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 Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée

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Ken Serizawa
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Messages : 13
XP Mensuel : 0
Date d'inscription : 13/06/2017
MessageSujet: Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée   Mar 13 Juin - 17:14

Ken Serizawa Feat Hirako Shinji (Bleach)

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Infos générales
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Nom : Ken
Prénom(s) : Serizawa
Surnom : The Fresh Prince of Ame
Âge : 22 ans
Sexe : 20cm Masculin o/

Village : Aucun
Rang : Membre de Muraseimon / Leader si possible (ancien leader de Ame)
Clan : Aucun
Affinités : Fuuton
Spécialités :


Caractère


« I’m tha f*ckin’ Fresh Prince ! »

Au-delà d’être mon crédo, cela décrit également mon style de vie. Ayant grandi dans une famille aisée, j’ai toujours eu tout ce que je voulais dès le plus jeune âge. J’avoue, j’étais un gamin très, très, trèèèèès capricieux. Toujours en train de pleurer pour avoir quelque chose. Mais si j’avais toujours ce que j’avais, ce n’était pas parce que j’étais un enfant pourri gâté, non. J’étais juste assez déterminé pour tout faire pour parvenir à mes fins. Soudoiement, parfois, mais aussi mensonge, vol, le tout en faisant usage de ma gueule d’ange pour ne jamais être suspecté. Mon père ne s’en était jamais douté, mais dès mes six ans, je faisais déjà le mur pour m’amuser la nuit, à explorer la ville, ou pour cambrioler les magasins de jeux-vidéo… Ce caractère, je le tiens de ma grande précocité intellectuelle. À un si jeune âge, être capable de raisonner aussi bien aurait pu me foutre en l’air. J’aurais aussi bien pu mal tourner. Mais chacune de mes actions était, certes, orientée vers mon propre nombril, mais jamais je ne souhaitais le mal à quiconque. Je ne profitais pas de ma force pour embêter les autres, et usait de ma grande ruse uniquement pour m’éviter les ennuis, et non pas pour en causer.

Cette mentalité, elle me suivit en grandissant. Je n’avais que faire des règles établies. Pour moi, la société n’était qu’une illusion, et sachant voir au travers d’elle, je prenais un malin plaisir à en jouer. Ainsi, je sus mener un double-jeu : le jour, aux yeux du monde, j’étais un petit écolier comme un autre, destiné à reprendre l’affaire familiale qui se transmet de père en fils depuis des générations dans ma famille. Tandis que la nuit, dans l’ombre, j’étais un shinobi d’Ame, au potentiel encore inexploité et grandement doué. Cette vie m’apprit à mentir, dissimuler, ne jamais céder à la pression... Pour mener ma vie comme je l’entendais, j’étais contraint d’acquérir ces qualités.

Mais bientôt, cette vie dissimulée ne me satisfaisait plus. J’avais besoin d’être sous les projecteurs, j’avais besoin qu’on reconnaisse ma valeur et surtout, j’avais de l’amour à revendre et j’avais besoin d’être aimé en retour. J’étais naturellement quelqu’un de très empathique. L’esprit humain n’avait que très peu de secret pour moi, et il m’était facile d’entrer dans la tête de mes contemporains. Sachant me montrer amical, courtois, j’étais très apprécié par mon entourage et je savais les gonfler à bloc pour leur donner un mental d’acier. Ces qualités faisaient de moi un leader idéal. Il n’était donc pas surprenant que je sois vu comme la star du lycée. Et mon esprit de conquête n’ayant d’égal que mon ambition, j’éprouvai rapidement le besoin d’être plus que le prince du lycée…

Aujourd’hui, je suis connu dans tous Ame comme étant un héros unificateur. Les forces de l’ordre elles-mêmes n’avaient jamais réussi à unifier les différents gangs et clans qui divisaient Ame et malmenaient ses habitants. Ces mêmes groupes forment aujourd’hui une milice sous mon commandement, et la population me voit pratiquement comme un Kage. Je me demande encore pourquoi cette attraction pour la vie de ninja, ou même pourquoi j’ai pesé ce poids. Je ne souhaitais que jouer au shinobi dans la cour de récré, et je détestais voir mon entourage souffrir. De fil en aiguille, cela avait affûté mon esprit, m’avait rendu plus malin. Les situations dans lesquelles je m’étais retrouvé m’avait appris à ne jamais abandonner. Au grand dam de mon père, j’étais ce genre de gamins intenables qui était prêt à tout pour obtenir ce qu’il voulait, à commencer par brandir les armes. Mon côté flambeur et naïf prenait parfois le dessus, c’est vrai, et je me satisfaisais plus ou moins de ma nouvelle situation : sans le vouloir, j’étais devenu le prince de la ville.

