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 [Mission rang B] Tentative de racket (PV Gokushi Hitoya)

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Jônin Supérieur de Kiri
Fukarasu Yahto
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MessageSujet: [Mission rang B] Tentative de racket (PV Gokushi Hitoya)   Jeu 5 Oct - 15:57
Citation :
Mission rang B : « Tentative de racket ! »
- Demandeur : Sakuraba Ouju
- Mission : Je suis un honnête marchant du pays des vagues, un groupe est récemment arrivé en ville, ils veulent exploiter les commerçant, échangeant une somme d'argent hallucinante contre protection. Personne ne peut ou ne veut payer, nous avons besoin de votre aide !

Si le tocsin de la guerre n’avait pas encore sonné, il y avait des informations que nous ne pouvions pas laisser passer. Ainsi j’étais à mon bureau au Manoir Fukarasu, après mon entraînement du matin, lorsqu’une missive vint de notre propre pays. Une missive d’un marchand qui nous était fidèle et qui avait toujours payé ses impôts, ainsi quel les « taxes spéciales » qui avaient été négociées avec notre nouveau Mizukage. Cet homme, répondant au nom de Sakuraba Ouju se plaignait de rackets qui avaient eu lieu sur son commerce. Un groupe fraîchement arrivé essayait donc de s’approprier les règles. Je me souviens d’avoir plissé mon œil unique face à cette nouvelle, Hitoya et moi avions pourtant œuvré depuis longue date à pacifier le pays et à le purger de la racaille un peu trop forte en gueule qui en venait à effrayer les brebis qui suivaient sagement le troupeau. Hitoya comme moi savions que le troupeau était fragile et influençable et à quel point une négligence dans sur ce type d’incidence pouvait mener à des coïncidences voire à des récurrences qui menaient à l’anarchie. Le prédécesseur d’Hitoya était faible, il n’avait dû son salut et son maintient en place que par la corruption des marchands et la révolution de Suna avait purgé le Conseil des Nantis. Tout devait filer droit à Kiri, c’était les instructions de Gokushi Hitoya, notre Mizukage. En tant que Conseiller, je devais suivre cette idéologie que j’avais confronté personnellement dans mon duel contre le Kage. Dans son coup d’état, Hitoya avait su remettre les compteurs à zéro, aujourd’hui Kiri était prêt à faire face à l’adversité, mais pour cela, le Mizukage et ses collaborateurs devaient demeurer les ninjas les plus forts du village.

Les cloportes et la vermine qui avaient échappé à la purge n’arrivaient pas à prendre des décisions rationnelles...C’était ce que j’avais pensé en lisant le message. Des abrutis dénués de tout discernement, incapables d’œuvrer pour leur propre intérêt et sans aucune intelligence. Hitoya en tant que chef suprême et charismatique de Kiri et moi-même en tant que patriarche et d’aîné devions punir la racaille. Car oui la racaille est idiote, la racaille est tel un champignon qui se répand, organisme primitif, sans intelligence et désorganisé qui se nourrit de la pourriture et n’amène que pestilence et désolation. Ainsi une petite moisissure rampant dans le noir et dans l’humidité de la cave peut devenir, si elle n’est pas traitée correctement, un champignon infectant toute la charpente. Ainsi la racaille doit être punie, mais pas par la prison ni par l’éducation, non, l’éducation d’un esprit asocial à la base ne produit que des esprits malades, mais par une expédition punitive. J’avais donc rédigé un message au Mizukage que j’avais fait porter par un des hommes du clan, un message écrit sur un parchemin dont le ruban de soie doré était scellé par une cire avec les armoiries de l’épi. Hitoya saurait immédiatement ce que cela voulait dire, nous devions une fois de plus partir en guerre. La révolte, l’opposition ou toute forme de dissidence n’étaient pas tolérées, en ces temps de transition révolutionnaire, il convenait d’être ferme. Le retour d’Hitoya ne s’était pas fait attendre, le Mizukage n’avait pas faibli et il m’exhortait avec toutes les formes de politesse -au sein desquelles je percevais parfois l’ironie et le cynisme- de le rejoindre pour partir en mission. Nous n’enverrions personne, nous irions nous-mêmes, sans escorte. Gokushi Hitoya n’avait pas changé et le siège et la cape de Mizukage n’avaient pas freinés ses idées. Comme il l’avait plusieurs fois dit, il remettait en jeu son poste à chaque fois que cela était nécessaire, c’était sans doute comme cela que j’étais devenu probablement le seul conseiller qu’il écoutait. J’avais gagné ma place au combat et nous nous étions distribué les rôles, j’avais remplacé ces marchands adipeux et perfides qui murmuraient à l’oreille d’un pouvoir ninja qui aurait pu les balayer -comme cela avait été le cas- d’un coup de kunaï.  

J’avais revêtu pour l’occasion ma tunique pour les mission, ordonnant aux hommes du clan de ne pas m’accompagner. Mon pantalon de toile et mes sandales ninjas étaient complétés d’un juste-au-corps noir mais d’aucune armure...Je n’en avais pas besoin. Nuibari dormait toujours dans son fourreau bien sanglé dans son fourreau fixé sur mes bretelles et sangles de cuir. Cet accoutrement détonnait avec mon allure de vieil homme et pourtant, j’étais bel et bien prêt à me battre. Je m’étais rendu calmement à la porte et une fois que j’y fus, je pu vois qu’Hitoya y était aussi, il avait toujours été ponctuel pour les choses importantes. Je m’arrêtais à son niveau et me contentais d’un rapide coup d’œil.

