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 Chiaki Asami - Leader Muraseimon - Terminé

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Jônin Supérieur de Suna
Muji Shirayuki
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MessageSujet: Chiaki Asami - Leader Muraseimon - Terminé   Jeu 4 Mai - 22:37

Nom, Prénom Feat Avatar

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Infos générales
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Nom : Chiaki
Prénom(s) : Asami --> Il faudra changer mon nom du coup Smile Merci
Surnom : /
Âge : 35 ans
Sexe : Féminin

Village : Muraseimon – Anciennement Kumo
Rang : Leader
Clan : /
Affinités : Raiton - Nyôton - Doton
Spécialités : Genjutsu

Caractère


Qui suis-je pour parler de moi ? Personne. Qui pourrait parler de moi alors ? Personne. Cet exercice je l'ai exercé à de multiples reprises. Lorsque l'on se trouve dans ma position, il y a des choses qui ne nous échappent pas et pour celles qui ne nous ont jamais été données de voir, il est nécessaire de compenser.

Se retrouver face à soi-même est en général facile. Se regarder des pieds à la tête et s'analyser est une chose. En revanche, lorsque l'on est confronté à ma situation, cette transcendance se fait intérieurement, intellectuellement et émotionnellement.

Ce que je peux dire avec exactitude et facilité c'est que je n'ai jamais cessé d'évoluer depuis que j'ai vu le jour. Le vécu et les idéaux forgent l'être que l'on est et la personne que j'étais il y a de cela quelques années n'est plus celle que je suis aujourd'hui.

S'il y avait pour moi une quelconque lueur d'espoir quant à mon futur, il n'est désormais plus qu'un lointain souvenir. Pour faire simple et s'il faut vraiment le dire, aujourd'hui c'est la froideur qui habite mon cœur. Je ne me targue pas de n'avoir plus aucune émotion, c'est totalement impossible, seulement le destin des gens m'importe peu. Je parle là en des termes généraux et précis sur telle ou telle personne, le destin de notre monde étant tout autre, je ne l'aborderai pas dans mon ressentiment de cette population humaine.

Tout cela pour dire que cette constante froideur était portée par une réelle et profonde colère. Si je devais garder une constante dans ma vie qui m'a suivi depuis mes débuts et me suivra jusqu'à la fin, il ne fait nul doute que c'est cette colère qui me caractériserait le plus. Même si une certaine pratique de la méditation m'avait permis de la canaliser, par moment et d'avantage lorsque la situation l'exigeait, cette haine transpirait tout autour de moi comme si le seul remède à mon mal était à ce moment d'éradiquer la source de mon mal être.

Même si cette colère prédomine, cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'amour dans ma vie. Ou du moins, il y en eu par le passé. J'ai aimé des êtres qui m'étaient chers et ce profondément et même si aujourd'hui ce n'est plus le cas, j'admets éprouver une certaine compassion dans de rares cas. Et pour être claire, il s'agit des enfants. Si je peux briser des membres, découper des doigts, brûler ou dépecer quelqu'un pour mener à bien mes projets, je le ferais. Cependant, quoi que je dise, je ne saurais m'en prendre à la jeunesse tant que cette dernière n'a pas mise les pieds dans le dur monde des shinobis. Pour ainsi dire, il est des personnes innocentes et elles se doivent, dans la mesure du possible d'être épargnées. Pour les autres, leurs longs cris de douleur sont ma source de plaisir.

Tient en parlant de plaisir, cela me fait penser à la luxure. Quoi que l'on en dise, les jeunes femmes shinobis ont une arme redoutable de par leur corps et bien qu'il m'ait été donné de l'utiliser à de multiples reprises, le plaisir en tant que tel en dehors de toutes obligations n'est pas à négliger. Au contraire. Il permet détente, relaxation et repos.

Puisque l'on parle de péchés et que colère et luxure ont été abordés, autant partir sur un registre plus léger. Si l'orgueil fait intrinsèquement partie des membres du Muraseimon, la gourmandise elle est quelque peu surprenant, d'autant pour quelqu'un comme moi. Mais voilà, j'ai besoin de manger, j'ai ce besoin de sentir cette nourriture en moi, cette nécessité de gouter. Je crois que cela vient de mon besoin de compenser certains manques qui se sont accumulés au cours de ma vie.

En parlant de manques, on peut parler de confiance. Si jadis je l'ai accordée à certaines personnes, c'est aujourd'hui à regret. Et lorsque la confiance n'est plus de mise, c'est la paranoïa qui s'installe. Je ne dis pas que nul ne saurait trouver grâce à mes yeux, seulement, le chemin est long.

Mais tout cela n'est que des petits bouts d'un grand tout. Tout cela n'est que des bribes de ce que je suis réellement, une femme encrée dans la réalité telle que peu de monde la perçoit, une femme forte dont l'idéologie profonde n'a jamais cessée.