Cela faisait à présent deux ans que j’étais le chef incontesté de la pègre d’Ame. J’avais également rendu plus sûre ma ville bien-aimée et était adulé des habitants. Mais ma petite vie tranquille n’allait certainement pas tarder à paraître maigre face à mes ambitions toujours plus grandissantes… Après tout, j'étais guidé par un instinct de conquérant et un esprit de compétition toujours aussi vif.

Sinon, au quotidien, je suis quelqu'un d'assez désinvolte, ajoutant de la légèreté a des situations graves. Je ne semble jamais me prendre au sérieux et j'adore me moquer. L'auto-dérision est mon mot d'ordre et il va de soi que j'adore titiller l'ego de ceux qui ne savent pas rire d'eux-mêmes. J'ai un faible pour les jolies filles, surtout celles aux poitrines généreuses. Et elles ont souvent un faible pour moi aussi. Après tout, je suis un mec cool... Mais bien que je paraisse hilare et manipulable par la gente féminine, je n'en reste pas moins méfiant, sachant pertinemment qu'elles pourraient causer ma perte. Après tout, nous sommes dans un monde ninja, où la tromperie va de paire avec la survie.


Histoire


Chapitre I - Génésis

Pour cerner qui est Serizawa, il faut remonter vingt-deux ans en arrière, dans un pays au nom presque oublié, où l'ondée s'abat constamment sur le toit de ses habitants. Sa capitale, Ame, se trouvait au centre des grands pays, et voyait sa population croître de manière conséquente au fil des siècles. Les immigrants provenaient de tous les horizons, et la ville fut l'une des premières à se constituer de gratte-ciels. Déjà à l'époque du héros Naruto, Ame était très urbaine, la population était très dense et comme de partout, les inégalités planaient sur tous ses habitants. Cette position géographique profita notamment aux marchands, leur permettant de s'exporter facilement, s'ouvrant la porte à la mondialisation. C'était le cas de Ken Chiari, fier hériter de la compagnie DPS, grande entreprise internationale dont les profits n'en finissait pas de grimper. Cédée de père en fils depuis des générations, elle survécut aux guerres d'antan et permet aujourd'hui à ses propriétaires de vivre sans se soucier de leur budget. Le reste de la population vivait dans un contexte assez compliqué, tiraillé entre chômage et contrebande. Des gangs de yakuzas, composés principalement de descendants de shinobis, faisaient chanter les plus petits entrepreneurs et faisaient mener la vie dure aux habitants de la ville qui étaient sous leur joug. Mais Chiari était suffisamment riche pour ne rien craindre. Il avait lui-même une garde de mercenaires à ses services, qui le protégeait lui et sa famille.

Il avait une femme, qui lui donna un fils : Serizawa. Celle-ci décéda lors de l'accouchement. Le jeune garçon reçut une éducation très stricte et un enseignement personnalisé lors de ses premières années d'école, recevant son professeur à la maison. Il n'avait donc pratiquement aucun ami, aucun contact avec les jeunes de son âge, si ce n'était les enfants des partenaires professionnels de son père, lorsqu'ils étaient amenés à se rencontrer pour des réunions. Sa vie s'annonçait banale et ennuyeuse... Tout semblait déjà tracé : tout comme son père avant lui, ainsi que son grand-père, et ainsi de suite, il allait étudier pour devenir un grand homme d'affaires et reprendre le business familial.

Chapitre II - Je deviendrai le plus grand des ninjas !

Il y a seize ans de cela, Serizawa était âgé d'environ six ans. Il était passionné par les histoires sur les ninjas, et bien que l'ère shinobi et les temps de guerre furent une véritable plaie pour son pays, il était tout de même émerveillé par le ninjutsu. Il cultiva une véritable admiration pour les ninjas d'Ame, bien qu'ils aient perdu leur prestige d'antan et qu'ils ne soient plus que l'ombre d'eux-mêmes. De nos jours, ils ne servaient à peu près qu'à former les forces de l'ordre, et étaient bien souvent dépassées. On faisait alors appel à des milices, groupes de mercenaires vendant leurs services aux plus offrants. Ils n'étaient donc pas à l'abri de la corruption et bon nombre d'entre eux travaillaient pour le compte de riches hommes d'affaire souhaitant soutirer une forme d'impôt illégal aux habitants selon les quartiers qu'ils contrôlaient. En règle générale, ils provenaient d'anciens clans et n'avaient su se reconvertir, devenant les rebuts du village de la Pluie. On était bien loin de l'héroïsme dont on entendait encore les contes. Mais les enfants étaient souvent naïfs, et Serizawa n'échappait certainement pas à cette règle. Pour lui, être ninja était cool, et c'était tout ce qui lui importait. Aussi, sa passion semblait contagieuse. Kenichi était le fils d'un des partenaires de business de Chiari. Lorsque leurs pères se réunissaient pour le travail,  les deux gamins jouaient au ninja ensemble. Un jour, Serizawa emmena Kenichi dans la bibliothèque. Ils y trouvèrent un parchemin, avec des techniques basiques de ninjutsu. Une sorte de manuel scolaire. Ils s'entraînèrent toute l'après-midi. Le soir, ils retournèrent voir leurs pères, fiers d'eux et espérant attirer non seulement l'attention mais également les louanges de leurs parents. C'est alors contre toute attente qu'ils se firent réprimander.

