AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Au-delà des frontières hostiles • Hyûga Himawari

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Jônin de Kumo
Sakazuki Tsukasa
avatar
Messages : 20
XP Mensuel : 0

Feuille de personnage
Santé:
520/520  (520/520)
Chakra:
520/520  (520/520)
MessageSujet: Au-delà des frontières hostiles • Hyûga Himawari   Mar 4 Juil - 21:07

Au-delà des frontières hostiles
I could hear them howling from afar. I saw them rushing to your car. In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea, the burning houses and the trees. I remember running to the sea, alone and blinded by the fear. And the river flows beneath your skin, like savage horses kept within. And all is wasted in the sand, like breaking diamonds with your hand. I remember running to the sea, remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor. And the river flows beneath your skin, the savage horses kept within. And all is wasted in the sand like breaking diamonds with your hand. And the river grows inside of me.


Personne ne lui a interdit, et pourtant Tsukasa savait qu'elle prenait des risques à voyager seule. De par sa place, de par la condition de son village, elle devrait rester chez elle ou au moins dans son pays. Mais c'est un plaisir égoïste qu'elle s'accordait là, partant d'un sentiment léger tout en sachant que Faust ne lui avait jamais rien dit sur ses sorties. Elle était bientôt arrivée à bout de sa réserve, cette immense pièce qui comptait un nombre incalculable d'inventions, parfois ratées, parfois parfaitement fonctionnelles, mais dans tous les cas complètement inutiles. Il ne lui restait que quelques babioles et en réalité elles étaient suffisantes pour son projet du moment, mais elle voulait quelque chose de plus, quelque chose de spécial à ajouter à sa création. Pour cela, elle avait besoin de plusieurs engrenages et d'une batterie qu'elle avait été incapable de trouver au pays de la foudre. Elle aurait pu taire ce caprice et juste laisser tomber, mais elle en était incapable. Si elle ne refusait jamais de missions obligatoires, elle avait pourtant arrêté d'en demander. Son temps, elle le passait dans son appartement, dans cette petite pièce qu'elle avait réquisitionnée pour en faire son atelier. Faust étant occupé à manager le village et tout ce qui s'en suivait, elle ne le voyait pas beaucoup et n'avait rien pour passer le temps. Cette occupation, qu'elle avait depuis toute petite grâce à son père, lui permettait en outre de ne pas compter les minutes jusqu'à ce que son mari ne rentre. Et l'autarcie du village ne lui était en aucun cas favorable pour satisfaire cette passion. Elle n'avait pas pour habitude de s'éloigner autant, c'était même la première fois qu'elle mettait les pieds à Ame no Kuni, mais l'industrialisation poussée de la ville lui permettrait de trouver ce dont elle avait besoin. Qui irait faire attention à elle de toute façon ? Personne n'était supposé savoir à quoi elle ressemblait en dehors de Kumo et l'absence de son mari ne la rendait pas responsable de Kumo, donc en quoi sa petite sortie pouvait-elle être néfaste pour Faust ? Elle ne l'était pas. Pas aux yeux de Tsukasa. Et quand bien même elle aurait pu l'être, elle n'aurait pas changé d'idée pour autant.

Il pleuvait. Ce n'était pas anodin ici mais Tsukasa n'aimait pas ça. Ce temps était triste, maussade. C'était la première fois qu'elle mettait les pieds ici et sûrement la dernière. Elle était arrivée un peu avant midi, après plusieurs jours de voyage, et malgré la fatigue et la faim, ses pas l'avaient tout d'abord mené dans une boutique d'antiquités. Elle lui avait sauté aux yeux à peine après quelques minutes de marche dans le grand village et Tsukasa s'y était rendue sans même réfléchir. Elle était certaine d'y trouver son bonheur et bien que la boutique ne soit pas des plus grandes, elle y trouverait sûrement des petits trésors pour sa collection. Et en effet Tsukasa passa trois bonnes heures dans la boutique, la fouillant de fond en comble, passant et repassant dans les mêmes rayons pour prendre, reposer, échange, reprendre et entasser encore et encore plus d'objets. Des objets cassés, inutilisables, ou simplement trop vieux pour susciter un quelconque intérêt. Des jouets, en majorité, mais aussi des morceaux d'horloge, une vieilles longue-vue, quelques bijoux aux pierres colorées mais sans valeur, et d'autres trucs décoratifs. Cerise sur le gâteau, elle avait trouvé les éléments qui lui manquaient pour terminer son projet du moment. Elle n'avait pas prévu de revenir les bras chargés à la base, mais bon. Ce sont les petits plaisirs du shopping. Satisfaite, elle finit par aller au comptoir et paya tout son bordel, surprenant le vendeur de ces nombreux achats. Heureusement, ses emplettes étaient de petite taille et le sac en bandoulière de Tsukasa pouvait tout transporter, elle n'eut donc aucun mal à le remplir. Elle se dirigea vers la sortie et ouvrit la porte au moment où une jeune fille blonde arrivait. Elle s'écarta en retenant la porte pour la laisser entrer et s'abriter de la pluie incessante, lui offrant même un sourire au passage, puis elle sortit pour se rendre à l'auberge la plus proche.

