcher du chewing gum ! Et je suis à court de chewing gum...On va leur faire leur fête à ces enfoirés de marchand illégaux j’ai jamais pu les saqués de toute façon.

Aucune réponse de sa part, si ce n'était un magnifique et radieux sourire de sa part lorsque la fille Higurashi se tourna vers l'alchimiste. Heureusement. Oui, toute grâce divine ou non, le présence de Kago serait un élément divertissant à sa manière parmi cette belle, grande, et joyeuse mission.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chûnin de Suna
Genjirō
avatar
Messages : 56
XP Mensuel : 1

Feuille de personnage
Santé:
400/400  (400/400)
Chakra:
550/500  (550/500)
MessageSujet: Re: [Mission B] le Braconnage ça craint (ft Akiza et Genjiro)   Ven 1 Sep - 22:12

- Genre je me fais remplacer par un vieux marchand d'potions moisi.
- C'est pas comme si j'avais eu mon mot à dire, Arihiro.
- Et évidement quand il a fallu choisir entre moi et Akiza t'as préféré encore elle, ça aussi ça m'étonnes beaucoup !
- C'est Daiki qui a composé l'équipe, Arihiro.
- Azy il veut quoi lui aussi, j'suis pas assez bien p'tet ?
- Parait qu'il faut un soigneur. Tu sais soigner, Arihiro ?
- … Non, mais j'sais c-
- Pas soigner. Tu sais pas soigner. Et c'est de ça qu'on a besoin selon Daiki. Donc ce que je te propose, c'est que si tu as un problème avec ça, tu vas le voir et t'arrêtes de me péter les couilles deux minutes, ça te paraît bon comme plan ?

Une conversation rythmée par le fracas des armes sur une muraille de sable, celle érigée par un jeune homme stoïque, bras croisés, face à un autre qui se démènes à tenter de percer une défense à toute épreuve, tout ça sous le regard inquisiteur d'une lune haute dans le ciel, astre de pâle lumière venu imposer sa présence au milieu de ce grand terrain d'entraînement. La veille d'une mission particulière, en ça qu'elle voit l'équipe changée dans son habituelle composition. Car même s'ils ne sont plus Genins, les trois ninjas ont continués à travailler ensembles. Sauf qu'aujourd'hui, il ne faut pas « cramer et annihiler », les deux terrains d'expertise de ce jeune impertinent d'Arihiro, mais soigner et soutenir, ceux d'un autre vieillard tout aussi impertinent par quelques aspects : Kago Kurero, l'apothicaire rencontré il y a de cela quelques temps dans son magasin. Une synergie qui s'explique, un trio valable sur le papier : celui d'une tour de défense imprenable, d'une ombre de vents et poison rapide et meurtrière, les deux épaulés par l'appui d'un homme aux mille et une potions venu appuyer les points forts de ses deux camarades. De plus, s'il s'agit d'appréhender des braconniers, il pourra également s'agir de délivrer des bêtes captives, peut-être blessées. Là encore, l'expertise d'un médecin s’avérera plus utile que celle d'un fonceur dans l'âme.

"Hmpf. J'vois qu'monsieur est de sale humeur."

Seule réponse dudit fonceur. Et dans un premier temps, pas de retour de la part de Genjiro. Les sons d'une escarmouche nocturne s'occupent seuls d'occuper le silence d'une nuit calme, jusqu'à ce que les lèvres se descellent.

"Fatigué."

« Comme d'hab. » ne peut s'empêcher d'ajouter le regard d'Arihiro. Pour rétorquer à ce qui n'est pas dit par les mots mais par le sourire et la lueur d'yeux mutins, une vague de sable qui s'élève haut au-dessus de lui pour avaler ses derniers coups et lui tomber dessus par la même occasion, de quoi faire chuter le jeune Shinobi. Au sol, plaintif et pleins de jurons dans la bouche, il n'a à voir qu'un retour de malice sur les lèvres de Genjiro lorsqu'il relève les yeux.

"Fatigué, mais pas assez pour ne pas te mettre ta branlée quotidienne, sois donc rassuré."

