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 [Prison]Dead End Paper [PV Gokushi]

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Jônin Supérieur de Kiri
Akegarasu Rei
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MessageSujet: [Prison]Dead End Paper [PV Gokushi]   Lun 21 Aoû - 20:02
Les recoins de cette prison étaient assurément crasseux. Une brume épaisse flottait dans les airs sans nul autre repère que les flammes rouges des torches en bois. La vision y était certes difficile par moment, mais l'écoute était quant à elle intenable. Le crépitement des flammes assourdissait les prisonniers en une litanie sadique, tels des lamentations provenues d'un lointain passé. Certains ninjas braillaient encore, d'autres affichaient traditionnellement un air pensif à même ces lèvres sèches. Mais à quoi bon pleurer? Tout ceci n'avait aucun sens. Il suffisait de porter un court instant son regard sur le vaste de cette allée dallée pour se rendre compte que personne ne viendrait porter leur aide à ces contrerévolutionnaires.

Qui sauverait des gueux? Des roturiers? D'un commun accord, cet homme comprenait parfaitement cette vision, quand bien même son ancienne réalité s'avouait aujourd'hui renversée. La roue tourne, comme on dit! Oui, telle était la vision d'Akegarasu Rei.  

Tandis que le bâtiment était laissé à l'abandon, la venue des gardes sembla aussitôt chasser la morosité de ces lieux. Les voix se transformaient en phrases, les phrases en conversations très courtes. C'était en somme un bref échange social qui leur valait cette étrange impression; celle d'être un homme. Et en voilà un chemin compliqué, "être un homme"... Un léger raclement de gorge de la part du Corbeau eut valu toutes les attentions du monde: ce fut donc à ce moment précis qu'on lui tendit ni mieux ni moins qu'un bol de riz avec quelques morceaux de poissons. Le rictus et les dents blanches du ninja dans cette lourde pénombre ne risqueraient pas de s'enfuir de son esprit, tant celui-ci narguait l'honneur de l'Akegarasu et érodait les sceaux de sa colère.

"C'est l'heure de ta bouffe, monsieur le Corbeau!" Une paire de billes noires luisait avec plus d'ardeur. Si un regard pouvait tuer ou ensorceler, alors Rei ne serait plus de ce monde grâce à ce brave homme! Les lèvres du Jonin s'étirèrent à cette pensée. Après tout, une moquerie de temps à autre ne faisait jamais de mal. "Qu'est-ce t'as à sourire? Ca te fait bander d'être entre deux barreaux? Tu serais moins guilleret non, si je t'apprenais que le Mizukage va demander à te voir?"

D'une main alerte, l'homme Akegarasu tendit la main vers ce plateau, agrippa son rebord et l'approcha tout près de lui. Délicatement, son dextre s'était posé sur ces deux baguettes qui entreprirent derechef leur décorticage. Riz d'un côté, poisson de l'autre. Même en tant que bon commerçant, qui pouvait bien connaître la qualité de ces poissons qu'ont leur offraient si gracieusement? Mais ni lui, ni même cet homme n'était là pour remédier aux soucis d'hygiène des cachots, alors tout naturellement, son esprit entreprit sa propre gymnastique: plusieurs hypothèses s'étalèrent pendant ce moment de réflexions.

Pourquoi venez-vous donc, "vous"?

"C'est bien aimable à vous de vous enquérir de mon état mental, surtout si une telle visite a lieu d'ici peu. Le prestigieux Gokushi Hitoya...Et qu'a-t'il à me dire, ce cher Mizukage?" Assis à même sa planche en bois, le Jonin s'était penché vers l'avant afin de mieux écouter son geôlier. Malheureusement, rien ne traversa les lèvres de son vis-à-vis, pas même l'ombre d'une révélation croustillante. Dommage, Rei resterait donc à une conclusion bien trop courte et tout à la fois significative: "le Mizukage n'était pas trop loin". Comme quoi, cet homme que l'on dénommait Gokushi Hitoya pouvait être intelligent. "Oh! Excusez-moi. J'oubliais que prendre la tête de toute une armée signifiait garder ses secrets loin des oreilles peu entraînées et des langues peu avisées, qu'importe le statut social."

Un lourd coup frappa contre les barreaux, mais ce fut un cri de déni et de regret intense qu'émit le géôlier. Ce dernier frotta son pied endolori avant de s'éloigner petit à petit, la mort -ou la honte- dans l'âme. Pauvre chose. Quelque part, et quand bien même l'approche n'était pas immédiate, cette visite l'intriguait et l'intriguerait probablement pendant un long moment. De son côté, Rei gardait son calme, en une attente quasiment religieuse.