******

- Papa ! Papa ! Kenichi et moi, on a une surprise ! Regarde !, dis-je en haletant.

Ayant traversé notre immense bâtisse en courant, bien trop fier et trop excité à l'idée de maîtriser mon premier jutsu, je n'avais pas eu le temps de reprendre mon souffle, d'autant plus que l'entraînement avait été éprouvant pour mon petit corps. Kenichi arriva quelques instants après moi, avec la même bouille enjouée. N'importe qui aurait été ému de voir de si belles étincelles dans nos yeux. Une telle intensité dans le regard était presque du jamais vu chez un gamin de cet âge, et le fait que Kenichi soit épris de la même folie alors qu'il n'avait jamais été particulièrement fan des ninjas témoignait à la fois de ma grande passion mais aussi de mon côté enrôleur et communicatif. Nous nous alignions face à nos pères, faisant chacun une mûdra, en concentrant le peu de chakra dont nous étions dotés en s'écriant d'un râle rauque.

RAAAAAAAAAH !

Soudain, dans une bourrasque libérant une petite fumée blanchâtre, nos corps prirent la forme de nos pères respectifs, bien que quelques détails manquaient, et que nous ressemblions presque à des caricatures. C'était déjà pas mal pour des gamins... Un sourire au coin des lèvres, j'attendais des applaudissements, quand soudain, je me pris la plus grande des torgnoles de toute ma vie, laquelle m'envoya valdinguer jusqu'à la porte par laquelle j'étais entrée. J'atterris dans un bruit sourd, reprenant ma forme d'origine. Kenichi relâcha son Henge également, à la fois abasourdi et apeuré d'en prendre une pareille. Mon père se mit alors à hurler.

- Serizawa ! Il me semble t'avoir déjà dit d'oublier ces conneries de ninjutsu ! Les ninjas ne sont que des armes bonnes à être jetées, apprends ta place qui est de se servir de ces armes ! Tu n'es pas un ninja, et tu n'en seras jamais un ! Ton rôle est d'un jour reprendre mon entreprise, comme je le fis après mon père, qui lui-même le fit après le sien. Tu as compris j'espère ?

Il se tourna vers son acolyte, avant de poursuivre.

Excuse-moi, cela ne se reproduira plus. Et dire qu'il entraîne ton gamin dans ses conneries ! Putain d'merde ! Je hais les ninjas.

Il se trouvait que les deux businessmen avaient tout juste fini leurs affaires, et étaient sur le point de se dire au revoir. Kenichi se fit brièvement disputer, et sa flamme pour le ninjutsu s'estompa nette. Les deux invités prirent alors congé, tandis que moi, je me retrouvais seul avec mon paternel. Ma joue droite me brûlait... Je la caressais tendrement du bout des doigts, en le regardant d'un air de défi. Les sourcils froncés, les dents serrées, je me dressai droit devant lui, le fixant les yeux dans les yeux.

- T'es méchant ! Quand je serai grand, je serai ninja quand même, j'm'en fous ! Et tu te débrouilleras avec ton entreprise tout seul !

Et je m'enfuis en courant jusqu'à ma chambre les yeux en larmes. Je frappais les murs, sautais sur mon lit, jusqu'à ce que mon père ne m'attrape et ne me mette une rouste de plus. Sacrée famille...