J'te connais, gros con. Je sais que ton regard a beau se foutre de ma gueule, c'est seulement pour mieux cacher de l'inquiétude. Parce que tu sais ce que ça veut dire quand je suis fatigué. Tu sais que je le suis assez en permanence pour que ça veuille dire quelque chose, quand ça sort de ma bouche. Mais t'en fais pas. Je gère, tout seul comme un grand. Comme on m'a appris à faire. Épargne-moi tes inquiétudes mal dissimulées, j'en ai pas besoin. Pensées parasites qui pourtant ne font pas perdre de sa façade mutine au Sunajin. Une main tendue vers son camarade, prise, puis tirée pour aider à une remise sur pied laborieuse.

-Un jour j'vais te cramer le derche, et y aura pas d'sable pour t'sauver, Droopy.
-Dans tes rêves peut-être. Profite, tout le monde a pas le luxe d'en faire.

Ultime sarcasme lancé en un sourire désabusé, suivi du rire conjoint de deux amis de longue date. Un rire, un silence, puis le visage d'Arihiro finit par briser son masque, afficher quelque chose qui correspond mieux à l'inquiétude qui le taraude.

"Tu tiens le coup ?"

Question qui fâche, regard qui perce. Qui cherche à savoir. Savoir si son ami peut effectivement assurer cette mission, s'il n'est pas trop... Trop. C'est difficile à dire avec Genjiro. Une habitude prise avec le temps : celle de cacher le mal-être derrière des sourires et des airs optimistes, de l'ironie et de l'humour noir, et ces incessantes remarques sarcastiques. Alors on ne sait pas, on ne sait plus : est-il bien, ou est-il à la limite d'une dangereuse rupture ? L'enfant a toujours su jouer la comédie, souvent pour de petites cachotteries bénignes. L'adolescent a gardé le talent et le goût à la tromperie, mais peut-être pour des desseins moins triviaux.

Ainsi, ces yeux, mêmes s'ils sont entourés de cernes un peu plus creusées, ils brillent d'une lueur vivante. Ces lèvres, alors qu'elles sont plus sèches, elles se délient en un sourire qui rassure, malgré que le mouvement soit douloureux.

- Ca va, t'en fais pas pour moi. Inquiète-toi plutôt pour ta place au sein de l'équipe, à ce rythme... Qui sait, peut-être que Daiki reviendra sur sa décision si tu te mets à faire des pansements et des bisous magiques sur les plaies ?
- Va chier.

Un majeur levé, nouveaux rires, et la fin d'un entraînement qui voit deux amis se séparer. Le temps d'une nuit de sommeil pour l'un, le temps d'une nuit de lutte face à l'envie de sombrer pour l'autre.

***


              Tu les a tous déçus.
                                 
                                                  Tu finira par céder.
             LAISSE-MOI SORTIR.
                                          Tous ces espoirs en vain...            
                     Pourquoi ?  
      LACHE-TOI.         C'est fini.
                           Bâtard.
                                                                ça sert à rien.
                                           J'te hais, maman.
                T'as peur ?                         Brûle ce village.
                                                  Saigne-les tous.
                             Et ton père, dans tout ça ?          
                                                        TUE-LES.
            T'en as pas marre de voir de la pitié partout où tu vas ?
                                Et les regards dans ta famille ?
    Monstre.
                          VENGE-TOI.


Hurlements nocturnes. La peau suante d'un corps collé contre son drap qui s'en dépêtre d'un mouvement rapide, torse porté en avant par le choc d'une surprise ô combien amère. La surprise d'un sommeil arrivé l'espace de quelques secondes. Il savait. Il savait que c'était une mauvaise idée. Tourner en rond à cette heure où les honnêtes gens ne sont plus debout, cogiter, cogiter, fatiguer, surtout. Se laisser tenter, entendre et écouter cette voix de tentation qui lui susurre  de se coucher comme elle aurait susurrée des désirs charnels à un homme animé d'autres envies. Or, l'étreinte des draps et la caresse du sommeil sonnent toutes deux à l'oreille du Sunajin comme de bien plus douces compagnes que n'importe quelle femme, en l'état actuel des choses. Alors il a écouté, oui. Puis envisagé. Puis finalement pêché. D'abord dans l'optique d'un simple repos, s'offrant même le luxe d'une pensée si banale, mais pourtant tant insidieuse : "Juste cinq petites minutes." Ce semble n'être rien, "cinq petites minutes".