Cette idéologie-là elle celle qui se pose à tous. Ce monde se doit d'être changé. Aujourd'hui ce monde est en déclin et la nécessité veut que l'on agisse. Malheureusement, ces changements impliquent que l'on fasse de nombreuses choses que certains qualifieront de mauvaises mais de grands sacrifices sont nécessaires pour que l'étincelle prenne flamme.



Histoire


Prologue …

Le destin est immuable, du moins c'est ce qui se raconte au travers de vieux contes que l'on raconte aux enfants lorsqu'ils sont petits, aux enfants qu'il faut encourager dans la voie que leurs parents ont souvent à cœur de leur assigner. Il est communément dit que les fils de la destinée sont tissés bien en avant que ne naissent ceux à qui ils sont dévolus et si j'avais écouté les anciens qui nous racontaient leurs histoires, aujourd'hui je ne serais qu'une pauvre et frêle jeune femme qui n'aurait que pour seule ambition de satisfaire clients ou autres chalands amateurs de telles ou telles choses d'une boutique des plus quelconque au sein du village qui m'avait vue naitre.

Par chance, il en était tout autre. Très tôt j'avais pris en main les clefs de mon existence, rejetant la providence imposée et la fatalité.


Une naissance …

Ma mère m'a mise au monde il y a environ trente-cinq ans. On m'a raconté qu'en ce jour d'automne, mon arrivée se faisait attendre, les contractions se faisant sentir depuis plusieurs jours. Mon père jadis me racontait qu'il pleuvait dru et que la fraicheur de la saison emplissait la pièce. Soit disant au moment de pousser mon premier cri, les trombes d'eau stoppèrent, laissant place à de soudains rayons de soleil qui réchauffaient enfin les lieux et surtout les cœurs des uns et des autres, fiers de compter une nouvelle vie dans leur famille.

Du moins, tout cela c'est ce que racontait un père aimant à sa petite princesse pour lui faire plaisir le soir avant de s'endormir. La réalité, la vraie était toute autre et bien moins exquise que les fables de mon géniteur.

La vérité est qu'au moment de ma naissance au contraire de la majorité des bébés qui ont la chance de naitre je n'ai pas eu le plaisir, la faveur ou toute autre raison que l'on pourra donner de voir la lumière du jour. Après avoir poussé mes premiers cris, la première chose qui fut remarquée et attristée dans la même foulée fut mes pupilles aveugles d'un blanc laiteux.

Voilà que je venais à peine d'arriver dans ce monde que sa magnificence m'était déjà enlevée. Quel était donc ce destin qui s'était joué de moi ? Qu'avait pu faire un être plein d'innocence pour mériter dès son arrivée sur cette terre une telle punition.

Aucune idée. Je n'ai jamais eu la réponse. Ce n'est pas faute de l'avoir cherchée pendant ma jeunesse mais aujourd'hui je suis passée à autre chose. Ce sont-là les aléas de la vie, des choses qui arrivent. Nul destin ou autre futur préétabli n'est à blâmer pour ce qui est arrivée à ma naissance. C'est malheureusement arrivé à moi comme cela aurait pu arriver à n'importe qui d'autre.


Des débuts difficiles …

Mes premières années ont été un calvaire. Alors, certes dans mon malheur j'ai eu la chance de n'avoir jamais eu le don de vision ce qui m'aura permis de développer directement mes autres sens, cependant, le développement d'une jeune enfant est difficile dans ces conditions. La découverte du monde passant par le sens de la vue, la découverte de mon monde s'est fait de manière totalement différente.

J'ai souvenir des gazouillis des oiseaux, du bruissement des feuilles de papier et de la plume glissant sur les parchemins dans le bureau de mon père sans parler des bruits de cuisine lorsque ma mère s'attelait à nos repas. J'ai également en mémoire les parfums qui me reviennent de cette jeunesse pleine d'insouciance. Les fleurs du jardin au printemps, l'herbe fraichement coupée en été, le gravier mouillé par les pluies d'automne, l'encre utilisée par mon paternel ou encore les soupes de ma mère. C'était cela mon monde, un univers de sons et d'odeurs.

Mais aussi plaisant que cela puisse être il y avait tous les à côtés, les moments difficiles, les moments d'égarement et de pleurs. Il est compliqué pour une jeune enfant telle que moi de se faire des amis, de partager les mêmes choses que les autres et même si votre mère fait tout pour que tout vous semble normal, vous sentez bien au fond de votre âme que vous êtes différente.

Il n'aura pas fallu longtemps à mes camarades de l'école pour me traiter en paria. J'avais beau essayer de mener une vie normale, il y avait des choses qu'il m'était impossible de faire et les traitements de faveur que l'on m'adressait n'arrangeaient pas la situation. L'intégration m'était tout simplement impossible.