******

Chapitre III - Double-vie

Comme vous vous en doutez sûrement, Serizawa n'était pas du genre à abandonner. Sa détermination était telle qu'il n'aurait rien lâché pour devenir ninja. Son père avait jeté tous ses ouvrages concernant le ninjutsu, évitant ainsi qu'il puisse s'entraîner d'avantage. Il avait donc acheté des parchemins avec son argent de poche, qu'il se fit confisquer à maintes reprises, notamment à cause de la garde rapprochée de son père, qui était constitué de ces fameux ninjas mercenaires qu'il méprisait tant. Dès ses dix ans, alors qu'il entrait à « l'école des grands », il s'inscrivit en scred à l'académie ninja d'Ame, entamant alors une double-vie. Aux yeux du monde, et donc de ses parents, il n'était qu'un petit collégien banal, dans son école de péquenauds. Mais il faisait l'école buissonnière autant que possible pour assister à ses cours de ninja, à l'autre bout de la ville.

Malgré qu'il manqua bon nombre de cours, il passa l'examen avec une facilité déconcertante. Il fallait dire qu'il avait des prédispositions. En un an seulement, il obtint son bandeau, objet si symbolique à ses yeux qu'il portait sous ses vêtements pour ne pas être vu de son père. C'est alors que tout se compliqua petit à petit. Car plus les années passaient, et plus ses missions prenaient du temps, demandaient plus d'investissement, etc. Heureusement, ses compétences croissaient également et il usait de ses capacités pour améliorer ses notes, que ce soit en trichant aux examens, en volant les copies secrètement s'il se foirait, ou bien en éditant les relevés de notes de ses professeurs... Cela lui demanda une grande endurance mentale, mais il put mener sa carrière de shinobi sans que son père ne se doute une seule seconde de quoi que ce soit. Vis-à-vis de ses camarades de classe, il était perçu comme un énergumène étrange mais était tout de même très apprécié. Sa grande répartie, son humour à toute épreuve et son look atypique attiraient grandement l'attention sur lui. Sa présence était rare mais toujours agréable. Il savait se faire désirer... Ses camarades de classe étaient d'autant plus heureux d'apprendre qu'il était dans les parages à cause des groupes de bandits qui devenaient de plus en plus menaçants pour la population, et commençaient même à envoyer leurs plus jeunes recrues racketter les lycées de bourges comme celui qu'il fréquentait. Il ne pouvait dévoiler ses capacités au grand jour, mais ne pouvait pas non plus se résoudre à laisser ses congénères se faire agresser par les rebuts de la société.

Chapitre IV - Révélations

Quelques années passèrent. Entre temps, les groupes de yakuzas avaient gagné en influence. Il y avait de plus en plus de gangs, ceux-ci étaient composés de membres de plus en plus nombreux, et de plus en plus puissants. Bientôt, la ville était quadrillée par les territoires qu'ils occupaient. Pour faire simple, chaque quartier était sous le joug d'un gang. Chaque gang était alors à la solde d'un gang plus grand et plus puissant, et s'installa un système de vassalité. Serizawa en était à sa dernière année avant d'obtenir son diplôme lui permettant d'accéder aux études supérieures. Son école était située à proximité d'une autre très mal famée, dont les élèves étaient pratiquement tous des voyous. Leur taux de réussite aux examens n'était vraiment pas très élevé, et on se doutait que la plupart d'entre eux finiraient par rejoindre les gangs qui fourmillent à Ame. Certains en faisaient déjà même partie, et venaient s'attaquer aux étudiants des écoles environnantes, leur arrachant thunes, téléphones, etc, sans que ces pauvres fils à papa ne puisse y faire grand chose. Bien sûr, certains offraient une certaine résistance, ce qui n'était pas pour déplaire aux bandits qui pouvaient alors s'y donner à coeur joie pour devenir violents. Tout se passait plutôt bien pour eux : ils débarquaient en bande, s'attaquaient à un groupe de faibles, et repartaient aussitôt. Même les forces de l'ordre n'avaient pas le temps de rappliquer avant qu'ils ne s'éclipsent. C'était le bon plan pour ce gang de gamins, jusqu'au jour où ils tombèrent sur Serizawa. Lui qui assistait à ses cours de plus en plus rarement n'avait jamais eu l'occasion de les croiser à la sortie de l'école. Mais il fut témoin d'un racket plus ou moins violent un soir où il était particulièrement de mauvaise humeur. Pas spécialement pour jouer les héros, mais surtout pour se défouler les nerfs, il s'en prit aux agresseurs qui s'enfuirent en criant qu'ils se vengeraient.