Mais c'est amplement suffisant à ce que les démons d'un sommeil de Chaos ne se manifestent à l'Haisui.

Car si ces draps et ce sommeil devaient être les compagnes du pauvre hère, elles seraient de ceux qui ne durent qu'une nuit. Une histoire sans lendemain, mais pas pour les raisons habituelle. Sans lendemain parce que ce serait une histoire écrite sur un papier pigment mante religieuse, à l'ancre couleur sang. Le sien, celui de ceux-là tout autour, dehors. Ceux qui croiseraient le chemin d'un Genjiro endormi, mais alors, d'un Shukaku enveillé. Et là, il y a eu ce demi-sommeil, l'espace de quelques secondes. Ce flot de violence qui s'est imposé à son esprit, cette vague entêtante, à la fois terrifiante et invitante. Crainte et convoitée. C'est pour ça qu'il se lève de son épisode nocturne, ou plutôt matinal, tout secoué qu'il est. Non, il n'a pas le droit de dormir. Alors il se lève, il ignore les quelques silhouettes venues s'enquérir de son état. Quelques solutions médicinales de péniblement avalées, prétendues aide à un état de fatigue avancé, à une santé parfois vacillante. Énergie volée, perdue. Sombre ironie, pour un Haisui.

Sombre nuit, mais pas assez pour justifier du retrait d'une mission importante. Alors tant bien que mal, la silhouette malingre se traîne, mal-assurée dans sa lente marche vers hors des remparts du village. Une humeur massacrante cachée derrière des traits d'épuisement impersonnels, neutres. Un regard fixé vers cet astre solaire qui fait onduler l'horizon selon les caprices d'une chaleur étouffante, mais habituelle. Un néant fait de dunes et monticules rocheux, parfois, un point lointain qui fait mentir le vide. Et bientôt, deux points, familiers, cette fois-ci. L'un plus que l'autre. Une amie et coéquipière, un marchand connu de loin. Complexes liens d'affection, de méfiance et de rancune pour l'une, indifférence relative pour l'autre. Mais tout ceci prend des contours plus complexes, sous l'influence d'une nuit on ne peut plus désagréable. Déjà sur le chemin, quelques chimères d'un autre monde, visions de faux, mensonges éhontés claqués à la face d'yeux rouge fatigue. Lorsqu'il arrive, c'est sans chercher à cacher tout ça, comme habituellement.

"Salut." Voix tiraillée, faiblarde, mais présente. Un regard passe lentement de la jeune femme au vieillard. "Vous m'en voudrez pas si j'ai envie d'en finir vite avec ces conneries. En route."

Et de prendre la tête, vaillant même avec ce corps qui regrette déjà le calme d'un matelas moelleux. Une marche de silence, perturbée par la réplique d'un vieil homme enthousiaste. Aucune réaction de la part d'un Genjiro absorbé par ce point fixe devant lui : celui qu'il imagine pour garder la route. Par moments, grimaces d'effort ou de douleur, soupirs lâchés au vent. Mais qu'importe, celui qui apparaît si faible physiquement n'est ultimement qu'au meilleur de sa force ici : Son antre, son chez-soi, ce Désert plein d'un sable qui abonde, prêt à s'abattre sur les ennemis de l'hôte de Shukaku.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Compte PNJ
avatar
Messages : 137
XP Mensuel : 136
MessageSujet: Re: [Mission B] le Braconnage ça craint (ft Akiza et Genjiro)   Jeu 7 Sep - 0:03

Le trio de Chuunin a marché de longues heures dans le désert pour arriver à destination : le dernier massacre de la faune du pays du vent. Les tempêtes habituelles se sont calmé depuis quelques minutes, laissant le soleil se refléter sur les os blancs de l'animal laissé à l'abandon. De nombreux os du chameau sont fracassés et un œil attentif pourrait facilement identifier des marques d'armes blanches. Tout ce qui avait une valeur a été enlevé. Chaires, organes, poils, peaux et même les os et qui n'étaient pas en piteux état. La carcasse est presque méconnaissable si ce n'était pour le crâne coupé en deux et donc ne valait plus rien. Elle est seule dans le sable chaud et collant. Collant car le sang du troupeau s'étale sur une cinquantaine de mètres rendant chaque pas difficile dans un sol devenu particulièrement poisseux. Étrangement, il ne reste rien des autres cadavres malgré l'étendu de la scène de crime.