Puis, vint un jour, ce moment fatidique où mon univers changea. Je n'ai plus réellement de souvenirs de ce moment, le traumatisme peut-être, mais je sais seulement que c'est à partir de ces instants que j'ai eu le réel désir d'une part de découvrir le monde et d'autre part d'être suffisamment forte pour parvenir à me venger. Dit dans la bouche d'une enfant d'une dizaine d'année cela pourrait paraitre futile mais aujourd'hui, lorsque je clame mon désir de vengeance et mets en avant ma haine, les sourires autour de moi s'effacent comme absorbés par la dureté et la froideur de mes mots.

Ce jour-là était un jour des plus ordinaires. Ma mère et moi étions simplement là à nous promener en forêt. C'était un plaisir qu'elle me connaissait, c'était pour moi une fenêtre sur le monde et chaque sortie me permettait de découvrir de nouvelles senteurs. Malheureusement, cette fois-là, il y a des senteurs que je n'aurais jamais voulues connaitre.

Sans crier gare, ils nous sont tombés dessus. Ils étaient deux, ils étaient trois, peut être quatre, je ne sais plus trop. Je sais seulement une chose c'est qu'ils ne nous ont laissé aucune chance. Si je criais, ma mère mourrait, voilà les mots susurrés à mon oreille. Si ma mère hurlait, je mourrais, voilà les mots susurrés à son oreille. Ce jour-là, aucune de nous deux n'a élevé la voix, aucune de nous deux n'a su réagir de peur de savoir l'autre en danger. Ce jour-là j'ai perdu mon innocence pendant que ma mère subissait un sort bien pire. Que pouvions-nous faire ? Je n'étais qu'une pauvre aveugle et ma mère une simple femme au foyer. Seul mon père, chûnin aurait pu nous aider. Mais où était-il ? Pas ici, nulle part et surtout loin de pouvoir nous venir en aide.

Ce jour-là je me souviendrais à jamais d'une chose, de l'odeur de ces hommes, de la puanteur de leur transpiration pendant qu'ils œuvraient leurs horribles actes. Mais cet évènement aussi malheureux soit-il avait ouvert en moi quelque chose. Nous laissant là sur le bord du chemin, ravagées par leurs affaires, je les voyais s'en aller en rigolant, je les voyais sans voir.

Je ne sais comment, l'instinct de survie ont dit certains, une prédisposition pour d'autres, j'ai pu voir, j'ai su voir. Pour autant je n'ai pas recouvré la vue, mais j'ai sans nul doute développé certains dons qui dans le futur m'auraient permis d'intégrer l'académie et devenir celle que je suis aujourd'hui.

Les tests l'ont confirmé par la suite. Si la maitrise de la foudre était monnaie courante au sein du village caché de la foudre, maitriser naturellement le son et ses dérivés étaient chose rare et l'une des applications que j'avais plus ou moins développé sans m'en rendre compte était une certaine capacité d'écholocalisation telle une chauve-souris me permettant ainsi de « percevoir » d'une certaine manière mon environnement.

Si utiliser cette faculté était une bénédiction, un renouveau pour moi, il m'était difficile de maintenir une telle chose en étant aussi jeune. Aujourd'hui après des années d'entrainement et de pratique, c'est devenu une permanence qui ne m'affecte plus et qui n'entame mes réserves de chakra que de manière minime. Mais je m'écarte hélas du sujet.


Une adolescence incertaine …

Ô joie ! Ô Désespoir ! Voilà ce qui aurait pu résumer cette transition difficile entre enfance et adolescence. Les évènements tragiques que ma mère et moi avions connus en étaient la cause.

Plus rien n'était comme avant. La douceur et la gaité d'un foyer chaleureux et plein d'amour avait laissé place à une femme esseulée qui s'était recluse dans le mutisme, une femme seule au monde que son mari dégouté sans pouvoir l'avouer délaissait chaque jour un peu plus. C'était ce père qui n'osait plus regarder sa fille et qui ne trouvait réconfort que dans l'amour qu'il portait à sa nation, se démenant corps et âme en tant que shinobi.

Quant à moi, j'ai commencé mes classes en tant qu'aspirante shinobi et comme tout un chacun j'ai commencé à apprendre les bases de ce que nous escomptions tous devenir un jour.

Si Kumogakure no sato se voulait loin de l'eugénisme, du moins à ma connaissance et en apparence, il fallait avouer que la méritocratie était une pratique de mise pour chacun des enseignants. Ainsi seuls ceux ayant les meilleures prédispositions, le meilleur potentiel, pouvaient espérer avoir une aide toute particulière, des conseils spécialisés et dans certains rares cas, des professeurs dédiés. Mon don comme je l'appelais, ma volonté d'avancer et de vouloir sortir ma mère de son mutisme, la volonté de savoir mon père souriant à nouveau en ma présence était ma force motrice.