Les élèves de son école prirent les menaces très au sérieux. Ce qu'il ne savait pas, c'est que si ses camarades ne se défendaient pas, c'était pour une raison bien particulière. Bien sûr, il y avait quelques gars assez courageux pour renvoyer ces bandits d'où ils venaient. Mais ceux-ci étaient aux ordres d'un vrai gang, dont les membres étaient des criminels reconnus et non pas de simples lycéens en train de partir en couille... On reprocha alors à Serizawa de mener son école à sa perte. Les yakuzas allaient revenir, plus nombreux, et plus déterminés ! Prenant ses responsabilités au sérieux, le jeune ninja leur fit un grand discours dans le seul but de les emboucaner. Il leur fit monter à la tête qu'ils étaient tous capables de se battre aussi bien que lui, et motiva les personnes les plus influentes de l'école pour qu'elles le suivent. De fil en aiguille, il persuada l'école entière qu'ils étaient capables de tenir tête à des yakuzas. Il fit même des pseudo-entraînements à ses camarades, leur montant la tête et en faisant presque de fiers guerriers.

Bien sûr, tout cela n'était qu'un tour de passe-passe. Il leur avait montré 2/3 mouvements crédibles, plus ou moins efficaces s'ils s'en servaient entre eux, mais rien de bien utile face à un gang. Mais son charisme de leader et sa grande ruse lui permirent de les gonfler à bloc. Ils étaient prêts pour ce fameux soir où les élèves-voyous revinrent, accompagnés des yakuzas aux ordres de qui ils étaient.

******

Dix-huit heures. La fin des cours. Absolument toute l'école a fini. Ceux qui avaient terminé plus tôt nous avaient attendus dans la cour. Nous formions nos rangs : derrière moi, en ligne, chaque leader de classe. Derrière eux, leurs camarades, rassemblés et formant une masse immense. Je me mis en marche en direction de la grande place qui surplombait l'entrée du bâtiment. Au loin, l'on voyait déjà arriver nos ennemis, qui formaient une petite armée eux aussi. J'avançais sereinement. Perso, je ne craignais pas grand chose : au mieux, je les éliminais un par un, au pire, je m'éclipsais... Il ne risquait pas de m'arriver quoi que ce soit. Mais dans un cas comme dans l'autre, j'allais peut-être devoir dévoiler mes capacités au grand jour, et ça, c'était plus problématique. Si mon père apprenait que j'affrontais des gangs à la sortie de l'école, il allait non seulement m'enculer pour ça mais surtout, il allait se douter que je pratiquais toujours le ninjutsu...

Nous étions désormais face à face. Mon armée d'ado prépubères derrière moi. Le chef du gang faisait à peu près une tête de plus que moi, et deux fois ma carrure. Mais quelque chose me disait que ce n'était que de la gonflette. Les mains dans les poches, je me tenais droit comme un I, ne semblant pas me soucier de mon sort. Un petit sourire en coin, j'ouvrais les hostilités en lançant une petite pique de provocation...

- Il est toujours temps pour vous de fuir. Je ferai comme si rien ne s'était passé.

Arquant un sourcil, le chef des bandits se tourna vers ses gars, avant de me rire au nez.

- Hahaha ! T'as du cran gamin. Dis-moi, ça te dirait de nous rejoindre ? J'ai entendu dire que tu te débrouillais pas mal pour un p'tit gars de ton âge, rétorqua-t-il les mains sur les hanches.

Son air condescendant me titilla... Je ne pus m'empêcher de vouloir le rabaisser. Je n'étais pas du genre à me prendre au sérieux mais j'adorais rabaisser le caquet à quiconque se prenait pour plus qu'il n'était. Un sourire mesquin aux lèvres, je répliquai d'un ton sérieux et grave :

- J'accepte, mais à une seule condition.

La foule devint soudainement silencieuse. J'allais rejoindre la troupe ennemie ? Était-ce là notre seule solution pour ne pas se faire raser par ces voyous ? Pourtant, mes gars avaient l'air très sûrs d'eux, je leur avais monté la tête en les persuadant qu'ils étaient capables de gagner cette bataille. Pourrais-je vraiment rejoindre l'ennemi pour éviter le massacre ? Les voyous attendaient la suite, intrigués.

- Que votre chef, ce soit moi. ( Cool )

"Naniiiiiii ?!" Tous les bandits étaient sur le cul. Même mes gars se demandaient si j'étais sérieux. Le seul qui réagit fut leur leader, qui ria de plus belle.

- PWAHAHAHAHAHAHA ! Gamin, tu n'en as pas fini de m'épater. Dans ces cas là, j'ai un marché à te proposer. Un duel, d'homme à homme. Toi contre moi. Si tu gagnes, nous serons à ton commandement. Mais si je gagne...

Il se tourna vers ses gars, qui rirent tous sournoisement. Il me fit face à nouveau.

Tu deviendras notre esclave.