Juste avant, dans une zone où le sable garde encore sa couleur doré, un jeune nomade regarde les résultats des braconniers avec un regard douloureux. La poussière sur son visage est coupé par deux lignes plus claires, preuve que ses larmes ont coulée. En entendant les pas des shinobi de Sunagakure, il se retourne légèrement apeuré. Goshu Tora se présente alors tout en montrant le tatouage l'identifiant comme un membre d'une tribu nomade, celle commanditaire. Non loin, des restes de nourriture digéré semblent attirer les dernières mouches restées sur place. Après avoir repris une légère consistance, l'adolescent explique alors en quoi cette perte et les actes des mercenaires sont si terribles. Il n'aborde même pas la mission qui a été confié aux ninjas et à la kunoichi, se focalisant sur le mal effectué ici et non loin dans d'autres endroits du désert.

Après quelque temps, il se met à poser quelques questions. À titre personnel, il le précise, il demande ce que des shinobis pourraient apporter dans une situation autant physique que spirituelle. Est-ce vraiment leurs places de venir? Peut-être que les soldats du daimyo auraient été plus en droit d'agir étant donné que tout ceci se passe en dehors des murs du village caché du sable. Il souhaite également savoir ce que les Chuunin comptent faire précisément. Voir les autres sites profanés? Parler au reste de la tribu? Tenter de trouver des témoins, peut-être dans des Oasis? Aller au marché noir? Et comment trouver les brigands dans tout ça? Peut-être ont-ils un repaire secret? Encore autres choses? Si le massacre et la venue des ninjas semblent l'avoir ébranlé, il est clairement curieux à propos des Sunajin. Il a beau les laisser vaquer à leurs occupations, il ne peut s’empêcher de leur parler jusqu'à ce qu'ils continuent leur chemin.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chûnin de Suna
Kago Kurero
avatar
Messages : 79
XP Mensuel : 1
Localisation : Suna

Feuille de personnage
Santé:
400/400  (400/400)
Chakra:
410/410  (410/410)
MessageSujet: Re: [Mission B] le Braconnage ça craint (ft Akiza et Genjiro)   Ven 8 Sep - 16:08
Une hécatombe comme il en avait rarement vu, enfin ce qu’il en restait. Ils n’avent pas fait les choses à moitiés et ils ne leur restaient même plus la peau sur les os si l’ont peu dire. Ces atrocités le gênaient sur deux domaines, économique et naturel. Mais il valait mieux avancer l’argument naturaliste pour ne pas déplaire au jeune homme.

Je suis apothicaire, et je récolte moi-même les ingrédients dont j’ai besoin pour concocter mes produits. C’est pour moi aussi une catastrophe, car je me sers des animaux pour repérer les sources d’eaux et de nourritures dans le désert. Ils ont cet instinct plus développé pour trouver de quoi se nourrir même dans un environnement aussi hostile pour nous qu’est le désert. Comme ils sont également herbivores, il me servent de point de repérages pour trouver mes plantes nécessaire à mes potions qui sont sans ça très difficile à trouver dans le désert. De plus l’urine de chameau et le lait de chamelle sont utile dans des préparations de traitement médicamenteux, mais je suppose que ça tu le sais déjà.

Il y avait aussi la dévaluation financière qu’allait apporter les marchandises nouvelles prélevée dans le marché noir, mais il préféra taire cet aspect-ci contrairement à l’autre. Le nomade avide d’apprendre enchainait maintenant les questions pour sonder les motivations des Sunajins et leur Modus operandi. Il était sur de ses réponses et parlait du tac au tac, il savait déjà par où commencer. Nul doute que les autres chuunins le savaient déjà aussi.

Hé bien, je vais me renseigner au marché noir exactement, j’ai quelques contacts dans ce milieu, et une telle quantité ne va pas s’écouler aussi rapidement qu’en claquant des doigts. Leur trace ne devrait pas être trop dure à trouver, le marché de l’offre à peut être déjà commencé à se modifier. En tout cas personnellement c’est ce que je vais faire en premier, je vais même commencer dés maintenant, j’ai un téléphoner portable dans ma sacoche.