Bondée. Des hommes, des femmes, aucun enfant par contre. De l'alcool coulant à flot et de la nourriture passant de table en table. D'un geste calme, Tsukasa retira le capuchon de son espèce de manteau kimono gris, balayant la salle du regard. A première vue, rien ne laissait supposer que la jeune femme était une ninja. Elle n'avait en rien l'allure d'un shinobi. Elle portait une brassière-bandeau bleue nuit qui s'étendait simplement en un jupon fluide d'un violet foncé et qui lui descendait à mi-cuisse, ainsi que son manteau. Ses pieds ne portaient pas les sandales habituelles des shinobis mais une paire de bottes noires montantes jusqu'en dessous du genou. Mais plus important encore, aucune trace d'un quelconque bandeau, nulle part. Pas que Tsukasa n'aime pas son village, mais exposer ainsi sa provenance serait de la provocation pure et simple. Et puis de toute façon elle trouvait ça inconfortable. Pas d'armes non plus, à première vue du moins. Mais qui sait ce qui peut se cacher sous son manteau ? Bien qu'il soit ouvert, il était assez large pour cacher toute sorte d'objets à l'intérieur. Elle remit un peu d'ordre dans ses cheveux avant de se déplacer vers le comptoir, offrant son habituel sourire élégant à l'employé. "Bonjour. Il me faudrait une chambre pour deux nuits. Ce soir et demain..." La réponse se fit rapide. Trop rapide."Ah désolé ma p'tite dame mais c'est complet. Va falloir voir les autres villages du coin." Tsukasa écarquilla les yeux. "Quoi ? Mais vous rigolez, on est à une journée de marche du prochain village !" s'exclama-t-elle. "Ben j'sais bien mais j'peux pas faire grand chose..." Tsukasa prit une grande inspiration avant de venir frotter son visage dans ses mains. Elle pouvait tout aussi bien faire le chemin de retour vers Kumo mais elle était fatiguée, elle avait faim, et puis elle n'avait pas fait tout ce chemin pour rester seulement trois heures dans un magasin... Elle avait prévu d'y passer deux jours. Et elle était à court de solution. Elle sortit de l'auberge mais resta sous le porche, extirpant une petite carte de son sac. Peut-être y avait-il un tout petit village plus proche que ce qu'elle pensait ? Ou même une ferme ! N'importe quoi pour qu'elle puisse se reposer.
black pumpkin



Sakazuki Tsukasa.
You could've rolled your eyes, told me to go to hell. Could've walked away but you're still here and I'm still here. Come on let's see where it goes. I don't wanna steal your freedom, I don't wanna change your mind. I don't have to make you love me, I just wanna take your time.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jônin Supérieur de Konoha
Hyûga Himawari
avatar
Messages : 78
XP Mensuel : 3
Localisation : Derrière toi...

Feuille de personnage
Santé:
530/530  (530/530)
Chakra:
560/560  (560/560)
MessageSujet: Re: Au-delà des frontières hostiles • Hyûga Himawari   Ven 7 Juil - 18:33
Ame no kuni… Ce pays et le village qui s’y trouvait était un lieu que l'Historienne avait voulu visiter plusieurs fois pendant son enfance. Cependant, cela ne devint finalement possible que lorsqu’elle devint Junin supérieur. En effet, en atteignant ce grade elle obtint une liberté d'action suffisante pour pouvoir disparaitre quelques heures, voire quelques jours. A partir de ce moment elle commença rapidement à faire des détours un peu partout dans le monde pour réaliser son pèlerinage personnel à savoir la recherche de lieux ancestraux, dont l'un d'eux se trouvait à Ame. Mais à ce jour elle n'avait pas encore trouvé ce qu'elle voulait…

Malgré son grade pour se rendre à Ame il lui fallait une bonne raison, ou tout du moins un bon alibi… Cette fois elle venait de réaliser une mission pour Konoha à la frontière Ouest du pays du feu et une fois celle-ci remplie, plus rapidement que prévue, elle avait fait un détour par Ame no kuni qui était tout proche. Elle y allait sans aucune surveillance et sans en référer à personne ce qui signifiait qu'elle devait donc rester incognito.

La jeune femme se dressait désormais sur le haut d'une des tours industrielles de cette ville et observait, avec son Byakûgan activé, en contrebas. La tenue de la jeune femme était intégralement masquée par une grande cape bleue marine munie d'une capuche. L'eau ruisselait sur l’accoutrement de l'Historienne tandis qu'elle continuait d’analyser les environs. Finalement, elle parvint à localiser la zone qu'elle cherchait depuis si longtemps. A force d’étudier les cartes de la ville et ses livres d’histoire elle était parvenue enfin à ses fins.

Sautant du haut de la tour, la jeune femme se réceptionna en souplesse sur une autre tour plus bas et continua ainsi. Après de longues minutes de descentes elle arriva sur une zone en partie immergée. Isolée sur un petit îlot Himawari ferma les yeux quelques instants. Peut être faisait-elle erreur mais elle était quasiment sûre que ce n’était pas le cas. Dans cette ville industrielle et en perpétuelle évolution il était difficile de savoir si ce qu'elle cherchait existait toujours mais l'endroit où elle se trouvait semblait plus vieux et plus abîmé – était-ce là d’antiques traces d’un combat ? - que le reste, comme si personne n’avait osé approcher, par crainte ou respect, depuis des siècles. La Hyûga s'assit en tailleur au bord de l’ilot et posa sa main à la surface de l'eau. Elle resta ainsi quelques secondes puis un immense sourire et un frisson de fierté lui parcourut l’échine. Oui, c’était bien là, elle le sentait.