******

Tout le monde se souvient encore de cette scène comme si c'était hier. Serizawa mit une déculottée au chef du gang en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire. Que pouvait un gros gaillard dont la seule force était de maîtriser plus ou moins le taijutsu, face à un génie de sa trempe ? De là, la rumeur se propagea à une vitesse hallucinante à travers toute la ville. Un lycée de bourge avait réussi à résister à un gang, et l'avait même soumis à ses ordres. C'était, certes, l'un des plus petits gangs de la ville, mais cela relevait plus ou moins de l'exploit. Le "territoire" du gang devint alors le terrain de jeu de ces étudiants, qui pouvaient désormais s'y balader tranquillement, pour draguer des filles ou jouer au ballon... Pour mener une vie normale d'étudiant, vous me direz. Mais la vie était plutôt difficile dans les autres quartiers. Les rues étaient généralement contrôlées par les bandits. Les gangs des quartiers aux alentours furent d'ailleurs rapidement au courant, et tentèrent d'envahir ce quartier de bourge, sans succès. Un à un, ils furent témoin de la puissance et de la grande ingéniosité de Serizawa qui les enrôla les uns après les autres. En quelques mois, c'était toute la partie sud de la ville qui était à sa solde. Après avoir été élu prince du lycée, Serizawa décida de garder ce surnom et de se faire appeler ainsi dans tout son territoire. Ainsi, partout où il passait, on saluait le Prince. Ce fut aussi un moyen d'éviter qu'on connaisse son vrai nom, et que son père finisse par entendre parler de lui. C'était sans compter sur la garde rapprochée de Chiari, qui apprit forcément la nouvelle...

Chapitre V - Héritages

Nous sommes deux ans plus tard. Serizawa a vingt ans. Il est parti de chez son père, lequel menaça de le tuer lorsqu'il apprit qu'il était ninja. Il ne craignait pas vraiment que son père le tue, car ce n'était qu'un faiblard, mais il avait une garde rapprochée composée de ninjas mercenaires expérimentés... Il les envoya le traquer, afin de lui faire regretter son affront. Le Prince usa donc de ses relations pour être tranquille. Il vivait dans son appartement au centre du territoire qu'il contrôlait, où la vie était miraculeusement paisible. Les gangs n'étaient plus aussi violents, puisqu'ils étaient réunis par Serizawa. N'ayant plus aucune raison de se faire la gue-guerre, ils étaient tout de même rémunérés par la population pour leur servir de milice, service similaire aux ninjas d'Ame sans être officiel pour autant. Cela rendait service tant aux rebuts de la société qui n'étaient auparavant pas bien vus qu'aux citoyens dits "lambda" qui avaient besoin d'eux. Petit à petit, Serizawa ralliait les gangs à sa cause et bientôt, il avait en quelque sorte conquis plus de la moitié de la ville. Malheureusement, quelques gangs sévissaient encore. Les plus riches, et les plus violents, formant une sorte d'immense lobby et tenant les autorités par la gorge. Ils déclarèrent officiellement la guerre à Serizawa, qui n'eut d'autre choix que d'y faire face.

L'ennemi était bien moins nombreux, mais composé d'hommes bien plus puissants. D'après ses sources, ils seraient tous commandités par une seule et même personne, qui tirerait les ficelles dans l'ombre afin d'extorquer des sommes monstrueuses au habitants, redistribuant une certaine partie à ses chiens de mercenaires pour garder le reste en poche. C'était une magouille habile de la part d'un homme véreux, sans scrupule et avide d'argent. Sentant que Serizawa avait le pouvoir de libérer le peuple du joug de cette mafia, c'était évident que cette personne allait tout faire pour le tuer. Loin d'être intimidé, Serizawa prit cela comme un défi : il voulait être un grand ninja depuis toujours, et c'était l'occasion d'en devenir un. Pour sa nation, pour ses habitants, ainsi que pour lui, il devait en venir à bout.