J'ai sué sang et eaux, j'ai ressenti toute la douleur passer à travers mes muscles, j'ai vécu tant d'humiliations pour parvenir à mes fins, mais au final, j'y suis arrivée, j'ai eu la chance d'être nommée genin. Mais comme un malheur n'arrive jamais seul, le jour de ma remise de bandeau fut aussi froid qu'un jour de deuil. Ma mère ne m'aura jamais connue shinobi. Sa peine trop lourde à supporter aura eu raison d'elle. Ma mère aura à jamais laissée une trace indélébile dans notre foyer avec cette tâche de sang imbibant plusieurs tatamis que mon père refusera de retirer. Une chambre morbide, vide et froide tel un mausolée.

Vivre dans de telles circonstances avait commencé à opérer cette mentalité qui est aujourd'hui la mienne, ce détachement, cette froideur et ce calme avant la tempête.

J'avais une petite quinzaine d'années et je ne le savais pas encore, mais je n'ai plus jamais connu de joie, de réelle joie, celle qui vous fait déployer un rire profond venant du fin fond de vous-même. J'ai souvent feint cette gaité mais tout était factice, une façade que j'offrais au monde pour profiter d'une certaine liberté. Les gens louches sont mal vus dans une communauté et souvent mis au ban de la société au risque de se voir attribués quelques restrictions à défaut de surveillance. Ainsi, j'avais la possibilité de continuer ma misérable vie.


Kunoichi et fière de l'être …

Les missions aussi simples soient-elles s'enchainaient. Eprise de liberté et de pouvoir je m'appliquais à être la meilleure de mon équipe. Eux n'étaient que des tremplins ayant pour unique but que de m'élever au-dessus du lot. Si il me fallait les écraser alors je le ferais. C'est d'ailleurs ce que j'ai fait à plusieurs reprises en toute discrétion, sabotant ici et là moult choses afin de tirer tous les profits d'une situation.

Malgré mon handicap que certains voyaient comme une opportunité vis-à-vis de leurs propres ambitions je n'avais de cesse de m'améliorer, de grimper les échelons. Je ne rechignais jamais à la tâche, passait la majeure partie de mon temps libre à développer mes talents. Le son avait cela de bien qu'il offrait de multiples possibilités que peu de gens voyaient. Des atouts, j'en avais dans mes manches, des progrès j'en faisais et pourtant malgré mes efforts mon père restait impassible devant sa fille.

Le temps des contes et des autres moments de bonheur était désormais révolu.

Le temps passait et ainsi allait cette vie qui jours après jours m'indiquait que rien ici n'était fait pour moi. J'avais sauvé des chatons en étant genin, j'avais aidé des villageois et chassé des brigands en étant chunin et pourtant rien ne parvenait à me faire sourire. Pire que tout, j'ai eu la chance de passer jounin à une époque où je n'espérais pas tant et une fois de plus c'est le désarroi et une haine faussement dissimulée qui accueillait cette réussite. Là où mon paternel avait échoué, j'avais réussi, là où il s'échinait, j'avais gravi la pente. J'étais à un tout autre niveau que le sien, je l'avais surpassée et intérieurement j'éprouvais une immense satisfaction face à celui qui ne m'avait jamais soutenue.

Pour autant, celle que j'étais devenue avec ses nouvelles responsabilités n'était pas la vraie moi. Pourquoi tant de bonté autour, pourquoi personne ne voyait le monde tel qu'il était, une chose insignifiante en perdition. Pourquoi chacun se contentait de suivre aveuglément les désirs de ceux qui s'étaient arrogés le pouvoir ? Etait-ce donc ça ce pourquoi je m'étais battue ? J'étais aveugle et pourtant à cette époque je n'ai jamais vu aussi clair.

Seuls les puissants étaient vraiment libres de leurs destins, de leurs choix, de leurs propre vies. Les autres, les faire-valoirs, les gens du peuple, les soumis n'étaient que du bétail. Je ne voulais plus être de cela. Je voulais faire autre chose que de servir aveuglément pour une cause que l'on m'avait imposée.

J'ai pris le temps qu'il fallait. Au fil des missions j'ai saisi des opportunités, tissé des liens, découvert tant de choses. Et puis vint cette nuit fatidique. Je me souviendrais toujours de ces évènements. Nous étions avec mon équipe en pleine mission de reconnaissance sur une terre qui n'était pas la nôtre. Le danger était réel et les conséquences plus que désastreuses si jamais nous venions à être découverts. Pour autant j'ai saisi là l'occasion que je cherchais depuis des mois. Si l'on dit qu'il n'y a rien de pire que de prendre froidement la vie d'une personne, alors c'est que j'ai dépassé ce stade. Mes deux compagnons de routes, ces deux shinobis que je côtoyais depuis peu et avec qui j'avais une fois de plus tissés des liens factices n'auront pas connus les futurs changements de ce monde. Une chose est certaine cependant, ils s'en sont allés sans douleur.