Dernière édition par Akegarasu Rei le Jeu 24 Aoû - 11:05, édité 2 fois
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Gokushi Hitoya
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MessageSujet: Re: [Prison]Dead End Paper [PV Gokushi]   Mar 22 Aoû - 1:39
Il y avait dans cette guerre civile certains dossiers problématiques. L’homme que j’étais aller voir en faisait partie. Les prisons étaient relativement remplies, certaines exécutions ont été mener rapidement. Il y a des clans qui avaient réussi à survivre et d’autres qui avaient souffert de la chute de l’oligarchie. J’avais potassé quelques dossiers, voir s’il n’y avait pas des cartes à récupérer dans les gens qui avaient le peloton d’exécution comme seule option. La perspective d’une mort certaine, violente et inévitable a tendance à faire changer d’avis les gens les plus endurcies. Mais lui, je ne suis même pas certains que ce genre de chose puisse le faire plier. Après tout, il avait la réputation d’être quelqu’un d’assez détaché. Enfin, c’est logique avec le métier qu’il fait je suppose. On ne se balade pas à tuer des gens comme ça en gardant un cœur tendre et l’amour de son prochain. On se renferme, on s’éloigne des autres. On les repousse le plus loin possible en quelque sorte. C’est un peu ce que j’ai fait et ce que je continue à faire. J’ai une famille, mais je vis seul dans ma tour. Mais j’ai le pouvoir, c’est censé être suffisant non .

De plus, venir dans cet endroit avait quelque chose de particulier. Ça s’est joué à pas grand-chose que sois de l’autre côté de la barrière. Même maintenant que je suis à la tête du village, certaines personnes rêvent toujours de me voir derrière ces mêmes barrières. Que ça soit pour ce que j’ai faits en brisant l'ordre établi ou bien simplement pour ce que j’ai fait avant, mon placard déborde de cadavre. Mais bon, l’avantage du placard, c’est qu’il y a une porte qu’on peut refermer pour éviter justement d’avoir à regarder ce qu’il y a dedans. Je pouvais entendre une voix en avançant vers la cellule vers laquelle je me rendais. Visiblement j’étais attendu... une bonne chose que j’avais demandé qu'on ne le tienne pas au courant de mon arrivée, au revoir l’effet de surprise ! Enfin, peut-être que le laisser tourner ça dans tous les sens avant justement de me voir arrivé auraient peut-être son petit effet.

« - Pas seulement l’armée. J’ai maintenant le contrôle politique du village, provisoirement le contrôle judiciaire et législatif aussi. En bref de toutes ces décisions, pas seulement de l’armée. »

J’avais prononcé ces quelques mots avant qu’on ne puisse me voir de sa cellule. Le temps de faire les quelques pas qui restaient avant d’arriver devant les barreaux. Le gardien avait essayé de dire quelque chose mais je l’avais congédié d’un signe de tête. Il en avait déjà assez fait et il me semble que le poste semble un peu trop compliqué pour lui et que passer son temps à faire autre chose lui ferait le plus grand bien. Je me suis donc planté devant les barreaux attendant quelques secondes pour lui laisser le temps d’assimiler mon arrivée. L’homme que j’avais devant moi à vrai dire faisait pale figure et pourtant, il avait un sacré curriculum vitae. Mais c’est l’effet prison qui doit jouer ici. Le pire, c’est que ça fait seulement quelques semaines grand maximum qu’il s’y trouve. Pas le temps encore d’être brisé et de vraiment faire la différence entre le dehors et le dedans. Le corbeau est un charognard, un oiseau particulièrement intelligent et il s’adapte rapidement.

« - Alors, Akegarasu Rei... le corbeau-origami, un surnom plutôt kitsch si tu veux mon avis, raconte-moi comment tu es arrivé ici que nous puissions discuter tout les deux. Oh non pas que j’ignore ce qui s’est passé, je sais beaucoup de choses maintenant. Vraiment beaucoup de choses. Mais j’aimerai bien avoir ta version des faits. De la curiosité nous dirons. »

C’est toujours bien de débuter une conversation par une petite histoire, de laisser croire à celui à qui on veut demander quelque chose qu’il a une chance, qu’on négocie vraiment. Alors que depuis le début, il n’a aucune chance et c’est exactement le cas ici. La seule différence c’est les chemins qu’on peut prendre pour arriver là-bas, le plus simple ou le plus compliqué. Et c’est là le seul choix que l’oiseau sans aile possède. Va-t-il garder ses plumes ou finir plumé ?