C'était la guerre civile. Les gangs affiliés à Serizawa subirent quelques attaques, et furent contraints de répliquer. Les hostilités étaient donc ouvertes. Ils durent répliquer, non sans peine. Bien que ses rangs étaient composés d'anciens criminels, il leur avait transmis sa mentalité qui voulait éviter de voir le sang couler si tel était possible, et l'idée d'une guerre civile les enchantait guère. Au bout de quelques mois d'affrontements et d'enquête, les troupes populaires parvinrent à remonter jusqu'au commanditaire des gangs ennemis. Le grand manitou, celui qui les contrôlaient tous dans l'ombre, et qui générait de par son organisation criminelle des millions et des millions de ryos. C'était un homme véreux et sans scrupule, n'ayant aucune considération pour la vie humaine. Sa vision des shinobis était son moteur principal : ce n'était rien de plus que des machines à tuer faites pour être utilisées et jetées. Il était difficile de s'imaginer qu'une telle personne existait, pourtant Serizawa la connaissait mieux que quiconque : il s'agissait de nul autre que son propre père. La nouvelle le fit grincer des dents. Son propre père le voulait mort ! Il l'entendait déjà l'insulter lors de leur prochaine rencontre... "Tu veux devenir un ninja, ben tiens, crève !" Cela raffermit d'autant plus sa détermination. Pour le bien d'Ame, pour son bien à lui, il se devait d'arrêter son père et de démanteler son réseau. Si ce n'était lui, qui le ferait ? Qui d'autre que lui pouvait faire face à Chiari ? C'était son héritage après tout. À présent, il n'avait plus aucune pitié. Il convoqua les chefs de chaque gang qu'il avait pris sous son commandement et vint s'attaquer directement à sa maison familiale, celle où il avait grandi.

Chapitre VI - Le Prince est né

Ce fut l'une des batailles les plus tragiques que Ame avait connu depuis les tristes événements de l'époque d'Hanzô de la Salamandre qui affrontait le trio d'orphelins entraînés par Jiraya lui-même. Les combats avaient lieu à peu près dans toute la ville, et n'allaient s'estomper que suite à l'affrontement entre les deux chefs de faction, à savoir Serizawa et son père, ou du moins sa garde personnelle. Le fils était lui aussi accompagné de ses meilleurs combattants, et l'affrontement dura plusieurs heures. D'abord une lutte à cinq contre cinq, ils finirent par se dispatcher pour faire des un contre un, chacun de leur côté. Des pertes furent à déplorer des deux côtés, mais l'avantage était pour la garde de Chiari. Trois combats gagnés pour deux perdus. Ils se réunirent alors, reprenant le combat dans un trois contre deux. Chiari se sentait déjà vainqueur, mais c'était sans compter sur la hargne de son fils qui parvint à éliminer ses trois adversaires à lui tout seul, encouragé par une rage sombre qui provenait du regard de son père. Sous ses yeux, il se devait de lui prouver que le ninjutsu était sa voie, qu'il était fait pour devenir un grand shinobi et surtout, qu'il était en total désaccord avec les principes de son père. La victoire était sienne.

******

Est-ce vraiment ici que j'ai grandi ? Les mains recouvertes du sang de celui que je venais d'empaler sur mon sabre, je scrutais les environs le regard vague. Cette cour, où je jouais au ninja quand j'étais petit, n'avait pas changé d'un pouce quand j'étais arrivé. Désormais, elle était dévastée par un combat qui avait emporté trois des miens, ainsi que ces cinq gaillards qui m'avaient pourtant vu grandir tout ce temps où ils travaillaient pour mon père. Dire qu'à l'époque, ils me confisquaient mes parchemins scolaires... Mes muscles étaient arrivés à l'exténuation, et mes réserves de chakra étaient désormais bien maigres. Mais c'était juste assez pour marcher d'un pas lent mais décidé jusqu'à mon père, qui tremblait de plus en plus de peur à mesure que j'approchais. Mon visage était méconnaissable. Moi qui avait toujours l'air souriant, gentil et niais ressemblait d'autant plus à un démon. La lueur dans mon regard en ferait trembler plus d'un. Arrivé face à mon géniteur, je tendis le bras droit vers la gauche, tendant mon sabre de manière à lui administrer un puissant revers, visant à le décapiter sur le coup.

- Tu ressembles tant à ta mère, déblatéra mon père juste avant le coup fatal.

Cela me tira de mon courroux et me stoppa net dans mon mouvement. L'image de ma défunte mère que je n'avais vu qu'en photo me ramena à moi. C'est vrai qu'elle semblait si belle, si douce... Depuis que j'avais vu mon père sous son vrai jour, jamais je ne m'étais posé la question de savoir pourquoi ma mère avait épousé un homme comme mon père. J'aurais bien voulu savoir... mais il y avait des questions dont il valait mieux se satisfaire d'aucune réponse. Je terminai donc mon geste, en claquant une en plein dans la tronche de mon père, qui s'étala au sol. Cependant, j'avais frappé du plat de la lame.

- Tu fais chier. T'as de la chance que je ne sois pas comme toi.