Joignant le geste à la parole, il attrapa le téléphone dans une poche de sa sacoche et consulta la liste de ses contacts. Il prétexterait une grosse commande de lait et d’urine de chameaux pour une préparation que lui avait demandée un client. Il saurait rapidement qui en vend en grande quantité, et où le négociant se trouve.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chûnin de Suna
Higurashi Akiza
avatar
Messages : 68
XP Mensuel : 0

Feuille de personnage
Santé:
400/400  (400/400)
Chakra:
400/400  (400/400)
MessageSujet: Re: [Mission B] le Braconnage ça craint (ft Akiza et Genjiro)   Dim 10 Sep - 2:02
Les mots. Un seul propos à son sujet pouvait être synonyme d'armes, une symphonie autrement plus dangereuse que les actes. Toutefois, les quelques restes qui trônaient péniblement sur le sable étaient à l'image des ossements restants : de bien faibles preuves. Des gestes létales. En véritable témoignage d'une barberie sans précédent, la mort de ces espèces partageait cette culpabilité innommable, cette survie et ce plaisir ressenti face à l'appât du gain. Même un charognard n'aurait pu faire plus économe. Alors, ce fut une part d'empathie qui alla se réfugier au creux des prunelles d'Akiza. Le fait était que cette scène avait résumé leur parcours à merveille. Anxieuse, le regard azur de la jeune femme défila de ce crâne blanc qui transperçait le voile ensablé et doré du désert, pour finalement se poser sur ce guide, visiblement peu réjoui à l'idée de les savoir ici. Le trio ne traversait pas encore l'aire de crime, mais il était bien là pour constater qu’à quelques mètres, ce serait le sang que leurs pieds fouleraient. Dégraderaient. Insulteraient.

Hébétée, la jeune femme dardait ce sol aveuglant, un mal de crâne pointant directement au sommet de son crâne, tel un coup de marteau asséné à même sur cette tête bleue. Pendant quelques secondes, sa vision avait été blanche, blanche de fatigue et de peur. Et "ça" lui était revenu. Deux sœurs et une marchande en colère et elle qui riait aux éclats face à la grande Liberté, pour la première fois. Bien que blessée.

Etait-elle venue ici par envie ? Non. Une colère froide resurgissait parfois face à ce grand désert. Quelque chose pourrait continuer à grésiller dans cette mémoire, un souvenir factice, un flash sans parole, qu'Akiza n'en éprouvait nulle réjouissance. Coite de cet effet de déjà-vu, la Bleutée ferma un vague instant ses paupières à cette pensée inquiétante. C'était peu de choses, ô oui, si peu face à cette macabre découverte! Là n'était pas le moment de songer à son enfance et à son arrivée à Suna. Elle-même avait depuis longtemps cessé de demeurer cette sauvageonne sans émotion. Immunisée, saine et citadine, voilà son état d'esprit actuel! Ne l’oublie jamais !

Heureusement pour elle, le concept du "braconnage" avait été intégré entre temps dans ses mémoires. Alors Akiza s'était avancée, clarifiant sa voix comme son esprit face à l'une des victimes de cette éradication de masse.

« C’est terrible…Et pourtant ça existe. Quand on songe aux nombreux braconniers qui vivent et soufflent dans ce désert... »

Avec lenteur, sa main alla se refermer sur une poignée de sable, avant de laisser filer un mince flux de grains entre ses doigts habiles. Soigneusement, elle plaça au centre du trou une sorte de petite graine -aucun moyen de différencier l'espèce florale et désertique en si peu de temps-. Une petite plante à venir, une pousse bénéfique, un petit tombeau...si elle survivait. Son secret à elle. Silencieuse, la Chuunin défit pourtant toute prière pour s’avancer de quelques pas, cessant alors d’être à l’arrière de ce petit groupe de Chuunin. Son oreille s’était tendue pour terminer sur ses constatations propres : les propos de l’apothicaire lui semblaient pertinents. Genjiro de son côté, paraissait toujours fatigué. Mais il se gardait bien de montrer cet état, initiant le devoir avant toute chose. Peut-être aurait-il son avis à la question, lui aussi. Quant à elle, "Akiza, mes respects" fut sa présentation sommaire. Et suffisante en soi, d'un ton sans grossièreté.