C’était ici que Jiraya, l'un des trois Sannins Légendaires, avait trouvé la mort 200 ans plus tôt en affrontant le fléau que représentait Pain. La jeune Historienne avait lu beaucoup d’histoires mais elle adorait particulièrement celle de la vie de ce grand homme qui avait énormément donné et avait quasiment tout perdu sans jamais perdre espoir pour autant. De plus, le credo de cet homme avait alors guidé le non moins légendaire Héros Naruto. Après quelques longues minutes de recueillement la jeune femme se décida à bouger. Maintenant qu'elle connaissait le lieu elle pouvait y revenir quand elle voulait.

Avec des mouvements vifs elle retourna donc dans les zones habitées et désactiva son Byakûgan. Sa tenue et la capuche masquaient son corps et son visage des étrangers sans pour autant attirer l'attention puisqu’il pleuvait. Marchant tranquillement au milieu de la foule elle repéra alors une boutique d’antiquité. Bonne pioche ! Les livres dans ces boutiques étaient généralement moins chers et les revendeurs ignoraient la plupart du temps qu’ils avaient des chefs d'œuvres. La Hyûga se dirigea d'un pas vif vers l'enseigne, elle retira sa capuche, laissant déborder sa chevelure blonde, et au moment où elle allait ouvrir la porte celle-ci pivota pour laisser apparaître une jeune femme brune qui s’apprêtait à sortir. Les yeux des jeunes femmes se croisèrent. Le désavantage d’être une Hyûga était que ses pupilles étaient très remarquables or pour une espionne comme elle ce n’était pas une bonne chose… C'est pourquoi, pour rester incognito, il lui arrivait de mettre des lentilles colorées, aujourd’hui bleu azur, sous ses lunettes pour masquer son appartenance au clan de Konoha. Son bandeau frontal était d’ailleurs invisible. L’Intellectuelle remercia d'un signe de tête la jeune femme et répondit à son sourire.

Après de longues minutes de fouilles elle trouva quelque livres poussiéreux dont un particulièrement prometteur car il relatait des contes propre au village de Ame. Peut-être y aurait-il des informations sur Pain… Toute joviale elle paya, rangea les livres dans un petit sac à dos puis elle ressorti, se couvrant la tête.

L’Historienne redescendit alors seulement sur terre et sur des considérations d’ordre logistique. Le jour déclinait et elle n'avait pas cherché de lieu où loger. La passion qu'elle avait déployée pour résoudre un mystère lui avait totalement fait oublier ce détail… Se déplaçant rapidement elle visita une dizaine d'auberges mais toutes s’avérèrent pleines. Seule l'une d'elles était sur le point de l’accepter mais ils ne leur restaient qu'une chambre double et Himawari n'avait plus assez d'argent – ça coûte quand même cher les livres, hein !? - pour se la payer seule car le lieu était assez chic et chaque chambre possédait son propre onsen privatisé.

Pratiquement résignée à dormir dehors – après tout elle avait connu bien pire -, Himawari se dirigea vers une nouvelle auberge et elle haussa alors un sourcil reconnaissant sur le porche du lieu la silhouette de la jeune inconnue qui lui avait ouvert la porte a peine une heure plus tôt. La brune semblait attendre quelque chose et elle avait entre les mains une carte. Himawari passa sans un mot à côté d'elle puis entra. Au bout d'une longue discussion elle finit par abandonner la partie car cet aubergiste n'avait pas de chambre libre non plus… Himawari se dirigea vers la sortie sachant désormais qu’elle allait passer une nuit humide. Arrivant sous le porche elle se retrouva a côté de la brune qui n'avait toujours pas bougé et semblait encore songeuse. Le cerveau de l’Intellectuelle fit rapidement le lien et un petit sourire se dessina sur ses lèvres. Ça pour un coup de bol…

Sale temps, hein ? Désolé de te déranger mais si j’me trompe pas j'crois qu'on est dans la même situation… Par contre, j'ai un plan pour une piaule mais pas assez d'argent pour la payer seule. Ça te dit de partager les frais et dormir au sec plutôt que de rester sous ce déluge toute la nuit ?

La blonde afficha un sourire ravageur et ses yeux pétillaient de malice. La situation l'amusait plus qu'autre chose et elle se demanda si son interlocutrice allait accepter. Après tout la demande était aussi surprenante qu'impolie, mais bon, on ne refera pas la jeune Hyûga.

Ah ! J'm'appelle Himawari au fait, enchantée.


Elle donna son vrai prénom mais garda pour elle son nom. Elle leva alors une main vers son interlocutrice en signe de salut, sa cape se leva légèrement révélant une tenue de cuir rouge sang et surtout un Katana qui pendait à la hanche gauche de l'Historienne. Elle voyageait incognito certes, mais elle aimait bien toutefois montrer qu'elle était loin d’être sans défenses.