-Je m’excuse de t’avoir dérangé, Hitoya, mais il semblerait que les opérations de dératisations au sein du pays n’aient pas été suffisantes. Les rats se cachent mais tôt ou tard, la vermine ne peut refréner ses pulsions et elle finit par tenter à nouveau de dévaliser le garde-manger.


J’avais prononcé ma phrase d’une voix grave et monocorde, totalement immobile. Mon œil unique plongé dans les yeux d’Hitoya, je le scrutais, lui démontrant une fois de plus que j’étais toujours fort et qu’une fois de plus -comme il l’avait demandé de manière aussi codifiée et polie dans la lettre- le sang allait couler et j’allais ainsi démontrer au Mizukage que j’étais suffisamment fort pour occuper mon rang.
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MessageSujet: Re: [Mission rang B] Tentative de racket (PV Gokushi Hitoya)   Jeu 5 Oct - 18:14
Des fois, devant la masse de travail colossale que représente le véritable pouvoir, j’aurais préféré rester tranquillement dans mon coin. Je n’étais certes pas étranger à son exercice, dirigeant d’une main de fer le monde de la pègre depuis des années mais là… Tout était très différent du monde des ombres. Tout devait être officiel, légal, signé en trois exemplaires, datés et scellés. Chaque ordre devait être validé par moi. Mais par chance, les choses se calme peu à peu dans le village. Bientôt sera venu le temps de commencer à rendre les pouvoirs que j’ai fait miens et de s’occuper des vrais chantiers qui m’attendent. Le premier des pouvoirs que je rendrais ça sera le pouvoir de justice, de redorer le blason de la justice civil et que doucement devant elle s’efface la justice militaire. Oui, dans les jours prochains enfin le village de Kiri aura droit d’avoir une justice qui ne ferra pas rire le monde entier. Enfin, une justice qui cette fois attaque les riches mais qui laissent malgré tous certaines personnes tranquille. A quoi bon arriver au pouvoir si ce n’est pour pas en profiter.

J’entendais parlé derrière la porte. Allons bon, encore quelqu’un qui voulait rajouter encore des choses à ma pile de travail et encore me casser les couilles. Sûrement que les gratte-papiers devaient se disputer pour savoir à qui reviendrait l’honneur de me remettre la funeste charge de travail supplémentaire. Finalement, ils ont laissé la petite blonde rentré, le charme c’est parfois le meilleur moyen d’arriver à ses fins. Clairement qu’elle voulait obtenir quelque chose, une promotion peut-être ? Il n’y avait qu’à voir sa tenu. Enfin, pour me répéter, à quoi bon arriver au pouvoir si ce n’est pour s’en servir. Arrachant mes yeux à son décolleté plongeant pour m’intéresser à ce qu’elle avait à m’amener. Oh putain, qu’est ce qu’il me veut encore ce vieux con ? Car oui, le rouleau de parchemin qu’elle avait entre les mains venait forcément de vieil épi de blé. Sûrement encore à vouloir me demander de brûler un tel ou d’exécuter un tel en prison pour je ne sais quel crime. Enfin, j’ai remercier la jeune femme, profitant de son détour pour laisser aller ma main à la rencontre de son généreuse arrière train. Lui arrachant un petit rire amusé.

J’ai ouvert le papier et lu ce que le petit mot avait à dire. Le lisant très rapidement, je fini par pousser un profond soupire. Le pire, c’est qu’il avait raison dans le contenu. Posant le papier sur le côté, je me suis levé pour aller fouiller dans les dossiers de mon bureau, histoire de vérifier quelques faits. Oui… ces marchands du pays des vagues voisins travaillaient bien officiellement pour le village de Kiri. Ce n’était pas des contentieux mafieux à régler dans l’ombre. C’est fou comme un coup de kunai dans la nuque et un autre dans la gorge, pour être sûr, peu régler comme problème ! Je me suis donc posé au fond de mon fauteuil, sortant un verre et une bouteille de whisky d’un des tiroirs du bureau pour m’en servir un grand verre que j’ai bu d’un trait. Poussant un profond soupire de satisfaction. Tout en rangeant on petit remontant, j’ai appelé la même secrétaire, qui n’a pas mis longtemps à arriver. Lui demandant de fermer la porte… à clef !

Après une petite heure, je sors de mon bureau et passe dans l’une des pièces annexes pour récupérer mon arme et mon armure que j’équipe. Après notre petit affaire, je lui avais dit que je devrais m’absenter quelques temps pour régler une affaire de politique extérieur. Elle avait hoché la tête, mais je n’étais pas certain qu’elle m’eut compris. Arrivant à l’heure dite, légèrement avant mon camarade de route. Comme toujours… Je le soupçonne de faire ça exprès pour montrer que c’est moi qui l’attend et pas l’inverse. Mais bon, le vieux tigre joue avec les quelques dents qui lui reste. Et le voilà, qui fini par arriver. Toujours fier malgré l’âge, et sûrement toujours aussi mortel. Je me demande ce donnerait notre combat s’il avait lieu maintenant… Peut être qu’une fois que j’aurai fini de travailler sur « cette » technique, les chose seront différentes.

« - Et les rats, vous le savez très bien, aiment se cacher très loin. Le plus loin possible du chat. Mais le chat à de la patience, et il attend l’erreur du rat pour lui couper la tête ! Enfin, ne laissons pas le temps au rat de nous manger les pieds. »

Tout le long, j’avais soutenu le regard qu’il m’avait lancé. Le laissant le premier prendre soin de détourner le regard, sûrement très amusé et avec un sourire aussi large que le miens sur les lèvres. Une longue route nous attend jusqu’à Nami no Kuni.


The past is not my concern. The future is no longer my concern, either.
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