« Au-delà des soins méthodiques, je suppose qu’on peut également envisager ça d’un autre point de vue : ce troupeau, il doit bien servir pour vous et vos déplacements ? C’est…Une sorte de provocation, que de ne laisser que ces traces-ci…Ici. Et juste ici, sous vos yeux. » Un regard lourd de sens s’en étaient suivis, significative d’une certaine compréhension. La vérité était parfois une chose difficile à manipuler, après tout. « Au final, si on n’agissait pas, qui ne nous dit pas qu’ils termineraient par s’en prendre aux autres troupeaux ? Aux autres espèces ? Ou alors peut-être se sentiraient-ils compétents pour détruire d’autres écosystèmes du désert ? Jusqu’à voler les dus et les biens d’autrui, également…Comme c’est le cas. »

Une légère pause s’en suivit. Akiza réfléchissait et sélectionnait soigneusement ses propos, approchant ses doigts de son menton comme pour soutenir son développement.

« Notre village n’est pas si étranger à ces questions de sécurité. Ces attaques font partis de ce que l’on peut connaître en bien des contextes et je pense qu'on oeuvre...Pour une sorte de justice. De plus, nous apportons régulièrement soutien et aide à l’extérieur du village, et ce depuis…Hum, quelques années. Je fais moi-même partie de ces personnes originaire du désert, avant d’avoir été recueillie par Suna. Mais je n’ai pas forcément besoin d'en être originaire pour savoir que les chameaux sont essentiels pour cheminer librement. En plus d’être un symbole de notre biodiversité…Et une propriété qui est la vôtre, et non celle d’un petit groupe qui utilise la force à leur manière. Et c'est cela qui réuni probablement nos intérêts communs. »

Un chameau au pays du Feu. L’idée lui sembla un vague instant plus ou moins farfelu mais cela ponctuait ses propos bien-pensants en apparence. On en sentait l’expérience et l’effort donnée. Mais le souci résidait ailleurs : tout ce laïus était formulé avec légèreté, voire récité dans un élan presque scolaire. Depuis combien de temps Suna s’intéressait à ces questions politiques et écologiques ? Aucune idée. Mais cela faisait au moins cinq ans, pour ce qu’elle en avait vécu et lu. C’était là la connaissance nécessaire pour la sunajin, qui ponctuait ses propos d’un sourire profondément compatissant.

La suite se déroula parfois en un sourire compatissant, parfois dans un silence certain. Akiza apprenait et observait davantage la scène d’un regard pensif. Mieux valait laisser les plus habiles s’en occuper, plutôt que de risquer la maladresse. Ce n’était même pas un manque d’investissement, mais plutôt une prise de conscience face à la situation : la situation requérait une empathie et une maîtrise des mots. En outre, ce qu’elle n’avait maîtrisé que depuis peu de temps.

Et la sauvageonne serait bien allée voir les autres sites profanés, pourtant un drôle de sentiment ne la quittait pas. Ce sentiment que le marché noir aurait éventuellement leurs réponses à donner. Un groupe, ça ne se dissout pas forcément. Du moins, y songeait-elle en percevant l’apothicaire, portable à la main, ravie d’avoir toutes les clefs en main à ce sujet.

« Je t’accompagne. » Kago aurait probablement besoin d’un soutien. En tant qu’Iryô-nin du groupe, il lui semblait impensable de le laisser vaquer seul en un lieu potentiellement dangereux. La jeune femme se montra pour une fois bien insistante, mue par pur instinct de ce qu'il lui semblait s'approcher du bon sens. Peut-être bien...Peut-être pas. « Mais peut-être que tu as une autre idée en tête, Genjiro ? »

Il n’y avait plus qu’à attendre le fin mot de la conclusion.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chûnin de Suna
Genjirō
avatar
Messages : 56
XP Mensuel : 1

Feuille de personnage
Santé:
400/400  (400/400)
Chakra:
550/500  (550/500)
MessageSujet: Re: [Mission B] le Braconnage ça craint (ft Akiza et Genjiro)   Jeu 5 Oct - 14:52
Trajet de silence, trajet de pensées. Ca cogite, ça marche, Et l'attention portée à cet environnement alentour est toute relative. Mais présente. Parce qu'il s'agit de son terrain, de son sable. Alors même s'il n'y porte aucune attention consciente, il sent. Il sait. Silencieux, et si l'enjeu de cette mission peut lui importer, il n'est pas dans ces bons jours où quelques notions morales vont le voir gagner un peu d'énergie par rapport à l’accoutumée. Non, il ne les aime pas, ces braconniers. Mais aujourd'hui est un jour où il s'occupera de leur cas avec le même détachement que pour n'importe quelle autre cible. Froide et insensible sentence à abattre sur la nuque de ceux qui tuent, qui volent et qui terrorisent.