Hyûga, Himawari Feat Shaga Ayame de Ben-to

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jônin de Kumo
Sakazuki Tsukasa
avatar
Messages : 20
XP Mensuel : 0

Feuille de personnage
Santé:
520/520  (520/520)
Chakra:
520/520  (520/520)
MessageSujet: Re: Au-delà des frontières hostiles • Hyûga Himawari   Sam 15 Juil - 7:52

Au-delà des frontières hostiles
I could hear them howling from afar. I saw them rushing to your car. In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea, the burning houses and the trees. I remember running to the sea, alone and blinded by the fear. And the river flows beneath your skin, like savage horses kept within. And all is wasted in the sand, like breaking diamonds with your hand. I remember running to the sea, remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor. And the river flows beneath your skin, the savage horses kept within. And all is wasted in the sand like breaking diamonds with your hand. And the river grows inside of me.


Rien à faire. Pas de ville proche, pas même un petit village de fermier. Tsukasa était complètement désespérée à l'idée de devoir dormir dehors. Les nuits à la belle étoile c'est bien en mission quand t'as pas le choix mais là, elle était censée passer du bon temps. Elle replia sa carte en soupirant et la glissa dans son sac, croisant ses bras autour de sa poitrine. En plus il faisait froid. Ses yeux parcoururent les rues qui s'étendaient devant elle, l'air absent. Est-ce que Faust s'en sortait bien à Kiri ? Ce voyage était en partie pour oublier à quel point son mari se mettait en danger. Elle savait que si elle restait à la maison à attendre son retour sans savoir s'il reviendrait entier, voir tout court, elle allait devenir folle. Elle frotta légèrement son visage de ses mains pour effacer les images purement imaginaires et carrément sanguinolentes qui s'affichaient dans son esprit. Penser à autre chose. Elle resserra légèrement sa cape autour d'elle lorsqu'une voix la tira de ses pensées. Sa tête tourna lentement vers la jolie blonde qui se tenait à ses côtés et son regard l'examina un bref instant.

Faut croire que la cape est à la mode, ici. La Sakazuki n'avait même pas pris la peine de visiter les autres auberges, sinon elle aurait pris n'importe quelle chambre, c'était pas les moyens financiers qui manquaient. Ca paye plutôt bien, femme de Raikage. Mais pourquoi pas partager une chambre avec cette demoiselle ? Un sourire s'installa sur les lèvres de Tsukasa, qui se tourna franchement vers l'inconnu. "Avec joie. C'est hors de question que je passe la nuit sous la pluie." Que risquait-elle de toute façon ? Et bien... Peut-être qu'elle prenait des risques, en fait. Le mouvement de la main de la petite blonde révéla une tenue on ne peut plus confortable pour les voyages et le combat et un bout de ce qui semblait être une arme. Ninja ou samouraï donc. Ou peut-être un bandit ? Non, elle a franchement pas la tête d'un bandit. "Tsukasa... Enchantée." répondit-elle poliment. "Alors, elle est où cette chambre paradisiaque ?" s'enquit-elle en remettant sa capuche sur sa tête.

En réalité elle avait surtout hâte de prendre un bain et d'aller manger. Elle n'avait pas plus sommeil que ça mais elle crevait d'envie de se laver et de se remplir le ventre. Elle suivit donc, non sans méfiance bien qu'elle n'en montre aucun signe, celle qui se présentait sous le nom d'Himawari. Elles traversèrent les rues bourrées de flotte jusqu'à arriver devant ce qui semblait être une auberge de luxe. Tu m'étonnes qu'elle ait pas pu se payer une chambre. M'enfin, ce n'était pas un problème pour Tsukasa. Elle pénétra rapidement dans le hall d'entrée du bâtiment en compagnie de la blonde et les deux jeunes femmes furent accueillies par un employé bien habillé. Prenant les devant, Tsukasa demanda une chambre et, comme le lui avait dit la blonde, il n'en restait plus qu'une double. Elle accepta sans réfléchir et posa les yeux sur Himawari avec un petit sourire. "Je vais m'occuper de la réservation, tu me donneras ce que tu as quand on sera installé." lui proposa-t-elle gentiment. Inutile de s'embêter à faire le calcule et à compter les pièces à même le comptoir. Elle s'y rendit donc et loua la chambre pour la nuit -à son nom de jeune fille, Miyawaki- avec services repas et tout ce qui s'en suit. Elle comptait bien profiter de tout ce petit confort et Himawari n'aurait qu'à en bénéficier à sa guise. Tsukasa se fichait de payer plus cher, après tout sans la petite inconnue elle serait encore sous la flotte, et c'est donc sans remord qu'elle abandonna quelques précieux billets.