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Jônin Supérieur de Kiri
Akegarasu Rei
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MessageSujet: Re: [Prison]Dead End Paper [PV Gokushi]   Mar 29 Aoû - 23:42
Lentement, ce fut l'œil du Jounin qui alla darder les opportunités, peser le pour et le contre. Frôler l'avis et l'affirmation. Dans son esprit, l'amalgame n'existait pas. Les traits, les tics d'expression, tout ce qui pouvait bien se manifester sur le visage du Mizukage seraient un aveu. C'était ainsi qu'il prendrait part à sa joute verbale. Par réflexion, oui. Mais aussi par la force d'une observation. Rei n'avait guère le choix de toute évidence, les barreaux de ces lieux entravaient déjà ses gestes et ses manœuvres. Mais peu importait, le Corbeau était l'un de ces soldats devenus trop froids à force d'expression. Et c'était là son vrai visage, précisément. En outre, les aiguilles avaient défilé depuis plusieurs jours sur l’horloge naturelle de leur pays, mais la patience le gagnait simplement un peu plus chaque jour. Mieux valait étudier les lieux avant de se montrer trop engageant.

Un sourire matois s'esquissa brièvement sur ses lèvres, avant que celui-ci ne revienne à son état initial. Un stoïcisme presque effrayant, si l'on passait des joyeux lurons ruraux à des gens comme "lui". Des habitués à l'adrénaline, tant celle-ci les avait plus d'une fois droguée au cours de leur vie.

Et vous, de quelle catégorie faites-vous partie? C'était la question qui se posait silencieusement à ceux qui le croisait. Mais Gokushi Hitoya était l'un de ces rebelles qui ne mentait pas en guise de premières paroles. Une honnêteté qui frôlait une assurance touchante. Cela ne manqua pas de lui arracher un rictus austère, cynique, mais jamais grossier. Une pointe de politesse que l’on tendait souvent à remettre en question.

"Si ce contrôle vous paraît aussi étendu, assez pour englober les trois grandes manifestations intangibles du pouvoir, alors ne vous y fiez pas comme votre prédécesseur. Ne les pensez pas déjà toute acquise sur la tête d'une population à peine sortie d'une catharsis. C’est fictif et ça le reste bien souvent. "

Fictif ou réel, pour peu que tous y ait une croyance. Ah, la jeunesse au pouvoir, en marche vers son ascension…La facilité entacherait probablement ses premières minutes de gloire, tant qu’on ne complotait pas déjà contre sa tête. Par jalousie, par aigreur, par désespoir. Par amitié. Par amour fraternelle ou autres conneries dans le genre. Peu importait. La mode variait régulièrement. Finalement, peut-être dépendait-elle totalement du goût de la gente, autant que ce surnom…  « kitsch ».  Ce fut d’un sourcil relevé qu’il marquait son écoute.

« J’ignorais que vous aviez un goût pour les histoires qui se terminent par une condamnation. Qui plus est celle que vous connaissez déjà certainement par écrits. »

Il ne roula pas des yeux par exaspération, pas plus qu’il ne laissa entrevoir l’ombre d’un ennui. Mais même pour lui, c’était une évidence : il y avait eu droit à cette fiche récapitulative, lorsqu’il avait condamné son frère. Un haussement d’épaules vint pourtant briser cette alchimie accusatrice. Quelque part, il ne le prenait pas à mal. Le rituel se perpétuait et la roue tournait toujours avec plus de ferveur. Suffisamment pour lui tirer quelques mots, quelques pages de son histoire sans broncher. Le commerçant se prenait au jeu.

« Malgré tout, je suis un peu ce que ce fameux « surnom kitsch » décrit sans même le savoir. D’abord un Origami, et puis un Corbeau en adjectif. J’ai commencé à plier le papier avant de m’entraîner aux invocations et à la maîtrise des corbeaux, certainement par esprit de contradiction. J’aime faire les choses autrement. Et proprement. Avec plusieurs destinations. »

Ce qui ne l’empêcha pas de bifurquer sur le second chemin, une fois la première exploitée…

« Voyez-vous, je suis devenue commerçant par la vie et par la voie des mers. Par devoir aussi, mais c’est une valeur trop souvent inculquée pour qu’on puisse se l’approprier nous-même. »

La dure tâche du devoir. Après le décès d’un frère, il paraissait peu étonnant que le cadet reprenne l’affaire, tête haute. « C’est le devoir oui ! » murmurait-on d’une voix froide. Un peu comme celle qui résonnait entre les murs froids de sa cellule ; la sienne.

« Bien sûr et comme vous le savez, je suis également et surtout Jounin. Ce qui faisait de moi quelqu’un de profondément attaché à sa patrie et son... Comment dit-on déjà ? Ah oui. Ses enjeux. C’est ainsi que j’ai pris part à la révolution du côté que j’ai toujours servi techniquement. »

De cela, Rei ne le démentait pas. Il l’avait fait, il avait explosé librement ce que bon lui semblait. Et les hommes l'avaient attrapé et la prison l'avait accueilli. Après tout, il y avait bien eu une « terreur » dans ce clan. Une terreur qui leur avait valu ce nom de famille, et une réputation familiale épouvantable. Il n’y avait rien de pire que les proches pour eux...Cela leur valait bien souvent de mourir jeune.