Dès lors j'ai fui. J'ai abandonné mon bandeau, j'ai quitté mes vêtements de kunoichi et je me suis inventée une nouvelle vie où je serais maître de ce fameux destin dont on m'avait tant conté les largesses. J'avais une vingtaine d'année lorsque ma vie fut bouleversée.


La traversée du désert …

Nouvelle vie, nouvelles obligations et la première d'entre elles, la survie. Je suis certaine d'avoir été traquée. Si la mission qui m'a conduite à déserter s'est soldée par l'élimination de mes camarades, la discrétion étant de rigueur, il aura fallu quelques temps pour découvrir mes méfaits. Au-delà de ça, je suis certaine que notre Kage ne me laissera nullement m'échapper de la sorte et vivre la vie que j'entendais. Nul doute que pour mes actes notre chef militaire aurait à cœur de me ramener et me punir comme il se doit, ne serait-ce que pour servir d'exemple. Par chance, j'avais une longueur d'avance suffisante pour disparaitre et quitter le pays, rejoindre une contrée lointaine et commencer une autre vie.

Officiellement j'ai voyagé ici et là, j'ai découvert de nouvelles villes et villages, rencontré de nouvelles personnes et surtout j'ai vécu aux yeux de tous telle une jeune et frêle musicienne aveugle qui n'avait que pour seul but de faire profiter son art à qui voulait l'entendre.

On dit que les aveugles ont l'ouïe fine. Il est vrai, mais uniquement pour compenser la perte de la vue et autant dire que se focaliser sur les sons permet une certaine facilité d'apprentissage dans l'art de la musique. J'ai commencé à jouer du shamisen lorsque je devais avoir une dizaine d'années et aujourd'hui encore je continue de pratiquer de mon instrument avec la même motivation qu'à mes débuts, comme si c'était là le seul lien qui me rattachait à une vie normale, une vie basique.

J'ai voyagé un temps aussi, avec un masseur aveugle dénommé Ichi. Bien que peu loquace nous nous entendions bien. Adepte du jeu de dés, il gagnait sa vie principalement en arnaquant les parieurs bien qu'assurant sa fonction dans la journée. Quant à moi, j'ai commencé à vendre mes services en tant que mercenaire, en tant que shinobi renégat. Mais tout cela n'était nullement ce à quoi je m'attendais en quittant ma patrie. Confort, bien être, rien de tout cela en vivant cachée.

J'aspirais à de grandes choses, j'aspirais à du changement et pourtant j'étais là à vivre quelque chose de misérable, à passer à côté de qui j'étais réellement, à passer à côté de ce que je pouvais faire. C'est mon compagnon de route éphémère qui me parlant de son passé m'indiqua quelque peu la route à suivre. Dans sa jeunesse, il avait pendant un temps fait escale dans un temple profondément perdu dans une montagne où s'isolant il avait su retrouvé le vrai lui. Arrivée dans une situation où je n'avais plus rien à perdre, je laissais trainer mes pas vers cette nouvelle direction.

Le masseur m'avait vanté la splendeur des lieux et il n'avait nullement menti. Dit ainsi, cela pourrait surprendre, mais la beauté d'un lieu n'est pas que l'apanage de la vue. Le bruit du vent dans les arbres, le chant des oiseaux dans les bois, l'odeur des parquets cirés du temple ou des shôjis sur les portes, sans parler de ce gravier finement ouvragé dans le jardin sec à l'arrière des lieux ou de la fine mousse humide qui court sur les rochers. Tout cela est une perception que nous aveugles avons de différent.

J'ai été accueillie comme n'importe quel visiteur, j'ai discuté avec l'un des moines du temple et il a su percevoir en moi quelque chose de différent. Etait-ce un besoin insoupçonné pour moi, une opportunité de découvrir autre chose ? A ce moment, je n'ai pas réellement pensé à ce que je faisais mais j'ai pris la décision de rester en ce lieu de paix.

J'y suis resté environ six mois. J'y ai découvert comment canaliser cette colère qui m'habitait, comment tourner cela en un calme, ou au moins un calme apparent et grâce à l'enseignement du doyen j'ai enfin compris ce qu'il me fallait faire. Il me fallait agir pleinement, grandement et voir le monde dans sa globalité. J'ai compris que les changements que j'entrevoyais devaient se réaliser à une bien plus grande échelle. Mais surtout, en écoutant cet homme d'expérience, j'ai appris une chose qui serait le moteur de ma vie future, « Le Savoir c'est le Pouvoir ».