Après avoir prit les clés, elle revint en face de la demoiselle. "Chambre 7." déclara-t-elle avant d'aller vers la porte qui menait à aux logements. "Je crois que j'ai jamais eu autant envie d'un bain." soupira-t-elle. Elle traversa deux longs couloirs jusqu'à arriver à la porte portant le numéro 7 et l'ouvrit avec une certaine impatience. De la chaleur, du confort, un bain et de la nourriture, par pitié ! A peine fut-elle entrée dans la chambre qu'une chose piqua son attention. La chambre était bien double, mais avec un seul grand lit. Bon. Tant pis, si Himawari ne ronflait pas ça ne devrait pas poser de problème. Elle laissa sa compagne de chambre entrer et referma la porte derrière elle. En dehors du lit unique, la chambre était très jolie, lumineuse aussi, possédait canapé et télévision, ainsi que... Mais oui. Elle ne rêvait pas ! Traversant la pièce, Tsukasa ouvrit la grande baie vitrée à côté du lit qui donnait sur l'extérieur et plus précisément sur un bassin. La vapeur ne laissait aucun doute quant à la chaleur de son eau et le tout était couvert par une charpente de bois parfaitement hermétique qui ne laissait pas passer la pluie.

Pour le coup elle se sentait comme une adolescente et frappa joyeusement dans ses mains. Elle se tourna vers Himawari, le visage lumineux. "Voilà ce que je te propose ! On commande à manger, tout ce qu'on veut, parce que je meurs de faim, et on se fait un festin dans l'eau bouillante du bain. Qu'est-ce que t'en dis ? Je prendrais bien un peu de sake aussi, tant qu'à faire." Elle secoua légèrement la main comme pour empêcher toute protestation. "Et ne t'inquiètes pas pour l'argent, tu n'auras qu'à payer la moitié du prix de base de la chambre, je m'occupe du reste." Et dites voir mademoiselle Sakazuki, et si la petite blonde n'était qu'une voleuse au paterne identique pour chaque idiot qui accepte de partager sa chambre ? Et bien tant pis. Elle sera une idiote qui aura prit un bain et qui se sera remplit le ventre. Et elle ne doutait pas avoir aucun mal à la rattraper si Himawari s'avérait en fait être une voleuse. Tsukasa retira rapidement sa cape mouillée et la posa sur un étendoir à linge pour qu'elle sèche. Alors, seulement, une petite poche à kunai accrochée à sa cuisse fut visible, sa robe étant bien trop courte pour la masquer entièrement. Mais elle ne la cachait pas vraiment. D'ailleurs elle la décrocha et la posa nonchalamment sur le bureau. "Tu veux manger quoi ?"
black pumpkin



Sakazuki Tsukasa.
You could've rolled your eyes, told me to go to hell. Could've walked away but you're still here and I'm still here. Come on let's see where it goes. I don't wanna steal your freedom, I don't wanna change your mind. I don't have to make you love me, I just wanna take your time.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jônin Supérieur de Konoha
Hyûga Himawari
avatar
Messages : 78
XP Mensuel : 3
Localisation : Derrière toi...

Feuille de personnage
Santé:
530/530  (530/530)
Chakra:
560/560  (560/560)
MessageSujet: Re: Au-delà des frontières hostiles • Hyûga Himawari   Mer 19 Juil - 8:17
Himawari n’en attendait pas tant, ni avec autant d’enthousiasme. La brune semblait réellement ravie de trouver une alternative à une nuit humide par conséquent elle manifesta sa joie ce qui amusa Himawari dont le sourire se fit plus grand et plus sympathique. Mais cela n’empêchait pas le cerveau de l’Intellectuelle de tourner à plein régime. Pour que la réponse soit aussi rapide soit la jeune femme était naïve, soit elle était bien plus forte qu’elle ne le laissait penser. Himawari pencha sur cette seconde hypothèse lorsqu’elle ne reçut qu’un prénom également en guise de présentation. Tsukasa… Nom peu commun qu’il serait donc aisé de mémoriser. Himawari leva un bras et indiqua la direction ajoutant la parole au geste.

C’est à environ 800 mètres par là-bas, je te propose qu’on y aille sans tarder avant qu’on se fasse piquer la place.

Malgré sa dégaine décontractée il ne fallait jamais oublier que la jeune femme était une jûnin supérieure. Ainsi, sous sa capuche et alors qu’elle se trouvait devant Tsukasa le Byakûgan de la jeune femme s’activa durant l’espace de cinq secondes à peine. Percevant mieux son environnement la jeune Historienne scanna brièvement la femme qui la suivait et repéra alors une poche à kunaï contre sa cuisse… Aussi rapidement qu’il était apparu le Kekkaï Genkaï se résorba et la blonde tourna la tête vers la brune.

C’est le bâtiment joliment éclairé là-bas. On y est presque !

Aucune trace de doute ou même de méfiance n’était apparue sur son visage même si désormais elle avait conscience qu’elle était en présence d’une autre Kunoïchi. Cependant, l’absence d’hostilité de son invitée et la sympathie qu’elle lui inspirait ne lui permettait pas de s’inquiéter, surtout que la Hyûga avait confiance en ses compétences. Par ailleurs, la Konohajin n’avait pas développé la paranoïa de certains des Shinobis de ce monde, elle savait qu’elle pouvait cohabiter avec un autre Shinobi sans que cela ne tourne en bain de sang malgré les derniers évènements compliqués. Elles restaient deux femmes qui cherchaient un toit avant d’être des Kunoïchis.

Entrant dans le bâtiment, Himawari eût la surprise de constater qu’elle passa du statut d’inviteur à celui d’invité. Retirant sa capuche, dévoilant ainsi l’étendue de sa chevelure blonde, elle hocha la tête à la proposition de la jeune femme. Celle-ci récupéra alors les clés en payant le tout puis lui indiqua qu’elles étaient chambre 7. A la réflexion sur le bain Himawari sourit franchement et annonça de manière mystérieuse.