Une façon de venger cette bête plus loin, massacrée, laissée pour morte au milieu des dunes. Un spectacle que l'Haisui observe d'un œil détaché. Le même œil détaché qui fixe approcher la silhouette qui s'arrache à l'horizon plus loin, pour approcher du groupe. Un jeune de la tribu. Il écoute, il enregistre, mais ne rajoute pas. Il laisse ce plaisir à ses camarades s'ils se sentent l'humeur bavarde et la nécessité à justifier. Lui non. Ni envie de parler, ni de ressentir le besoin de quelques débats sur le pourquoi du comment de leur présence et leur implication personnelle dans la cause animale. Une mission, un objectif, une paie. Routine habituelle, teintée par le spectre d'une humeur mauvaise. Alors il l'écoute, ce jeune. Poser ses questions, afficher sa curiosité. Bénigne en temps normal, agaçante au lendemain d'une insomnie plus que sévère, plus que particulière. Éternelle, à vrai dire. Alors la voix fatiguée de Genjiro a hésité à s'élever à l'encontre du jeune homme. Mais non, parce qu'il est encore assez lucide pour retenir les vipères qui lui titillent le bout de la langue. Il sait, au fond, il sait que ce n'est pas facile, la situation de ces nomades. Autant laisser le loisir de la diplomatie à ceux qui sont au moins en état d'être agréables à vivre. Un Genjiro qui prendra la parole aujourd'hui sera sans aucun doute un Genjiro à la fois irritant et irritable à chaque mots qu'il emploiera. Alors causez. Causez, si ça peut aider. L'affaire se résumera tôt ou tard à massacrer son prochain. Là, je prendrais la suite. Je prendrais la parole. Des mots de sable qui écrasent, les arguments d'une étreinte marquée par le sceau du désert.

Mais ils arrivent vite. Ils arrivent, et les idées partent déjà. Une qui se démarque : celle de voir du côté du marché noir. Une idée qui fait sens, et Genjiro ne se sent pas ni le besoin ni l'envie de proposer quoique ce soit d'autre, une fois encore. Ainsi il acquiesce simplement, nonchalant, puis ajoute simplement de sa voix d'insomnie :

- Non. Je viens aussi, L'intérêt est pas à la division. 'Pas besoin de tomber sur eux en effectifs réduits.

Et puisque Kago semble connaître son sujet, Genjiro se tourne vers lui l'air de l'inviter à ouvrir la marche. Le vieil homme saura sûrement tirer parti de son expérience de commerçant et apothicaire pour gérer la chose mieux que ses deux comparses, alors autant lui laisser l'occasion de faciliter les choses à tout le monde. Le Shukaku se contentera d'observer, d'aviser, et d'agir si les choses tournent mal. Il sera la tempête de sable cachée sous les traits d'un simple corbeau sinistre à l'épaule du commerçant, prêt à abandonner son masque d'indolence pour dévoiler les peintures de guerre d'une violence froide.

Déjà et avant-même l'arrivée sur les lieux, le bandeau caractéristique de Suna avait été camouflé sous quelques couches de vêtement. La suite sera faite de recherche et de subterfuges. Pour l'instant.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: [Mission B] le Braconnage ça craint (ft Akiza et Genjiro)   
Revenir en haut Aller en bas
 

[Mission B] le Braconnage ça craint (ft Akiza et Genjiro)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Rapport : Mission de bataille à 1500 points ork vs tyty
» Première mission
» Une mission pour changer la face d'Haïti !
» Libellé de la lettre officielle de démission du Commissaire Claudy Gassant
» Ordre de Mission

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naruto, Kaeri no Sensou :: Pays du Vent :: Kaze no Kuni :: Désert de Suna-