Ainsi une nuit, j'ai une nouvelle fois commis cet acte effroyable. En ces lieux j'avais appris quelque peu l'art de l'illusion et illusion j'avais donné. Dans le fond, j'étais toujours cette garce au cœur glacé seulement aujourd'hui plus que jamais je savais que j'avais quelque chose de plus grand à mener que de vivre en recluse ou que de jouer au chat et à la souris avec quelques brigands terrifiant des villageois qui n'avaient rien à offrir pour qu'on les aide.

Une fois encore j'ai tué, mais cette fois, j'ai profité de la situation pour mettre à profit les enseignements qui m'avaient été donnés. J'ai pris soin, après avoir éliminé chacun des moines présents, de récupérer les secrets de certains de leurs dons.



Passage à l'acte …

J'avais vingt et un an lorsque j'ai commencé ma quête. Il m'a d'abord fallu préparer tout cela, un travail de longue haleine qui bien qu'entamé seule a été comblé de compagnons de route partageant une vision quelque peu identique ou ayant suffisamment d'anicroches en commun pour que chacun œuvre avec les autres.

Nous avons fait de longues recherches, nous avons interrogé de nombreuses personnes et au fil du temps, au fil des mois et des années les choses ont commencé à évoluer petit à petit. Je ne le savais pas encore à l'époque, mais le chemin que je venais de prendre allait me mener sur des sentiers que seules les légendes les plus anciennes exploraient. Mes compagnons d'armes et moi avons préparé nos actions, millimétré nos manœuvres, dérobé aux yeux de tous nos intrigues et mis en places nos pions jusqu'à ce que vienne ce jour fatidique où nous aurions besoin de lâcher sur le monde notre tourment.

C'est ce que nous avons fait il y a une dizaine d'années. Kumogakure no Sato aura été marqué à jamais. Le village caché des Nuages n'aura été que le premier à être victime de ce changement inexorable. L'Homme désire ardemment la stabilité et refuse le changement. Seulement l'Homme ne voit pas plus loin que son seul besoin immédiat et ne comprend pas les besoins nécessaires à un avenir meilleur. « Nous » sommes ce changement nécessaire.

Cette fameuse journée, je m'en souviendrais toujours. Elle est gravée dans ma mémoire et aujourd'jui encore, je peux tout raconter comme si cela s'était déroulé hier.

J'entends encore les clameurs de la foule pendant le tournoi des shinobis. Nul doute que Kumo serait une nouvelle fois le vainqueur, mais chacun se donnait corps et âme pour parvenir à être le meilleur. Je me souviens de toute cette animation en dehors de l'arène, ces marchands ambulants vendant nourriture et souvenirs aussi divers que variés. Je n'ai nulle peine à me remémorer les douces effluves des restaurants où odeur de curry, de barbecues et de ramens s'entremêlaient pour donner à ces lieux une senteur unique.

Je me souviens aussi des cris, des pleurs et des hurlements. Je me souviens de ces parents anéantis devant leurs enfants morts, de ces shinobis mutilés se sacrifiant pour sauver les autres, de ces ninjas qui s'affrontaient un temps pour s'unir à présent afin de lutter contre un ennemi commun. Auraient-ils enfin compris ?

Et surtout, je me souviens de ce vieux chunin au regard froid, de ce vieux chunin au regard abasourdi en découvrant un visage si familier, un visage disparu depuis des années, de ce vieux chunin résigné lorsque mon kunai vint lacérer ses artères.

Je me souviens de ce père qui jadis m'aimait et qui en ce jour funeste gisait dans son propre sang.


Avenir …

Nous avions agi dans l'ombre et aussi vite nous étions arrivés, aussi vite nous étions partis. Les conséquences de nos actes auront entraîné de grands bouleversements politiques à travers le monde. Malheureusement les grands dirigeants n'ont toujours rien compris et malgré nos nombreux efforts, une fois de plus nous avons dû frapper.

Si tout le monde a entendu parler ou du moins a su percevoir les rumeurs de l'attaque de Suna, bien d'autres actes portent notre marque. Si aujourd'hui nous sommes toujours là c'est que notre mission, notre Grand Projet continue.

Aujourd'hui nul ne saurait nous arrêter, pas comme ça. Le monde se divise, le monde s'écroule et personne ne semble s'en porter peine. Notre tâche est plus que jamais justifiée.

De grands bouleversements sont encore à prévoir, cependant, j'en suis certaine, l'avenir nous donnera raison.


Test RP


C'était il y a environ cinq ans, quelques mois avant l'attaque de Suna.

Comme à chaque fois qu'il m'avait été donné de visiter ces terres il y faisait chaud et la brise soufflait à foison. Voyager dans cette région que certains pourraient dire dévastée par le sable et que d'autres affectionnait avec une réelle conviction, était toujours difficile à mes yeux.