Je restais immobile et silencieux quelques instants. Un courant d'air agitait mes cheveux blonds, et je fermais les yeux en inspirant très fort. Je réprimais une montée soudaine de larmes. Je ligotais mon père, tombé KO, afin de l'envoyer derrière les barreaux, n'ayant pu me résigner à le tuer, avant que d'autres de mes gars ne me rejoignent, ayant assisté à ma scène victorieuse. La nouvelle allait vite se propager.

******

Son père destitué, Serizawa hérita de la place de son père. Ainsi, la société DPS, simple couverture pour blanchir l'argent que son père ramassait grâce à ses gangs, fut reconvertie en une sorte d'agence d'intérim pour les bandits, qui pouvaient désormais travailler officiellement. Tous les gangs furent ralliés sous le commandement de Serizawa, et n'avaient plus aucune raison de se battre. Le contrôle des territoires fut institutionnalisé légalement, les gangs prenant la forme d'associations et étant désormais proches des habitants. Ils remplaçaient les ninjas d'Ame, devenant à la fois la police, mais aussi le service d'aide à la personne, les shinobi ayant un bandeau n'étant désormais plus qu'affilié à la défense du pays face aux pays voisins. Petit à petit, la paix fut ramenée au village de la Pluie, et Serizawa fut élevé au rang de leader. Son surnom fut alors connu de tous, pour son plus grand bonheur. Il savourait son quotidien de star, étant adulé par toute la population : c'était la naissance du Fresh Prince !

Deux ans plus tard, alors qu'il s'était habitué à son nouveau train de vie, une organisation l'aurait contacté afin de le recruter. Son instinct le poussa à accepter sous certaines conditions. Serait-ce par manque d'action, sa nouvelle vie manquant de mordant ? Ou bien dans un but précis ? Nul autre que lui ne saurait le dire, mais il aurait rejoint les rangs secrètement en prétextant un voyage pour se ressourcer aux habitants d'Ame.


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MessageSujet: Re: Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée   Dim 18 Juin - 20:07
Où ça en est ici ?
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MessageSujet: Re: Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée   Lun 19 Juin - 0:30
Je n'ai pas eu le temps de me pencher sur ma fiche ce weekend, mais j'vais me pencher là-dessus cette semaine, j'commence d'ailleurs dès ce soir !

Et finalement j'ai eu assez d'inspi pour créer mon propre personnage, donc je pense ne pas incarner le prédéfini chez Muraseimon ! ^^
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MessageSujet: Re: Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée   Dim 2 Juil - 12:49
Bon, ça en est où ici ?
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MessageSujet: Re: Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée   Mer 5 Juil - 2:55
Désolé de mettre autant de temps, y'a pas mal de remue-ménage pour moi en ce moment, du coup j'ai pas eu le temps de m'avancer sur la fiche de mon perso. Pis plus le temps passait et plus je pensais à d'autres concepts, d'autres persos etc, j'étais assez bloqué par la fiche technique parce que je peux pas m'empêcher de l'élaborer en même temps que le perso, et j'ai fini par en arriver à un autre perso ! Bon, du coup j'dois refaire toute l'histoire mais là j'vais avoir beaucoup plus de temps que jusqu'à maintenant, donc j'pense ne plus en avoir pour très longtemps x)

Edit 09/07 : Vacances surprises pour moi, j'suis parti sur un coup de tête du jour au lendemain, du coup j'ai pas eu le temps de m'avancer. De plus, j'avais beaucoup de mal à me décider de ce que j'allais faire comme perso. Je n'avais ni le temps ni la foi de créer un bon personnage de toute pièce etc du coup j'étais parti sur un prédef, mais après ce temps que j'ai pris pour moi je reviens plus frais, plein d'idées, et motivé, donc ma fiche devrait finalement prendre forme dans la semaine à venir. Merci de votre patience ! Razz
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MessageSujet: Re: Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée   Ven 14 Juil - 15:24
Blop ! Double post juste pour prévenir que j'ai terminé ma fiche Smile
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MessageSujet: Re: Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée   Ven 14 Juil - 16:15
Il te faut un test Rp pour pouvoir rejoindre Muraseimon puisqu'ils ont un grade équivalent au Jônin Supérieur.
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MessageSujet: Re: Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée   Ven 14 Juil - 16:46
Ah mince XD Je choisis ce que je veux ou le thème est imposé ?
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MessageSujet: Re: Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée   Ven 14 Juil - 17:05
C'est écrit dans le modèle de présentation, c'est toi qui fais le test comme tu le sens.
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MessageSujet: Re: Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée   Jeu 20 Juil - 17:20
C'en est où ici ? Tu as abandonné ?
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MessageSujet: Re: Ken Serizawa - Here comes da Fresh Prince | Terminée   
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