Tu vas pas être déçue je pense…

Laissant sa débitrice entrer la première, Himawari observa la réaction de celle-ci puis s’émerveilla à son tour. Elle savait que l’auberge était d’un genre sympathique, mais pas à ce point ! Appréciant le lieu la Kunoïchi retira sa cape intégralement et l’accrocha à un étendoir à linge dévoilant ainsi l’intégralité de sa tenue en cuir et surtout la taille conséquente de…..son katana – voyons à quoi avez-vous pensé ? - qui pendait le long de sa hanche. Décrochant l’arme et la posant le long du mur Himawari écouta alors la proposition de Tsukasa et afficha un franc sourire. La bonne humeur de la brune était contagieuse, encore qu’il n’en fallait pas beaucoup à Himawari car elle avait déjà passé une excellente journée. La Hyûga fit un clin d’œil à la brune.

Difficile de refuser une telle offre ! Mais dans ce cas, j’insiste pour payer une partie afin que ce soit saké à volonté.

Un rire cristallin s’échappa de la gorge de la jeune femme qui entreprit alors de délasser ses bottes et de les retirer. Alors qu’elle apprécia la douceur de la moquette là où elle se trouvait Tsukasa retira sa cape également dévoilant une robe et la fameuse poche à Kunaïs qu’elle ne sembla pas chercher à cacher. Puis vint la question du dîner. Himawari attrapa alors un menu posé sur une table basse et après quelques secondes annonça.

Je vais prendre un mélange de makis et tempura je pense. Pour le choix du saké je te fais confiance, quelque chose me dit que tu sauras faire le bon choix… Bon allé moi j’vais directement passer à l’étape eau.

Sur un signe de tête entendu l’Historienne tendit le menu à la brune puis sonna la cloche pour appeler un domestique. Avant que celui-ci n’arrive elle se dirigea alors vers une étagère munie de serviettes. Sans aucun préavis, Himawari se dévêtit intégralement – oui, oui vous avez bien lu - et plia ses affaires sur le sol posant ses lunettes dessus. Elle s’empara ensuite d’une serviette puis se dirigea vers le bassin d’eau chaude. Ce fut à cet instant que le pauvre majordome entra. Le garçon, d’une quinzaine d’année seulement, piqua un fard et s’excusa tandis qu’Himawari s’immergeait totalement dans l’eau sans en prendre ombrage. Elle fit un sourire malicieux au garçon et annonça.

Il faut frapper à la porte avant d’entrer jeune homme. Va donc prendre la commande que mon amie va te donner.

L’eau chaude avait ceci de génial que lorsque vous entrez dedans, la plupart de vos soucis semblent s’envoler immédiatement. Poussant un soupir de bien être la jeune Hyûga se positionna de sorte à faire face à Tsukasa qui était encore dans la chambre et ferma quelques secondes les yeux de bien-être. Puis elle regarda la jeune femme qui était encore vêtue – l’Historienne avait des problèmes avec les notions de politesse et par extension de pudeur – et reprit la parole brisant la glace à la manière Himawari, autrement dit sans aucune finesse…

Avant tout malentendu, même si j’pense que tu t’en doute, j’suis une Kunoïchi, tout comme toi. De plus, on se connait pas du tout ce qui signifie qu’on vient sûrement pas du même endroit. Mais que les choses soient claires, j’m’en fous complètement. T’es sympa, on était dans le besoin, on s’entraide, moi ça me va comme ça et je te propose de passer un bon moment en oubliant d’où on vient. Si ça te va, vient donc me rejoindre, l’eau est excellente.

Un léger silence s’en suivit puis Himawari ajouta soudain.

Ah ! Par contre il nous faut régler un problème bien plus épineux ! Tu dors de quel côté du lit ?

Himawari laissa échapper un nouveau petit rire. La journée était bonne, mais a priori la soirée semblait pleine de promesses.



Hyûga, Himawari Feat Shaga Ayame de Ben-to

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jônin de Kumo
Sakazuki Tsukasa
avatar
Messages : 20
XP Mensuel : 0

Feuille de personnage
Santé:
520/520  (520/520)
Chakra:
520/520  (520/520)
MessageSujet: Re: Au-delà des frontières hostiles • Hyûga Himawari   Lun 14 Aoû - 8:47

Au-delà des frontières hostiles
I could hear them howling from afar. I saw them rushing to your car. In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea, the burning houses and the trees. I remember running to the sea, alone and blinded by the fear. And the river flows beneath your skin, like savage horses kept within. And all is wasted in the sand, like breaking diamonds with your hand. I remember running to the sea, remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor. And the river flows beneath your skin, the savage horses kept within. And all is wasted in the sand like breaking diamonds with your hand. And the river grows inside of me.