Cela faisait maintenant quelques jours que nous étions arrivés sur les terres du Pays du Vent et pourtant j'avais encore du sable qui traînait sous mes sandales. Notre repaire dans ce pays avait beau être isolé, caché, il n'en était pourtant pas imperméable à ce sable sinueux qui se faufilait dans le moindre interstice tel un serpent vivace cherchant un refuge.

Je ne m'étais jamais cachée quant à mon passable dégout pour toute cette poussière et pourtant, une fois de plus j'étais là. Autant dire que si j'avais fait un tel déplacement allant à l'encontre de mes envies c'était pour une raison des plus importantes, une raison qui aurait sans nul doute de nombreuses répercussions sur le monde et pour son avenir. Mais cela il faut en être conscient, que chacun de nous le soit. Ces changements, quels qu'ils soient sont nécessaires. C'est un bienfait et même si cela n'apparaît pas comme tel aujourd'hui ou demain, le futur nous donnera raison.  

Quoi qu'il en soit, j'étais là à me ressasser le passé, faire le bilan de mes actions depuis que j'avais commencé cette aventure il y a des années. Des choses nous en avions fait, c'était indéniable. Des changements avaient été opérés, que ce soit dans les consciences ou dans le cœur même des nations, ces villages shinobi.

Apaisée, je regardais le ciel nocturne, admirais ces milliers d'étoiles dans le ciel d'une clarté limpide. Sous cette voute céleste sans nuage, j'attendais. J'attendais d'entrer en action à mon tour. Il y a quelques jours de cela, j'avais assigné une mission d'une importance capitale à deux des membres de l'organisation. Comme à chaque fois, l'échec n'était pas de mise. Leur retour se devait donc triomphant ou à défaut, à l'état d'un cadavre chaud.

C'est au cours de l'après-midi du lendemain que mon visage se barra enfin d'un sourire satisfait. Mes deux compagnons étaient enfin de retour et leur mission un succès. La tâche, en substance du moins était fort simple. Il leur fallait capturer à minima deux jônins qui puissent nous fournir des indications exploitables sur Sunagakure no Sato.

Les deux ninjas furent agenouillés devant moi, conscients mais passablement amochés et en incapacité de se battre. Si je tenais la place qui est la mienne aujourd'hui c'est que cela faisait bien longtemps que j'avais arrêté de faire confiance et surtout de ne pas dire les choses telles qu'elles sont lorsque les circonstances l'imposaient. Dicter ses désirs était une chose, imposer sa volonté était tout autre et pour cela il me fallait en amont briser celle de mes deux invités.

- Messieurs, je vous remercie d'être là parmi nous. Je ne vais pas y aller par quatre chemins cela n'aurait aucun sens pour vous comme pour moi. Autant donc que vous sachiez directement qui je suis.

Sans un mot de plus, je prenais le temps de m'asseoir en face d'eux. Installée en tailleur sur un rocher, je profitais de ma froide assise pour plonger mes yeux aveugles dans ceux de mes deux ennemis d'un jour.

- Je suis Chiaki Asami, leader du Muraseimon et si par chance ou hasard vous n'avez aucune idée de qui je suis, ce qui est plus probable, alors je vais vous dire les choses clairement.
Vous êtes ici et maintenant avec moi, encore en vie, car je le veux. Vous êtes encore en vie, car j'ai besoin d'informations et ces informations vous allez me les fournir, de gré ou de force. Et à choisir …


Petit temps de pause scénaristique dans ma tirade, le temps de me redresser, de me lever et de m'accroupir devant eux.

- … je préfère la manière forte.
Je vais vous dire les choses clairement. Je ne vais pas vous dire que celui qui parle pourra quitter ces lieux. En revanche, ce que je peux vous promettre c'est que vous allez mourir en ces lieux. La seule différence c'est que ce sera rapide ou extrêmement long et douloureux. Et si vous ne m'apportez pas satisfaction, sachez que je prendrais plaisir à aller chercher personnellement votre famille, parents, enfants et amis pour les dépecer un à un devant vous.


Sans plus de cérémonie et avant même qu'ils ne puissent émettre le moindre son, ils ont été tous deux enfermés et enchaînés. Ils passèrent la semaine suivante à avoir le droit à un seul bol d'eau par jour et un morceau de pain tous les deux jours.

C'est au cours de la semaine suivante que j'entrais enfin en scène. La méthode, éprouvée à de multiples reprises depuis des années était forte simple. Armée d'un kunai, j'entrais dans chacune des geôles et posait une unique question. Celle-ci n'avait que peu d'importance, elle pouvait porter sur la couleur préférée, un chiffre fétiche ou toute autre question inutile. La suite était la suivante. Il suffisait de dire à chacun que la réponse à leur question était fausse et les punir en conséquence. Dans mon cas, je sectionnais un orteil et ainsi de suite, chaque jours jusqu'à ce qu'un pied soit mis à nu.