« Mais la seule question c’est :  y croyez-vous ? » Il n’excluait pas que ses dires étaient pour le moins contradictoire, lorsqu’on y regardait de plus près… « Moi-même, je ne suis pas sûre si ma réalité est celle d’aujourd’hui…Les semaines passent vites, parfois trop pour se rendre compte des changements exercés sur une ville. »

Après tout, les secondes filaient et même si les émotions trop vives l’avaient quitté depuis ce jour d’émeutes, son esprit réfléchissait encore vis-à-vis de Kiri, autrefois si déchirée…
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MessageSujet: Re: [Prison]Dead End Paper [PV Gokushi]   Lun 4 Sep - 22:57
Il y a des batailles qui ne demandent jamais de sortir son épée, de dépenser du chakra ou d’utiliser des techniques conçues pour l’extermination de masse. Non, il y a des batailles qui se livrent avec les mots, les regards et surtout les silences. C’était ce genre de combat, tendu difficile et qui serait mené jusqu’au bout, qui allait avoir lieu devant cette cellule puante et sordide des geôles de Kiri. Le fait que j’ai l’avantage, tout à gagner et aucune chance de perdre dans cette histoire. Tout est question de savoir le nombre de cartes que je vais devoir abattre avant d’arriver à avoir ce que je veux. Un destin brisé de plus, un animal en chaîne de plus, un nouvel outil prêt à accomplir les ordres qu’on lui donnera, dans l’espoir de voir les quelques fragments de rêve et de vie qui lui reste perdurer, plutôt que de lui être brutalement arraché, dans le sang, le feu et le fer. C’est l’avantage quand la seule qu’on n'a rien perdre, on est libre de pouvoir jouer les paris les plus risqués. Ils peuvent aller après ma famille, ils ne m’intéressent plus, pas plus que les quelques amis que j’ai. Le passé n’est pas mon problème. Le futur n’est plus mon problème lui aussi.

C’est toujours bien d’étaler son pouvoir aux nez de gens. Leur rappeler qui ils sont et à qui ils ont à faire. Certains ont oublié, tant mieux pour moi, mais la violence a toujours été une forme de direction viable dans le monde la pègre. Le pouvoir, s’est avoir le loisir d’envoyer les hommes qu’on envoie vous tuer, entasser en morceaux dans un frigo. Je pense donc pouvoir m’en sortir parfaitement. Par contre, ce qui m’ennuie, c’est quand on me prend pour un con. Surtout venant de la part d’un charognard comme l’homme qui se trouve en face de moi. Les corbeaux, aussi intelligents que soient ces animaux, ont leurs petites préférences. Des volatiles qui aiment laper l’humeur vitrée derrière les yeux. Mais mes yeux à moi son grand ouvert sont loin de se faire dévorer. Je l’ai donc laissé pérorer, jouer avec ses petits traits d’esprit. Pas si différent des autres et tous ceux qui regardent avec dédain et méprisent les petits gens. Cette sorte d’amour-propre et d’estime de soi, de se penser meilleurs que les autres. Bref, la vermine qui a été dégagé.

« - S’il te plaît... ne me prend pas pour un idiot. Je ne suis pas ta « fille ». Je n’ai pas besoin qu’on me lise une histoire le soir avant d’aller me coucher. Je veux la vérité, même si je l’ai déjà. C’est fou ce qu’on trouve dans les dossiers qui étaient classés secret défense par le conseil ! J’aurais peut-être dû y penser à deux fois avant de tous les faire exécuter... »

Enfin, j’ai lu quelques histoires sordides, j’en ai vécu ma part. Réduit à écraser la tête de mon propre frère et voir sa cervelle se rependre dans la boue des sous-terrains qu’il avait fallu reprendre au nom du régime. Enfin, c’était il y a longtemps et maintenant, tout ça est derrière moi. Je ne me réveille pas là nui trempé de sueur perdue dans mes cauchemars. Le sang ne me fait plus peur et la vie humaine n’est plus qu’une variable avec laquelle je jongle comme n’importe quelle autre. Une vie devant moi, à laquelle j’aurais simplement pu mettre un terme. Mais non, c’est le genre d’individu qui laisse des traces, des leviers, des ficelles que les gens comme moi n’ont plus qu’à tirer. Il n’y a rien de plus facile à manœuvre d’un homme qui n’a pas de conviction. Pas de conviction est une famille le mélange le plus facile. Oh je pourrais demander à mes hommes de ramener sa nièce et mettre ma lame sous sa gorge ou placer un sceau sur son front qui la fera exploser si la lubie m’en prend. Mais non, j’aime jouer selon des règles différentes.


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