Si la chambre avait été un coup de coeur pour Tsukasa, il semblait en être de même pour la jolie blonde. Elle avait pris ses aises rapidement et Tsukasa ne saurait l'en blâmer. "Sake a volonté, ça me va" confirma la brune. Elle déposait tranquillement ses affaires avant de jeter un coup d'oeil sur le menu. Makis et tempura pour Himawari... Tsukasa observa un instant le nombre incalculable de plats proposés et sa langue passa machinalement sur ses lèvres avec gourmandise. Elle ne fit même pas attention à la blonde qui s'était entièrement dévêtue, bien trop occupée à imaginer toutes les saveurs qu'elle pourrait engloutir. Et elle avait faim ce soir ! Son attention fut  néanmoins happée par l'apparition du jeune majordome, qui se retrouva clairement comme un idiot à fixer la jolie blonde. Tsukasa posa les yeux sur Himawari et comprit pourquoi il était devenu rouge pivoine. C'est vrai qu'elle était jolie à regarder et le pauvre ne devait pas voir ce genre de femme tous les jours, à son âge. Un sourire étira les lèvres de Tsukasa qui rabaissa tranquillement les yeux vers le menu. Lorsque le garçon approcha, encore rouge, elle sourit en coin en le regardant. "Respire, on a encore besoin de toi." Elle prit commande de ce que voulait Himawari et prit, en plus, des gyozas, des brochettes de viande et du riz et surtout des mochis aux goûts multiples. Elle le laissa repartir et approcha également des serviettes dans l'idée de se déshabiller aussi. La Sakazuki n'était pas spécialement pudique -pour preuve ses vêtements courts- et encore moins avec une autre femme. Ses parents ne lui avaient pas forcément enseigné la pruderie, il n'y avait pas de timidité ou de réserve non plus avec Faust et elle avait parfaitement confiance en son corps qu'elle trouvait plutôt pas mal, merci les entraînements réguliers.

Mais si la conversation aurait pu se faire en toute innocence, sans même évoquer leur provenance respective, Himawari sembla en décider autrement. Tsukasa s'était figée et écoutait attentivement ses paroles. Evidemment, ni l'une ni l'autre n'était assez stupide pour ne pas avoir deviné ce qu'elles étaient, et Tsukasa n'avait pas manqué de remarquer que la lame du Katana de la jolie blonde était très bien aiguisée. Mais elle aurait autant préféré ne pas en parler... Faire comme si de rien n'était. Maintenant, elle savait qu'il y avait un danger mais en plus de ça Himawari l'avait confirmé. Elle avait enchaîné sur sa volonté d'ignorer tout ça et de juste profiter du moment, mais ça n'empêchait pas une petite voix dans sa tête de lui répéter qu'elle était tout de même la femme du Kage le plus détesté de leur époque. Peu importe... Tout allait bien se passer. Elles allaient se baigner, manger, sûrement discuter de trucs de filles, puis s'endormir et repartir le lendemain, entières et vivantes. C'est donc tout naturellement que Tsukasa tourna la tête vers elle, avec toujours ce petit sourire doux sur les lèvres. "Bien sûr... Y aura aucun soucis." confirma Tsukasa. Pas de sa part, en tout cas. Elle attrapa alors sa robe pour la retirer et se débarrassa également de ses sous-vêtements. Laissant ses cheveux lâchés parce qu'elle comptait bien leur offrir un bain à eux aussi, elle n'avait plus rien non plus dans les cheveux. La seule chose qui lui restait, c'était son alliance. Elle ne la retirait absolument jamais et, sous couverture ou pas, il était hors de question qu'elle s'en sépare ne serait-ce qu'une heure. Elle s'était présentée sous le nom de Miyawaki, son nom de jeune fille, que risquait-elle au pire ?

Elle se glissa à son tour dans l'eau, sa peau frissonnant sous la chaleur presque agressive mais tellement délicieuse du bassin, jusqu'à ce que son corps soit recouvert jusqu'à son cou. Elle se glissa alors sur l'un des côtés, soupirant d'aise. Himawari était de côté mais Tsukasa n'avait même pas besoin de tourner la tête pour la voir, tellement il y avait de place ici. Le rire de la blonde après sa question anodine entraîna celui de Tsukasa qui tourna la tête vers le lit et sembla réfléchir. "Hum... Je dors côté fenêtre !" annonça-t-elle, sans même laisser la possibilité d'une contestation à sa partenaire de chambre. Elle écarta les bras pour les poser de chaque côté du bord du bassin et posa sa tête sur le bois, se détendant complètement. Elle avait l'impression que l'eau chaude décollait chaque parcelle de saleté de sa peau et elle adorait cette sensation. Mais elle ne put même pas profiter de cinq minutes de détente que le majordome entra de nouveau, après avoir frappé cette fois, cela dit. Il n'en fut pas pour autant moins gêné puisque les deux femmes étaient toutes les deux nues dans l'eau, maintenant. La timidité de la jeunesse... "Tu peux poser les plats près du bassin." dit gentiment Tsukasa. Il obéit, posant nourriture et sake, non sans loucher maladroitement sur la poitrine opulente d'Himawari bien malgré lui. C'est presque en trottinant qu'il s'échappa de la chambre, ce qui tira un nouveau rire à Tsukasa. "Je crois que tu l'impressionnes." Elle bougea jusqu'au bord, attirée par l'odeur de nourriture qui emplissait l'air, et attrapa une paire de baguettes pour choper un gyoza dans lequel elle mordit presque... Ce n'est que lorsqu'il fut à deux centimètres de sa bouche ouverte qu'elle se souvint des règles de politesse. "Itadakimasu!" Et hop, droit dans la bouche. "Gnnnaaaah, ch'est bon." marmonna-t-elle en essayant de ne pas se brûler la langue ou le palais. Une véritable petite fille, ce soir !
black pumpkin



Sakazuki Tsukasa.
You could've rolled your eyes, told me to go to hell. Could've walked away but you're still here and I'm still here. Come on let's see where it goes. I don't wanna steal your freedom, I don't wanna change your mind. I don't have to make you love me, I just wanna take your time.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jônin Supérieur de Konoha
Hyûga Himawari
avatar
Messages : 78
XP Mensuel : 3
Localisation : Derrière toi...