De manière générale, l'absurdité de cette torture gratuite était suffisante pour que les invités supplient pour qu'on leur demande les informations que nous recherchions. A défaut, il était toujours possible de continuer avec l'autre pied et les mains. Le tout était de soigner un minimum au fur et à mesure afin que les prisonniers ne décèdent accidentellement au cours du processus.

Il m'aura donc fallu moins de quinze jours pour obtenir les informations souhaitées. Il existait surement des techniques plus rapides, plus sûres, plus humaines aussi, mais j'aimais instaurer cette relation entre eux et moi.

Quoi qu'il en soit, la situation m'était désormais claire. Les Sunajins avaient parlé. Ils avaient livré les secrets nécessaires à une infiltration et surtout suffisamment d'informations pour que l'on puisse enfin mettre la main sur les artefacts antiques que je convoitais depuis tant de temps.

Une fois encore la tâche se voudrait périlleuse, mais ce n'était pas la première fois et ce ne serait surement pas la dernière. Nous savions désormais comment agir, le temps viendrait où nous le ferions sans laisser la moindre chance à qui que ce soit. Les morts n'étaient pas une nécessité, mais occire qui que ce soit pour mener mes projets à terme n'avait aucune importance. Sunagakure s'en souviendra lorsque nous agirons.

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MessageSujet: Re: Chiaki Asami - Leader Muraseimon - Terminé   Sam 6 Mai - 18:05



« Bienvenue sur le Forum »


« Le Fond » 10/12

L'originalité 2/3
La cohérence du récit 3/3
La narration 3/3
L'avis personnel 2/3

« La Forme » 9/12

Le vocabulaire 2/3
La syntaxe 2/3
L'orthographe 2.5/3
La conjugaison 2.5/3

« La longueur » 4.5/5

« L'avis personnel » 4.5/5

« Le Bilan » 28/34

« Alors, je ne sais pas si tu souhaites être validée simple membre ou non. La décision a été difficile car ce n'est jamais plaisant de faire un déçu, d'autant plus quand le travail fourni est plus qu'honorable. La fiche est très bonne, comme celle de Yû, seulement il y a une multitude de petites choses que j'ai préféré chez lui, même si ça ne se ressent pas forcément avec seulement un petit point d'écart.

De manière général, son personnage m'a semblé un poil plus abouti et original que Asami. Car, aussi violent que puisse être la scène vécue de l'enfance (que je n'ai d'ailleurs pas tout à fait saisi, s'agit-il d'un viol comme je le pense ?), les traits de personnalités deviennent très/trop définitif à mon goût et on a, de fait, surtout l'impression qu'ils sont là pour justifier un personnage sombre plutôt qu'autre chose. Même si l'épisode du monastère aurait pu atténuer cela, au final c'est un peu un coup pour rien puisqu'elle reste sombre malgré tout, ce qui donne un résultat assez étrange.

Du coup, à toi de me dire si tu veux être validée en tant que simple membre, auquel cas il faudra considérer la fin de ton histoire et ton test RP comme nul et non avenu, ou si tu préfères partir sur autre chose. Si c'est le cas, il va de soi que nous prendrons en compte le fait qu'il s'agira de ta deuxième fiche et il ne te sera pas nécessaire de refaire un test RP pour un haut rang. A toi de voir donc, félicitation quand même pour cette bonne fiche, il devait malheureusement y avoir forcément un déçu, j'espère que tu trouveras ton bonheur quand même Wink »



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MessageSujet: Re: Chiaki Asami - Leader Muraseimon - Terminé   Dim 7 Mai - 10:32
Salut,

Ok merci.

Pour la suite, je vais voir quoi faire. Je ne vais pas partir sur Mura, ça ferait beaucoup de membres du Mura par rapport au reste de la population (à mon sens du moins)

Après sincèrement, refaire une autre fiche, trouver de nouvelles idées, c'est pas idéal mais je vais m'y atteler.

Ce que je voulais proposer, c'est de garder la notation de la fiche mais derrière j'en refais une autre (qui j'ai peur soit un peu moins longue/bonne) pour la forme étant donné que le fond RP vous l'avez finalement déjà vu/noté ici.

Pour la suite, à la base je pensais au Kazekage, mais à priori, une autre personne dessus aussi (ça serait con de se retrouver encore dans la même situation et devoir faire une 3eme fiche XD)

Pour le reste, j'ai quelques question du coup, je vais ouvrir un fil de discussion dans le coin concerné.
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MessageSujet: Re: Chiaki Asami - Leader Muraseimon - Terminé   
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Chiaki Asami - Leader Muraseimon - Terminé

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