Feuille de personnage
Santé:
530/530  (530/530)
Chakra:
560/560  (560/560)
MessageSujet: Re: Au-delà des frontières hostiles • Hyûga Himawari   Mer 30 Aoû - 17:04
Manifestement le fait qu’Himawari parla de leurs affiliations Shinobi sembla surprendre son interlocutrice mais au bout de quelques secondes cette dernière prononça des mots signifiant qu’elle acceptait cette sorte de statu quo entre elles. Himawari, heureuse, afficha un sourire entendu. Lorsque la jeune femme brune se dévêtit finalement la Hyûga ne détourna pas les yeux, au contraire elle en profita pour l’observer et constata la présence d’une alliance à l’annulaire de la main gauche. Sans montrer sa surprise elle laissa la brune rentrer dans le bain tranquillement. A la réponse concernant le côté du lit la jeune femme afficha un franc sourire et s’avoua vaincue.

Deal ! En vrai, j’avoue que j’ai pas de préférences du coup je te laisse volontiers ce côté. Par contre, je te préviens je peux être un peu collante durant la nuit, hésite pas à me repousser, j’ai le sommeil lourd.

L’Historienne marqua une pause avant de rajouter avec malice un sous-entendu aussi subtile qu’un camionneur racontant une blague grivoise
.
Faut m’excuser j’ai pas trop l’habitude de dormir avec une jeune femme mariée.

La Hyûga fit un clin d’œil provocateur à sa compère d’un soir puis elle accepta avec bienvenue le silence paisible qui s’en suivit. La présence de cette eau chaude qui caressait son corps était une véritable bénédiction. Ce calme fut finalement rompu par l’arrivée du jeunot qui amena la commande. Après avoir dispatché les plats au bord du bassin, non sans avoir ostensiblement mis sa tête en position pour bien mater notre jeune héroïne, le garçon s’en retourna le visage cramoisi car cette dernière n’avait rien fait pour masquer ses atouts. Il sembla que la brune avait remarqué le manège du jeune majordome car elle annonça avec malice que la Hyûga semblait l’impressionner. La blonde lui répondit avec une pointe d’amusement.

Mhh, je dirais que c’est plutôt ma paire de loches qui l’impressionne, mais méfie-toi, tout à l’heure à sa première apparition le bonhomme t’as reluqué l’arrière train en quittant la pièce.

Himawari savait que sa beauté ne laissait pas les hommes indifférents mais il fallait avouer que la brune n’était pas sans défenses non plus. Soudain, alors que sa compère commençait à manger avec un bonheur qui faisait plaisir à voir l’Intellectuelle eût une idée. Gobant quelques tempura la jeune femme entrepris ensuite de servir deux Guinomi de saké. Elle en tendit un à la brune s’approchant alors dangereusement d’elle violant par là même toutes les dernières barrières de pudeur qui subsistaient encore. Elle susurra dans l’oreille de la brune.

Hey, on parie qu’avant la fin de la soirée il nous offre au moins une bouteille de saké ? Mhhh, nan attends pas assez challengeant, parions plutôt sur qui, entre toi ou moi, arrive à lui extorquer en premier une bouteille. Alors ? T’en es ?

Un sourire malicieux ne quittait plus les lèvres de la jeune Hyûga tandis qu’elle était à moitié collé contre sa compère. Réalisant soudain que cette proximité pouvait être inconfortable – non pas en matière de pudeur, car on en était plus là, mais de confort physique – elle s’éloigna légèrement mais resta tout de même à côté d’elle. L’Historienne trinqua alors avec sa collocatrice puis continua à piocher dans le buffet qui était au bord de l’eau. Himawari se surprenait elle-même tant elle était à l’aise avec cette jeune Kunoïchi pourtant issue d’un pays potentiellement ennemi. Pourtant, quelque chose dans l’attitude de Tsukasa lui inspirait confiance et complicité. Ainsi elle n’avait pas envie de chercher plus loin et surtout elle ne voulait pas gâcher ce moment.



Hyûga, Himawari Feat Shaga Ayame de Ben-to

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Au-delà des frontières hostiles • Hyûga Himawari   
Revenir en haut Aller en bas
 

Au-delà des frontières hostiles • Hyûga Himawari

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Un orteil au-delà des frontières • Saoirse
» Elèves sans frontières, malades sans frontières
» Au delà des mots...
» Les mensonges de Reporters sans frontières sur Cuba
» Fermetures des frontières

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naruto, Kaeri no Sensou :: Reste du Monde :: Pays mineurs :: Ame no Kuni-